3 Bon. à 4 se Nu 7) E +! + + J ! À à à U À . 2 8 2 rh d . AR. > Li 24 à Et | 1 #.l CL: Æ * 4 > Lo D - Fu L 4 KL À 2 7 en " on A 1 # * CR 4 * À É 51 Gun G. & F J BUOTE PROPRIETAIRES Vol. 6, man ne Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi LE GRAND VAINCU ss TROISIEME PARTIE = — XX ———— La Defense de Quebec suite et fin à XXV1 |dit à Gaston de Saint Preux : — Monsieur, vous êtes-vous domandé comment les Anglais avaient pa débarquer ets'établir si rapidement près des hauteurs de Sillery le jour de cette fu- neste bataille ? —J'avone, David, que c'est encore un mystère pour moi, répliqne le gentilhomme —Eh bio ! monsieur, je vais vous le dire. L’arméé anglaise a EPILOGUE - La bataille d'Abraham avait été livrée le 13 septembre. Le 18, Québec capitulait. Oubliant l'ordre suprême de M. de Montcalm qui lui avait recommandé de ménager l'hon- neur de la France, Ramesay li- vrait aux Anglais la capitale sans essayer de la défendre et À l'heure même où elle allait être secourue. 11 fat convenu que la garni- son etses officiers seraient embar- qués pour ia France. Deux jours après la eapitula- tion, un vaisseäu anglais levait l'ancre dans le port de Quéihee et glissait, toutes voiles dehors, sur la surface azurée du Saint- Laurent. Ce vaisseau était charge de soldats français. À l'avant se te- naient deux jeanes officiers, les moins entrelaeées, et contem plant d'un regard profond, at- tendri, cette eôte d'Amérique dont ils s'éloignaient pour ja- s'approcher de la partie de lu rive où se trouve l'entrée d’un vaste souterrain qui communi- que avez le sommet de la falaise braham. — Mais comment le général existait ? — Monsieur, j+ quitterai Qué- bec dès demain, js connais l’homme qui le lui a indiqné et, ai je le rencontrais, rien ne pour- jrait m'empêeher de lui loger [une balle dans la têie. {1 $se nomme l'intendant Varin. Rete- nez bien ce nom ; c'est celui da mais. traitre qui à livré notre pauvre L à s e v O'étaient Saiut Preux et d'Ar- . pays aux Anglais !.......… ramonde. ; 11 songeaient à tous cos grands événements cu ils a:) aient joué un rôle et sentaient une poignante émotion op- presser leur cœur. Iinese parlaient pas, ear si laz, à Marthe, nu père André Le moment da la séparation fut une dernière épreuve pleine et ls d'Os de tristesse. Les aventures cou- nrs vres S entr'ourertes, si leurs regards!" RONA Ion MRRPrs. 2e DisDhtéesé nie NO | frontés en commun, les angois- Re lses épronvées peudant raient pu retenir leurs sanglots à ‘1 ë dervièré bataille, Ia donleur eurs larmes. | . + ” es à Sd LE ressentie en voyaut mourir sous a veille au soir, da e. aus sit Must. 2 Québec ia Iours jeux l'héroique défenseur etite e lle de € sa-| : : pe” t : té és de 4 Cavada avaient établi entre vaient assisté an mar | are. David Keral Re + rthel°Ux e5 mille liens puissants et vi rulaz e a | k : ; se et | mystérieux qui semblent dé- ervieux encore tou é Fer : é ( ti Li à miel l'âme lorsqu'ils viennent se soutenant à peine. ère |. oc. . là se rompre. André avait béni cette umion.| Fr. ô ! Enfin le signal du départ fut Le vieux fermier, les servantes|! idonné. Les deax jeunes gens de la ferme et deux ou trois la-) boureurs assistaient semls à cette Imontèrent sar le pont du na- Le SE . vire, suivis da fidèle Léveillé et modeste cererionle. Le visage de tous ces braves ide Paterns que Jean d’Arra- gens était austère et triste. Où lisait sar leur front ché le deuil de la patrie nerdue. David et Marth+ pensaient au, Es rand marquis qui avait promis) ae d'être ts PE A et qui était é-|. es es nord — ex : ï, . vue, d’Arramonde ee: Saini- tendu tèes noie no Preux ne cessèrent d'envover è Lembre on ES . EU | des signes d'adieu à ces amis si Ils priaient pour lui, les main; bons, si dévonés, qu'ils per. jointes. La tristesse de leurs pen- | too HAS sées donnait une impression sé-| rieuse et recueillie à ce grand) Dédrae te cuit 1 be mom a la vie quai, dans |.. : c oment d à | faire connaître ce que devinrent d'autres circonstances, leur an-| cette | | Ra. à x . dénicher au loud de ia boutique pan- | çon avait été abriter d'apothicaire où le pauvre gar- sa poltron- : £ e joie et de. ! rait apporté tant de joie |\sonnages de NS dt fête. .. 4:., | David Kernlaz réalisa en par- Lersque, le lendemain, ee tie le rève qu'il avait formé de Proux et d'Arramende 9 uher. (dsvenir l'an des grands fer- quérent pour la France, le père. nÉie Wenhe: we nn Disu bénit ses efforts. 11 rap. de bisons voulurent les. accom- | porta dans la cuiture de la terre ir 1 ; ï f é- ls . : + paguer jusqu'au port .. | la hardiese et ie coarage dont ii bec. ‘avait donné tant de En chemin, Davil Kera:az durant sa vie sventareuse des | profité de la marée basse poar| lait tous les mois prier et plou- C'est par là qu'elle a pu gagner reconnaissance des Canadi-ns et sans être aperçue la plaine d'A- l'admiration de à à à Re À LS , L Woltatil su que oe souterrain ments. Eu même temps, ss mi !sonverainement Quelques instants apres d’Ar- des prévarivations commis+s au ramonde et Saint. Preux disaient | Canada”. Les accusés étaient au un éternel adieu à David Koru: inombro de cinquante-cinq. Par. monde arait eu granipeine à, dans la suite les principaux per-| miers des environs de Québec. preuves, |prairies. | | Grâce à lui. la ferme de Bil d'Arramondo avaient contractée | | lery devint un maguifique do- dans de si singulières cir | maine dont les moisions dorées Constances xeo se démentit ja.| et les herbages veloutés s’éten-| mais pendant le cours de kur dirent à perte et vue. Marthe!'longue carrière. Peut-être an-! tonjours bonne, aimante, d6-|rons-nous l'occasion de les re. vouée, lui donna une nombreuse | trouver un jour. famille. Peut-être, si on allait! Mais quels que pussent êire de nos jours frapper à la porte dans la suite les grands et ter. d’une des graudes fermes qui|ribles événements auxqueis ils avoisinent Qaébee, serait-on re-|farent mêlés, jamais ils n'oublié- çu par un des robustes petits-| rent ee Beau pays du Canada où fils de David Kerulaz. ils avaient fait leur premièresar Le père André se retira au-| mes, jamais ils ne perdireat la près de ses amis 1l ferma les] mémoire de ce héros qui leur yeux du Père Dervieux et mou-|avait douné de si beaux exem- rut lui même à un âge fort a-|ples d'abnégation de sacrifice vanué, une dizaine d'années a-|au devoir, de dévouement à la près les événements qui avaient | patrie. donné le Canada à l’Angleterre.| Ce fat toujours avec un senti- Jusqu'à la fin de sa vie, il al |ment de profonde émotion que, reportant leurs regards vers ces temps lointains de leur jeunesse aventareuse, lis revirent dans! leurs souvenirs la noble et belle fignre du marquis de Montcalm qui dormait là-bas, de l'autre côté de l'Océan, roulé dans Île inautean noir où les gienadiers de France nraient enseveli ee GRAND VAINCU ! l rer dans l'église des Ursulines, sur la tombe da héros qu'il avait tant aimé. Quelques années plus tard, la s:S ennemis devaient élerer à ia mémoire da Montcalm d'impériss:blcs monu- sérablrs qui, après avoir piillé le Cauada, l'avaient vendu à l'Angleterr:, subissaient enfin la juste punition de leurs eri- me. Un ar:êt du Conseil d'Etat du 12 décembre 1761 avait institué une commission du Châtelt présidée par M de Sartines, liente nant de police, pour jnger les ‘‘an‘eurs IN L'Iimpartial Ilius're Nons avons complété, jendi derui2r, la pablication de notre Numéro Iilustré. Le livre est beaucoup plus roluminenx que le pensions d'abord. Ceci est dû en partie à l'histoire de Tignith que nous y avons insérê en an- glais, à la demande d'un grand nombre qui uune ont manifeeté le désir do l'aroir en eette lan- gue aussi bien qu'en langus françsise, et à la généalogis des familles irlandaises qui parait aassi 6n anglais. Ainsi le Numé- ro Ilinstré est pour ainsi dire moitié anglais. Le jour de la cé lébration, ceux qui désirent se procurer un Numéo Illustré pou: ront en o_ tenir un exem- plaire au ‘burean de l’1- PARTIAL. Comme 1l ne nous en reste qu’une trés jetite quantité en maib, ceux qui dési- rent s'en procurer {eraient bien de faire applieation de bonne heure le matin. imienxse trouvaient Bigot et sen digns subdélégu# Varin. Le 10 décembre 1763, après une instiuction de quinze mois, la Comiission rendit un jage ment qui condamnait Digot et Varin à resti'uer, le premier 1,500,060 Frres, le second +00,- 900. 11 furent, de plne, bannis à perpétuité de royaume. Leurs complices durent faire à l'Etat des restitntions qui s'él’vèrent à près de 12 millions D'Arramonde tint la promesse quilavait faite à maitre Pa- terne, le jour où ce dernier avait sacrifié, pour ie sauver, sa pré- ciense découverte, la ‘““ampanu- la rubra” ! De retour en France, illui donna genéreusement 1es moyens d'ouvrir dans la rue des | Lombards nns belle bontique jaa-dessns de Jaqueil: l'enseigne du Pilon d'orse baiança maijes- tuesement et où le digne garçon LA CONVENTION CONSER put se reposer des émotions et des fatigaes qu'il avait éprou- |vé:s durant sa courte carrière d'écuyer d'un ohevalier gascon. | Quant à nos deux jeunes h6 tros, Saint Preux et d'Arra-| monde, ils prirent du service dans l’armée en arrivant en VATRICE À ALBERTON | a Jeudi le 6 du courant les con- | servateurs se sont réunis en convertion à Albertonu afin de: choisir un candidat pour l’élec- France. ition partisile qui deit avoir lien Hâtons nous de dire que Jean Je 95. Les anciens candidats, d'Arramonde ent l'honneur d'ê | MM. Haekett et Buote ayaut re. | tre reçu à Versailles par le roi | fusé de sè laisser mettre en no- auquel le maréchal de Belle-1sle | mination. MM. Pineau. J. P. voulut bien le présenter. Brennan ct Aïibert J. Brennan | — Eh ! vive Dieu ! disaitil | furent sonmis au scrutin avec le faiement en sortant de. cette |résnltat suivant - Pineau, 40 : l'audience, j'ai fait un détour de J. P. Brennan, 11; Albert J. | trois mille lienes pour voir le! Brennan, 2 Donc M. Pineau est le 20 Juillet 1899 | chambre mortuaire par M. le curé | accompagnait les restes mortels. | aCCOMPALNÉS | Liberal GG. BuoTE, EniTEUR. F. J. BUOTE, GERANT NOTES LOCALES, ETC. LE Se ns | Nos lecteurs trouveront dans cette édition une partie de la généalogie des familles fran- çaiss qui parait complet dans le Numéro 1llustré, À Nons expédions l'IMPARTIAL deux jours, étte semaine, plutôt que de contume. D'aviourd hui, nous continuerons notre pabli- cation régulière. Les trois der- niers numéros qui n'ont pas paru seront remis à la fin de l'année, EXTRA. Feu Sylvain !. Gaudet Dimanche, le 18 juin 1899, à Leoville, Lot r, nn bon citoyen et un chrétien sincère, dans la per- sonne de Sylvain J. Gaudet, ren- dait son âme à Dieu. N'ayant pas encore atteint la soixantaine, il pouvait, quelque temps avant le moment fatal, compter sur bien des années de vie, mais la maladie cruelle qui le minait depuis le mois de février, est venue couper la trame de ses jours à l’âge de cin- quante sept ans un mois et vingt- trois jours. Ses funéraiiles eurent lieu le 20 à l’église de Tignish. La levée du corps fut faite dans la de Palmer Road, beau-frère du dé- funt. La file de voitures, au-delà de So, qui composaient le cortège funèbre, évidente l'estime et le respect qu'a- vait su se concilier celui dont on redisait d’une manière Après le chant du Subvenite prési- dé par M. l'abbé Turbide, vicaire à Tignish. un's rvice soennel fut célébré par M. l'abbé Chaisson as- curé Burke d’Al- berton comme diacre et de M. le vicaire sous-diacre. chants liturgiques de la messe de sisté de le M. comme + NAS L'amitié que Saint-Preux et| CSN ER , lhave their names plac:d in con- vention, the balloting was therefore ieft beteweu the three aspirants. Messrs. Ilenry J. Pineaù J. P: Brenan and Aibert J. Brenan, with the following resu!t : Pineau, 40 ; J. P. Bre- nan, 11; Albert J. Brenan, 2. Mr. Pinean was then unanimons- lv declared to be the choice ot the convention, and1is therefore the candidate of the conserva- tive party. Let us hope that Mr Pinean will win the race as ea- sily on the 251h as he did on the 6th. One gco 1 pui! together will do it. Com Delegue -Apostolique au Canada Le correspondant à Roine du “Cathol'e Times” de Liverpool annonce ainsi la nomination de Mgr. Faleonio au poste de déié- gué apostolique au (C'auada : “Maintenant, quoique les or- gancs du Vatiean so: nt silen- cieux, je suis #n mesu:6 de vous dire qne la nomination du délé- gué apostolique au Canada est un fait accompli et que le prélat qui remplira eette position d'une importance excptionelle est Mgr Diamède Fa onio, ar- chevêque d'Acerenza et Mate- ra. Ueux qui connaissent Sa Grandeur et 1l sont :ombrenx aux Btats Unis où Mg: Faivonio a passé plusieurs annees, admi- rent, une fois de plus, le bon- heur qu'à toejours le : aint-Père de nommer l'homme quil faut à la bonne place. Myr Falcônio a été appelé à Rom: il ya quinze joars et pendant uns audience: très cor- diale, Sa Sainteté a appris la Requiem furent fidèlement rendus par les deux chœurs de la paroisse, des sons de l'orgue. Après l’absoute, la croix portée par le ouvre la procession funèbre se ren- dant au cimetière. Les chantres du chœur, revêtus de surplis, prési- puissants sous-diacre, diacre. Le cercueil porté par MM. Jean Maillet, Jean Richard, Joseph Poirier, Joseph Thériault, Laurent Poirier et Jean d'une foule considérable. Les Gallant, est suivi der- nières prières de l’église sont pro- noncées par le prêtre en présence de ces dépouilles mortelles qui vont être confiées à la terre, en atten- dant ja résurrection générale. Le défunt laisse pour pleurer. sur sa tombe une épouse et trois filles. Nos condoléances à la famille éplo- | rée. ELLE CORSERVATITE CORVERTION AT ALBERTON On Thursday the Gth inst the conservatives @f the First Electoral District held their convention in Re+id's Haii, Aiberton, for the purpose choosing à candidate to contest the partial election which poiliug divisions were re,resen- . . | . mordious ! je ne le le candidat conservateur dans la ‘regrette pas ! rol ; ma'8, lutte qui se présente. | ted and the greatest enthusiasm prevailed. Mr Hackatt and Mr. dent le célébrant accompagné du! takes place on the 25th. All the! Lesinouvells à son arohevé- que. Ce dernier à aceep- té cette nomination mais il ‘a demandé, comme laveur, un mois pour dire adieu à ses ouail- les. | “Oela Iniaété accordé et il est présentement. à Matera. | Vers la fin de juillet Sa Gran- deur retournera à Rome pour reservoir les instructions finales du Saint-Père avant de s'em- | barçaer pour le Canada. | “Mgr Falconio est êgé de 57 ans, mais il a l'air beaucoup plus jeune. C'est un thïologieu trés savant.” Hard-working Farmers. Longhours of hard, never- ending work makes Kidney Trouble a common com- plaint on the farm. Pain- fut, weak or lame backs and Urinary Disorders are tco frequent, DOANS KIDNEY PILLS heip a farmer to work and kcep his health —take the ache and pain out of his back and give him strength and vigor. Mr. Isaiah Willmot, a retired farmer living at 138 Elizabeth St., Barrie, Ont., of! said : | “I have been a sufferer with kidney trouble : and pain in the small of m# beck, and in both | sides. 1 also had a great deal of neuralgia pain | in my temples, and was subject to dizzy spells. | “TJ feit tired and worn out mostof thetime. | “Since taking Doan's Kidncy Pills, I have | had no pain either in my back or sides. et have removed the neuralgia pa na from my hea | 2150 the tired feeling. | “I fcel at lenst ten years y°unger and can \on!y say that Doan's Kidney F'ills are the most | remarkable kiduey cure, and in addition are | the best tonic I ever took.”” F, J. Baote both decliceL 10 Laxa-Liver Pills cure Constipation. 1