a: E— — NOUVELLE SERIE —— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LEON XI FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA Uæaniiiiiasse. sie: 0 5058100 Sit mois... so csocséoe secs s:50 Pour LES ETATS-UNIS Unan......soceccce ce :81.50 Six TE Pour L'EUROPE Un an...s.ssssssssss ss. .$1.50 Six MOIS... ...o.sseeseee ee 1.00 Les abonnemeuts sont’payable d'avance. Pour cesser de recevoir Île jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, efc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L‘IMPARTIAL me Tignish, Mardi, 30 Novembre 1909 LA MISSION DES PARENTS Qu'’eile est belle, qu’elle est grande et noble, entre toutes, la mission du père et de la mère ! Elever de #æetits êtres destinés à devenir un jour de bons citoyens, des serviteurs ge la patrie, de fidè- les enfants de l'Eglise, des habi- tarts du ciel.. se peut-il rien de plus eucourageant et de plus con- solant ? Il n’est rien non plus qui appor- te plus de joie et d’espérances au coeur de ce père et decette mère. Plus ils s'évertuent à rendre par- faite l'oeuvre de l'éducation faimi- liale, plus ils se prépareat de bou- heur. Ce sont eux-mêmes qui doi vent recueillir les premiers fruits et leurs pieux efforts. (Ces enfants, auxquels ils donnent tous leurs soins et qu'ils préservent de l’es- prit mauvais avec la plus constan- te sollicitude, deviendront des fils respectueux, des filles soumises et feront un jour honneur à ceux qui les auront si bien élevés. Ce sont de tels enfants qui sont plus tard la couronve de leurs parents, le sou- tien de leur vieillesse. Il semblerait, lorsqu'on envisage tous les biens qui résultent de la bonne éducation des enfants, que l’universalité des parents dussent rivaliser de zéle pour accomplir cet- te oeuvre avec ia dernière perfec- { tion et qu’il ne puisse y avoir le moindre avertissement à leur don- ner à ce snjet. Hélas ! c'est tout le contraire qui se produit ! __ BONTE On dit que les occasions de faire le bien ne sont pas communes : les supposer rares, c’est être bien igno- rant en fait de bonté Si l'on n’est pas souvent à portée de rendre de grands services, il n’est pas de jour où l’on ne puisse travailler à ren- dre la situation de quelqu'un meil- leure.—En société, le désir d’obli- ger, qui va audevant de tons les —en famille, la douceur, qui procure la paix, et la Sagesse, qui la couserve ;—avec ses infé- rieurs, un traitement doux et rai- sonnable, qui fasse disparaître les désagréments de leur condition, en maintenant la subordination :—puis donuer des avis à ceux qui en ont besoin, calmer une inquiétude, al. alléger un chagrin : voilà de quoi occuper toutes les heures de la vie. A la vérité, ce n’est là que le remplissage de la bonté ; mais n’est- désirs l { } il pas bon de n’y laisser aucun vide et de se tenir toujours en exercice ? —J'oùe assurer qu’une existence ainsi consacrée au bonhour de nos semblables procurerait une cons- faute félicité. FENELON | j : sk.) æ si : \ 7 TX a” f Du Pain et des Jeux 0 Du pain et des jeux-—Panem et Circenses ! C'était le cri des Romains. Et les Barbares s'avançaient, Rome était en danger, l’em- pire romain, vermoulu, craquait de toutes parts, se dislo- quait, s'effondrait,... Dupain et des jeux ! Le plus puissant empire du monde râlait dans ces mots irouiques son agonie : il disparut, le temps nivela tout jus- qu'à son souvenir, Tel le navire dans sa course creusant un sillon dans les flots phosphorescents : le brillant sillage va rapidement s’éteignant, tandis que l'Océan, à peine ému, nivelle sa surface sans garder nulle trace. 5% Depuis la chute de l'empire d'occident, que de fois, chez différents peuples, ce cri a retenti ! Vous l’entendez, de nos jours, retentir en notre malheureuse mère- patrie ; on le profère dans la grande République notre voisine... .il sem- ble qu'on le distingue en la douce Câdie.... — Jeanne, Ô Jeanne la Vaillante : vous désintéressez-vous de votre sang ? Abandonnez-vous à leur triste sort 12 Ro- yaume de Marie et l'enfant de ce Royaume, l'Acadie ?...— Oh! Hâtez-vous ! Venez, parce qu’il y a grand’pitié en les deux. On a juré notre perte,’ L'ennemi s'avance, notre peuple est en danger, l’ Acadie est sapée dans ses fondements que l’ou croyait invulnérables : la langue et la Foi....Les tra- vaux d’appioche sont poussés avec unc activité fiévreuse. Tout est mis à contribution contre nous, on a endormi les sentinelles, on a détourné de nous le Pilote qui seu! pouvait nous sauver. Des intelligences ont été ménagées jusque dans nos rangs afin de nous mieux perdre. En vain avons- nous cherché à opposer de nouveaux corps de troupes à ceux de l’ennemi : de ces nouveaux bataillons dont nous espérions le salut est sorti le cri fastidieux : ‘Du pain et des jeux !....” Au nom du PATRIOTISME, ‘ nos Chefs ont essayé de secouer notre torpeur. On leur à répondu : _‘‘Laissez-nous tranquilles !....7? Ils ont mon- tré le péril. On leuracrié: ‘Laissez-nous nous amu- ser .. e? Du pain et des jeux... kT%k Des questions vitales sont soulevées. race est en Jeu. Qu'importe ?—Laissez-nous tranquilles ! D'importantes communications doivent être faites aux assemblées de nos Societés nationales, des mesures graves de préservation doivent y ètre discutées. — Nous n’avous pas le temps. Nons devons nous amu- ser! : Du pain et des jeux ! L'avenir de notre x Nous nous livrohs de nous-mêmes à l'ennemi. On nous dit le moyen à employer pour obtezir justice.—-On s'égare en de stériles lamentations. On adopte des moyens qui, a- doptés par le chef de famille chez lui le ferait interdire com- me insensé... Et l'ennemi s'avance. Tout le temps perdu par nous est irréparable pour nous, tandis qu'il sert admirablement les desseins de l’assiégeant. Peut-on concevoir folie plus néfaste chez nous ? — Qu'importe ?—Cela satisfait de mesquines ambitions, pendant que la plupart se désistérescent d’une lutte si mal conduite et préfèrent s'amuser, mêne dans le camp de l'ennemi.... Qui nous rendra les Français d'autrefois, soldats invinci- bles parce qu’ils ne sacrifiaient qu’au seul Vrai Dieu et ne marchaient au combat qu’au cri de : /ésus, Marie, l' Acadie ! comme notre Bienheureuse petite soeur, l'héroique Jeanne d'Arc !....—Avecelle, appelons-en au Pontife Suprême : là est la victoire ! La Victoire qui a vaiuce ie Monde, c'est la Foi, dit saint Paul. Et la Foi, c’est le Christ, mais c’est aussi le Pape. Jeanne, sauvez-nous ! Conquete de lcatie pa l'Angleterre 0 QUATRE EXPEDITIONS SUCCESSIVES, DE 1704 À 1710 ——— 0 —— (Suite) ‘Les Sauvages, nous dit uue hronique du temps, citée par Banctoft, assaïllent, azec les Français, toutes les places fortifiées et toutes les habitations particulieres à Ja fois.….Il semble y avoir à la porte de chayne maison un Sauvage ca- ché, qui guette sa proie. Que de personnes sont massacrées, ou traînées en captivité ! Si des détachements de citoyens armés pénêtrent, exaspérés, dans les retraites de ces barba- res, ils ne trouvent que la solitud:. La province du Massa chusetts est désolée et la mort plane sur ses frontières’. Les autorités de Boston mirent à prix la tête de leurs in- saisissables ennemis—cent livres sterling pour toute cheve- lure de Sauvage âgé de plus de douze ans. Il y avdit alors, à Boston, un aventurier écossais(1)appelé Veitch dans son pays, et connu dans l’histoire sous le nom de Vetch. Sa famille avait souffert la persécution religieu - se sous Charles II, et lui, pendant “que son père purgeait son exil en Hollande, y avait terminé ses études à Utrecht. Il avait d'abord tâté des armes, en Europe, puis s’en était allé fonder une colonie mort-née dans l'isthme de Darien. De l'Amérique Centrale, il avait été chercher fortune à New-York, où nous le trouvons, le 26 août 1700, en confé- ence avec les Sacheurs des Cinq-Natious. Ent:é par voie de mariage dans la riche famille des Livingstone, il s'était, de concert avec son beau père, livré, durant quelques an- nées, au cabotage (2) entre New-York et Québec. Le commerce qu’il faisait semble avoir été surtout de la contre. bande. Dudley, gouverneur de New-York, on associé se- cret, l'avait chargé de faire, en même temps, oeuvre d'es- pion, dans ses voyages et ses stations à Québec ; de noter les points faibl2s de la citadelle et surtout ie se familiariser avec laïnavigation du fleuve. C'était du même coup servir fa Nouvelle-Angleterre, . qui de tont temps poprrispait Je “ hasasinie-vañis s É L'IMPARTIAI, TIGNISH, I. P. E., MARDI 39 NOVEMBRE 1909 ns mn 7 projet d’envahir le Canada, leurs intérêts person- nels à tous deux. : En tous” ças, ces connaissances les mettraient au mieux, l’un et l’autre, avec l'amirauté, et advenant que leur commerce clandestin en eau-de-vie, vins et épices avec les ennemis du roi fût découvert, leur ai- deraient à se tiref-d’une mauvaise affaire. Vetch s'acquitta à merveille de-Cstte mission, qui demandait de rares talents. : Après le Canada-ce fat l Acadie qu'il fut chargé, où qu'il se chatgea lui-même, d'allerétudier sur place. Le prétexte fut un échange de prisonniers entre Port-Royal et Boston, dont le gouverneur lui confia la mission. Il échangea princi- palement du rhum contre des fourrures. Ses ennemis, des concurrents probablement, prétendirent qu'il y avait mêlé des munitions de guerre, et le mirent en accusation devant la Législature, qui le condamna à une forte amende, En appel, il fit renverser, en Angleterre, tout l’échafaudage de sa condamnation, pour défaut de jurisdiction. , Après l'échec des:trois invasions successives contre Port- Royal, la Nouyelle;:Augléte-re ayant, ainsi qu'il a été dit plus haut, résolu de detiänder l'aide de la métropole pour s'emparer de l’Acadie, ce fut ce même Samuel Vetch, queles Bostonnais dépêcherent à Lonéres. Il lui futenioint de faire de pressantes représentations à la cour pour l'engager à en treprendre, en même temps, la conquête de Terreneuve et du Canada: Vetch, qui se vantait de mieux conuaître la navigation’ du Saint-Laurent que les pilotes Canadiens, avait, son plan d'invasion tout. préparé d’a- vance. commerciaux généraux de l’expidition. qui se joignit à l'expédition en par mer. Anglais en 1758 et:17509. auglaise ne vint pas. Sa mission eut un plein succès. Quoique la guerre dite de la succession d'Espagne sévit alors avec une extrême violence entre les divers royaumes de l’Europe, les miuistres whigs de la reine Anne, qui avaient juré d'hutmitier Louis XIV, approuvèrent le projet, et s'engagèrent à fournir aux colonies cinq régiments entiers, liers, convoyés par une puissante escadre. Vetch fut renvoyé en Amérique avéc l’ordre de rassetmbier le contingent que chacune des plantations était appelée à fournir, savoir, huit cents soldits par celle de New-Vork, trois cents par le New-Jersey, cent:cinquante par la Peusylvanie, tandis que l'apport du Massachusettsétait fixé à douze cents. vous fut pris à Boston pour l'été de 1700. De retour en Amérique, Vetch eut d'autant moins de mal à recruter les coutingents requis, que l'Angleterre s’enga- geait à donner à ses alliés descolonies certains privilèges considérables, prélever sur les nouvelles conquêtes, et à solder les frais soit trois mille soldats régu- Rendez- un choix de terres à Au nombre des plus zélés partisans du projet d'invasion fut Le colonel Francis Nicholson, gouverneur de la Virginie, qualité de volontaire. Ilen prit bientôt avec Vetch la direction. -En attendant l’arrivée ue la flotte, ils dressèrent ensemble le plan définitif des opé- rations. C'était d'envahir la Nouvelle France, c'est-à-dire, Canada et l’ Acadie, des deux côtés à la fois, et par terte et Vetch, avec les volontaires du Massachusetts et du Rhode-Island, accompagnerait la flotte et une partie des troupss anglaises, -s'emparerait de Port Royal et de l’Aca- die, puis remcnterait le Saint-Laurent, pendant que Ni- cholsou envahirait le Canada par terre avec le reste de l'ar- mée réunie aux milices fournies par les autres colonies. C'est le plan de campagne qui fut suivi par Wolfe et les Tout allait à souhait : les trans- ports et les miliciens des colonies se trouvèrent au reniez- vous de Bostoif dès le mois dè mai (1709) : mais l’escadre Après l'avoir atiendue l'été et jusqu’à l'automne, les Bostonais apprirent par un courrier spécial qu'elle ne viendrait pas, qu'elle avait été envoyée d'urgence au Portugal pour soutenir le roi allié de l'Angleterre contre ue invasion espagnole. pointement fut grand dans les treize colonies ; mais per- sonne ne perdit espoir et ne voulut désarmer. la Nouvelle-France- devrait être conquise ; c’était un nou- veau cas de delenda est Carthago. tout Le désap- À tout prix a — En segond. -(1) Les Acadiens prononcent encore aujourd'hui Æcossois, Français se disait autrefois /rarcois, en Europe, et les Canadiens disent Beauharnaïis où Beanharnoïis. (2) Les Acadiens pronôncent gaholage, comme le mot'se pronouçait'alors, et comme second se.dit encore aujourd’hui (a continuer) ALIMENTATION Il arrive généralement que le foin se fait rare au milieu de l’hi ver et que le cultivateur se trouve embarrassé : ses vaches laitières en particulier sont l'objet de ses pré- occupations. Or, le meilleur. moy- en, le plus avantageux et le plus é- conomique, est de nottrrir le bétail non-seulenisnt.avec du foin, mais avec d’autres aliments qui consti- tuent plus ou moinié fes qualités essentielles spéciales au foin, qui reste la nourriture idéale. Par l’a- nalyse chimique, on sait que tout aliment renferme de l'eau de la graine, de l'amidon, des sucres, des fibres difficilement digestibles, enfin uue substance anpelée azote. Ces aliments combiné: se trouvent avec de bonnes proportions dans le foin. Admettous que le foin est rare et cher, et q''il faille coûte que coû- te hiverner en bou état nos vaches laitières, nous aurons recours aux ratio1s d’après les aliments ci-apiès suivañt qu’ils seront plus aisément à notre disporitions: * “Classons donc et déterminons bieu les diverses ca- tégories de ces aliments 10. Les à- liments aqueux, caractérisés par la grande quantité d'eau qu’ils ren- ferment, tels que patates, plantes- racines, ensilages, fourrages verts, blé-d’inde. 20 Les aliments fibreux, difficile à digérer, telles que les paiiles de alé, d'avoine sarrazin, poig, ete, Les Vaches Laitieres en Hiver ——_—. —— Q —— — | 30 Les aliments farineux, où l’a- midon domine, comme les grains, les moulées,les farines ; générale ment ils sont riches en azoute; c'est pour cela qu'on les appelles à- linents semiconcentrés. . 40 Les aliments azotés, concen- très, proprement dits, caractérisés par là grande quantité de matière azotée (protéine), qu’ils renferment coume les tonrteaux, le grain de lin, les feuilles, les pois, la moulé: de coton, le son. Kn outre, ils con- tiennent des principes de graine trés recherchés et très pratiques, a raison de l'effet qu'ils produisent daus l'alimentation du bétail. Cette classification étant faite, disons de suite qu'aucun de ces ali ments, employé seul, ne pent retm- placer le bon foin. Per exemple, la paille, employé exclusivement. empêche tout juste un animal de mourir ; les betteraves ou l'ensilage, les tourteaux ou les grains, seuls, l’échauffent et l'exposent à des in- flammations d’intestins ; de plus ils coûtent cher. Comment donc faut il les employ er ? C'est très simple. les mélanger entre eux e{ avec du bon foin et suivre certaines règles dans leur distribution. La base de la ration, c’est le bon foin. Donnons-en tous les jours 8 à 10 livres à toute vache laitlère, On y ajouters 40 livres et pluad'en- seuls, l’affaiblissent infailliblement . silage et de racines, par tête et par, jour. Ilest mieux de couger les! plantes-racines en morceaux et de hacher l’ensilage. Quant à la paille que l’on donne en même temps, on doit la hacher en tout ou en partis et mélanger la paiile hachée aux racines et aux aliments concentrés- ÆEa parti non hachée de la paille se donne géné- salement à la fiu du repas. Pour es animaux trop voraces, on part eu douner, mélangée à du foin, au 2ommencement du repas ; c’est le moyen de les empêcher de se jeter avec trop d’avidité sur les racines et autres aliments: On peut faire entrer dans chaque ration une pro- portion de paille variant _de 2 à 4 livres. La paille d'avoine est ré- pütée la meilleure. Pour compléter une ratlon idéa- le, ajoutons-y environ 5 livres d'un mélange par moitié de grain et de tourteaux ou moulée &e coton ou de farine de grain de lin. üier mélange peut être laissé en fermentation pendant 12 heures a- vaut qu’on le serve. Telle qu'expliquée et détaillée, cette ration peut être considérée comme normale. Elle contient les Ce der- qu'on les rencontres dans le foin. Nous conseillons vivement à nos cultivateurs de semer de la graine de lin ; c’est un des meilleurs ali- ments concentrée, très riche en a- zote, riche ev graine ; elle n’a pas l'inconvénient de constiper les a- nimwaux. Pour les vaches laitiè- res, il sera toujours bou de la ms‘: langer à d’autres graiu3 ; elle doit toujours être moulue. ——— Le Menthol japonais est san: égal comme agent calmant contre la douleur. Employé dans l’Em- plâtre au Menthol “D. & L.'’ il est le meilleur et le plus efficace des remèdes contre le Lombago, Sci- atique, Rhumatisme et Douleurs. Faites l’essai d’un Emplâtre au Menthol ‘* D.& L.”’ la prochaine fois que vous souffrirez d’un de ces maux et vous serez convaincu. 25 sous pièce chez les pharma- ciens. Employez le F $ | EI 2ROV MARK Tonique splendide. Reconstruit les organes. Fortifie les Muscles. Donne une nouvelle vie. En Vente chez tous les marchands de produits pharmaceutiques, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. IE 7 | L'abritage interitational et la Papaute Uu prolocole, signé à Petropolis, le 17 novembre 1903, entre le Bré- sil et la Bolivie, à institué un tri- bunal d'arbitrage, pour connaître des réclamations présentées par les Brésiliens et les Boliviens, que la révolte d’Acre en 1902 et les con- flits subséquents entre le Brésil et la Bolivie avaient plus ou moins ruinés. Ce tribuna! était composé d’un juge brésilien, d’un juge bolivien et du nonce apostolique du Brésil comme président du tribunal ayec autorité diri'3ante. Installé le 20 mai 1905, le tribu- nal a terminé ses travaux avec un plein succès. Dans sa séance du 3 novembre, il a chargé le nonce d‘annoncer au Souverain Pontife cette heureuse nouvelle en y joignant ses homma- ges et ses remerciements pour le haut concours apporté par le Saint Siège à ce nouveau triomphe de l'arbitrage international. Un fait positif vaut plus que dix oui-dire. Demandez au Docteur Burgess, Surintendent de i’ Hopital des Aliénés de Montréal son opi- nion sur l’'Emplâtre au Menthoi “D. & L.’’ Le véritable est fa! briqué seulement par Davis & Law- rence Co. BERNARD HOTEL. Tignish, P.E. 1, This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best Irostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate, Good Stabling in connection. THEO. BERNARD, PROF anime J. À. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU PE, matières azotées, l’amidou, les su- { cres, les fibres, a u près telles 16 ANNÉE J. H, Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS DRY GOOWS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES LL. And Fishing | Supplies AT TIGNISH ph, * ALBERTON We have jut opened a full and complete stock of NEW GOUUS 72 "4 {” ar” We are prepared to supply the wants fo the tariner fish- erman and mecha- nic | We invite in- tendinge purchasers to give us a cail and they will fiud we can meet au competiters, and save them the trouble and expen- . se of going to Summerside Or Charlottetown. | | ” ÿ — AC, Î É En |