“ di ES de, dl délais ilué de ble sittsia dd muttdhat d : ; h Pa Û = = . ” ” À CEE * mn "+"; ; ” ‘ PROPRES e Dm ce rene eee dre «y we û cor any - ÿ ÿ g « / A g si in RC SIT atties CAUSERIES AGRICOLES Le bou cultivateur est celui qui veille constamment à ses in- térêts, qui sait tirer profit de tout et qui ne laisse rien perdre. Le cultivateur vigilant n'est pas lent à abandonner la routine pour adopter les amél'orations que lui offrent la science et l'in- dustrie, qui lui permettent de mieux faire et plus vite, qui lui emseignent à tirer plus de reve- nus de son exploitation. 1l n'i- gnore pas que sa ferme s’épuisse à chaque récolte qu'il enlève; il sait qu'il est tenu de lui rendre sa première fertilité, par les en- grais et un bon système de cul- ture. il fait une guerre achar née aux mauvaises herbes qui épuisent le sol au détriment des bonnes. 11 porte une grande at- tention à toutes les détériora- tions que subissent chaque an- née ja maison, la grange, les é- tables, les écuries, les ciôtures ct autres dépendances ; 1l s’em- presse de remettre tont en or- dre, par des réparations à pro- pos. Enfin, i! croit fermement que le dernier mot en fait de progrès agricole, n’est pas en- core dit ; c'est pourquoi il ne manque aucun> Occasion de s’instruire ; 1l est membre d’un cercle agricole, assiste aux as semblées où il est question d'a- griculture ; il a foi aux journaux et aux livres qui s'occupent du cultivateur. Tout cultivateur devrait a- voir de quinze à vingt moutons eur sa ferme. il n’y a pas d’ani- mal domestique qui paie mieux. Le cultivateur qui vent vendre un cheval, ne peut le faire qu'’a- près que son animal est en bon état ; souvent, à ce moment-là, il ne peut vendre avantagense- ment, il ne trouve plus d’ache- teur ; maisil n'est nullement embairassé pour vendre les moutons qu'il a de trop; ox vient les prendre chez lui dans toutes les saisons de l'année. Les moutons demandent moins de soins que la plupart des autres animanx domestiques ; ils vi- vent dans un pâturage où les vaches souffriraient ; ils entrent tard en hivernement, et pennent de bonne heure, an printemps, allr aux champs et trouver leur subsistance. 1l n’y a donc que pendant l'hiver qu'il faille les soigner, et le soin et l'attention qu'ils demandent durant cette saison, sont beaucoup moindres que cenx que l'on doit donner à la vache si l’on veut en retirer quelque profit ; cependant le mouton, à tout considérer, paie autant, sinon plus que cette der- nière. Puisque nous sommes sur ce sujet, li est bon de rappeler qu’- 11 n’y à pas d'animal sur la fer- ine qui samél'ore aussi rapide- “uent que le mouton: Un bélier «de choix croisé avec des brebis «le qualité inférieure, donne des produits remarquables dès le premier crolssement. La première et la plus impor tante raison pour lJaqueile l'on doit labourer à est basee sur le fait que l'air atmus phérique est pius graude source de fertilité qui existe et celle qui coûte le moins cher. Dans ce cas, plus la surface du l'automne, ia sol que l'on soumet a l'action disso! et amélhorante de considérable, plas ante l'air est les iraités ; une très petite quantité de lait qu'on laisse dans le pis chaque fois que l’on trait une vache, diminue le rendement de qu'elle soit. ‘cultivateurs, c'est bien à cette L'IMPARTIAL, JEUDI LE 25 NOVEMBRE, 1897, PE l'on aux S'il est na temps où doive rappeler cette vérité saison | Uov éleveur, un homme d'une grande expérience, dit ce qui suit à propos des p£res : “1l est maintenant admis par tous ceux qui s’adonnent sérieu- sement à cet élevage, qu'un porc, passé un an, ne paie pas son engraissement. La pratique Ge garder un porc durant deux hivers dans un bout d’engraisse- ment est maintenant considérée par tous ceux qui s'y connais- sent. comme uuse chose de l'an- tiquité. Le cultivateur économe doit tendre, lorsqu'il donne du grain à ses chevaux, à tirer de ce grain le plus d'effet possible. Plusieurs expériences que l'on a faites en Angleterre, et en A- mérique, prouvent à l'évidence qu'il est beaucoup plus écono- mique de donuer le grain mou- la aux chevaux que de le don- ner en entier. Le grain moulu est plus pro- fitahle, parce que les chevaux le mastiqueat mieux et qu'en cet état, on peut le mélanger facilement au foin ou à la paille hachés Le cultivatear peut é- conomiser beaucoup en hachant | son fourrage avant de le donner | à ses chevaux. C'est tellement | le cas, que toutes les compa-| gnies des chars urbains, d'om | nibus, les usines qui sont obli.| gées d'entretenir un grand nom: bre de chevaux, hachent tou: jours la paille et ie foin. De cette! manière, l’animaai ne fait pas de déchets et en humectant le foin. | ou la paille, l'on peut y mé- langer toute espèce de grain moulu. Le cheval a besoin d'une seule, elle sera d'une digestion difficile. Elle formera une masse compacte dans l'estomac «et pourra causer des maladies ; dra une nourriture saine, son ef- est de même de toute autre es- pèce de grain moulu. Les paroles suivantes sont d'un cultivateur qui a réussi à laitière ; “Cuite exploitation agricole tivateur qui pensent le contrai- re, se trompe étrançrement. une foule de problèmes qui se la et animale sont encore à rattachent à vie végétale vants sout à l'oeuvre, 1ls vaillent à résoudre ces problè. nes ; la Inmière s'est faite sur | | bile serait le cultivateur qui mé- priserait, qui ne retirerait pas Cette pensé devrait être un su: jét continuel de réflexion pour celui qui veut réussir en indus- trie laitière. Pour moi, malgré mes études suivies snr le sujet, mes lecteurs fréquentes des ouvrages des sa- récoites futures seront grandes. Lette de l'air unie à celle du froid et de l'eau qui pulvérise le sol labou re à l'automne, doit engager le bon cultivateur faire dans cette saison, le plus de guéret possible. Malheureusement cette extraordi- action bien-faisante à année, la sécheresse naire que nous traversons va en- traver grandement les travaux dis labours d’aatomue. Uu grand nombre d’excel- lentes vaches sont derenues de médiocres vaches laitières. par : hr... . RER vauts qui ne sont occupés de la | question, je trouve qu'il est en-| Î |core assez difficile de faire de | l'argent avec l’industrie laitière. | Dans ce Cas, je ne puis compren- |dre comment les cultivateurs qui ne lisent pas, qui n'étudient pas, qui ne profitent pas de l'ex- | périence des autres, pourraient arriver an succès dans cetie ex- ploitation agricole.” Le cultivateur, que l'on peut suivre à la trace dans sa maison, par laterre et le fumier qu'il traine avec ses pieds, qui n'a au jour le jcur du bois pour l'u- sage de la maison, qui laisse tout en désordre et salit tout, ment une grande faute ; il se lait de cette dernière, si bonne |tromp> beaucoup s'il s'imagine que sa femme puisse être tou- !{LEN À LEDROITET LE la vie n’est qu'un long dévoue- nourriture poreuse de sa nature. Donnez-lui de la moulée de pois! mais mélangez cette nourriture avec du foin haché, elle devien-| fet nuisible aura disparu ; il en faire de l'argent avec l’industrie! est celie qui emande je plus de calcul, le plus d'études. Le cui- Car |pas le droit d'enseigner ce qui résou- dre dans cette industrie. Les s1-! tra- | plusieurs points, et, bien malha-| avantage de ces divers travaux. S . : PRE DANS STAR CES Meter. ee see ee com- jours de bonne humeur. POUVOIR Dans notre société moderne, avec l'égalité devant la loiet le svflrage universelle, ces glo- rieuses conquêtes du siéc'e de: lumières, tons les hommes ont acquis le droit de faire de la politique, tous sans exceptien : les rationalistes, les socialistes les communistes, les francs-ma- cons, les impies, les athées, les apostats les radicaux, les igno- rants, «es idiots, les historiens, les romanciers, les chansonniers, les caricaturistes, les sectaires, es solidaires, les concabinaïres, les révolutionnaires, les diffa- maseurs, les corrupteurs, etc. Tous les libres-penseurs ont le droit de se poser en reforima- teur de ia societe, d'user de tous les moyens pour assurer le triomphe de leurs idées, qui n’ont jamais produits que des ruines : ils ont, en un mot, le droit de s'occuper de politique, et le prêtre seul n'aurait pas ce droit ! Quoi! cet homme dont les enseignements ont civilisé le monde, cet homme qui est l'ami de tous les malheureux, le con- solateur des aflhigés, l'appui de la veuve, le pére de l'orphelin, le réparateur des tots, des dé- sordres, des injustices qu’engen- drent trop souvent de désolen tes doctrines : cet homme dont ment an bonheur de ses sem- blables, consent à échanger toutes les joies domestiques, la jouissance de tous les biens, coutre le devoirs pénibles des |fonctions obscures et quelques fois rebutantes ; cet homme qui visite le malade. soulage le pau- vre essaie les pleurs de l'infor- tuné, fait couler ceux du re- pentir ; qui éclaire l'ignorant, affermit dans le bien les ames troublées par les orages des pas- s na ; cet homme qui à l'heure loù le plaisir appelle tons lesau- tres hommes aux fètes, aux spectacles, assemblées, mon- dains, vole au chevet du mou- rant pour l’entourer des conso- |lations de l'espérance et de la fo’ ; cet homme de Dieuet de la sociéte ; cette homme de | toute les lumières et de toutes les vertus ; qui, par son minis- tè:e dout il est revêtu, par les engagements qu'il a contractés |a pour mission de faire à 8es semblables tout le bien dont :il e: t capable, cet homme n'aura rend les peuples heureux et les sociétés prospères ! Tous les hommes, sans dis- tinction, auront le droit de s'occuper politique, pour la ren- dre souvent impie, sauvage, dé- use, et le prêtre seuie n'aura pas celui de la r'ndre sastre chretienne, bienfaisante, civili- |sairice ! N'est-il donc plus citoyen, parce qu'ilest plus éclairé, plus vertueux plus dévoué que tant d'autres ? Altons ! cela n'est plus rieux et nous concluons que le prêtre non-seulement le droit, le devoir de s’occu- per de vpolitique [Croix de Lot et Garonne] IIYMNE DES MORTS sé- à mais 1ls ont assé sur cette terre, ilsont descendu le flenve du temps, on entendit leur voix sur les bords et pui: on n’enten- TRY for anything you OBT: A few Organs left. A tew tat Herring ‘ff ROBT. T. HOLMAN want. His Fall stock is now arrived and is larger than ever. He keeps everything and buys all farm produce for cash as well as the pruducts of the Sca TELEGRAPH. TELEPHONE OR WRIrE for your. wants and prices will as- tonish you for cheapness and quality. 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Heureux les mo:ts qui meurent dans le Seigneur ! Entrainés pêle- mêle-jeunes et vieux tous disparaissaient, tels tempête —Où sont-ils ? qui nous le dira ? Heurenx les morts qui meurent daus le Seigneur ! Ceux qui les virent vut ra- conté qu'une grinde tristesse é- soulavait leur poitrine, et com- me fatigués du trarail de vivre, levant les yeux aa ciel, ils pleu- raient—Où sont-ils 2 Qui nous le dira ? Heureux les morts qui meurent dans le Seigueur ! Des lieux inconnus où le fleu- ve se perd, deux voix s'élèvent incessamment ; l’une dit : Du {ond de l'abime, j'ai crié vers vous, Seigneur ; Seigneur, é- coatez mes gémissements, pré- tez l'oréille à ma prière ! Si vous scrutez mes iniquités, qui soutiendra votre regard ? Mais près de vous est la mésiricorde dit plus rien—où sont iis ? qui nous le dira ? Heureux les morts qui meurent dans le Sei-| gneur | Pendaut qu'ils passaient, mil- le ombres vaines se presentè- pas remise pour mettre à l'abri |rent à leurs regards ; le monde hais de chanffaze, qui bâche q e le Christ à, maudit leur Et l’autre ; Ncus louons, ô Dieu! Nous Saint Saint est le Seigneur Dieu des Cieux sont remplis de vous ‘armées ; la terre et gloire! . rais sait pour guider leurcourag:| We wish to remind The people of Prince County that we are ina position to supply all material which is neeled in the contracting line. 1f you contemplate building CALL AND SEE JS, GET OUR PRICE ÿ : And you will find us ready to supply you with the best. MECHANICS MANUFACTURING CO. LED. NATHAN MCFARLANE, MGR. Summerside Oct. 14th 1596. après ce voyage rapide ? nous que le vaisseau que charvire la| : | CT tait dans leur cœur : l'angoisse - The tt et une rédemption iminense.— bénissons : Saint les votre Lt nous aussi nous irons là Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK e FOR SPORTSMEN « 96: Large Half-Tone Portraits of All o NOTED PUGILISTS EPS From Hyer to Corbett DRIZERING rires HEROES or ALL NATIONS SIN ANT TES BILLY EDWARDS The Pamous Ex-Champion Light-Welght Pugliist. THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE MARKET. The are produced from copper plate and a photograph of this size would Dot $r.50 apiece, makins a collectiou of photos worth $150.00, to say nothing of the inval- uable work of reference accompanying same. Size 4x 11%. Novelty cloth binding. . . Aluminum and gold title stamp. 200 pages. 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Every important event in the fistic arena. from mp huge 4 à tint . the first » counter down to the cu battles of the present day, both in this country and abroad, is given a place raphical matter is historically correct and the portraitsare taken from authentic photographs or sketches from life. ‘The accounts of fistic combats in this book are composite compilations frora the experiences of those most competent to describe the events—thce principal timekeepers, backers, referces, etc. The book ere fcrence, for not a fact has béen'disiürted nor à line see done in te 29 80 8CCUratE Work of re- 1. This isthe only work of the kind ever published, Special. pe port | pecia + du D oabs are the finest in existence—taken at the time the men _ 8. It has been edited by the authoriti i i Features only authentic work of mere mes ou Moy, anis he 4. 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