PS U MC = — = _ nan = ES NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 27 AVRIL 1909 16 ANNÉE UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION .PERPETUELLE. LÉON XII) we votre père, portez vos manchet-, tes jusqu’à ce qu’elles soient trou-| ées, cela vous fera de la dentelle et La Beatllication de Jeanne dt Le‘“No.10 deFather À J. H. Myrick & Co PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ee | i s POUR LE CANADA Un Minostsessssdesss DE Six Mi so choosvside ces 08 = ——————— Pour LES EraArs-UNIS US M. sc ictanid cs :#t:90 OR MO... scie TS Pour L'EUROPE Un Moss séscsovosecs ht. DR di dei dd DO Les abonnemeuts sont payable d’avanse, Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L’'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 27 Aril. 1909 EDUCATION DES ENFANTS Bien des pères et des mères de nos jours se plaignent de la maniè- re d’agir de leur enfants. A qui la faute ? Oh ! Voilà un problème très facile à résoudre et, certes qui ne donne pas tous les avantages aux parents. Jadis les parents serieux et clair voyants, se donnaient plus de pei- ne, et je dirai même se faisaient une gloire, d'élever leurs enfants dans la voie du travail, le l’écono- mie et sur tout de la moralité. Que font aujourd'hui les fils de ces an- ciens et dignes parents ? Le savent- ils ce qu’ils font ? Quelquefois oui, mais les respect humain les aveu. gle et les empêche d'agir. Victimes de la soif de l'or, ils en- voient leurs enfants dans les manu- factures à peine s’ils ont quitté leur nourrice, se moquant des lois sa- ges du pays qui ne veut que leur bonheur, Quels sujets peut-on re- tirer de tels enfants envoyés à la merci des ouragans du monde... ? Rien de bon je pense. quant aux plumes, si vous en vou- lez, vous en trouverez à la queue de tous les coqs d'Amérique. JRAN D'ORVAL. [155 Recommence (De L'Evangeline) Nous avons le douloureux devoir de signaler un fait dont la gravité u’échappera à personne. Un nou- vel acte de persécution se pose à Moncton même : cet acte étant pu- blic, tombe nécessairement dans le iomaine de la presse. Nous voulons, tout d’abord, dé- gager les resposabilités : nous ne sommes l'organe d'aucune Société quelconque ; nous ne reconnais- sons à aucune Société le droit de s'occuper de nous, ni de nous in- fluencer, ni de faire de notie jour- nal un véhicule de ses rivalités le cas échéant, de ses vengeances si cela se présentait. Nous agissons comme organe du peuple acadien, dans son intérêt particulier quel- conque. Nous. avons seul”la res- pousabilité de ce que nous écrivons, sous la réserve, bien enterdu, que nous sommes justiciable au peuple ie ce que nous écrivons. Nous ne connaissons point les dé- libérations que nos Société catheli- ques de Moncton peuvent avoir, et ue sommes nullement autorisé par elles à les publier, à moins que sur ordre de leurs chefs, ordre en bon- ne et due forme, que nous n'avons point dans l'affaire qui nous occu- pe. kF% Tout le peuple catholique de Moncton se répétait avec stupeur l’ordre donné à l’une de nos prin- cipales Associations d’avoir à con- damner certains journaux acadiens pour des faits qui n'ont aucune- ment été spécifiés. Faute de ce faire, cette Associa- tion n'aurait pas le droit de com munier en corps. On disait même par les rties qu’elle ne serait pas re- connue comme Association cafholi- que. Que, de plus, elle ne pourrait plus se réunir dans un local dont la possession présente certaines obs curités. Tout cela se disait hautement, dans les rues de Moncton, durant la Semaine Sainte. Mais depuis lors, tout cela est un fait accompli. Voilà les choses exposées à qui de droit, telles qu’elles sont : il u'est point nécessaire d'entrer dans des détails, soit de droit canon, soit de droit civil. Tout s'explique de soi-même, les commentaires ne fe- raient rieu en l’espèce. C’est un recommencement-—-mais pour les âmes cette fois —de l'horr:i- ble tragédie de 1755. LA CULTURE DU TABAC Parents, qui avez du coeur le, bien-être de vos enfants, faites a- vant-tout votre devoir et le reste| vous sera donné par surcroît. Si] vos enfants cht reçu de bons prin- | cipes, étant grands, et feront la| gloire de vos vieux jours. | À quoi cela vous sert il de faire travailier vos enfants si jeunes ? A | peine gagents-ils une, deux ou trois piastres par semaine, qu'ils se croient déjà des hommes...Pauvre petits hommes, n’ayant aucune con- - L'honorable Sydney A. Fisher ministre de l’Agriculture à Ottawa, a décidé dernièrement l’établisse- ment dans la province de Québec, de stations expérimentales consa- crées à la culture du tabac. L'une de ces stations sera située à Saint-Jacques de l Achigan—com- té de Montcalm—l’autre à Saint- Césaire, —comté de Rouville. Tou- tes les deux seront dirigées par M. O. Chevalier, attaché au service des bacs, au Ministère Fédétal de l'A- Une dépêche datée de la Villa E- ternelie annonce que près de trente mille cathoiiques français ont assis- \té mardi éernier, aux cérémonies de la béatification de Jeanne d'Arc, en la basilique vaticame, à Rome. Les cardinaux de France et la plu- part des évêques de ce pays ont pris part à ces fêtes. Voici ce que dit la dépêche : ‘Peu après le lever du soieil, les pélerins commencèrent à arrivér. Ils remplissaient l'immense édifice, et à neuf heures et demie, Ges my- riades de lumières électriques s'al lumèrent tout à coup et les orgues lancèrent leurs flots d'harmonie. La longne procession des cardinaux s’avauça. Dans ces tribunes spé- ciales étaient le duc d’Allançon, les soeurs du pape et plusieurs hauts personnages français et italiers. Ja basilique tendue de draperies rouges et ornée de grands tableaux représentant les miracles opérés par l’intercession de Jeanne d’Arc of- frait un coup d'oeil féérique et la statue de la bienheureuse était pia- cée sur l'autel. La cérémonie commença par la lecture du bref de béatificatien. Aux derniers mots, les voiles qui recouvraient la statue tombèrent. La statue apparut entourée de lu mières électriques les cloches son- nèrent à toute voléé, et les choeurs entonnèrent le Te Deum, qui fut répété par l’immence assistance. Plusieurs pèlerins, dans un trans- port d’enthonsiasme, se mirent a pou:ser des cris qui furent aussitôt réprimés. L'évêque d'Orléans célébra en suite la première messe pontificale, en l’honneur de Jeanne d'Arc. La cérémonie de l'après-midi n’a pas été moins impressionnante. Le Saint-Père traversa les rangs des fi- dèles agenouillés et accompagné de sa garde, se rendit jusqu'à l'autel. Après le chant de l'hymne liturgi- que, les avocats de la béatification présentèrent au pape les cadeaux Oo traditionnels : un panier de fleurs et la vie de Jeanne d’Arc en un vo- lume magnifiquement relié’. Aujourd'hui, Pie X a reçu à Saint-Pierre ies pèlerins français en audience spéciale. Hier, à l'issue de la grand’ messe, en l’église cathédrale, Mgr. l’ar- chevêque a prononcé les paroles suivantes à l’occasion de la béatifi- cation de la Pucelle. ‘Mes très chers frères, vous le savez tous : ce matin dans la basili- que de Saint-Pierre, en présence d'une foule énorme parmi laquelle onu pouvait compter soixante évê- ques et trente mille catholiques de | France, Jeanne d’Arc a été proc!a imée Bienheureuse, en attendant qu'elle prenne place parmi les saintes. Notre diocèse était là dignement représenté. |! Cet évènement qui fait tressaillir | d’une indicible joie toute la France catholique ne saurait être indiffé- rent à aucun enfant de l’Eglise : il doit nous être à nons particulière- ment cher. Aussi, ai-je cru me faire l’inter- prète de mes diocésains en télégra- phiant à Rome à l’éminent évêque d'Orleans celui qui a eu l'honneur de mener à bonne fin cette cause de béatification, que tous ici, nous ac- clamious avec lui Jeanne la Bien- heureuse. Au moment où je vous parle uue autre imposante cérémonie réu- nis des milliers de spectateurs dans Saint-Pierre. Le Souverain-Pontife Pie X est là, entouré des cardinaux et des prélats, devant l’image de : celle dont il a solennellement pro- clamé les héroïeques vertus, lui rendant ses hommages et lui adres- sant sa prière. Ce qu’il demande, nous le devinons sans peine : de- mandons-le avec lui. La béatifica- tious de Jeanne d'Arc, c'est, il me semble, l’aurore de jours meilleurs qui se lève pour notre ancienne mè- re-patrie. | S'il en était autrement, l’avenir réserverait en certains quartiers des surprises sensationnelles. Il ne manque pas de fidèles fran- co-américains, à Burlington et ail- leurs, qui croient que le successeur de Mgr de Goësbriand et de Mgr Michatd sera un prêtre d'origine canadienne-française. Puissent ils avoir raison. Notre Commerce L'honorable M. Paterson a four- ai à la Chambre, vendredi, des chif- fres intéressants sur le commerce canadien. Dûrant le dernier exercice finan- cier, le chiffre total du commerce a été de $626 606 816, soit $8364,237, 864 pour les importations et $262,- 368,952 pour les exportations. Le Canada a importé d'Angle- terre $96.313.730 de marchandises ; lil a exporte des produits en Angle- terre pour une valeur de $134,477,- 124. ‘‘omme on le voit chiffres, la par ces accoïidée à l’Augleterre a eu pour effet de nous faire mieux connaître là-bas et d’at- tirer les navires anglais dans nos référence griculture, assisté, pour la station eaux. Le résultat c'est que les ex- naissances de la vie, ils voudraient | de Saint-Césaire par M. Pierre Le- |portations canadi nnes sur le mar- déjà faire la leçon à ceux qui leur |duc, sur la ferme duquel cette der-|Ché britainique ont asgmenté plus ont donué le jour. | Encore une fois, parents, qui a- | vez reçu de bons principes faites-en | donc donner des bons à vos enfants, | pour qu’au moins lorsqu'ils seront | uière sera établie. EEE QUEL SERA LE SUCCESSEU DE FEU MGR MICHAUD ? R vite que les exportations anglaises au Canada. | Les Etats-Unis n'absorbent enco- re que peu de produits canadiens |relativement à ce qu’ils exportent privés de votre présence, ils soient| Une dépêche de Burlington nous lan Canada. Ils nous ont acheté capables de se gouverner eux-mê- mes. | Ce que je dis du sexe masculin, | apprend qu'il y a eu, hier, dans cette ville, réunion des consulteurs et des curés inamovibles du dio :èse pour $96,920,128 de marchandises l’an dernier, et ils nous en ont ven- | du pour $214,787,269. je ne le pense pas moins du sexe fé-| dans le but de faire le choix de! Nos échanges avec la France sont minin, car bon nombre de nos jeu- | nes fiiles ignorent le tarif de l'éco- | nomie et de la piété. Grand bien leur ferait, si elles pouvaient tirer pratiqué de la leçon que l'illustre | Franklin donnait un jour à sa fille. | Il se trouvait alors ambassadeur des trois noms, qui seront soumis à Rome au sujet de la succession ie feu Mgr Michaud. Une lettre venant de Hero nous annonce que le prochain évêque de Builington sera probablement M, l'abbé D. J. O'Sullivan, et que la de beaucoup à j’avantage de celle- ci. Le Can-da importe pour $10,- 251,717 et exporte pour $1,806,032 seulement. La nouvelle convention | commerciale mettra ordre à cet état de chose. Avec le Japon, ls commerce du Etats-Unis, en France. Sa fille a- plupart des prêtres canadiens du | Canada commence à s'affirmer. Il yant besoin d'argent pour complé- | Vermont verraient d’un bon oeil sa n'existait pra:iquement pas, il y a ter la toilette, lui en avait fait la nomination. Il est possible que M. l'abbé | dit : Vous ne filez donc plus, vous | O’Suilivan soit choisi par le Saint- ne tricoter donc plus, ma chère fil-| Père ; mais nous avons peine à le ? Vous dites que vous voulez être | croire que des prêtres frauco-cana- | parée, parce que cela témoigne du diens l’appuient de préférence à industrielle de ;’année dernière, il goût de votre père, c’est qu’au mi-/quelques-uns des leuis qui, nous |y a lieu d’être satisfait des chiffres lieu de l2 misère universelle fvous | écrit-on, sont admirablement quali-| du commerce du fiés pour porter la miître. demande. Voici ce qu’il lui répon- | Faites com! | ne soyez point parée. l quelques années. Maintenant, les importations sont de $2,196, les exportations de $740,058. Somme toute, si l’on tient comp:| te de la dépression commerciale et dernier exercice | financier, 284 et} | savons, Encore des Persecutious ! Que penser des actions de ceux qui veulent causer des misères À l'Evangéline, daus la ville de Monc- ton, ville où les deux tiers de 1a population catholique est française, parceque ce vaillant journal a le courage de défendre les droits de nos nationaux ? L'Evangéliue du 22 avril dit que s'est 1755 recommencé, mais nous disons au brave confrère que la fin ue sera pas, pour les acadiens, com- me l'an 1755. Nous sommes chez nous et ceux qui veulent nous cau- ser des misères, nous persécuter et sous oter tout prestige devant les authorités ecclésiastiques et civiles, auront à se dire, avant la terminai- tion de la lutte, que les Acadiens d'aujourd'hui sont capables de prendre soin d'eux-mêmes et de leurs intérêts. Nous voulons 1a paix mais si c'est la guerre que nos ennemis désirent : nous sommes nrêts. nr É Presentation à Mme. Ê, [. Buote Mardi soir, le 20 du mois, les jeu- nes demoiselles acadiennes de Ti- gnish, qui avaient pris part au con- cert organisé le 19 mars dernier, par Mme. Buote, se rendaient à la résidence de M. et Mme. EF. ]J. Buote, et présentaient à madame, un joli service de table, en verre co- loré. Mme Buote fut grandement | surprise de la marque d'estime que, lui témoignaient ces jeunes demoi- selles du village. La présent:tion fut faite par Mlle. Béatrice Richard accompagnée des demoiselles sui- vantes : Miles. Annie Richard, Ro- salie Arsenault, Marie Helène Gau- din, May Buote, Béatrice Gaudet, Lorette Richard, Lorette Gaudet et Albina Gaudin. Après la présen- tation il y eu musique vocale et ins- trumentale ainsi que des rafraîchis- sements et des jeux de salon, exécu- tés avec beaucoup de gaieté, Mme. Buete est très reconnais- sante de cette marque d'estime de la part des jeunes demoiselles aca dieunes de Tignish, et conservera dans son coeur un heureux souve- nir de ses jeunes amies. Mess Le Sunlight Savon est supérieur aux autr mais c’est lorsqu'il est employt suivant la méthode Sunlight qu'il démoutre sa plus grande supériorité. 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The folder illustrates the advantages of a route through thc famous park, starting from the headquarters at Algonquin Park sta- tion, ana winding through a num- ber of lakes until it connects with the main line of the Grand Trunk on the Northern Division, via Dor- set and the Lake of Bays, with a visit to the new ‘’Wawa’’ hotel on that lake, This route is one of the best that a lover of fishing could desire, embracing canoe trips fhrough Litle Island, Wolf and Crown Lakes, with side trips to o- ther smaller lakes, all of which teem with fish. While in several of the lakes nothing but big speckled trout can be found, others, such as Wolf and Little Island, offer a va- riety of fishing. And in all the la- kes there is so much sport that par- ties soon settle down to catching no more than they can eat, which does not take very long. The sce- nery throughout the whole trip is superb, and thete is abundance of animal life, deer being pientiful, and encountered on all sides in the early morning when camp is bro- ken, The trip is an ideal one for those seeking either health or sport. A copy of the publication may be had free for the asking by ap- plying to J. Quinlan Bonaventure Stn Montreal ets HAD GIVEN UP ALL HOPE OF LIVING. Heart Troubie Cured by MILBURN'S HEART AND NERYE PILLS Mrs. Andrew Savoy, Grattan's, N.B. de end A ne LE Leon Es length of time. My tronble was with m heart and people told me that nothing could be done for a case like mine. I consulted no good. For even meule Voonid Mere cross the flocr. I had no pain, but was = weak nobody in the world can belisre how I felt. I had given up all hopes of living ges given my little girl to my sistez:-in- One day a friend came to see me, and call- ing me by name, said, ‘ Lissie, if I were you 1 would try a dose of Milburn’s Heart and Nerve Pills as thoy are good for heart trouble. My husband got me a box, but for two days I was not feeling any better, but on the fourth day my husband said, ‘I believe those pills are doing you good.’ I was ableto sey es, I feel a deal better this UE He said, ‘ Ivwill get you another box right away.’ Itook two boxes and three doses out of the third one, and 1 was perfectly well and been sick die on. > mr 1 will never be without them in my home for God knows if it had not been for Mil- busn’s Heart anü Nerve Pills, I would not bave been alive now.” Price 50 cents per box, 3 boxes for SL. The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. émane mme mare LA TRAITE DES BLANCHES Ottawa, 17—Le détective Girard, de la police provinciale a arrêté, hier, Prosper Larivière, un cocher de place de Hull, sous une accusa- tion des plus graves. Larivière est en effect accusé d’avoir envoyé à Watertown, N. Y., deux jeunes filles de Hull, pour des fins immo- rales ; la plainte a été déposée par le département d’émigration de la province de Québec. Larivière su- bira son procès, lundi prochain, et les deux jeunes filles qui ont été ramenées dans leurs familles seront les principaux témoins dans cette affaire. peurs J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E. HComposé de Carriana........ 1 noce. LE MEURTRE D'UN INCONNU Québec, 15—La région de La mencement dela construction du ‘“Transcontinental’’, un véritable pays de malheur. Il ne se passe aucune semaine, sans qu’une ex- plosion de dynamite ne tue quelque ouvrier, et, quand cette tragédie coutumiére fait défaut, la décou- verte d’un nouveau meurtre, vient assombrir ses annales. (Ce matin, nous arrive la nouvelle que le cada- vre d’un inconnu a été trouvé dans uve tranchée du Transcontinental, à vingt milles au nord de La Tu- que, près du pont Versailles. Le malheureux, portant une profonde blessure à la tête, était couvert de sang. Qu'un crime ait été commis, cela ne fait point de doute. C’est au reste, l'éternelle répétition: Un malheureux ayant de l’argent, qui s'aventure seul ou avec un compa- guon et qui est assommé. UN MEDECIN DIT QUEL TRAITEMENT IL FAIT SUIVRE A CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Un spécialiste distingué donne un conseil précieux. ‘{ Aucun remède ne guérira, ni même ne soulagera, si l’on ne s’attache pas, au preéalable, à observer ces quelques pré- cautions simples et élémentaires. “(Je fais d’abord comprendre à mes malades l'importance d’une vie métho- dique et d’habitudes régulières, insis- tant en particulier sur une alimentation modérée, des vêtements chauds et des pieds secs. J'ai obtenu des résultats merveilleux chez des malades qui sui- waient ces conseils et qui faisaient usage en même temps du remède suivant con- tre le rhumatisme et pour la purification du sang’’: Extrait Fluide de Cascara.... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et avant le coucher. Un recommande de boire beaucoup d’eau pendant le traitement. Un marchand important du pays, qui a essayé ce traitment, déclare qu’il guérit en pou de temps les maux de dos et de vessie ainsi que les affections urinaires, agit doucement mais efficace- ment sur les reins. Nous conseillons à nos lecteurs de garder cette prescription qui est très précieuse. DEUX MOIS DE PRISON POUR AVOIR MORDILLE ET PIN- CE SON BEBE Atlanta, Georgie, 12 avril.— Pour avoir mordillé et pincé son bébé, âgé de 10 mois, un nommé James Strube a été condamné à deux semaines de prison seule- ment. Mme Strube tenant son enfant dans les bras a montré au juge le visage de son enfant qui portait sur une joue les traces des dents paternelles. Il portait aussi autre part des petits bleus faits par les doigts de son père- Celui-ci a ad- mis les faits qui lui étaient repro. chés et, pour sa défense, a déclaré que sa femme refusait de lui obéir et ne s’occrpait pas de son ména- ge. Pourse faire obéir, il lui ad ministra quelques râclées, mais | sans obtenir de résultat. C’est a | lors que l’idée lui vint de mordiller | et de pincer l'enfant ‘‘pour tagri. ner sa femme’’, mais Me Strube qui avait acceptée d’être battue n’admit pas les mauvais traitement ivfligés au bébé et fit arrêter son mari. Les époux se sont réconciliés de- vant le juge et Strube ayant pro- mis de ne plus recommencer s’en est tiré avec une peine légère. IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOOLS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh + Supplies “4 AT TIGNISH TER and ALBERTON , £ We have ju:t opened a full and f dt UE X dis etes. Ang UT RSR Re ag mom gr. armne ms y : complete stock of , * NEW GU0US We are preparep to supply the wants {o the tarmer fish = erman and mecha- nic We invite in- tending purchasers to give us a ail and they will fiud ù 7 + we Can Imee. ail competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. se 4 age #24 2% RE RÉ mt à