& Ë L'IMPARTIAT 1905 et ce ane à PR go on a ns pe ; : 5 k … _ I/IMPARTIAL a FONDÉ EN 1893 — PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE KMAINE ABONNÉEMEN"! Un MX con de duo oi ve) 4488100 Six mois ...... séctuss-ce 30 Les abonnements sont payab d avance, . Pour cesser de recevoir le jour nai, i faut donner avis ati moins un mois avant l'expiration «le son a- bonxement et payer tous les arré « rages. Ceux qui changent d'adress- doi rent nous donner l’ancienne aus ‘si bien que la nouvelle. Al'essez toutes iettres, donuances, etc., à . L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenieuce of foreign a lvertisers, l’Impartial can be seeu nd rates obtained from 1 he follow- ing agencies : Montreal : KE. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim és James Street. Toronto : J. }. Gibbons, Confeder- atiou Life Buildiu:. New York : (Geo. P. Roveli & Co. 10 Spruce Strect. * London oEng. : KE. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. Corres Go. St L'IMPFARTIiAL Tignish, Jeudi 16 avril. Soyons Prudent Le grand cébat qui a lieu à la Chambre des Communes quelques jours, prend des propor- depnis Comyarons-le encore avec les ap- pels aux préjugés, avec les sorties | malencoutreuses et étroites îdes fa- naiiques. Les discours des Canadiens-frau- çais tous prononcés en anglais de- vraient faire ouvrir les ;yeux à nos / concitoyeas de langue anglaise. Le véritable ‘‘british fair play” le voilà. Que nos compatriotes de langue fauglaise appelés à vivre avec nous en contact journalier sous le dra- peas quifabrite nos libertés fassent montre sur le parquet de la Cham- bre d'autant de connaissances de notre langue que nous en faisons de da leur ; qu'ils mettent en prati- que le ‘british fair play'’ qu'ils proclament si haut et dont ils s'en- orgucillissent si fort comme faisant le fond de ur cractère, et nous verions s'ouvrir pour le Canada, uue voie large et belle de toléran- ce et de concorde pour le plus gran bien du pays. Jusque là nous serons endroit de nous demander quelle est, daus no- tre pays, la race véritablement su- périeure.—ZLe Quotidien de Lévis nn De L'Union des Cautons de l'Est nous reproduisons l'article suivant : Nous vous valons... Nous savons rendre à Céiar ce qui appartient à César. C'est un (grand principe du parti libéral, que de reconuaitre le bien chez un ad- versaire. M. Monk, député couservateur, s'est séparé de son chef, sur la question des écoles. Parlement Chambre des Communes Le Gementi Ottawa, 7.—La discussion sur l'autonomie des ter:itoircs a été suspendue à l'appel de l'ordre âu jour, hier, pour permettre à Sir Wilfrid Laurier de donner des ex- plications sur le manifeste Rogers l'impliquant lui et ses collègues, dans la décision prise au sujet de l’extention des frontières du Mani- toba. L'incidest a créé presqu’une tempête en Chambre. Le premier ministre a d’abord démenti catégoriquement et abso- lument dans son entier toute l’en- trevue de M. Rogers. Puis il alu ce document qui sera cousigné dans les débats du Parlzinent, et il a procédé ensuite à démentir une à une les assertions, qu'il contient. PREMIEREMENT, Sir Wilfrid n’a jamais comploté avec Mgr Sbaretti pour arracher des conce;sions au Man:toba. DEUXIEMEMENT, Sir Wi!frid n’a jamais eu connaissance des préten- dues intrigues de Mgr Soaretti avec les délégués du Manitoba, MM. Campbell et Rogeïs. tions alarmantes et pourrait être f 6 a 1: 1: Aux fanatiques de l'Ouest, à la cause d’un couflit politico—reli- Max à : Ni ..|cesx qui prétendent que l’instruo- gieux. L'excitation des esprits!” ; mi Sie | : + … … itionu donnée par la ‘‘Hiérarchie’’ a- est telle qu’une crise religieuse est |” é " | ; |bâtardie la race canadienne-fran- menaçante pour le pays. Borden, Le En Sproule, le grand apôtre orangistes, | Saise, 1 leur a dit ‘Nous vous va- McL,can et autres font acharnée à Sbarraetti ; ils vont jusqu lé der le rappel du délégué Laurier e apal, tan dis que le premier mini-tre, Bour rassa, Monk et autres défe l’habilité qu’on leur connait, l’atti- et Mgr qui se dis tude de Sir Wilfrid Lanrer Sbarretti, sur la qmestiot cute. Dans cette mélée n le fanatisme surgir des plus reculés du pays. Pour nous catholiqu abstenons nous de pr eux discussions que cett: soulève, et qui pourr conduire à la chicane av sins. Soyons contents de ! repré- question dansles mains ‘du santont du Souverain ceux qui le s:conde. Aorès tout ce sont no; anthori- VW: ie fs L'OE dl ju à fins, tés éciésiastiques qu'il faut suivre! Oui, aous vous valons. L'ins dans les questions qui se rapportent | truction que nous recevons dans aux consciences des Â:ncs. Pre- nos écoles séparées de la province | #5 à Mzgr. à 1 a daetna!t- Bi +. ; us voyons |Sproule, et M. coins les | s-français, ndre part | question | à puisé son éducation dans un col- ent nous | Iège canadien-français, à |’ Assomp- ‘c nos voi- | ton. 'ontif et à Les ceux camps en regard l’un de l’autre, comparoms et ju- | geons. .|_ D'un côté nous avons Sir Wilfrid .| Laurier, l'Hon. Fitzpatrick, MM. | Li : i ndent avec! l-eEmieux Bourassa, pour mention |ner ceux de la prevince de Québec, | qui ont parlé sur la question des é- |voles séparées ; de l’autre le Dr. | Borden, chef de De quel côté est la | force du raisonnement et de l’intel- llect ? | Et pourtant, Sir Wilfrid Laurier | l'opposition. L'Hon. Firzpatrick est un Québec. l'élève du séminaire de isser cette | l Hon.Rodelphe Lemieux a suivi les cours du collège de Nicolet. Ces hommes proéminents, sortis de nos collèzes, ne fout pas honte | à leur race ni à leur Alma Mater. de Québec, vaut l’'instrection de TROISIEMEMENT, Sir Wilfrid n’a ljamais, ni lui, ni ses collègues (qu'il a questiennés spécialement à ce sujet) ar:angé une conférence entre les délégués du Maaitoba et le délégué du pape. QUATRIRMEMENT, Sir Wilfrid ni connaît pas un seul mot de ce que s'est dit entre ces délégués, il ne l'a su que samedi, par une dépêche | parue dans le ‘*Globe.”’ CINQUIEMEMEN', comment Mgr Sbaretti pouvait-il parler au uom du gouvernement dans une entre- vue qu'ila eue avec les délégués du Manitoba sur la question de l'agrandissement territorial, quand le gouvernement fédéral n’a jamais été saisi de l’intentiou du Manitoba à ce sujet, si = n'est dans le mois de janvier dermer seulement. Ja- mais il n’a été question de ce sujet Federal Te “nr ne leur disant qu'il soumettrait la question à des délégués et qu’il donnerait sa réponse dans quelques jours. Ea effet, la réponse ne se fit pas atteudre : Le bill d'autonomie fut présenté à la Chambre, le 21 fé- vrier, alors que l'hen. M. Rogers était sur le parquet de la Chambre, et Sir Wilfrid annonca dans son discours, que l'extension du Mani- toba à l’ouest éïait impraticable à cause des protesiations des Terri- toires et de l’esipiètement que cette exteusion causerait sur le domaine des nouvelles provinces. Quant à l'extension à l'est et au nord, il faudrait attendre la ré- ponse des provinces de Québec et d'Ontario. Subséquemment, l'arrété minis- tériel que l’on sait, et dont j'ai dé- jà paalé, a été passé. Il ue difère de la réponse donnée aux délégués que par un détail à savoir que la proviuce de Québec, n'était pas suffisamment intéressée pour être appelée à se prosoncer sur la ques- tion de l'agrandissement des fron- tières du Manitoba vers la baie d'Hudson. Sir Mulock a confirmé les dires du premier ministre. M. Borden a dit que les explica- tions du premier ministre étaient plus claires que celles qu’il avait données sur la démission de M. Sifton, mais il dit avoir reçu de M. Rogers l'affirmation que celui-ci a écrit au premier ministre une lettre que M. Laurier dit n’avoir pas re- çue. Il croit tout de même qu'il y a anguille sous roche, puisque le ‘‘So- ‘eil’’ disait déjà, il y a quelque temps, que le Manitoba n'’obtien- drait jamais son expansion s’il ne faisait pas des concessions aux ca- tholiques. M. MacLean a soulevé une tem- pête en réitérant avec violence les et le gouvernement n’a jamais reçu de communication à cet eifet depuis qu'il est au pouvoir, c'est-à-dire depuis 1896. Sir Wilfrid a donné sa version de la visite des délégués du Mani- toba. Il a commencé par dire que nous bien garde de nous laissé rem porter tar la partisaneri:—Soyons ; VOS écoles publiques. pradents sans cependant sacrifier, Nos hommes publics de la pro- nos principes. | vince de Québec, ‘‘bien qu’ils aient RS -HRRERRIRS-à | été instruits par la ‘‘Hierarchie’’, Comparaisons (pportuges [Pen ue tee, Sen avec les fanatiques de l'Ouest. | Ce que nous voulons, c'est notre Le grand débat qui fait retentir|part de soleil. Nous ne deman- les échos de Ia Chambre des Com: | dons qu'a vivre en parfaite harmo- munes depuis quelques jours, Com- ; nie avec nos concitoyens d’autre o- porte en lui-même un reu cigue- | rigine. ment qu'il importe de mettre de- | Mais, ce que nous voulons par vant le public impartial, à un mO- ' dessus tout, c'est que l’on respecte ment surtout où qwelques-unes de | nos droits. nos compatriotes amylais se récla-| Nous nesommes pas des étrau- ment à cor et à cri de la race supé- gers sur le sol de l'Amérique. rieure. | Nous s5mmes les premiers arrivés, Assistons en € prit à une séance | nos nncètros y ont vécu, y sont du parlement où se débat la gran- | morts. de question des écoles éparées. | Le chef de l'opposition a assumé Ecoutons attentive ment les dis-| une grande responsabilité devant cours quiy ont été preuoncés, et | l'histoire, en demandant par son a- par. no compatriotes RAGIENS- | mendement, que les droits de J1s fratiçais et ] I Dos €oHpatriolcs | minorité des provinczs de l'Ouest Canadiens anglai ci ue soient ne pas respectés. M. nalysons, puis prononçors un juge-|Borden a montré qu'il se laisse ment impartial. guider par le fanatisme, qu'il n’est Bien que la « ustitution doune | pas fait pour être chef d’un parti. droit aux députés de ligue fran-| Sir Wilfrid Laurier a fait face à çaise de se faire entendre dans leur l'orage, que menaçait de déchainer langue à la Chambre de: Commu- 1: fanatisme, Ilne s’est pas laissé nes, nos compatriotes (amadirns- effraver par les cris de ceux qui français veulent se momlrer géué- | veulent yous faire disparaître com- r=ux envers ceux q@i les accusent jme race. L'élément sain de la po- de mesquinerie et pour être bien pulation anglaise a repris les des- compris, ils leurs disent en anglais dus un langage impeccalle de for- me comme de foud, des choses que ces messieurs ne comprendraient sans doute pas en françai. Et que dit ce langage So | sus, et le nom de Laurier sera une fois encore grand. l'impression créée par M. Rogers est que le gouvernement fédéral a sollicité lui même la conférence avec les délégués du Manitoba, quand c’est tout l2 contraire qui est la vérité. Sir Wüfridalu Ja correspondance offeielle, montrant que o’est le gouvernement de Ma- nitoba qui a sollicité la faveur d'être reçu et entendu, à Ottawa, par le premier-ministre, faveur qui a été accordée aux délégués, le 17 février. D'après ces documents, il appert que MM. Rogers et Tampbell, qui étaient les délégués du gouverne- ment du Manitoba, ont eu une cou- férenez avec Mgr Sbaretti. S'il y a eu une telle conférence, je ne sais pas comment elle fut organisée. Peut-être Mgr Sbareiti conna’ssai(- il ces mess eurs. En tout cas, je n'y suis pour rien. Je re connais rien et n'ai jamais rieu su de cette affaire avant aujourd’hui. Faisan! allusion à la déclaration que Mgr Sbaretti aurait déclaré que le défaut du Manitoba d'agir à temps avait compromis ses préten- tions de s'étendre vers l'Ouest, Sir Wilf:id dit qu'il ne peut compren- dre comment le délégué papal ou qui que ce soit, ait pu faire dire une pareille chose. M. Rogers a décla:é encore que Sir Wilfrid lui avait demandé de ne pas partir avant trois ou quatre jours et qu’il lui donmerait {une ré- ponse à sa requête. La vérité, c'est que la questien ayant été discutée et Sir W Ifrid La Poudre de Savon Désinfectant de Lever Y-Z (Wise Head) est meilleure que les autres | poudres, car elle est un désinfectant aussi bien qu'un savon, ayant déclaré que la province d’On- histoires parues dans le ‘ Warid’’ à ce sujet. Il déncnce la province de Québec, etle cl:rzgé qui se l‘guent dans le gouvernement con- tre l'élément protestant. Il fut rappelé à l’ordre et le Col. Hughes qui l'encou ageait du ges:e et de la parole a été rueracé d'ex- pulsion. ‘Pas de prêtres italiens'' s'écric- t-il, pour règler nos affaires’. M. Bourassa lui répondit dans un discours incendiaire : Pas un homme sain d'esprit, a-til dit, de Sir Wifria is Une replique de M. Bourassa au fanatisme f Il a montré la duplicité des dépu-|chaine entre la Russie et la Japo:. tés tories, d'Ontario, qui, tout en prêchant les droits provinciaux, sont à endoctriner l'opinion eontre les catholiques et les canadiens- frauçais. evitch et chargée d'étudier la situ- M. Bourassa a déclaré qu’il était }ation des armées russes en Mand- un de ceux qui ont signé le docu-/chourie, a fait un rapport prélimi- ment demandant à M. Laurier um }naire dans lequel elle engage le tsar légat et qu'il s’en énorgueillit. I1|à ne pas faire la paix, en faisant a nié l'intervention cléricale dans | remarquer qu’an point de vue mi- les affaires politiques et n’en a ja-'litaire nomme au point de vue f- mais vu autant chez nous qu’il en |nancier rien n'empêche la continua- voit depuis deux mois dens la pro-|tion de la guerre. vince d'Ontario, par les ministres| L’empereur lui-même est plus protestants. C'est pour empêcher que tout autre décidé à écouter toute intervention qu'un légat a |toutes les bonnes raisons pouvant été mandé à Ottawa. l'engager à continuer la guerre. M. Peter White a clos le débat | Parlant de la possibilité d'être un par un discours modéié destiné à|jour obligé à signer uniraité de ealiner les esprits. paix dont les conditions seraient A la séance du soir, le Dr. Bé-|humiliantes pour la Russie, il se jand a repris la discussion sur le |serait écrié : bill d'autonomie avec M. Wilsen,| ‘Si je signe untraité de paix de Lenuox, et M. Bori, de Duffe-|semblable, je ne peux plus rester rin. tsar”? Le Dr Bélani a prononcé un ad-| Cette déclaration est beaucoup mirable discours sur le bill d'auto-|commentée par le public qui, en nomie. Ii a fait un éloquent plai- | zénéral, croit comprendre que le doyer, rempli de sages enseigne-|tsar a voulu dire qu’il abdiquerait ments, marqués a 1 coin de la mo- | aussitôt après avoir signé un traité d ration et de la justice. semblable. Saint-Pétersbourg, 31.—On dé- clare que la commission impériale, présidée par le grand-duc Nicholai- Berlin, 31.—Le projet d’un con- grès international convoqué pour fixer les conditions pour la paix entre la Russie et le Japon, n’est pas approuvé par le muistère des affaires étrangères où on déclare que ces conditions doivent être ré- glées par les b:lligérants sans qu'aucume autre puissance vienne à s’en mêler. Un congrès international de ce genre détruirait le ‘‘’modus viveñ- di’” existant actuel:ement entre les puissances, car ceiles qui seraient représentées feraient naturellement tous leurs efforts pour se faire pa- yer en quelque sorte un droit de courtage en obtenant des belligé- rants quelques avantages que les autres n'auraient pas. Pas d'Union L'Examiner ne semble pas ap- précier l’idée du Rev. père Burke sur la question d’unir notre provin- ce avec la Nouvelle Ecosse. Beaï- coup sont du dire du confrère. Il est vrai que le curé d’Alberton est un homme qui aime le progrès, mais l’idée de l’union avec la Nou- velle Ecosse nous conduirait à la digénératiou. Vouloir sacrifier son identité n'est pas en conformité a- vec le projet gigantesque du tunnel, Si notre populaiion augmente par la construction du tunnel ; si des manufactures surgissent en conséquence, ce s:ra une des rai- 8 ns de plus que nous devrons gar- der notre identité et retenir notre parlement. On croit ici que le plus grand D obstacle à la conclusion de la paix LE PARTI CONSERVATEUR EST À est l'inflcence du paiti militaire russe qui, plus que jamais, est dé- cidé de contiuuer la guerre jusqu’au bout. La Situation en Russie Saint-Péterbourg, 31.—Un hom- me vêtm eu ouvrier, au cours de l'après-midi, a tiré trois coups de : PLAINDRE Le parti coaservateur est à plain- dre depuis que *Borden, Sproule, sam Hughes et Maelean, sécondé par les journaux qui ne font que soulevé le famatisme en tout et parteut, ont pris la tâche de faire la guerre au délégué papal, Mgr. Sbaratti. Quels changements de- puis que les Macdonald, ‘Thomp- sou, Tupper ont disparm de l’arène politique etc.. L'action de revolver sur un agent de la police secrète de service dans la grande Morskala, mais ne l’a pas blessé, Cet individu a été arrêté. La gravité de la situation est sans précédent, Non seulement les paysans se révoltent dans de nombreux districts, mais ce qui est plus grave c'est qu'à Valta, où le tsar et la famille impériale aiment Hughes, Sproule, MacLean et Bor- den peu de similitude aux a :tes né- tes du cabiwset Combes de France. On pourait bien dire que les loges veulent gouverner au Canada, tout comme en France, CRE OP RESIGNATION DE SIFTON a Après Ja tempête, vient le calme. La résignation de Sifton a eausé biex des inquiétuies aux amis de Sir Wilfrid, et pendant un temps l'atmosphère était tempêtueux, maïs le calme s’est produit et le pays n’est pas plus en danger de- peut faire le discours que vient de prononcer M. MacLean. Iln'y a pas de parlement au monde où l’en permettrait de faire une si violent: attaque contre le représentant du à se rendre et qui est un lieu de sé- jour turbulente a saccagé et pillé les principaux magasins, ouvert les portes de la prison, rendu la li- berté aux détenr:s et brûlé le Vatican. Car après tout, le Vatican est le plus haut tribunal moral de l'uni- vers entier, et est reconnu comm: tel, M. MacLeaw a offert de démis- sionner pour se faire réélire en flat- tant des préjugés qui auraient pu compter pour quelque chosz en An- gleterre, ‘i y a Lruis Céuis aus, iais qui ne sout plus acceptés de nos jours daus aucun pays de l'univers, sauf peut-être daus la province d'Outario. M. Bourassa a offert 4e démis- sionner lui aussi et d'aller faire Ja lutte à M. MacLean n'importe où dans Ontario, et à n’importe qui de son école. Il ne peut croire que le parti de sir Johu MacDonald soit rendu si bas de nos jours. M. Borden ne profère pas lui- même les diatribes tories qæe l’on repreche à son parti, mais il en est en quelque sorte responsable, çar il ne dit pas mot pour les répud'er, ni pour les prévenir. Il devrait consulter les membres les plus éclairés de som parti, ceux qui ot été élevés à l’école de Sir tario devrait être consultée sur le John, peur imprimer une direction |heures et on . . ’ 297 La ! ” » . cs ve il a renvoyé les délégués en aux érergumines quile suivent. Grand Hôtel ainsi que plusieurs maisons dont l’une était un édifice impérial. Les émeutiers se sont ensuite rendus à Livadia, ont obligé un membre de la cour à s'enfuir de sa maison pour écapper à la mort et Son agi-—-à la maison duquel, le !ont ensuite brûlé un édifice impéri- ministre était reçu à bras ouverts, |al. vient de constater que Sifton était ” qu'un serpent—serpent très veni-| Kharkoff, 31.—Ceux qui possè- meux. Donc Monsieur Siftou n’a |dent des propriétés dans le gouver- pas résigner volontairement mais/nement de Kharkoff sont pris de d'après la demande absolue de Sir|panique en présence de la révolte Wilfrid. Ah! Sifton, Sifton :|des paysans qui, chaque jour, l'amour conduit souvent au mal-| prend de plus grandes proportions. heur ! !! Beaucoup se sont enfuis, abandon- nes nant leurs propriétés et se rêfu- [a question de ja paix gient dans les villes. UNS Dans le gouvernement de Sar- ‘Paris, 31.—On apprend de me? Pare trenien “ “di source certaine que le docteur Mo- doivent se part É " tone, ministre du Japon en Franee, siches M es et M. Delcassé ont eu deux entre- PAR tiens au cours de la semaine et que } Ÿ ] cs etre ont cu eu hague D VEAU MINDURE DE L'NTEEUR ois, 11 boul i ù de #7 UT OU EC M LE p- trouve le domicile privé du minis- tre des affaires étrangères. d'Emonton, Alberta, qui remplace Ces entretiens ont duré plusieurs l’hon Clifford Sifton, comme minis- y a discuté longue-!tre de l'interieur du Cabinet Lau: puis cette résignatien qu'il ne l’é- tait avaut. Les raisons de cette résignation sont bien vagues, ce- pendant on vieut de découvrir que Monsieur Sifton n’est point construit avec du draps de probité,. ment la possibilité de la paix pro- rier. 3 + " Ü.