st ph m7 # D. * Desastre et ro oo Catastrophe x —- Au DELA DE 100 PERSONNES BLESSEES ———00X00— Les lueurs sinistres d’un immense incendie jetèrent l’alarme et la con- sternation chez toute la pnpulation de notre ville samedi soir le 7 vers les neufj heures. C'était le nouveau palais flottant de la compagnie Richelieu, le va- peur ‘‘Montréal'’ qui flambait. Une demi heure plus tard, cette consternation se changeait en stu- peur à ia nouvelle, qui, se répandit comme une traînée de foudre, qu'’- une catastrophe épouvantab'e ve- nait de se produire sur le théâtre même de l’incendie. DES MILLIERS DE SPECTATEURS Les flammes qui illuminaient la ville d'un bout à l’autre avaient at- tiré une foule immense de specta- teurs sur le port. Les curieux se répandirent par tilliers sur le mur de revêtement et sur les quais. : Des centaines pour avoir meil- leure vue du spectacle étrange d’un navire en flammes emprisonné dans les glaces du Saint-Laurent, montè- rent sur les chevrons d’un des han- gars de la compagnie Allan à qui manquaient le toit et les montants de côtés en fer, enlevés pour la sai- son des neiges et des glaces. Les chevrons encombrés, ce fut au tour des traverses, puis des so- lives, à se voir envahir de specta- teurs. UNE HECATOMBE EPOUVANTABLE Tout à coup un sourd craquement se fit entendre et la structure s’é- croula avec sa charge humaine, les pesants chevrons, les traverses et les solives semant la mort ici et là et blessant grièvement une foule de personnes. Une clameur déchirante traversa — les airs et provoqua une panique fa- cile à comprendre chez les milliers de témoins de la terrible catastrophe. De tous côtés des hommes et des enfants avec des membres brisées, recouverts de sang, se débattaient dans les débris, essayant de se dé- gager des lourdes pièces de bois qui |. les écrasaient. Au SECOURS DES BLESSES Le premier moment de stupeur passé, on se mit immédiatement à l’organisation des secours, pendant que les premiers soins étaient don- nés aux victimes sur place. Les voitures de la patrouille, les wagons de sauvetage furent immé- diatement requis pour suppléer aux ambulances qui ne pouvaient suffire au grand nombre des victimes, et 0x0 x Le Vapeur “Montreal”? Flambe O————Z20X-—————0 *e L'IMPARTIAL, JEUDI LE 19 MARS 1903 LEON XI Aux yeux de la génération pré- sente, Léon XIII, qui porte la tia- re depuis un quart de siècle incar- ue la Papauté. Or, incarnée en lui, la Papauté, du fond de la pri- bientôt ce fut une véritable proces- sion de voitures de toutes sortes remplies de blessés que l'on trans- portait aux différents hôpitaux, pen- dant que d’autres personnes condui- saient à leurs résidences respectives uu pius grand nombre de blessés encore capables de marcher. Aussitôt après l’écroulement, les cris des blessés, leurs plaintes, leurs appels au secours, noyèrent le bruit des flammes, les cris des pompiers et des constables. Plusieurs méde- cins qui, par hasard se trouvaient sur les lieux, donnèrent leurs soins aux victimes, avant l’arrivée des ambulances. Ces dernières ne purent alier plus loin qu’au pied de la rue des Com- missaires. LES ETUDIANTS DE LAVAL Les étudiants de Laval, en grand nombre sur le théâtre de la catas- trophe, aidés de plusieurs autres personnes, se dévouèrent au trans- port des blessés, du quai aux ambu- lances, sur des civières improvisées avec des planches prises au milieu des débris. AUX Les ambulances ne suffisant pas, de même que les voitures de la pa- trouille et les wagons de sauvetage, il a fallu recourir à toutes sortes de véhicules pour transporter aussi ra- pidement que possibles les nom- breux blessés aux hôpitaux. L'hôpital Notre-Dame, qui se trouvait le plus à proximité, fut bientôt rempli de blessés. Des ma- telats furent étendus sur les plan- chers, et des malades de l’institu- tion donnèrent leurs lits à ceux qui souffraient le plus. Les docteurs Fleury, St-Pierre, Ouimet, Leduc, Derome et Beau- champ recevaient les patients. Pen- dent que quelques-uns examinaient les b'essures, les autres prenaient charge de la salle des opérations et les cas les plus sérieux étaient im- médiatement traités. Toutes les religieuses se prodi- guèrent et firent preuve d’un grand dévouement. A l'Hôpital Général, une scène semblable se déroulait.—Les blessés arrivaient aussi nombreux et les soins les plus empressés leur étaient donnés. Un des premiers d’entre eux a- mené par l’ambulance, un Italien, du nom de N. Gionello, était af- freusement blessé. Ii est mort deux heures après son entrée à l’hôpital.—-ZLe /ourual. HoPITrAUXx Quelques Avis ll Lorsque vous prenez charge d'une école, ayez soin de tracer vo- tre programme de manière à ce que vos élèves en retirent le plus d’a- vantage possible dans leurs études. Arrangez judicieusement vos clas- ses pour la semaine, désignant, le plus de temps aux classes avancées. Désignez l’ouvrage de chaque jour. Jeune Instituteur .vres, les cartes, etc. Voyez à ce que les cartes soient roulées avant que le plancher soit balayé. La poussière s’attache aux vernis et | A | gâte les couleurs. nn son vaticane, appäraît à ces hom- | mes ahuris, bouleversés, sans bous- sole, et sans foi, comme le seul phare allumé dans le monde et comme le seul roc émergeant des flots. C’est la clarté brillante et sûre, au milieu des controverses et des disputes ; c’est la base inébran- lable et hospitalière, au sein des o- rages et des.bouleversements. Les fidèles “æourent à lui, vien- nent se réfugier à l'abri de sa tiare, avec une joie confiante ; les enfants séparés de l'Eglise éprouvent un attrait puissant et doux pour cette figure bonne et lumineuse ; les in- croyants eux-mêmes ne résistent pas à la vénération qui les entrai- ne. Et comment Léon XIII a-t-il pris cette autorité merveilleuse, é- levé la Papauté snr les hauteurs où l'univers entier peut l’apercevoir, allumé à son front cette auréole que l’univers est contraint d’admi- rer ? Le Souverain Pontife at-il séduit la génération contemporaine en lui faisant des concessions ; a-t- il adouci la rigueur du dogme, at- ténué les sévérités de la loi, offert des transactions à l'esprit moder- ue ?... On insulterait Léon XIII, à poser sérieusement la question. Plus qu'aucun autre, il a confirmé la doctrine immuable et retrempé la science théologique à sa source. Est-il une vérité traditionnelle que le rayonnement de ses Encycliques n'ait illuminée d’un éclat plus vif ; est-il une erreur qui n'ait trouvé, sous sa plume infaillible, une réfu- tation péremptoire ? Mais en même temps, le Docteur très ferme est un Père très bon. Ce disciple et ce rénovateur du passé a scruté les besoins du présent et prévu les nécessités du futur. Ils’est penché sur le siècle et sur le peuple, il a écouté leurs plaintes, il a reconnu leurs désirs, il a senti leurs aspirations ; et a- lors, dans le tiésor de l'Eglise, il a puisé les remèdes à pleines mains, pour soulager la souffrance de tous ceux qui pleurent et pour guérir l'immense misère intellectuelle et morale, dont se meurt cette huma- nité qui se croit si forte et si gran- de. Puis, de son pénétrant regard, il a sondé l’horison, il a deviné ce que serait demain et, résolument, il a mis le cap sur l’avenir. Et c'est pourquoi Léon XII: a étonné le génie des plus illustres et conquis l’amour des plus humbles. Ainsi, de même que l’activité et la sûreté de son esprit en pleine vieillesse, toute son œuvre est l'i- mage de l’église éternellement jeune. Attachée par des nœuds in- destructibles à un passé dix-neuf fois séculaire, elle s'adapte tou- jours, avec une souplesse merveil- leuse, aux besoins des temps nou- veaux et, déjà, elle travaille à fa- ç-nner les générations qui vont naître. FRANCOIS VEUILLOT, ee } N'oubliez jamais d’appeler le rôle le matin et l'après-midi. Les registres sont souvent les indices | qui rendent témoignage de la dili- [à la g Pas d’'Hesitation Quand vous ressentez de la gêne orge ou aux poumons, hâtez- Cette partie du programme doit, gence du maître. Un registre tenu | ous de prendre du BAUME RHU- être strictement observée et elle peut être modifiée de temps à autre selon que l'exigeront les circons- tances. Faites vous un devoir d’être tou- jours à votre poste au moins un quart d'heure avant l'ouverture des classes. Voyez à ce que la salle soit bien aérée et d’une température convenable, que les pupitres soient en bon ordre, le tableau net et que tout soit prêt pour commencer l'ou- vrage du jour. Veillez à ce que les élèves se comportent avec bien- séance et qu’ils soient habillés pro- prement. Commencez vos classes ponctuel- lement à l'heure donnée. Vous ë vous imposerez une tâche mal- Erren réprimandant vos élèves d'être en retard, si vous vous ren- dea coupa”le de cette faute vous- même, Les préceptes sont souvent déplacés, mais le bon exemple ne l'est jamais, Appelez vos ciasses et congédiez les au moment indiqué par votre programme. Fermez vo- tre école précisément à l’heure fi- xée. Vous n'aurez peut-être pas accompli tout ce que vous auriez désiré en ce jour ; mais les petits enfants seront fatigués et aimeront À respirer l’air pur. Soyez soigneux de tout ce qui ER” à l’école, tels que les li- * : 2 : Pl ASE : + + à Lu. = æ Er en ordre est une meilleure recom- | mandation qu’un certificat. | Exercez une surveillance she) sur vos élèves lorsqu'ils sont en ré- | création. Aidez-leur dans leurs | jeux et leurs amusements. Apai-| sez ceux qui sout d un tempéra- ment violent et ne laissez jamais | passer inaperçu soit le langage im- | propre ou une conduite répréhen- sible. C'est pendant les récréations que les élèves font voir davantage leurs bonnes ou mauvaises qualités. N’a- | | } gissez jamais envers eux d’une ma- nière qui les porterait à croire que | vous cherchez à découvrir des dé-| fauts chez eux ; mais plutôt faites | leur comprendre que vous êtes leur ami et leur protecteur. Visitez les parents de vos élèves ; | ils s'intéressent tous à vous, vous, ils mettent toute leur |ance pour l'instruction de leurs en- fants. les parents, encouragez les, faites leur et en. cnfi- Dans vos visites chez voir la nécessité qu’il y a d’envo- yer régulièrement leurs enfants à l’école et aussi de l'importance qu’ - il y a de leur faire préparer leurs leçons à la maison régulièrement, Enfin, soyez de bonne conduite, | et régulier dans vos habitudes, et! aspirez à vous rendre parfait comme | instituteur, | | MAL. Je puis me Tromper Deux messieurs, sur le boule- discutent véhémentement, lorsque l’un d'eux, croisant les bras et hochant la tête, interroge l’au- ue: | — Ah ! vard, monsieur, vous me croyez donc bien bête ?.... —Certes non, sourit l’interpellé, mais je puis me tromper ! Ça. Les Mauvais Livres Les prêtres italiens ne plaisantent pas avec lei choses obscènes. A Eboli, une foule considérable a as- sité, sur la place Sainte-Catherine, à la mise au bûcher par des mis-| sionnaires, d’un grand nombre de livres obscènes. Puis les missionnaires ont réduit en morceaux quantité de poignards, peu chrétiens. Maux de Gorge { et le ‘‘Halifax Banking Co.” la pistolets et revolvers, qu'ils s'étaient banque le plus ancienne de la Nou- fait remettre par des personnes de | velle-Ecosse, viennent de s’amalga- l'endroit suspectes de sentiments | ner et ne formeront, à l’avenir qu’ - 45 soie de à È US ce’’ avec un capital de $8,000,000, Souvenirs du Jeune age Souvenirs du jeune âge Sont gravés dans mon cœur ! Ft je pense au village, Pour rêver au bonheur. Ah ! ma voix vous supplie D’'écouter mon désir. é Rendez moi ma patrie, 4 bis Ou laissez-moi mourir ! Au revoir, mon village, L'église et mon clocher L'ombre frais du bocage, Où j'aimais à rêver. | Ah ! voilà mon envie, Voilà mon seul désir ! Rendez-moi ma patrie, à bis Ou laissez-moi mourir ! De nos bois, le silence, Les bords d'un clair ruisseau La paix et l'innocence Des enfants du hameau, Ah ! voilà bien ma vie, Voilà mon souvenir ! Rendez-moi ma patrie, à bis Ou laissez-moi mourir ! Je te vois, mon village, Ton lac et son rocher, Je te vois, pa; sage ; Que j'aime à t’admirer ! . Ah ! je trouve la vie, Je ne dois plus souffrir. Je suis à ma patrie à bis Je ne veux plus mourir Oui je baïse ta rive, Fleuve que j'ai pleuré Je savoure la brise Du pays regretté Ah ! reçois, je t’en prie, Les pleurs du repentir ! Oui, pour toi, ma patrie. 4 bis Je n'ai plus qu’à mourir Je revois la chaumière, Au toit tout ombragé. Je te revois, ma mère ! Toi qui m'as tant pleuré A genoux, je te prie De vouloir me bénir ; Cur je crains l’agonie, Et je me sens faillir. ———_—_— Encore une Catastrophe Un grand nombre de per- sonnes ont été tuées ou bles- sées par une explosion d’huile qui s’est produite sur un train composé en partie de chars-réser- voirs, près de Olean, N.-Y., le g de ce mois. Un incendie s’est allu- mé à la suite de l’explosion, et une foule énorme s’est portée sur les lieux. Les explosions se succé- daient à de courts intervalles et les flammes se sont étendues avec une telle rapidité que la foule s’est trou- vée enveloppée. Le feu a pris aux habits des curieux, dont un grand nombre ont été brûlés vifs. La police d’Olean, avertie par téléphone, s’est rendue sur les lieux par tous les moyens de locomotion qu’elle a pu se procurer, et les am- bulances ont suivi aussitôt. Il sera difficile de se rendre comp- te du nombre de personnes qui ont été brûlées ou qui ont été blessées plus ou moins grièvement. Un rapport reçu du lieu de lin- cendie dit que 22 cadavres ont été trouvés. Quelques-uns d’entre eux sont brûlés de telle sorte qu'il est impossible de les reconnaître. Il n’en reste plus que la tête et le tronc. Les hôpitaux sont déjà remplis de blessés et l’excitation est grande dans la ville. dis emma M. Devlin elu M. Charles R. Devlin, agent ca- nadien d’immigration à Dublin, a été élu pour remplacer le colonel Lynch comme député de Galway à la Chambre des Communes. Iln'y a pas eu d'opposition. Les Cana- diens suivants sont maintenant dé- putés au parlement britannique : l'honorable Edward Blake, le lieu- tenant-colonel Laurie, M. George M. Brown, fils de feu l'honorable George Brown, M. Charles D. Ro- se, sir Gilbert Parker et M. Char- les R. Devlin. MM. Devlin, Lau- rie et Blake ont siégé à la Chambre canadienne. Halifax, N. E. Le ‘‘Canadian Bank of Commer- nn ———_ Un Petit Samson Quelques chevaliers de Malte rai- sonnaient un jour du danger dont ils semblaient être menacés par les Turcs, qu’on disait venir sourde- ment sur eux avec cent mille hom- mes. Un de ces chevaliers se nommait Samson, et avait le malheur d’être fort petit. Il arriva que quelqu'un de la compagnie dit en plaisantant : ‘Messieurs, quelle raison y a-t-il de s’alarmer ? N'’avons-nons pas un Samson parmi nous? il sera suffisant pour détruire toute l’ar- mée des Turcs.’ Ce discours ayant excité une grande risée, le gentilhomme nain répliqua aussitôt : ‘‘Vous avez raison, Monsieur ; mais, pour réussir plus sûrement, je devrais avoir une de vos mâchoi- res ; je ferais alors des miracles.’ ———————_— Pourquoi S’exposer, Le mal de gorge est commun en tout temps chez ceux qui n’em- ploient pas I: BAUME RHUMAL Une Reduction A l'avenir les journaux et revues du Canada pourront être envoyés en Angleterre au même prix postal que ceux qui sont distribués dans les différentes parties du Canada. Dawson City Au cours d’un incendie qui a eu lieu à Dawson le 12 du courant, Charles Bernsie le propriétaire de + : la mai on, sa femme et deux en- fants, et un nommé Baird ont été brûlés. Les corps étaient en char- bon quand on les a trouvés. Un Cure de leur Origine Les catholiques franco-américains de Schenectady, New-York, au nombre de 215 familles (soit une population d'environ 1,200 âmes), font des démarches auprès de Mgr. Burke, évêque d’Albany, pour ob- tenir un curé de leur origine. ——— La Tete Tranchee Un affreux accident vient de cau- ser la mort d’un homme, à Lachine, F 0. Un nommé Louis Peloche, dimi- cilié rue Descaries, No. 34, travail- lait à filer de la broche dans un des laminoirs de la Dominion Wire Works, lorsque tout à coup la bro- che s’échappa des mains du mal- heureux et, serpentant autour de son cou, lui trancha net la tête. Le pauvre ouvrier s’abattit sur le parquet de l’usine et la tête fut lan- cée à une dizaine de pieds par la force du coup. Les camarades de Poloche se pré- cipitèrent vers l’ouvrier, décapité, et l’on juge de leur horreur en vo- yant le tronc sans tête, d’où cou- laient des flots de sang. Le cada- vre fut transporté immédiatement au poste de police de Lachine et le chef de police fut prévenu. Ilétait une heure et demie lorsque la fa- mille de l’infortuné reçut l’hoïrible nouvelle. Peloche était marié et père de deux enfants. Le Sante Avant Tout Si voulez conserver la santé, a- yez du BAUME RHUMAI. Il ne coûte que 25c la bouteille et il produit des effets merveilleux. Vin des Carmes Vin par excellence pour répare: les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES, Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin des Carmes A. Toussaint & Cie. une seule et même banque. Î QUEBEC. Triade Trois choses doivent être aimées : le courage, la douceur et l'affection. Trois choses doivent être admi-/ rées : la force de l'intelligence, la dignité et la grâce. Trois choses doivent être haïes : la cruauté, l’arrogance et l’ingrati- tude. Trois choses doivent être respec- tées : 1. religion, la justice et le dévouement. dE Trois choses doivent être dési- rées : La santé, un esprit gai et des amis. Trois choses doivent être agré- ables : la cordialité, la bonne hu- meur et la gaieté. Trois choses doivent être redou- tées : la flatterie, le puritanisme et une affection subite. | Trois choses doivent être évitées: la paresse, les manières inconve- nañtes et la loquacité. Trois choses doivent être gou- vernées : le tempérament, l’impul- sion soudaine et la langue. ’Frois choses doivent être prévues. la décadence, le changement et la mort. J. H. Myrick & Co Importers aad lealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOË: FINE GROCEKIES And Fishing Supplies AT TIGNISH anc ALBERTON We have jus: opened à tull ano complete stock oi NEW GOODS. 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