NOUVELLE SERIE » L SOURNAL CATHOLIQUE DANS |che à la morue, les opérations de UNE PAROISSE C'EST UNE MIS |cette industrie ont été tranquilles SION PERPETUELLE. LÉON XIII|durant le mois. FONDÉ EN 1893 sy PUBIAË LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On D déc Six MOIS... ee 50 Pour LES ETATS-UNIS US ah... secc.cce0ces 81.30 Six MOIS... 75 Pour L'EUROPE Una... css sc 8t.90 Six mois... 0... 1.00 Lés abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bennement et piyer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à : L'IMPARTIAL Tignisk, Ile du Prince Edouard L'IMFARTIAL Tignisb, Mardi, 15 Novembre 1910 Voublions pas n0$ Morts Voici que nous est venu le do lent mois de novembre, consacré par notre sainte liturgie catholique à la commémoration des défunts et à l’accumuiation toute spéciale des pieux suffrages pour le repos de leurs âmes. Les morts vont vite, proclame le monde, en sa folie de se distraire et de chasser les pensées sombres. Il ne convient point, pourtant, que nous, membres de l’église militante, nous laissions sombrer dans l’égois- me de l’oubli le souvenir de ces au- tres lutteurs, nos frères aînés en é ternité, qui nous ont précédés dans l'arène des combats suprêmes, de l’expiation béatifiante. Hâter l’éclosion de la miséricor- de divine, selon que le privilège nous en est exclusivement réservé, À nous qui demeurons quelques temps de plus à profiter de la vie terrestre ; multiplier le nombre des élus qu'il tarde au Dieu Sauveur de pouvoir introdnire dans Son sein, une fois Sa justice satisfaite ; amé Horer en un mot, l'état de société de ia ‘‘communion des saints” ; voilà encore de la bonne et urgente action sociais catholique. Nous aurons à coeur de la prati- guer avec ferveur et constance, à tous les moments de notre vie, mais particulièrement : au cours de ce mois de novembre.—A. D. a ——— REVUE GENERALE DU MAR: CHE DU TRAVAIL ILE DU PRINCK EDOUARD, OCTOBRE, 1910 La situation générale du marché du travail durant le mois de sep- tembre a peu différé -avec celle du mois d’acût. L'offre de main- d'oeuvre a un peu dépassé la de- mande æt la situation a:été à peu près sembiable à celle de 1909. On a avancé les travaux d’un certain uombre d'édifice dans la ville, les principaux étant le nouveau Heartz Memorial Hall et un nouveau pres- bytère méthodiste. La tenue de l'exposition dans la dernière partie du mois a rendu le commerce actif, pendant plusieurs jours, pour les marcnands et les hôteliers. La moisson était pratiquement termi- née à Ja fiu du mois, et la récoite, quiaété très bonne, a été serré eu bone condition. AGRICULTUR—Le mois, en som- me, a été favorable à la moisson. Le nombre des jeunes gens qui sont allés cette année dans l'Ouest lors de l’excursion des moissonneurs n'a été que de trente-cinq pour cent du nombre de l’année dernière. PECHE—A l'excepeion de la pé- D AR A EE ARE ANR ET ns —— Re L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 15 NOVEMBRE 1910 Le 18 ANNÉE a nee 22e La saison des huîtres s'est ouverte au milieu du} prises. € à 5 FABRICATION— Les quelques fa- briques de la localité ont fonction-} né dans des conditions mormales. | CONSTRUCTION DE CHMINS DE FER--On a avancé les travaux de l’embrancherment d'Ælmira, la prin- cipale entreprise en voie d’exécu- tion cette année. les métiers du bâtiment, des métaux, et les autres métiers qua lifiés ont été actifs, et. l'offre de journaliers a dépassé la demande. Foi et Langue ‘‘Abandonnez l'usage de la lan- gue française, disent aux (Cana- diens-Français certains assimila teurs irlando-canadiens et irlando- américains ; cette langue est deve: nue un danger pour votre foi.'’ Nous nous rappelons avoir en- tendu, de nos propres oreilles, il n’y a pas très longtemps encore, quelque chose de semblable sortir de la bouche d’un ecclésiastique it: landais des Etats-Unis. Et nous avons protesté énergiquement. Nous en profitons, aujourd’hui, pour signaler à nos lecteurs l’un des arguments les plns insidieux que peuvent employer et qu’em- ploient en effet les angiicissateurs à outrance. Ces bons Irlandais pour uotre foi. Nous pouvons leur répondre, tout de suite, que nous avons très bien couservé et même défendu notre foi sans leur aide jusqu’en 1848, puisqu’avant la ter:ibie épidémie qui dévasta alors le beau pays d’Ir- lande, es Irlandais ne comptaient que peu chez nous. Et nous pouvons affirmer, avec non moins de justice, que depuis cette époque, les plus rudes et les plus vaillants cambats nour défen- dre l’école catholique, —cette forte resse de la foi,—ont été conduits, dans notre pays, par des Canadiens- Français. Cela soit dit sans amertume, et dans le seul but de rappeler cer- tains événenients, qui seront bien- tôt du domaine de l’histoire cana- dienne. | Maintenant, au fait. Est il vrai que la langue françai- se ne soit plus, de nos jours, rien autre chose que le véhicule de l'in- croyance ? Il faudrait être inconscient ou a- veugle pour affirmer une pareille monstruosité. Les deux plus ardents, les deux plus glorieux champions laïques de la vérité catholique au XIXe siè- cle s’appelèrent Louis Veuillot et Moutalembert. L'histoire rapporte qu'ils écri- vaient en français. Et leurs belles pages forment, aujourd’hui, un vé ritable trésor, nous disons mieux : un arseual de défense catholique. Pas un éiève de os collèges ca- nadiens-français-qui ne se soit sen- ti épris du désir de défendre la foi’ attaquée, eu lisant les éloquentes revendications de Montalembert et les pages vengeresses, débordantes de la plus saine et la plus forte doctrine, de l’immortel Veuillot. Et plus près de nous, peut on: troiver des pages plus inspirantes, plus pénétrées d'amour de l'Eglise, plus catholiques, enfin, que cel:es qu’on peut lire dans tous les livres du grand chef catholique français, Albert de Mun ? Et les innombrables journaux et revues catholiques de France, où le: Canadiens-Français puisent a- bondamment tous les jours ? Et les nombreux sermonaires et livres de piété, qui sont pour nous, les enfants de la Nouvelle-France, de vrais trésors de piété chrétien- ne ? Non, en vérité, la langue fran- çaise n’est pasdevenue aujourd’hui exclusivement un instrument de propagande antichrétienre. Le ‘‘Gaelic American’', de New- Vork, fondé dans le but de travail- ler à la résurrection de la langue nationale des Irlandais, nous adres- sait, l’autre jour, un encourage- ment non équivoque et nous sup- pliait de ne jamais abandonner la langue française. Le ‘‘Gaelic American’ peut se temir'pour assuré qu'il prêche des convertis. Quand aux assimilateurs, s’il nous était permis de Jeur faire uve tremblent mois et on a fait quelques bonnes | à propos des ordres religieux. Rome nomme Mer Stagni Delegue papal au Canada Un cablogramm: de Rome an- nonce que Mgr Stagni, archevê que d’Aquilla, vient d'être vommé délégué apostolique au Canada, | en remplacement de Mgr Donato Sbaretti. Le nouveau délégué arriverait à Ottawa très prochainement et eu- trerait aussitôt dans l'exercice de ses nouvelles fonctions. Mgr Sbaretti a quitté le Canada au commencement de l’éié, et com- me à l'approche des fêtes du Con grès Eucharistique, il u’était pas question de son retour parmi nous, on en couclut qu’il a’y reviendrait jamais. Mgr Sbaretti avait succédé à Aupara- mm vu ce Mgr Falconio en 1903. vant, il était évêque de la Havane, à Cuba. Mgr Stagni appartient à la con- grégation des Servites. Il était su- périeur général de l’ordre au mo- ment de sa nomination à l’arche- vêché d’Aquilla. Il a été long- temps professeur de logique et de métaohysique à la Propagande, ayant sucrédé à Mgr Lorenzeili, ) . « . { Plusieurs de nos prètres canadiens l'ont eu, à Rome, comme profes seur, entre autres, 4. l'abbé Cu- rotte, autrefois secrétaire de l'Uni versité Laval, et M. l'abbé Oscar Gauthier, curé de Westmount. Mgr Stagni a aussi fait du mi-! uistêre en Augleterre, pendant une assez longue périodé. Il parle très bien l'anglais et le français, Il est probable que Mgr Sbaretti sera nommé à quelqne archevêché vacant d'Italie. Aux Acadiens des tionale de l’Assomption, mardi, le 8 chain Congrès Acadien, le VITiè d'août, 1911. provinces Mariti- mes des Iles de la Madeleine et des Etats-Unis Par une résolution adoptée par le Conseil Exécutif de la Sociité Na- novembre, 1910, la date du pro- me, est fixée aux 16 er 17 du mois F. J. Buore, Président. } que et moins du français. Pour nous, nous restons convain- ces que la langue des Touchet, des Thellier de Poncheville, des de Munet des Gerlier suffit ample- ment à sauvegarder les intérêts de notre foi et de notre race. —I, Ac- tiou Sociale. L'ESPAGNE ET LE VATICAN L’‘‘Observatere Romano’, dit que les négociations au sujet de la revision du Concoi dat seront peut- être reprises avec l'Espagne. Le gouvernement de ce pays a pu rên- suggestion, nous lear conseillerions | ment de celui de M. Redmond et de s'occuper un peu plus du gaëli-|de M. O'Connor. D'après ceipro- jet, l'Augleterre se chargerait de la perception des droits de douane et d’accise, mais elle en verserait le produit au trésor particulier de l'Irlande, qui l’emploierait à encou- rager les industries au moyen de primes. Parlant à Edimbourg le 19 octo- bre dernier, le chef. des ‘‘whips’? anglais a déclaré que le gouverne ment Asquith a aussi sur le métier sou propre projet de ‘‘home rule’”’. Il a rappelé que la constitution de l'Union sud-africaine était la plus grande gloire du règne d'Edouard VIT et il a exprimé l’espoir que k règlement de la question irlendaise, dre la chose possible, en amendant la loi que son sénat vient d’adopter ‘‘qui ferait disparaître de nos mi- lieux constitutionnels la honte et le péril d’une Irlande mécontente’’, deviendra ‘‘l’une des plus brillantes étoiles du règne du roi George V,” Le “lome Rule” | Ces jours derniers, M. John Red mond, chef des nationalistes irlan dais, croyait devoir donner un dé- menti à certaines paroles que lui | avait prêtées un collaborateur du “Daily Expres:’’, de Londres, et il résumait tout le progiamme de son parti dans la courte phrase qui suit: ‘‘Au minimum, nous réclamons un parlement irlandais avec un pou voir exécutif qui lui sera responsa- ble et qui aura le contrôle absolu de toutes les affaires qui concernent exclusivement l'Irlande’’, M. Redmond n'a aucune obiec- tion à ce que l’ Angleterre, l’ Ecosse et le pays de Galles s'offrent aussi le luxe —ou l'avantage —d'un par lement particulier à chacuue de ces divisions du Royaume Uni. Il croit à l'utilité et à l'efficacité des gou- vernements losaux ; mais, ajoute t- il, ‘l'Irlande ne peut pas attendre que l'Angleterre, l'Ecosse et le pays de Galles se soient faits à l’idée d’avoir leurs gouvernements autonomes distincts. Le ‘‘home rule” pour l'Irlande d’abord. Nous ne tolérerons aucun atermoie ment ni aucune diminution à nos demaudes’”. D'autre part, la presse anglaise s’attaque fortement à la solntion proposée par M. Redmond, à cause de l'effet qu'elle pourrait avoir sur les finances de j’Etat. L’Irlande contribue pour un quinzième aux revenus du trésor, tanten droits de douanes qu’en droits d’accise. On craint qu'elle ne soit incapable d'assumer, en plus, les dépenses qu’entraîne Je fonctionnement d’un gouverne ment autouome. M. Lloyd George a même affirmé que l’administra- tion des cffaires d'Irlande oceasion- ne à l’ Angleterre un déficit de $ro,- 000,000 par année. La semaine dernière. l’Imperial Home Rule Association, composée surtout d’Irlandais protestants qui n'ont aucun rapport avec le parti nationaliste, a adopté ux projet de constitution qui diffère sensible- Il nous sera bien permis de for- muler le même souhait pour le plus graud honneur de la couronne an. glaise.—-L,' Action Sociale. Pourquoi ne vous déharrassez- tous pas de cette Dyspepsie ? Il est probable que vous avez tout essayé, la diète, les médecins et les drogues. La seule erreur que vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘ No. 11” de Father Morriscy. Si vous l’eussiez fait, vous seriez guéri. I1 est peu probable qu'il n'y aït jamais eu un remède meilleur imaginé contre l’indigestion, la dyspepsie et tous les genres de maladies de l'estomac, que ces tablettes prescrites par Father Morriscy. Il étudia cette prescription avec le plus grand soin, avec toute sa science profonde, parce qu'il savait que tous les gens du peuple avaient besoin d’un remède de ce genre. Pendant sa vie, des milliers furent guéris par les Tablettes “No. 11” et la même bonne œuvre va toujours se continuant. Ne perdez pas espoir, en pensant qu'il n'y a pas de guérison pour vous, jusqu’au moment où vous aurez essayé ces tablettes. Chaque tablette peut digérer 13% livre d'aliments, et quelque soit la faiblesse de votre estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces, Le ‘‘ No. 11’? de Father Morriscy vous donnera un regain de vie, socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd, Chatham, N.B. ASF L’OPINION DE SIR WILFRID En réponse à une demande faite par un journaliste, Sir Wilfrid Lau- rier a déclaré, au sujet du résultat dans Drummond et Athabaska : “Le gouvernement a 1eçu un coup, il faut l'avouer, mais il ne faut pas l’exagérer. Je ressens ce qu’Abraham Lincoln, ressentit à la suite d’un semblable revers. Un de ses amis lui ayant demandé ce qu'il en pensait, ainsi que vous ve- nez de me le demander, il répon- dit : ‘‘Je suis comme ce garçcnuet qui s'était blessé à un orteil : il souffrait trop pour rire, mais il é: tait trop grand pour pleurer.”’ La prétention que Laurier est tombé dans la mine qu’is avait creusée, est fausse. Laurier ne s'est jamais servi de son influence auprès ex Ca nadien-Français, contre les Cana- diens-Anglais et il a toujours cher- ché à empêcher tout conflit de race au Canada.’’ Assemblee du Conseil de la Societe Nationale de l'Assomption X— Mardi, le 8 courant, le Cons:il général de l'Assomption Nationale s’est réuni à Summerside, La première séance s'est ouverte à 10 heures, a. m., sous la présidence d:: prés sident général, M. F, J. Buote, rédacteur de l'IMPARTIAL de Tignish, île du P. K. Etaient présents le Rév. D. F. Léger, curé de St. Paul, Comté Kent, N, B., Rév. S. Bnudreault, curé de St. Jac- ques, Egmout Bay, Rév. P. P. Arsenault curé de Mut Carmel, Riv. Jean Chiasion, D D., curé de Rustico ; Rév. Joseph $S. Gallant du Collège St. Dunstan, Charlottetown, M. À. E. Arsenault, avocat, Summerside, etc., etc. À l'ouverture de l’assemblée le présideat expliqua le but de la réunion : Pour tracer un programme pour le prochain Cougrès et pour protester contre lesf attaques injustifiab'es faites sontre Sa Sainteté le Pape, par Nathan, le maire de Rome. Ensuite il donna lecture del plusieurs lettres : de l'hon. P. Poirier, Sénateur, Firmin ,Picard, Z. P., V. A. Laudry, etc. I! présenta aussi Ja lettre du Rév. D. M. McDonald, curé de Tignish, dans laquelle le curé McDonold donnait une chaleureuse invitation à tous les Acadiens de se rendre dans sa paroisse pour le VIlième Congrès. Sur motion du Rév. P. P. Arsenault, appuyée par le Rév. S. Boudreault, M. À. E, Arsenault, avocat, fut nom- mé sécrétaire adjoint au Sénateur Poirier, sécrétaire géné- ral, pour remplacer M. Joseph Blanchard, décédé. Sur motion du Riv. D. F. Léger appuyée par le Rév. Joseph S, Gallant il fut 4donté que le VIlième Co:grès A- ca lien ait ‘ieu, à Tiznish, les 15 et 17 août 1901. Les comités suivants fureut nom nés, dont les noms des persounes seront publiés plus tard : 1—Comité d'organisation 2—Comité de transport 3—Comité de réception 4—Coniité des servises religieux. nowmées les personnes suivantes : Rév. D. M. McDonald, Tignish, Rév. S. Boudreauit, Egmont Bay et Rév. P. P. Arsenault, Mont Carmel 5—Comité d'amusement et de représentation Sur motion du Rév. S. Boudreault appuyée parle Rév. D. F, Léger, les remerciements du Conseil sont offerts au Rév. D. M. McDonald de Tignish pour sa lsttre bien- veillante, invitant les Acadiens dans sa paroisse pour le prochain congrès. Sur motion du Rév. D. F, Léger, appuyée par le Rév. Sur ce comité furent , P. P. Arsenoult, il fut adopté qu’une assemblée du Con-- seil Exécutif ait lieu, à Shédiac, au printemps de 1orr, la date de cette a:semblée devra être fixée par le président général le secrétaire général et le trésorier général. Sur motion du Rév. D. F. Léger, appuyée par le Rév. P. P. Arsenault, une résolution condamnant l'attitude du maire de Rome dans ses attaques contre le Souverain Poutife Pie X, fut adoptée et M. le président général fut ordonné de transmettre, au vatican, de suite, la résolution suivaute : A Son Eminence le Cardinal Merry Del Val Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté, Rome. Le Conseil exécutif de la Société Nationale des Acadiens, l'Assomption, réuni à la demande de son Président Gé. néral et au nom de l’Acadie, prot2ste €e la manière la plus énergique contre les injures et blasphèmes grossièrs proférés à l'adresse du Souverain Pontife, ar l'in li- gne maire de Rome, Nathan ; et réitère son amour pro- fond, sa confiance et son attachement inaltérables à Sa Sain- teté Pie X glorieusement régnant, implorant la bénedic- tion apostolique, F. J. Buore, Président Général Summersile Ile du Prince Edouard ce.8 novembre, 1910. La deuxième séance a eu lieu dans l'après midi, dans le bursau de M. l’avocat Arsenault. A cette réunion les différentes commissions qui doivent siéger au prochain Congrès Acadien furent nommées et les rapporteurs choi- sis pour chacune. Il fut aussi adopté d'avoir un secré- taire pour chaque rapporteur. Voici les différentes commissions qui doivent sièger les 16 et 17 août, 1911, à Tignish, avec les uoms des rappor- teurs et des secrétaires : ire Com.—L'Education. Rapporteur : M. Louis d'En- tremont, inspecteur des écoles, Nouvelle Ecosse. Secré- taire : M. Heuri Blanchard, professeur au Coliège P. of W. Charlottetown. 2ème Com—L' Agriculture. Rapporteur : Rev. P. C. Gauthier, D' D., curé de Palmer Road. Sscrétaire : M. Théophile Léger, marchand, Caraquet, N. B. 3ème Com.—Colonisation. Rapporteur : Rév. D. F. Léger, curé de St. Paul, N. B. Secrétaire M. Alex- audre Doucet, Whitney Pier, Syiney, C. B. 4gème—Com. La Presse Acadienne. Rapporteur. M. J. O. Galiant de l'Evangéline. Secrétaire : M. Arcène J. Arsedault,&Eccl. 5sème—-Com. Sur les relations entreles Acadiens des Provinces Matitimes, des îles de la. Mads-leine, des Etats- Uniset,des Canadiens-français de la province de Québec et de la province d'Ontario. Rapporteur : l'hon. D V. Landry, ministre de l'Agriculture, N.-B. Se:rétaire, M. W. J. LaPlaute, Stockholm, Me. Piusieurs autres résolutions impnrtan:es furent adoptées après quoi l'assemblée se leva. Depuis l’assembléz le président général à reçu des lettres témoiguanut le regret de n'avoir pu assister à l'assemblée du conseil le 8, des Rev. P. C. Gauthier, D, D., Rev. Théodore Gallant, Sturgeon, Rev. F. X. Gallant, St. An- toine et de l'hon. D. V. Landry, ministre de l'Agriculture, Fe LA TEMPETE FAIT RAGE fes. ee Toute la partie sud ouest de l’Europe subit en ce moment la fu- la France, le niveau de la Seine s'élève rapidement et l'on craint un nouveau désastre. J'appareil à signaux, placé au sommet de la tour Eiffel a été détruit. Le ni veau de la Moselle s’est élevé con- sidérablement. Il dépasse de près de trois mètres le niveau normal. Le Rhône déborde en quelques en- droits, Au HÂvre, le vent a causé beaucoup de dommages aux navi- De violentes tempêtes font rage |reur des éléments. dans presque toutes l:s parties de Mages sont très considérables et Déjà les dom | plusieurs personnes ont perdu la vie. Les communications télégra- phiques entre un grand nombre de villes sont rompues. Aussi, est il difficile d'obtenir des détails. ‘Tou tes les rivières de France menacent de sortir de leur lit, Le danger de l’inondation à Paris n’est pas imminent, mais les leçons du passé ont été terribles et la po pulation a raison de s’alarmer. Les ——— habitants des quartiers bas se pr£- parent à la fuite. Ils mettent leurs meubles et effets en sûreté. Vendredi, une pluie torren. tielle, poussée par un vent très vio- lent, tombait en différentes parties de la France. Les quartiers bas de vignobles ont ét£ dévastés. Plusieurs section; de la vallée du Rhône sont iuondées. A Nimes, un grand nombre de maison; reposent dans l'eau et l'on s'est servi de canots pour sauver une foule dè personnes. - Des dépê- ches venant des villes situées sur la côte, annou:e que l'ouragan cause des dégâts incalculables. Au Hâ- vre, plusieurs navires ont rompu leurs amarres, sont venus en colli- sion les uns avec les autres ou ont été poussés en pleine mer. Des toits ont été emportés et des arbres brisés, Les vaisseaux qui pas- saient au large sont entrés dans le port pour se mettre à l'abri. A Metz, sur la frontire franco- allemande, les pertes causées par la pluie et le vent sont importantes. A Genève, en Suisse, la tempête est désastreuse. La ville de Gènes, est inoncée et les côtes dela région supérieure d’italie sont balayées par le vent. On dit que plusieurs catastrophes maritimes se sont produites. LS GAPSULES ù CRESOBENE Qu ts ue SPECIFIQUE ps LA Notes de DeBlois (De notre eorrespondant regulicr) | L'autel--A Summerside, le 27 septembre, M. Stanislas Bernard, fils de M. Etienne Bernard de ce village, conduisait à l'autel, Ursule Blaquière, veuve de feu Jean J. Poirier. Garçou et fille d'honneur : M. Pierre Poirier et Mile Mélina Gallant, nièce de la mariée. M. et Mme. Bernärd reçurent bon nom- bre de présents d’une grande va- leur, entre autres un joli service à café, cadeau de M. Charles Arse- nault de Summerside, neveu de la mariée. M. Etienne Bernard de notre vil- lage est à se construire une jolie résidence. M. William Richard d: Harper Road en est l’entrepre- neur, MM. Michel Arseuault et Avit Richard sont revenus de Traveller’S Rest, où ils avaient été pour faire la pêche aux huîtres. Ils rappor- tent que la pêche a été assez bonne, quoique le temps n’a pas été des plus favorables. Le prix était de- puis 8 à 9 piastres le baril, Mme Philxrome Doucet de Lo- well, Mass., qui était en visite chez son beau père, M. Honoré Doucet, s’en est retournée aux Etats-Unis à la fin de la semaine. KCEBRHvO OVONOL. TONIQUE | SE: E Ê WHEN THE FROST IS ON THE PUMPKIN As the summer dies and the lea- ves commence to turn spor:smen of the woods begin to plan for their annual two weeks shooting. ‘The ‘‘Highlands of Ontario’’, the finest tourist campiny and fishing district in North America is also the mecca for the hunter, where mocse, deer, bear and other large game abound. Write to the undersigned for copy of ‘‘Haunts of Fish and-Game’”, which contains a full description of the territory, maps, rates, gamc laws, etc. 4 J. QuiINLAN Bonaventure Station, Montreal, Que. Lemans, Limoges, Valencienne Yvetot sout inondés. De rich@s s, : 4 RO da Poe