2 e C Me. tn + a À Propos de Francais (De la Tribune de Woonsocket ] Un état de choses regrettable existe dans la paroisse St Tho- mas de Centredale. 11 y a là vent familles canadiennes-fran- çaise et le curé, le rév. M. Car, roll, refuse absolument d'ensei- gner le catéchisme en français ; il refuse même de parier fran- çais à ceux de ses paroissiens qui ne parlent pas l'anglais. “Le français, a-t-il &it à quel qu'un, c'est bon pour parler à mon ebeval.” liya diverses manières de faire de l'esprit, c'est vrai Mas ous prétendons que celle qui vieut d'êire employée par M Carroli est détestable. En out:e qu'elle dénote chez celni qui l'emplois un esprit de fanatisme très déplacé, elle revèle chez jui nn état d'âme que la charité chretienne récuse et que les principes les plus élémentaires de con lamuent. voire la poiitesse Le français bon pour cheval ! Vous vous trompez, M. chose que et Carroi}, c‘est autre vous avez vonku regre-ttez déja saus doute ur ex cès de vous ue vou Îlriez certainement pas être dire vous langage dont coutumier. Et je serais même tenté de dire que votre cheval, s’il entend quelque nue langue, ne doit pas eomprendre peu EE , ses SR D eee H D PROS RS nes réne toutes les cours et tontes les classes d'enseignement du Vienux-Monde. La langue française, c'est elle qui est toujours le véhicule de la foi catholique et qui va por- ter la parole de paix et de salut jusqu'aux iimites ies plus recu- lées du monde connu. La langue française, c'est elle qui fonda des gazeties et des collèges à Berlin, c'est elle qui présida an développement de la civilisation anglaise et qu'on re- trou re dans les vieux codes et sur les armes d Albion. La laugae française, c’est elle qui, chaque année, fait le tour de nos plus brillantes institu- tions américaines, dans un tri- omphe qui soulève chaque jour un enthousiasme plus grand sur Son passage. Croyez nous, M. Carroll, le! français Vaut bien le respect | que vous lui refusez et est bien) au dessus d’un mépris qui fini | rait par | honorer si vous persis tiez daas l'attitude malheureuse que vous avez prise. Les âmes qui forment ies cent familles ca uwadiennes de votre paroisse sont trop précienses à Tos yeux, nous n’en doutons pas, pour que qous songiez à leur refuser l’en- scignement de la doctrine divine | dans la langue qu'elles com- d'autres commaudements que ceux qui lui sont donnés dans un dialecte moins harmonieux coups beaucoup plas forts et| partant de bien plas haut quel les vôtres. | Louis Veuillot disait : “Quand, on sait le français on sait autre chose. On a lu certains livres! qu'un homme capable d'ap prendre le français ne iit pas] impunément. On a de certaines notions d'histoire, une certaine politesse, un certain sentiment de l'ordre, un certain goût pour | les belles choses, un certain bon sens enfin.” Vous cette citation vous quiavez dit que le f:ançais était plus bon pour votre Pourtant vous savez si Veuillot a dit yuste cette Ah ! quelie tion vous a dan: une si malheureuse aflaire 2 aliez tronver cruelle | tout au cheval, Louis fois mauvaise Inspira- done pousse Insulter le français, mais c’est insulte du monde qui le respectent et l'ap- prennent tous les peuples ; Qui admettent encore que tout homme instrait a deux patries, ls sienne et ia France. La langue française, e est elle comme elle distingue Celui que RE RE AR à are ct Grippe, H adach : of delicate la. dies and Haidache froun Cause whaterer prennent ie mieux. Vous êtes pasteur d’âmes et ia bouté forme le fond de votre cœur vous représeatez. Parlez français tholique, an profit d'une égiise “ without ipjuring the child. Price 260. . LONGEVITS DES PRETRES ALSAGIENS en Dans be seul diocèse de Stras- bourg, quatre prêtres célèbre- ront, cette année, leur messe de diamant Ce sont: ie curé Scherbec, d’Ernolsheim ; le curé Dietrich, à ceux qui vous le demeudent. d Obersteirbrunn ; M. Adam, curé en retraite à Schlestadt, et M. Schiele, curé en retraite à Amainviller. Parmi les prêtres du diocèse de Strasbourg, il en est plu- sieurs qui sont eucore à Ja tête tête de la paroisse qu'ils admi- uistrasent déjà en 1870. Tels sont MM. 1-h}l, à Ober sept ; Lux, à Nenhof; Diétrich. à Kirchberg ; Willem, à Ser- mersheïm ; Schrnoffenegger, à Rimbach ; Reibel, à Divsheim : Kro2ner, à Gewenheim, et Dia- ner, à Waldighofen. Tous sont encore verts et vi- ds: ENTRE CR EE L'IMPARTIAL JEUDI LE 20 FEV, 1902 Milburn's St-rling H-adache Powders contain meither mor: phine nor opium. They p»rompt- Iy cure Sick Ivadache, Nenra!. gia, Headache, EH aduchs of any Price 10 aud 250. UN ELGOGE À LEON XII Par EN EGRIVAIN PROTESTANT Nous li ons den: la page de rédaction du *New-Vork Jour pal”, du 27 courvut : “Un fait remarquable s'est produit à Bostou, hier, M. James Creeimau a doué coufe- rence au Colonial Thoatre, au profit de la nonvelle église du Sacré Cœar L:s catholiques de Boston avai-nt une démonstration en l'honneur de cet écrivain qui u’.st pas catho: lique. “M. Creelman choisi | pour suiet : “Le berger b:auc de la chrétisute," et au cours de sa conférence, il a iu des extraits! de son entrevue arec L'on X111, qui a paru dans son livre : “Sur le grand chemin.” Cette etnde si sympathique avait engagé les catholiques de Boston à faire acte de reconnaissance envers | son auteur. une OTSAUuISe avait “Aussi bien quand on voit un écrivain protestant taire l'éloge du pape devant un auditoire ca- catholique et ce'a daus Poston,! For further particulurs apply to HASZARD & GAUDET So icitors & : Charlottetown Jan. 24th. 1902—2 months. In the Ciutch Of Consumption. Don't neglect that persirtent hacking cough till you find yourself in the clutch of Consumption. It's an easy matter to stop it now by taking DR, WO0D'S RORWAY PINE SYAU?, Tüis pleasant remedy heals and soothes the lungs and bronchial tubes, and cures lingering and chronic coughs when other remedies fail. | Mr. W. P. Cann, writing from Morpeth, | Ont., says: ‘I honestly believe I would have died of consumption only for Dr. Wood's Norway Pine Syrup. I have used it for years and consider it has no equal for severe colds and throat troubles.” « à " [Ex her Reguee. 2 on de Nemo hot | Prescription n MATER Î L'expérience de tons les jours démontre que le raffinement de la civilisation, est évidemment la cause de l’extrême sensibilité de notre nature à la douleur ; plus l’organisme est délicat, plus les douleurs ressenties sont vives et difficiles à sup- porter. Ceci est particulièrement vrai, lorsqu'on l’ap- plique aux femmes, relativement à leurs fonctions maternelles. Pour l’indienne dans la forêt, la naissance de ses enfants est un évènement qui n’est pas accom- pagné, comme chez sa sœur de race blanche, des inquiétudes et des craintes que l’on connait, parce qu’elles ne s’est-pas écartée du chemin que la nature lui avait tracé. Elle a pris son premier bain dans le ruisseau qui l’a vue naître, elle n’a eu pour tout berceau que des feuilles et des bran- ches elle a grandi au grand air, étani forte et puissante, pour elle l’enfantement n’est qu’un incident qui l’arrête à peine de quelques heures dans ses labeurs journaliers, Pour la femme civilisée, les fatigues de la ma- 1’ “ NE fi ternité sont à peine supportables, et c’est avec (OA EN ÿ A, > misères et douleurs qu’elle accomplit ses devoirs , x d’épouse et de mère ; longtemps avant la nais- NL sance de son enfant, elle est sans vigueur, sa re- couvrance est aussi tardive et elle peut à peine prendre soin et alimenter son enfant. Sa méthode de vivre, la manière dont elle se vêtit, a amoindri, d’une génération à l’autre, la force de ses nerfs et sa résistance musculaire. Aujourd’hui, si elles veut que les fonctions aux- quelles elle est destinée, s’exécutent comme chez les femmes moins civilisées et d’une constitution moins délicate, il lui faut de l’aide ;.,.,,..il lui faut de l’aide pour ses muscles, il lui faut de l’aide pour ses nerfs, de l’aide pour ramener ces organes essentiellement féminins à leur état natu- rel, afin que tout aille bien; et que les Pilules Rouges puissent remplir pleinement ce but, en voici la preuve dans les témoignages suivants de femmes qui en ont fait usage : f CLS ll Jr) I) nes. a ‘* J'ai pris les Pilules Rouges pour le beau mal et les pe douleureuses. Je souffrais depuis l’âge de ‘15 ans de douleurs sans nom. En suivant les conseils des médecins spécialistes et après avoir pris 10 boîtes . ? à ù É à te ‘ Tr e . é à | È : «ec . . . e F e L £ qui n est pas françai: , MAIS QI |Plusieurs de vos confrères le Où autrefois nn prêtre ne pou “6 ao y ae mère qu a ha eg À mag» nero 2 ; e suceédé au gaélique dans des | fout et ne s'en portent fas plus !vait pas vivreenaûreté, il est ‘Je souffrais aussi beaucoup de mal de reins et de douleurs dans le dos, j'étais toujours constipée et je : circonstances tout particulière- | É Dore. Si : j] ‘pouvais à peine manger. Les Piiules Rouges m'ont renforcée, m'ont guérie de mes douleurs et enfin ont î , ; | mal. Pariez français aux petits. évident que l'idée armérivaine de: :! ‘‘ fait de moi une femme heureuse et reconnaissante. ment pémibies. Ces troonetan 'eufants qui vont vous |la séparation de l'église ei de! CR pre t ces, vous les connaïssez tout |qenander de compléter une ins [l'Etat produit d'excellents ré. “New Auburn, Me.” ] le £ . à. à . | du pe bien que _— Carroll. | {rvction religieuse qui a com |sultatsen dissipant les vieux ais, voyez-vous. il n'est pas|,nencé sur les o RÉPRE FT , | ‘Il nous fait plaisir, nous écrit Madame Laliberté, de vous dire que je suis parfaitement guérie des maux É ['Rence sui les genoux de leurs (Préjugés religieux parmi les ‘ dont je souffrais. Comme vous savez, j'étais malade depuis cinq mois, c’est-à-dire depuis la naissance de avec tout le monde des acoom x à : J J vez, jé 1 P q , e S mères f ançaises. Soyez tolérant divers éléments de notre popu- ‘‘ mes jumeaux. J'étais tellement faible et je souffrais tellement, qu’il m'était im ible de marcher dans ma modements aussi faciles lors | pous::les: dites due Hoi IL tion ” | E maison, sans parler d'essayer à travailler. J'avais toujours les membres engour is et toujours mal à la tête il s'agit d ad ua” | cs , , | 1ation. | et aux reins. Il m'était impossible de manger, de digérer, ni même de dormir; j'étais dans un tel état de quil s'agit de traditions famili-| comme les nôtres sont tolérants | : mauvaise santé, que ma famille croyait que j'étais pour mourir, ou au moins rester infirme pour le reste de » fierté | 11 |: si | mes jours. ales et de fe rte nationale. | S 1] \alileurs, là ou ils sont le plus NE VOUS TROMPEZ Pas. Vous. ‘‘ Les avis que vous me donnâtes et les Pilules Rouges, me guérirent complètement dans deux mois de en est qui croient s grandir en nombre ne vous tromperez pas si vous d « eu 3 mes a ue” forces me te re AE eten devenant md forte, mes douleurs disparurent. û | ". . L ° 4 ‘{ J'ai aujourd’hui bon appétit, ma digestion se fait bien et je puis vaquer à mes occupations et faire t ace-ptant la langue et en faisant! };A justice, quoi qu'on dise, frites usage de Kendrick. 11 n'y | + saus fatigue. PP 8 Jep q pa aire tout mon : ; 6 L | : a rien qui équivant à K = + ‘{ J'ai recommandé à plusieurs dames de mes voisines de Î i les tr rte *e leurs bourreaux, | n'est pas bannie de la terre, ‘et pour $s à sat . dt # dire sm avec plaisir pe pe leur ont fait un grand bien. a il en est d’autres qui ne pensent \iontes les persécutions, même |flures lee LL =. DT “ Dame CHARLES LALIBERTÉ, A A « | ; à ’ . 10 à “: : pas de même. Et au fond qui es plus petites, ne font que don- gorge, les poumous. C'est un ee mt les ämer ? Chacun... 2 rem tds fammi : : . peut les en bläm ” Cha ner plus de relief à la parole d<.|7emède générai de famille. Les Pilules Rouges sont une préparation spécialement destinée à la guérison des maladies par- comprend le patriotisme comme | j'Ecritnre : “Vous régnerez par ticulières aux femmes et depuis leur plus tendre enfance jusqu’à l’âge le plus avancé, elles sont le il peut. Nous, Canadiens fran |;, vérité, la douceur, et la jus- Farm for Sale remède par excellence pour guérir ses maux. Elles donnent des forces, guérissent les irrégularités, D ds |. ; KE ie l'inflammation, les ulcérations et la faiblesse féminine. Elles donnent cette santé robuste et cette gais, nntre maalère d'être Patri- | {ice et votre droite opèrera des scan dus . : £ « , : : : RE . . — P a de vigueur qui sont nécessaires, afin d'obtenir une maladie heureuse et une recouvrance parfaite. , c'es " é | iqu 8 | merveilles.” The undersigned are instruct. Nous prions les femmes faibles et malades, spécialement celles qui souffrent depuis longtemps ef frauçais, d'oproser à l'assimi-| J.L K. LAFLAMME ed to offer for sats at Private d'écrire ou d’aller consulter les Médecins Spécialistes à leur bureau, au No. 274 rue St-Denis. Les lation saxonisatrice une résis- ; Ë : ; sale, that farm of 40 ac consultations sont ges. ï . s de duc ditese M. Ur e, 15 0 acres sltu— Nous prions aussi les femmes de voir à ce que sur chaque boîtes de Pilules qu’elles achètent, soit 2 ne ps: : : rs ated on the Western Road and le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, et si elles ne peuvent obtenir les vraies Pilules , . VOUS s parviendrez pes à| osms dffoot a child's health/now of formerly occupied by .< 3é _— nn nous leur expédierons sur réception du prix 50c la boîte ou 6 boîtes pour . ésarmer dans votre propre pa- | too seriousiy to neglect S me S .. .JU. ressez vos lettres comme suit : | D ylvain Gaudet. roisse de Üentredale. Insultez la'times th-y cause eonvuisions A : s Le) | cod title wiil be given the e Dan Padaioquens re vou ti eu. D qee ll 7 g COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO*AMERICAINE, plaira, mais rappelez-vous| ee As re give Dr This Li dés ne No. 274 Rue St-Denis, Montreal. : | Low's Pleasan oru | qu'elle a rega sans fublir des which destroys the Eh and on easy terms . | ; |Arsenault & McKenzie PSS PT PRES . due 4 ER ee F F AvocarTs, &c. ‘ S TABULES ! (Récemment chez Charles ur et Cie., Londres) | BUREAUX : Doctors find Aubin E Arsenult, S'Side, D HR. Mackenzie, Ch'Town. L à Ste cé k : O0 ARGENT À PRETER | PR et Charlottetown ANEW ALMANAS — We take pieasare in acknow- ledging receipt of “THE WiN- GATE ALMANAC’ just pu- blished wy the * Wingate Che- mical Co. Ltd.” of Montreal, Proprietors of the celebrated remedies, Stanton Pain Relief aud McGale's Butternut Pille, advercisements for which vou will find in our paper - This For mankind There 1s scarcely any condition of fll-health that !s n occastonal À manac is iSs ue d l use of a R I'P'A°N'S Tabule, and the pe ten for five EE from any _ home or justify any °ne in enduring ills that are easily cured. ’ sl: à à LA se rloa : | L A family bottie containin French and Engiish nd a qui, prociam( ER d ucatrice des y . : « | 150 tabules is sold for 50 cents. For children the chocolate coated sort, 72 for 25 cents 8 me a auy ou X | ) : « ecom ed. 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