; EN. Gas? À Dent rer di #4! ——— .… " + AIMONS LA TERRE 1 Oui, aimons la terre. Et ne craignons pas de la travailler avec courage, avec foi et avec dévouement. Car s’il est un travail utile, re af, « 2 es, À , ES QUE t mais il y a toujours moyen d'y nécessüir, qui ne trompe point ui nhumilie pas. et dont |<enti à lier le nœud conjugal, à homme ie doit jamais rougir, c’est assurèment le travail de, Ja- du hum, le travaii du boureur et de l’agrivulteur. C'est te travail vraiment ho- norable. À la première heure de la | celonisation du Canada, quand tout était à faire, nos pères tra- valiluient par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Leurs femmes robustes et ficres partageaient leurs trav:nx. leurs seucis, leurs peines, leurs espérances et leurs joies. Leurs enfants, élevés dans l'amour de travail et de la sim- plicité, nue se croyant points valilants sans œuvres, n'a- vaient aucun des vices de Ja civilisation, du luxe et de Ja vanité. Et c’est au champ, à la terre, avec la pioche, la char- rue et l'outil du charpentier ou du bucheron que tout ce mende-]à travaillait. Personne ne s’en sentait humilié. On y trouvait l'honneur et ia santé Muis tout cela est quelque peu changx. Nous avons subi mœurs. d'autres 11 Le trav:il, un certain jour, au jour de la jouissance et de la richesse, x cessé d'être une vertu et de là une gioire. Les fils des aieux l'ont considéré comme une «pprobre et comme une honte. Seules, à partir de cette heure mauvaise, les pro- fessions dites libérales ont pas- sé pour honorables. On ne pouvait guère être maitre d'école ou professeur. Ce n'était pas là une profession parfaitement noble, et le pré- cepteur, assez pauvre, du reste, puisqu il avait du savoir, n'ap- parienait à la famille que Jar le côté de la domesticité. N’é- tait-ce pas un salarie ! Pour le banquier, le finan- cier st le négociant, ils comp- aient. La finance a toujoars été une grande divinité, er Mer cure sera toujours un dieu. Muis les petites boutiquiers, comme gens de détail et comme gens travaillant sur un hum- ble échelle, jouissent d’uxe mince considération. 111 La terre est bien notre mère, et nous devons laimer, l'ho- norer et la servir avec toute Ja dévotion d'un fils. La terre est vraiment le seule chose qui ne trompe pas. C’est elle qui nous fait riches et libres, heureux et fiers. Nous lui devons tout, depuis le paiu que nons mangeons jusqu'à l’habit qui nous couvre et nous enorgu:1lht. Aussi au nom ée la pioche et de la charrue, au nom de la terre ei du champ, au nom de ia hiberté et d. la dignité hu- maine, trouvons nous souve- rainement absurde le préjugé qui cherche à ravaler l’homme de la pioche, de la charrue et du champ. Car cet homme-là n'est pas le secund dans la vie seviale et politique, mais le premier. Tous les autres doi- vent passer après lui, et la fem- me qui a le sentiment du vrai et « suprême délicatesse du devoir. ne saurait refuser son res}vet et sa tendresse à l'hom- me des champs qui bâtit sa maison sur le sol du laboureur, et qui met sa famille et son foye: sous la protection de la femme. L: mirage des villes, avec leur faux luxe et leur mirage. Ï1 nous trompe. 1] nous en- traine hors de la voie, hors de la sagesse, et hors de la vérité C'est plutôt aux citadins à quitter la ville, où l'air est in- fect, où les petit: métiers sont de grandes souffrances, où la famille pousse et grandit mal, vu l’on puie terriblement cher l'honneur d’être un bourgeois, de porter des gants et de man- ger du pain blanc VALMONT. CAPRICE DE DOMPTEUSE — ——————— Mo.—Comment », St-Louis. gagn:r le cœur d’une femme, «st nr problème que des mil-| ii > j amoureux tansis ont ré-: #0 Li / : diverses, manières de-| + - Nb. #- + nt 1 Peu: os introduire de la variété. Jeudi dernier au soir, à la Wombwell's Trained Animal Chow, encoiguure de Broadway et Hickory, un “cowboy” de Galveston, Tex., Harry Bishop, a épousé Mile Pauline Devere dans la cage aux lions. Le juge Zimmerman a con- condition de rester en dehors des barreaux :1ila assisté avec plaisir au repas de noces, mais il ne tint pas à en faire partie intégrale. Mile Devere, dont le veri- table nom est Planka, est née en Prusse: Voilà huit ans qu- elle exerce avec profit son mé- tier de domptense de lions. Son amoureux l'a rencontrée pour la première fois à la Nou- velle-Orléaus, l'hiver dernier, quand elle s'est engagée dans la compagnie Wombwelle. 1] l’a suivie depuis lors et Ini a fait une cour assidue. 1] a enfin réussi à séduire le cœur de la dompteuse qui a exigé de lui comme preuve finale de son amour que la cérémonie nuptiale ait lieu dans la cage aux lions. Bishop, fou comme tous les autres amoureux, l’a prise au mot et s'est aussitôt procuré un permis civique. Mile Devere a dit qu'elle pouvait tenir Je lion en respect durant la cérémonie, mais elle ne répondait pas de la lionne. Elle s’est mariée dans son cos- tume de cirque ; M. Bishop en habit noir LES CHARGES DU PAPE ET LE DENIER DE NAINT- PIERRE, De la Semaine Religieuse de Montréal D'aprés les renseignements fournis par i’Aumoônerie apos- talique, le chiffre des aumôpes de Léon X111 s'élève, chaque année, à pins de cinq cent mille piastre. Et qu'on le remarque bien, ce sont là les moindres charges du Pape, spolié de ses états et de ses biens, mais de- meuré le Chef de l'Eglise, le Père des pauvres, des orphe- lins, des victimes de toutes sortes de catastrophes, à Rome, en Italie, dans l'univers entier. En effet, le Souverain Pon- tife dait, en outre, pouvoir aux dépenses énormes de l’admi- nistration générale de l'Eglise par toute la terre, au soutien des différents congrégations romaines établis peur lui venir en aide dans le gouvernement de la chrétienté, à l'entretien d’une foule de missionnaires et d'églises pauvres, aux frais des délégations apostoliques et des nontiatures auprès des na- tions catholiques. Jusqu'en 1870, le Saint-Père trouvait des resources dans les impôts payés par ses sujets, im- pots qui étaient cependant de beaucoup infériéurs à ceux que payalent tous les autres peuples de l'Italie et de l'Europe ; mais depuis le criminel envahisse- ment des Etats pontificanx et la honteuse spoliation des biens ecclésiastiques, le Pape, le Vi- caire de Jésus-Christ se voit forcé de tendre main, de quêter, et d'attendre de la générosité de ses enfants les ressources dont il a besoin pour continuer ici-bas l'œuvre du Sauveur lui- même, Voila, en deux mots, l’histoire et l'emploi du denier de Saint- Pierre. Est-il nécessaire d'insister davantage sur l'obligation filiale et religieuse où nous sommes d'encourager cette œuvre dans toute la mesure de nos moyens et de nes forces ? Un a calculé que si les deux cents millions de catholiques versaient annuellement, comme impôt volentaire, une moyenne de trois centins par tête, le budget du gouvernement de l'Eglise atteindrait le chiffre de six millions de piastres. Malheureusement un nombre vousidérable de fidèles, faute d’avoir compris l'importance du denier de Saint-Pierre, ou faute même peut-être de ne l'avoir jamais entendue expli- me suffisamment, négligent e payer cet impôt si Minime ; cependant, la générosité des uns suppléant à l'abstention des autres, le chiffre total pour- rait être obtenu. Hélas! il ne l'est sûrement pas. 3 Mais tous les efforts des ca- 3 wi. 2! 21-008 ahbals un Ce À ten» o8 yat mate CRETE ET OT LOUE TE CRE MES Sr ra & ; : FRFSb. ce dd PGI AT LT, 2 A een L'IMPARTIAL. EE = rée, doivent y tendre. L'œuvre du denier de Saint- Pierre est, en effet, l’œuvre rincipalement nécessaire à l'heure actuelle. même dans l'intérêt de tous les autres. Celles-ci ne reçoivent-elles pas l'impulsion et le mouvement de la sainte Eglise romaine qui est le cœur du monde catheli- que ? S'il se .uanifestait quel- { Re Pyrénées. “Des individus jusqu'ici in- connus se sout infroduits nuit- amment dans l'église du village d’Arette, près Oloron, ont forcé letabernacle du maitre- autel et ont emporté la sainte hostic. On a retrouvé le sainl} 4 riberal terms ofiered. Address ciboire gisant sur le sol et tous GEO les vases sacrés intacts. d “L'impiété seule a done été mewbers ; Candueted on the Best Plan, June 7th ‘94-—t1f que trouble, ou seulement un malaise au centre de la vie commune, toutes les autres institutions languiraient bien- tot et finiraient par se dessécher et périr, comme des plantes privées de la sève qu'elles pui- FELIX FAURE A PERKI- GUEUX UN£ SCENE EMOTIONNANTE M. Félix Faure. résident de la république francaise, à été accuellli à bras ouverts à Péri- gueux. Un des principaux incidents de sa visite est le suivant que nous raconte Chincholle dans lé Figaro : M Laure est très ému à la vue de deux soldats du 50e de ligne récemment revenus d’A- frique où ils faisaient partie, en qualité de volontaires, de l'ex- pédition Monteil. Les fièvres de là-bas les ont complètement épuisés. 11 tache de les consoler en les félicitant de s'ètre vo- lontairement dévoués pour la France, quand tout à coup il dit : “Où sont donc jes sœurs ?"” Le fait est qu'on ne les voit point. Les braves créatures se dissimulent autant qu'elles le peuvent derrière les membres du cortège. On les amène de- vant lui. —Mes chères sœurs, dit-il, je veux vous voir prenez la peine d'approcher et de rester là. Se veux vous voir au pre- nier rang. Vous soignez ici les panvres et les soldats ; vous avez âroit à l'estime et à la re- connaissance da pays tout en- tier. Madame la supérieure, c'est un grand honneur pour moi d’avoir à placer sur votre poi- trine la croix de la Légion d'honneur. Et il attache celle-ci à la robe de bure de sœur Joséphine qui n'a pas moius de 80 ans et qui compte 62 ans de service. 11 y a quârante ans qu'elle est supé- rieure ! —Ma chère sœur, reprend le président, j'ai l'habitude d’em- brasser les hommes que je fais chavaliers de la Légion d'hon- neur, permettez-moi de vous embrasser aussi. La chose s'est tout de suite répandue dans la foule amonce- cée aux abords de l'hopital. Il serait impossible à créature humaine d’être plus acclarmée que ne l'a été alors l’ancien tanneur havrais. Et l'enthousiasme $se pro- longe quand on apprend la fin. La sœur Joséphine, toute con- fuse, a caché la croix sous sa collerette. —Oh ! non, ma sœur, lui «a dit M. Faure, ne faites point cela. Montrez bin votre eroix, et je veux que vous la portiez quand vous irez en ville ; il faut qu'on la voie et qu'on sache ainsi que la République sait découvrir le mérite et le récompenser quand elle Je peut. CHANSON D'UN REDAC- TEUR Oh ! cher à mon cœur Est le nom d’un souscripteur, Qui de son abonnement Me paye comptant. Mais celui qui m'oublie Et ne donne jamais un sou, Commet une folie Qui me deplait beauceup. SACRILEGES. ——— l'être cemmis à l’église des car- nes déchaussés, à Venise. On y a volé le saint ciboire, conte- nant deux cents hosties consa- crées. Les saintes espèces ont été disséminées dans le quar- tier, inais on a pu en trouver que quarante, On croit que le vole a été commis dans un des- sein diabolique ; car le taber- nacle fracturé contenait un calice précieux, auquel les vo- leurs n’ont pas touché. “D'autre part, le Nouvelliste de Bordeaux informe qu'un aient d: » ec Fe + Me : GE saient duns une terre féconde. |jentes observations qui suivent y ARCELANDISES SECELES, GRO- CERIES, BOIS, PRODUITS DE TOUTES SORTES ETC. “Un horrible sacrilège vient affreux sacrilège vient de jeter Le le mobile du crime. Mutual Reserve Fund Life Associa- tion of NEW YORK. HE Firat and fest Insuranee Association; Gives Insurance 46 Cost; Totæ Business nearly $300.400,060. Puid nearly $3,000,006 in 1593 to devease AGEN wanted to eanvass the provinec of Prinee Edward ;island. The PF. THOMAS SPECIAL AGENT FOR P. E Islaud, -Moueton and Summwerside - “L'athéisme offiiel, comme on le voit, perte ses fruits.” | LE CHRIST À L'ECART | Nous emprantons les excel- ‘aux Aunales Catholiques : Toutes les fois que je suis. entré dans un salon, i’absence | de toute emblème religieux m'a profondément surpris. : Je ne serais expliqué cette! JOSEPH GALLANT® ——NEGOCIANT EN—— CHARBON, ETC. Fe un da maitea. RUSEICOVILLE, L P. E, Mais c'était chez des catho- liques fervents ! Les dames al-! Oct, 12. "94. | laient à la inesse tous les jours, | elles faissaient ]a sainte com- | maine, FN x" :_ N'alles pas croire, cependant, qu'on avait expulsé le a AGRICULTURAL IMPLEMENTS (Thot di es modes se PLOWS fi ARROW &C | d'une simple écoles laïque ! | :. Non. Et si vous étiez entrés |à la cuisine. à l'office. dans les tres au des serviteurs, vous y. auriez trouvé le Christ, des images de la sainte vierge, de. saint Joseph et de tous les 000XXXXXO00 A full line of the above with all appartements privés des Mar 1ecessary repairs Constantlv on hand ER Don't fail to try our Celebrated Fanners ÆZf JAMES P, CUNNINGHAM, Alberton, P. E. Island, saints du paradis. Mais au salon, rien ! de chasse ; pour des portraits! de famille ; mais pour Dieu, il n'y en a point. Le Christ nest il donc pus! d'assez bonne maisen et d'a. e: noble origine pour figurer daus la galerie des ancêtres ? #* x Ne demandous pas aux mai- tresses de céans pourquoi elles ne veuslnt pas que Dieu soit à ia place d'honneur. Elles ne: répondraient rieu, ou plutot elles répondraient : —Ce n’est point l'usage. Eiles ne se doutent même pas que c’est là une apostasie…. Une piace a été réservée là! pour des œuvres d'art, pour . des tapisseries, pour des scênes | Ï XXX— Nous avons le plaisir d'annoncer à la population fran- | vaise de cette province que nous vendons des livres de toute description à des prix très réduits pour argent comptant, Nous avons toujours en nains l’assortiment le plus complet de LIVRES D'ÉCOLE. Nous vendons un DIUTIONNAIRE FRANCAIS et ANGLAIS bivn relié en toile pour 25 centins. Si vous ne pouvez venir nous Voir Vous-mêine, en- voyez-nous vos ordres par !a maille et nous vous expédierons promptement ve que vous désirez. ELASZARD ET MOORE Charlottetown EL P. E. Oct 12 1894 1] y à un peu plus d'un siècle, en effet, dans les chà- teaux, dans les maisons boul- geoises, dans les chaumières, partout l’image du divin Cru. cifié occupait la place d'hon- ueur. Voltaire vint, ses ricvanements | stupides et bétes firent peur aux elasses dirigeantes. Elles commencèrent à rougir Christ, puis elles le reléguèrent dans les appartement privés. **% Cette peur s'expliquait à une époque où le voltairianisme ré- gnait en maitre. Grâce à Dieu, il a fait son temps, ii est mort et enterré ; on a scellé son toimn- beau. On doit maintenant re- pares le mal qu'il a fait. 11 faut remettre la Croix la | ; } | | line. ALBERTON P, E. I. BIG SHOW AT ALBERTON ei £ - du 4? du Fam now read) to shew customers*ny new | Dress goeds, Fancy shirts. Nebby ‘lies, clothing. ats & Caps, Hardward, Furniture., ete ete Le el r] WE | ‘1 e I 2 F jan Lo SIVe bettom price to cash customers. ir a first class milliner who will be the ladies a stylish hat or anything else in the Dry gouds stock of Reaely-mmusle L'have also vleased to sell Dont buy until you see my goods. THOS. WILKINSON Cheapside Store d’où elle n'aurait pas du étre enlevée. 11 faut que, dans chacune de nos petites villes, trois au quatre dames s'entendent et placent, bien en évidence, sur la cheminée de leur salon, un christ on un autre emblême religieux. D’autres suivront leur example. Je suis sûr que Dieu bénira les familles qui ne craindront pas d'affirmer ainsi leur foi. XOX uoncer au public que nous con- feu Avit Poirier. |magasin de marchandises : ne Notre stock de GROCERTES est au complet Eu MARCHANDISES AVIS D'ADMINISTRATION. La soussignée, administra- trice des biens et effets de feu Avit poirier, de St-Louis, comté de Priuce, marchand, décédé sans testament, notifie, par le present, toutes personnes qui sont endettées au dit Avit Poi-| BOTTES, SOULIERS, etc. rier de payer immediatement, Nous sommes déterminés de à elle, à St. Louis, et toutes per- |satisfaire le Public Acheteur et sounes qui ont quelques deman-' pour cette raison on trouvera des contre les biens et effets du |toujours à notre magasin un dit Avit Poirier sont priées de | assortiment complet que nous les présenter dument attestées, | vendons a bas prix. à elle à St-Louis, dans le dit | comté, dans le cours de douze |mois-de cette date. | Daté à St-Louis, ce premier ‘avril, À. D. 1895. | Marguerite Poirier, Administratrice.| tous les gouts. Pas besoin d'aller ailleurs pour vos marchamiises. Venez nous voir. Nos prix sont très réduits. J. B. Gaudet Felix Poirier Gérants Nous venons de remplir le Nous avons l’honneur d'an- le magasin autrefois occupé par FARINE, MELASSE, SUCRE, THE, TABAC, HUILE, etc ete. _ : CONCERNANT LES JOURNAUX A ST LQUIS DECISION JUDICIAIRE , 10 Toute personne qui retire tinuons à faire commerce dans 't£tliérement un journal du bureau de poste, qu'elle ait sous |crit on non, que . journal soit adréssé à son nom où à celui d’un autre, est responsable du | Palement, 20 Toute personne qui ren- | Vol un journal est tenn de | Payer tous les arrérager qu'elie | doit sur abonnement ou autre: |ment, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer Jusqu'à ce qu’- elle ait payé Dans ce cas, l’a. na tenu de donner en Outre le prix de l'abonnement qu'il ait retiré ou non le journal Sèches nous pouvons satisfaire | du bureau de poste. 30 Tout abonné peut être [POUTSUIVI pour abonnement dans le district où le journal est publié lors même qu'il demen- rerait à des centaines de lieues de cet endroit. 40 Les tribunaux ont décidée que le fait de refuser de retirer Un Journal du bureau de poste, ou de changer de résidence et de laisser accumuler les numé- ros à l’ancienne adresse, consti. ue une pré muption et une ) preuve »rima 14çie d'intention indé >= ra RS. + Me, * see: | eæ +