DIR RP Par “+ FORCE PRES ME «5° | | D Det EE" RER Re GRR EE RS A A RC à + ne ro mg La ie dima Lee conne 27e Mat nt, to nd Pc re A re page ue : = _— ne caremesen mme à or ne L'IMPARTIAL | FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT TR Ms ctro ve ciees cd DE. O0 Os ccocor eu tie ii Pois 583 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMFARTIAI, Tignish, Jeudi 26 Fevrier Rogersville, N. B. ———. M. le curé Richard donne avis d’un projet de loi pour constituer une école d’agriculture-et une f.rme modèle à Rogersville. M, Tarte L'Æxaminer apprend que M. Tarte occupera un siège indépenu- dant pendant la prochaine session, et qu’il donnera du fil à retordre à quelques-uns des membres de la chambre. | LE GOUVERNEUR MINTO Un monsieur qui prétend con- naître les intentions du gouverneur général dit que Lord Minto doit a- bandonner sa position comme gou- verneur du Canada, au mois de no- vembre prochain. SIR WILFRID LAURIER Les dernières nouvelles d’'Oftawa annoncent que la santé de sir Wil- frid Laurier s’est beaucoup améiio- rée dernièrement. Ie premier mi- nistre prend des forces de jour en jour ; il va à pied à son bureau le matin et s’en revient à pied le si D “Organize !” “Organize |” Sous ce titre le Swrwmerside Jour- nal fait un appel sérieux aux con- servateurs de cette province de s'organiser afin d’être prêts lorsque le temps du combat arrivera. Le confrère dit que les élections géné- rales pourraient nous arriver plutôt qu'on nes’y attend. Et il ajou- te :—Il est inutile de soutenir le contraire, les libéraux sont bien or- ganisés, tandis que ce n’est pas le cas chez les conservateurs. Nous pensons exactement comme le Journal sur ce point. Surtout dans notre partie de Prince-Ouest, le parti conservateur n’a jamais été si aux abois qu'à présent, et pour faire rénaître l'enthousiasme de jadis, il faudra non seulement or- ganiser, mais ré-ré-réorganiser. Les conservateurs qui sont devenus indifférents ont pourtant de bonnes raisons. Lettre Pastorale La Lettre Pastorale que Mzgr. | McDonald a fait lire à l’église de, cette paroisse dimanche, ainsi que | dans toutes les autres églises du di- ocèse, traite tout particulièrement de la question de la tempérauce. Sa Grandeur exhorte fortement ses ou- ailles, à pratiquer la grande vertu de tempérance. Nous ne parlons pas des gens d’ailleurs, mais ici, Mgr. ne pouvait donuer un aver- tissement plus nécessaire. Mais sera-t-il écouté ? Cela dépendra de {4 ennduite de ceux qui doivent montrey l'ex- gwple, L'Æxaminer du 14 février con- sacre un article de fond au sujet de la lettre de notre correspondant sur l’à-propos d'avoir un collége fran- çais sur l'Ile du Prince Edouard. Les commentaires de notre esti- mable contrère sont justes et ne sont pas justes. D'abord il admet avec franchise que la langue et la littérature fran- çaise méritent d'être étudiées par les Français eux-mêmes et les An- glais aussi. Très bien. Il dit en- cure que, jusqu’à présent, la litté- périeure à la littérature canadienne anglaise. Bien dit encore. Mais rendu là, il chante une toute autre chanson. Il semble s'égarer et tomber dans un labyrinthe inextri- cable. Iln’y a pas moyen de le juger autrement quand il vient nous recommauder le collège P. Galles ou le collège St. Dunstan où nous devrions envoyer nos jeunes Acadiens pour leur faire apprendre les beautés de la langue française. Quant au collège P. G., il ne faut pas même en parler. Prétendre rature canadienne française est su-! me he 0 mn Les Commentaires de lExaminer | A PROPOS D'UN COLLÈGE FRANCAIS croire qu'on pourrait apprendre le français dans une institution an- glaise où l'anglais même est mal prononcé par ceux qui en ont été les chefs reconnus jusqu’à ces der- niers temps, au moins, est une idée tout simplement ridicule. Le col- lège St. Dunstan est une institu- tion où l’on y fait des études so- lides ; le cours d'instruction est aussi parfait que possible ; mais 1à encore c’est une institution an- glaise. Ce que notre correspondant de- mapde, c’est que nous ayons une institution française, où l’on y en- seignera notre langue d’une mani- ère pratique dans toute la force du sens. Libres à ceux de langue an- glaise qui voudraient y aller. C’est seulement dans une telle institution que l’on peut prétendre acquérir la connaissance de la langue française de manière à ce qu’elle soit utile et profitable. (C’est ce que demande ‘notre correspondant ; c’est ce que demandent tous les Acadiens. Ce n’est que juste ; ce n’est que rai- sonable. Vendredi le 20 fevrier ont com- mencé les cérémonies du jubliée de Léon XIII. La ville était pleine d'étrangers vance, assiégé le Vatican, afin d’ob- tenir des billets qui leur permet- traient d'assister anx cérémonies. En dépit des précautions prises 2 e # . . pour éviter la spéculation, des bil- lets ont été vendus des pris fabu- leux. LA SANTÉ DU PAPE était excellente, le docteur Lapponi a prié Sa Sainteté de se ménager, en vue surtout, des fati- gantes cérémonies du couronne- ment qui auront lieu le 3 mars. Léon XIII a répondu au doc- teur Lapponi : ‘‘Je crains que les fidèles pensent que je ne me mon- tre pas assez et qu’ils m’accusent, moi qui suis bien portant et fort, de vouloir me ménager. Il faut considérer qu’un grand nombre de personnes ont traversé l’océan pour me faire honneur, et il est de mon devoir de les recevoir.”” Cependant, il a cédé à l'avis de son médecin et a ajouté : ‘‘N'’im- porte, je recevrai les autres dans le cours des années prochaines.”" DON DU PAPE A l’occasion de son jubilé, le Pape a donné aux pauvres de Rome la somme de $20,000. LES CEREMONIES. Le pape a terminé les cérémonies En reutrant dans ses appartements il s’est ex- clamé. ‘Ce jour est réellement le plus heureux de ma vie.’ ‘‘I1 semble impossible qu’il y ait vingt-cinq ans que je sois ici,’ a-t- il dit ce matin en regardant par l’une de ses fenêtres sur la place Saint-Pierre ensoleillée. C’est la seule allusion qu’il ait faite sur son long emprisonnement au Vatican, durant lequel il n’a jamais été plus inais sans grande fatigue. 8 g Vinot-cinq ans de Pontilicat Os Ze mms) Leon XI celebre son Jubile Pontifical Des) qui avaient plusieurs jours, à l’a-; Saint-Pierre qui sont considérés comme formant partie du V.tican. ‘Quelle belle matinée pour le ju- bilé de mon pontificat !’’ a-t-il dit encore en commençant à lire les mme à L'IMPARTIAL, JEUDI LE 26 FEVRIER 1903 L'Ouverture du Parlement anglais Par le Roi Édouard VI EE) l'ouverture du Parlemient. Sa Ma- jesté était accompagnée de la reine Alexandra. Comme de coutume, le discours du trône contient un résumé des affaires depuis la der- nière session. Il fait dire au Roi, à un certain passage, que ses.rela- tions avec toutes les nations étran- gères continuent d'être amicales. Le blocus des ports du Vénézuéla a conduit à des négociations pour le règlement de toutes les questions en litige. Je suis heureux qu’on en soit arrivé à un règlement. Le discours du trône mentionne aussi le tribunal d'arbitrage auquel, est référée la question de la fron- tière de l'Alaska, et signale l’an- xiété sérier se que cause la question des Balkans. Sa Majesté espère cependant que les propositions pour ront suffisantes et efficaces. Lorsque la Chambre des Commu- nes s’est réunie en séance, M. Gratton, conservateur, a proposé l’adresse en réponse au discours du trône. Le chef libéral, sir Henry Camp- bell Bannerman, a demandé des im- Mardi le 17 du courant, à 2 heu- | formations au sujet du Vénézuéla, | res, le roi Edouard a présidé à |de la Macedoine et de l’ Afrique aus- que générale du gouvernement. | proposé l’adresse en réponse au dis- ! cours du trône. rétablir la situation en Orient se-! + : ä x e er RS ‘ presse cena LOEE EP EST EE TEE pme reréthnenteen ad TER ra trale. Puisila critiqué la politi- Le premier-iministre, Balfour a) répondu que le gouvernement se te-" nait entièrement responsable de la politique générale appliquée dans l'Afrique australe. Quant à la si- tuation en Macédoine, elle menace constamment la paix européenne. L'administration de la justice est défectueuse dans ce pays. Il faut | un gouvernement incorruptible pour introduire des éléments d'ordre dans la Macédoine. Le premier-minisire, a défendu la conduite tenue par l'Angleterre dans les affaires du, Vénézuéla. À ia Chambre des Lords, c’est le duc de Roxburghe, unioniste, qui a Lord Spencer, le chef libéral, a ouvert la discussion du côté de l’op- position, et c’est le Duc de Devon- shire, président du Conseil, qui a répondu au nom du gouvernement. Le duc de Devonshire a déclaré en- tre autres choses que l’ Angleterre avait accepté la doctrine Monroe sans réserve, Le ‘‘Tageblatf” publie une en- trevue des plus intéressantes de son correspondant à Rome avec le médecin du pape, le docteur Maz- zoni, au sujet de la santé de Léon iles. Le pape vivra jusqu’à la cen- XIII. nombreuses dépêches et lettres de félicitations qui lui étaient arrivées de toutes les parties du monde. La salle de béatification au-des- | ‘Eh ! quoi! Le pape malade, s’est écrié en riant le docteur Maz- LA SANTE DE LEON XI Dm + zoni. En réalité, il se porte si! mourrait-il donc? Ila la consti- sus du portique de Saint-Pierre, où | 0 | pape, on prédit que ce sera la der- | nière de sa vie, mais jamais cette | prédiction ne se réalise. | ‘‘Rappelez-vous bien mes paro- |taine et au delà, et, même alors, il |jouira de la vie. | “Et d’ailleurs de quoi le pape ‘ : ; Sr der bien que nous pourrions l’envier. 'tuiion d’un jeune homme. Tous lan. n’est ni plus ni moins que de cons- Caps, |quées, mais personne n’a été bles- le pontife a tenu sa réception du jubilé, offrait un brillant coup d'œil. Elle était décorée de brocarts an- tiques et illuminée par des milliers de lumières électriques et de bou- gies. Les bancs placés tout le long de la salle étaient remplis par des membres de l'aristocratie romaine, des diplomates, des femmes voilées de noir, des hommes en costume de soirée, des moines et des sœurs. Ça et là des groupes de gardes en uniformes brillants jetaient une note de couleur sur le tout. Par- mi les diplomates on remarquait le comte Almadovar, chef de la mis- sion spéciale, représentant le roi d’Espagne au jubilé. La lutte qui s’est livrée pour en- trer dans la salle fut terrible. Les personnes étaient soulevées de ter- re et, les femmes étaient suffo- sé. Il s’est écoulé beaucoup de temps avant le commencement de la céré- monie et l’auditoire s’impatientait lorsque, tout-à-coup, l’arrivée du Pontife fut annoncée par des cris de ‘‘Vive Léon !”’ et ‘Vive le Pape- Roi !l’’. Sa Sainteté Léon XIII était porté dans la ‘‘Sedia gesta- toria’’ sur les épaules de huit hom- mes vêtus de costumes rouges. Le pape portait des vêtements somptueux et avait sur la tête, la triple couronne. Il a donné sa bé- nédiction à droite et à gauche en passant à travers la foule dont l’en- thousiasme était si grand et le dé- sire de toucher le bas de la sou- tane du pape si intense que la pré- sence des gardes semblzit tout-à- loin que les terrains du palais de! fait nécessaire pour sa protection. Remerciements Nos sincères remerciements au Rév. S. J: Arsenault, curé de Da- cotah-Nord, pour sa remise et ses paroles encourageantes. I] dit entre autres choses .—‘‘Votre excellent Journal l'IMPARTIAL devient de pius en plus intéressant et je me fais un devoir scrupuleux de payer mon abonnement et aussi contribuer ma quote part à l'avancement de! l’idée a'une lecture à la fois saine > — et morale parmi nos populations a- cadiennes de l'Ile St. Jean.’ “he Elections Partielles Il y a eu, mardi de cette semaine, trois élections partielles pour Otta- wa :—Grey-Nord dans la province d’Ontario ; Terrebonne et Deux- Montagnes dans la province de Québec. Terrebonne et Deux- Montagnes ont élus des libéraux et Thompson, conservateur, a été élu daus Grey-Nord. Abonnez-vous a À part un léger enrouement, qui a ses organes sont en parfait état. Il été facilement et promptement gué- | mène une vie régulière et ne prend ri, Léon XIII n’a pas eu la moin- que très peu d'alcool. Sa Sainteté marche sans Une Autre Idee PONTS" Le Watchman dit qu’un de nos sénateurs a maintenant en vue un nouveau projet de relier l’île à la 4 terre ferme qui ne cofterait que la moitié du prix d’un tunnel tel que proposé par feu le sénateur How- Le projet de notre sénateur truire un point ou écluse entre les Cette idée n’est pas tout à. fait nouvelle, et le sénateur en question n’est pas le premier qui y ait songé. Nous avons un de nos Acadie s qui, depuis plusieurs ap- nées, parle de ce moyen de commu nication en hiver, entre l’île et la terre ferme comme étant le seul praticable. J. H. Myrick & Co. importers aad Jrealers, im DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOER FINE * GROCEHIES And sing “upplies AT TIGNISH and ALBERTON . We have ‘just dre indisposition depuis deux ans.'jit sans lunettes, ‘‘Le pape est un véritable phé- nomène. Pour si paradoxal que cela puisse paraître, plus il vieillii, plus il semble chaque année ga-| gn.r de vigueur. À chaque nou: velle décade dans laquelle entre le} mourir”? laide, et travaille environ quatorze ‘heures par jour. | | “En réalité, ilest à peine cro- | yable qu2 Léon XIII doive jamais Depuis quelques mois, les s0- cialistes mènent une vive campagne contre la liberté ces pères de fa- mille et en faveur du ‘‘droit de l’en- fant.”’ Ils déclarent que daus une société sagement organisée, un père de famille ne doit pouvoir ni déformer le corps de son enfant, ni déformer son esprit. Nous sommes de cet avis, et l’histoire nous i1on-! tre que ce sont les sociétés chré- tiennes qui tracent le mieux au père de famille ses devoirs et ses droits. Ou n’a qu’à observer la situation | de l'enfant, chez les Romains, avant le christianisme, ou...aujourd'hui, en Chine ou chez les paiens de !’ A- frique. Mais d’où vient ce zèle des so- sialistes pour sauvegarder ‘la cons- cience et la liberté de l'enfant ? Ils prétendent que l'Etat, gardien de l’unité morale de la nation, doit empêcher que les parents donnent ou fassent donner à l'enfant, une instruction hostile à ce que l'Etat considère comme vérité morale, économique ou politique. Si tous les jeunes citoyens disent-ils, sont imbus des mêmes idées, ils seront ‘‘frères’” au lieu d'être ‘‘ennemis.”” Ils ajoutent que, dans leur concep- tion sociale, l'enfant appartient à l'Etat jusqu’au jour où, adulte et peusant par lui-même, il saura Le Droit de l'Enfant | choisir le vrai et le bien. On éta- ‘blira donc :ne majorité scolaire, | au-dessous de laquelle l'enfant sera | soumis au régime d'un monopole | inteltectuel et moral. | C'est contre ces sophismes et 1 1 Contre ces tentatives d’accapare- Iment que vient de s'élever à Lil-: lle, M. K. Brunetière. Dans une assemblée Ge 7,000 personnes, réunies, le dimanche 18 janvier, là l'Hippodrome lillois, l’éminent académicien a caractérisé en ces termes le ‘‘droit de l’enfant.”’ ‘Ce droit £st d’être élevé par son père comme il l’est d’être nourri par sa mère. Il est de ne pas être séparé de ceux qui l’on mis au monde, qui n’ont d'objet que de opened à tull and complete stock of NEW GOODS. We are prepared to supply the wants ofthe farmer, fish: ; erman and mecha- nice. We invite in- lui rendre la vie facile qu'à :ux-! mêmes, et que nous voyons tous les | | jours succomber à la tâche. Le! | “droit de l'enfant,’ le vrai “droit de l’enfant”’ c’est de ne pas être. détaché de ceux dont il est la chair | ‘et le sang, qui ont imis en lui toutes leurs espérances, dont il sera lui- même, en leurs vieux jours, l’or- | ! È . l gueil ou la consolation, le refuge | où la protection ! C’est de ne pas en être arraché par des mains é- trangères, pour être livré aux en-! ! e | |neinis de toutes mes croyances et de ! toutes mes convictions.”” | | M. Tarte Espere Vivre —— En apprenant que M. Blair avait dità St. Jean, N. B., que M. Tarte était mort politiquement, l'ex-ministre des l'ravaux Publics a dit : quelque temps,” _J'impartial, | 4 (€ “+ cer es .. “J'espère vivre encore | PARTIAL, | { ! Servante Demandee | | ne | | | On demande une fille bonne pour. | l'ouvrage de la maison—Pas d’em£ barras d'enfants. Bons gages. S'adresser au bureau de l'Im- | } { l ; tending purchasers to givre us a cal}, and they will fin we can meet al Competitors, and Save to them the trouble and ex- pense of going t& G Sunmmerside or Charlottetown. # ré