FS Æ pe Pr ni É # … 7”. + CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. ———— _VO.. 6. NO. 48, 1IGNISH, ILE du PRINCE. EDOUARD, JEUDI | Fondé en 1893 par Gilbert Bose à et son fils, | LE ÆE BUOTE, RÉDACTEUR. PER F. + BUOTE, Aatisté 6 JUIN. 1907. 14 ANNEE “LA SANTE CEST LA BONE EESTI" LES PILULES MORO PROVOQUENT PREVIENNENT AIN _— RISSENT TOUS I Supprimer la nourriture, c'est supprimer la vie. La Mauvaise digestion est une entrave à la bonne nour- titure. Or, la dyspepsie constitue, pour ses sujets, une condamnation formelle. La dyspepsie supprime tous les plaisirs de l’exis- tence; c'est un martyre continuel. Jour et nuit le patient dyspeptique est torturé par Jes douleurs les plas diverses. Celui-ci ne connait pas bts de repos. Oui, nous plaignons le dyspeptique, faut-il le blâmer car, le plus souvent, il a voulw sa peine. Néanmoins, la dyspepsie n'est pas toujours due à en excès dans le manger Li à d'autres abus ou dé- fauts de gourmandise. Certaines occupations par trop sédentaires, un sé- jour prolongé dans un atmosphère insalubre, comme c'est le cas, par exemple, dans un grand mombre d'ate- | Tiefs où de rmanufactures, l'insuffisance d’ exercice, de causes à redouter est gratifié d’une santé plus ou moins forte. Bien entendu que l'on ne songe pas toujours aux etc., voilà autant lé güérirent radicalement. mais aussi par quiconque L'APPETIT ET AIDENT LA DIGESTION, SI BIEN DES MALADIES ET GUE- ES HOMMES MALADES. Pendant quinze un M. A. Fortier, de Montréal, a souffert de Dyspepsie ; Quatre mé- decins le soignèrent sans succès — Douze boites de Pilules Moro vhblée atteignant presque la vites- |£e d'un cyclone, Dans cette te: npête, les navires | pêcheurs ont subi des pertes consi- ldrabies en matériel, La Morue Française a vu à elle seule, huit de ses goélettes rentrer, ayant subi des avaries. Quelques navires sont rentrés au port faisant eau. Dans le golfe du Saint-Laurent, on signale de nombreux icebergs. Onest particulièrement inquiet sur le sort des navires se ‘rouvant dans ces parages lors de cette tem- pête. On signale la perte de la goélette | ‘’Arbonnaise’’ de la Morue Fran- | çaise patron Cavalier. L'équipage a été sauvé. C'est surtout vers les Etats-Unis que se porte ie courant de l’émigia- tion anglaise. En 1906 ont débar- qué sur les différents points de la côte américaine exactement 812,870 sujets de toutes nationalités, soit en moyeune environ 16,000 par semai- ne Où 2,000 par jour (la popula ion d'uñe petite ville de France sud’ An- dangers que l'on court en s’exposant ainsi aux pires conséquences qui peuvent résulter d'un pareil état de choses. C'est après coup que l'on constate les faits. Mais alors il n'est pas toujours facile d'y remédier et le mal fait son œuvre puis se développe rapidement dans des proportions qui finissent par devenir inquiétantes. Alors l'on cherche à se guérir. Est-ce qu'il n'aurait pas mieux fallu prévenir le mal que d'essayer à le guérir? Il est pourtsnt un moyer bien simple d'empêcher la dyspepsie chez les hommes. Les Pilules Moro sont toutes désignées à cette fin. Ceux qui en prennent ©ccasionnelléement, digèrent toujowrs facilement et ne connaîitront jamais les fatigues d'estomac causées par l'indigestion. Que tous les intéressés-—tous les hommes—se le tiennent pour dit. Cependant, ceux qui n'auraient pas mis en pratique cette sage maxime qui veut que “la prudence soit la mère de la sûreté” peuvent se consoler avec le pro- verbe: “ Mieux vaut plus tard que jamais.” Comme une bonne chose arrive toujours À point, les Pilules Moro ne se présentent jamais trop tard. A preuve, ce cas extraordinaire de M. Athanase Fortier, qui vient de faire la déclaration suivante sous sa propre signature: “ Employé très longtemps dans des manufactures aux Etats-Unis et assujetti à ua trav aïl prolongé, je constatai, un beau jour, que ma santé était bien déla- brée. J'avais le foie affecté, la tête toujours lourde M. À. FORTIER, 69b Visitation, Montréal faible et souffrant. tement abattu. Quand je le pouvais, je lisais les journaux et je La force du mal m'avait complë m'intéressais particulièrement aux témoignages d'hommes qui avaient été guéris par les Pilules Moro. La plupart de ces derniers avaient aussi souffert de dyspepsie. Je finis par y avoir confiance à mon tour. C'est en 1905 que je commençai à prendre, moi aussi, des Pilules Moro. Un mois plus tard, j'étais déjà grandement souiagé. Je contintai à en prendre jusqu'à douze boîtes, puis je cessai, car j'étais parfai- tement bien. Tout de même j'en garde toujours à la maison et lorsque je me sens qnelque peu indisposé ot simplement fatigué j'ai soin d'en prendre, et a:ssitôt je constate leur merveilleux efets. A mon avis,’il n'est rien d'aussi recommandable pour les hommes. Les Pili:les Moro préviennent la maladie et guérissent positivement. Elles sout tou- jours prises à p-opos—Athanase Fortier, 69B, rue Visitation, Montr£al.” CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous don- néront, tout à fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indi- et je souffrais surtout de l'estomac. C'était ma mau- &,... digestion qui occasionnait tout cela. Pendant quinze ans j'ai enduré d'indicibles soutf- Quatre médecins me soignèrent À différents J'ai pris force remèdes: De temps à autre il me fal- lait même garder la chambre, tellement j'étais devenu frances. intervalles. mal empirait toujours. queront aussi, au | Les Pilules Moro: rien n'y fit. Mon ÿ boîte, #2.r0 six boît Toutes les fettres : ‘ MÉDICALE MORO, maladie les requier de remèdes. Nous les envoyons aussi, Canada où aux Fta’ s- pe sur réception du prix, 50c un@ esoin, d’autres traitements, si votre ‘E ont en vente chez tous les marchands par la poste, soit ag loivent être adressées : COMPAGNIE 272 rue Saint-Denis, Montréal, TOURNEE CONSERVATRICE. Les conservateurs commencent leur ca nyagne pour les élections fé- dérales daus ‘a province de Québec, le 24 juin, fête de St. Jean Baptiste. * Trois-Rivières sera le point de dé- part et la démonstration sera orga nisée par le club Lafontaine de: Montréal. Tous les orateurs qui doivent y prendre part ne sOut pas encore choisis, mais l’on dit qu'ils com- prendront les principaux hommes du parti. M. R. L.. Borden chef de l'oppo- sition prononcera un grand discours. Cette première assemblé: dans la ville trifluvienne sera suivie de plu- sieurs autres dans les différentes parties de la province, dans le but de secouer l’apathie qui existe ac tuellement à l'égard de l'adminis- tration des affaires publiques. Les organisateurs s’attendent à un grand succès de cette première assemblée. Le vapeur ‘‘Bsanpré,’’ de la com- paguie R. et O., a été loué par le péti. On s'attend à ce qu'un grand nombre de Montréalais et de Québecquois fassent le voyage de Trois-Rivières à cette occasion. Il va mr ausei les excursions à Sorel, | Niuuse ve s4tTS Satis és doué rives du fleuve. Tous ces préparatifs de la part des libéraux et de la part des cou- servateurs sont des indices presque sûrs d'élections à brève échéance. On dit que les libéraux travail- lent ferme dans la province d'On- tario. LE CANADA ET LE JAPON. Le consul général japonais Nosse, à Ottawa, a reçu un câblegramme | du ministre des affaires étrangères du Japon, invitant cordialement le gouvernement et le pe: ple canadien à prendre part à ia grande exposi- tion internationale qui aura lieu à Tokio. M. Nosse regarie cette in- vitation comme une preuve des sen- timents d'amitié de san pays à l'é gard du Dominio, et d’un désir de relations commerciales plus intimres. Le consul général Nosse, est ar- rivé à Québec, où il prépare avec M. Pope ce qu’il faut pour la récep- tion du Prince Fushimi, qui arri- vera au Canada le 5 juin, et qni a- près uu court séjour à Québec, se rendra à Montréal, à Ottawa, aux Milies Iles, à Toronto, à Winnipeg: | etc. TETTER CURED. A lady customer of ours had suf- fered with tetter for two or three | yeais. It got so bad on her hancs |that she could not attend to her | household duties. One box of : Chamberlain’s Salve cured her. | Chamberlain’s melicines give splen did satisfaction in this community. M. H. RopNEy & Co, Almoui, Ala. Chamberlain's medicinues are : for sale by B. R. McFadyen. a EE CHEZ LES ST-PIERRAIS. | La nouvelle campagne de pêche | commence bien mal encore cette an- née pour les St-Pierrais déjà si par- ticulièrement éprouvé depuis quatre ans. Les navires amenant les équipa- ges des goélettes locales ne sont ar- rives qu'après de longues et rudes traversées, éprouvant de sérieuses avaries, occasiounées par le vent soufant en tempê:e et les glaces sil- |lonnant les bancs. Les goéieties locales dont le nom- bre a encore sensiblement diminué, cette année, —71 au lieu de 105 en | 1906—taient toutes parties pour les gleterre) et sur ce nombre plu. de 100,000 étaient de nationalité an- gluise. Et encore faut-il etablir une distinction entre les immigrants anglais qui arrivent pour la plupart dans le pays en gens aisés, ou tout au moins matériellement soutenu par leur gouvernement, et la tourbe des expatriés apvartenant à toutes les races du globe qui débarquent à New-Votïk, à Baltimore ou à Phi- ladelphie affamés, sans ressources et prêts à toutes les louches beso- g es pour gagner le pain quotidien. ee LE FILS D’'ALPHONSE XII. UNE CURIEUSH GENEALOGIE. L'héritier du trôue d’Espagne, le prince des Asturies, qui vient de naître à Madrid, est, en même temps que l'arrière-petit-fils de Louis XIV, le descendant d’un fils d'émi- gré français, devenu, À Varsovie, un oculiste célébre : M, de Lafon- taine. ; Un jour, Mlle Sophie de Lafon- tajine, fille du docteur, qui avait a- lors dix-sept ans, se promenait dans le parc du prince Poniatowski, à Varsovie, avec quelques amis. Une bohémienne s’offrit à lui dire la bonne aventure, et, après avoir con- sidéré attentivement la main de la jeune fille, s’écria: ‘‘Les plus grands honneurs vous atteudent, mademoiselle ! Vos descendants porteront la couronne !”’ Or, Mile de Lafontaine épousa le général Maurice Hauké, l’un des plus vaillants soldats de la Pologne et des plus braves amis de Napo- léon 1er. Mme de Haukéeut six fils et trois filles. La dernière, la comtesse Ju- lic, née, à Varsovie en 1825, demoi- | selle d'honneur de la grande-duches- se Marie (plus tard impératrice de Russie) épousa le frère de cette der- nère, le prince Alexandre de Hesse, et reçut, ponr elle et ses enfants, le titre de princier de Battenberg, avec le rang d'altesse sérénissime. Son petit fils, le prince Alexan- dre de Battenberg, devint prince de Bulgarie et siguale soa b:ef passage sur le trône par une campagne con- tre la Serbie, Un autre, le prince Henri de Bat- tenberg, épousa la princesse Béa- trice d'Angleterre. Et c’e:t sa fille, la princesse Eugénie-Victoire de Battenberg (princesse Ena), qui est aujourd'hui reine d’Espagne. . . Î at -: ToëS les honneurs possibles se. bancs lorsque le 24 avril vers huit} Le voisinage, même sur un arbre iuLt 1e lus Au piluce jus o:ais, 1 hcures du soir le vent s'élevs e1 ginéalogique, de Louis XIV et an un oculiste est assez piquant. Mais l'enfant royal de Madrid, le descendant d'Henri IV et du géné- ra: Maurice de Hauké, pourra ar- borer un beau panache de soldat. me ue TONIGHT.,. Il you would enjoy tomorrow take Chambherlain's Stomach and Liver Tablets tonight. They pro- duce an agreeable laxative effect, Ciear the head and cleanse the sto mach. Price, 25 cents. Samples free at B. R. McFadyen's drug store. __—_—_— [UNE SEMAINE MEMORABLE. La semaine pendant laquelle Ja conférence impériale a été close se- ra remarquable non seulement au point de vue de ce fait mais à celui d’autres événement aussi qu'on fe- ra remonter à cette époque ; cette semaine a vu aussi le premier élan de l'établistement nouveau service de malles entre l'Angleterre l’Aus- tralie et la Nouvelle Zélande via le Canada, Nous avons déjà parlé de ce pro- jet dont le promoteur fut sir W. Laurier. Nous y revenons à cause de sa grande importance et afin d'en donner un clair et précis aperçu l'avantage des nombreux lecteurs | qui s'intéressant à ce grand problè- me. BIl s’agit d'établir un système de transport rapide entre l'Angleterre par le canal de Suez. Il faudrait pour cela : 1°, Un ser- vice de 4 jours de traversée sur l’At- lautique ; 2°. Un service de 4 jours| par chemin de fer de Halifax ou d’un autre port canadien à la côte) Pacifique ; 3°. Un service de jours de la côte Pacifique à un port | australienne de seize nœuds. Avec ce programme, la route ca- nadienne battrait la Suez de nlu- sieurs jours. Sur l'Atlantique le service serait fait par la ligne projetée Blacksod Bay-Halifax. Le Grand Tronc Pacifique ferait le service par chemin de fer au Ca- nada. Sur le Pacfique il faudrait créer encore En nouveau service, à une vitesse de dix-huit nœuds. Le con- trat du gouvernement canadien avec l’Union Steamship Co, de le Mou- velle Zélande, en vertu duquel se fait le service actuel entre Vaucou- | ver et l'Australie, expire en août prochain. On ne le renouvellerait que dans des conditions assurant la | traversée en 18 jours. Le Canada se trouverait ainsi sur la grande route entre la Grande- Bretagne et l’ Australie, la Nouvelle Zélande, la Chire et le Japon car) uue ligne pourrait être établie en même temps de Prince Rupert à Yokahama, faisant la traversée en dix jours. — Ze Quotidien. LE CORBEAU ET L'AGRICUL. TURE. | Certaius oiseaux sont de vérita- | b'es fléaux et nuisent non seule- ment au cultivateur, au chasseur. ceux-là. Les dommages qu'il cause, sam | le monde les connaît. Omnivore par nécessité, il mange | LAS Le corbeau est un d2! des semailles, petits oiseaux à peine éclos, dont il effraie les parents, par: sa taille etson ramage. Tout lui est bon. Mais il a des préférences ce- piudant, À l'automne, les seinailles inais encore | t ce qu’il trouve, grains au moment Ps lui assurent une nourriture presque abondante, qu'il va picorer dans les champs dès que le semoir ou le se- meur out disparu de l'horizou. Au printemps, il se régale des premiè- res pousses d'orge ou d'avoine, de mais surtout dont le grain, gouflé d'humidité, riche de sucre et d'a- midon, constitue un de ses plus fins régals. Il a aussi la visite des nids qui lui assure une chair fraîche et toujours délicate. I1 n'hésite pas à s'attaquer aux petits mammifères, levraults et lapereaux ; parfois aussi les écu- reuils sont ses victimes. Le corbeau est un animal hardi, et quand la famine sévit, il n'hésite pas à s'attaquer à plus fort que lui, certain de trouver dans son 10! un moyen de fuite assurée, dans le cas d'une intervention fâcheuse. Dans les îles Feroë, où ils for- ment de nombreuses tribus, on à vu souvent les corbeaux s'attaquer aux agueaux, leur crever les yeux, pour pouvoir les déchiqueter plus aisé- went. Quoi qu’on ai dit, si le corb.eu détruit parfois quelques choses à sa disposition- -la somme du mal qu'il commet l'emporte sur celle du bien, et dans nos pays nous devons par tous les moyens possibles, le détrui- re à tout prix. Malheureusement, la chese est cifhcile, car cet adversaire de l'agri- culture est un être extrêmement intelligent. De tous les oiseaux, c'est peut- être, après le perroquet celui qui possède les fonctions intellectuelles les plus developpées. Chacun sait que le corbeau appri- voisé s'attache fort bien à son maf- tre, sans doute parce que, dans _ son servage, il trouve nourriture assu- rée et qu'il n'a plus besoïn Îe courir les champs ou de fouiller les haies et les bois pour assurer sa subsistance. Sa loquacité se développe et fort bien ; il répète :es mots qu'on lui serine, comme on le fait à un perro- quet ou encore à la coi neille sa cou.- mère. Mais l+ corbeau est prudent par uature, Ila l'esprit de famili, s'attache à sa compagne, se montie le plus assidu des maris de la gent ailée. Dupont de Nemours, observateur des plus consciencieux, a pendant quelque dix ans, observé les nœur : de cet oiseau si curieux. Il a écouté son langage et noté ses diverses in- tonatious. Suivant la juxtaposition de leurs croas, crous, grous, etc., ilest parvenu à établir le diction-: naire des corbeaux. Malheureuse- ment, il n’a pas été possible de vé- rifier l'exactitude de ces faits, 1.5 corbeaux s'étant montrés, jusqu'ici rebels À toute interview ayant gardé poureux le secret de kur gram- maire, si tant est qu'il en existe une. Force du Cœur. gen de plus que Jorer de ere où His de Il est positif sur cent cas de faiblesse de cœur, il il my en à pas un qui soit actuellement D'EÉest presque f'anfrait dé inévitabiement un seul tout pen LS Ce nerf caché —] en en À ES plus den puissance et plus anti cr. savoir ire. Or même nerfs _ . Gp nes du Dr. Bee lt tent ” les cœurs faiblesei PRE 2 d'abord recherché a . ie ‘Restaurant du Dr. Shoop. B. R. McFADYEN. ” ee gere » ere 1e