= ee a —— — NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 6 OCT. 1908 16 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS souvenir de sa cinquantième année UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XI'I tenu à Mt. 27 Et 2 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE a ABONNEMENT ———— POUR LE CANADA Jeudi, le 27 août Let | 8 HEURES. Le Saint Sacrifice de - 11 messe dans la belle et spacieuse sis sstss... 1.00', : ni D n — $ so! église du Mont Carmel. Le célé- brant estleRévd. PèreF. X. Gal- lant, curé de St. Antoine de B.oom- Ifeli, au sortir de l'église, on se | rendit à la salle paroissial où devait Un Dunes ef. 50 avoir lieu le Congrès. Six MOIS... 75 | PREMIERE SEANCE gh.—30. Pour LES ETATS-UNIS ter. No. Ouverture du Congrès Pour L'EUROPE par M. le Président, Marin Gal- | Jant. PERS à ! ° Un an RME) .. .$1.50 | Dans son dis urs d ouveriure, once: PR | M. Gallant remarque avec plaisir —— | qu’un bon nombre d’instituteur: et Les abonnemeuts sont payable d'institutrice se sont rendus à la d'avance. | convention : cela démontre le dé- | vouement et l'enthousiasme de la Pour cesser de recevoir le jour-/ classe enseignante, et prouve que pal, il faut donner avis au moins un | nos instituteurs et nos institutrices mois avant l'expiration de san a- | ve négligent aucune occasion de se bonnement et payer tous les arré- | perfectioiner en tout ce qui a rap- rages. port à leur profession. 11 dit que ee Sirieme Congres des Insttuteurs À: cadiens de Flle du Prince-Edouard, histoire, leur souvenirs et leur pas- Carmel, les aout 1908 que nous avons obtenues il y a déjà plusieurs années, Ce qui vous montre que nous pouvons obtenir nos droits quand nous les récla- mous. Père Gauthier nous parle ensuite de l'Acadie. Les Acadiens sont un peuple distinct, avec leur sé plein d'heroisme. Il faut garder intact ce que nous avons reçu des ancêtres. La langue et la religion, voilà ce qu'il faut conserver. Et eu grande paitie, celà dépend des instituteurs et des instit .trices Aca- diens. Le Revä. Théodore Gallant en- courage les instituteurs et les insti- tutrices de s: perfectionner dans la connaissance de la langue fiançaise. | Il se dit content d'’assi:ter à la con- vention, et nous souhaite le plus grand succès. Après ces discours, il y eut a- journement jrsqu'à deux heures de l'après midi. i | Ceux qui chaïgent d'adresse deviont nous donner l'ancienne aus- 1a Convention de Summerside, l'an née dernière, n':vait pas été tout si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres poudances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPFARTIAL, ignish, Mardi, 6 Oct. 1908 ce que l'on aurait désiré, mais qu’- aujourd’hui, il était fier de pouvoir dire que nous étions encore prêts a marcher de l’avant, que nous avions tous confiance dans l'avenir de no. tre association, et que selon les ap- parences, cette convention allait ob- tenir un plein et entier succès. Eu- suite, il remarque qu'il se fait des amélioratixns dans l'enseignement Les Jeux (le Lorets du Françuis, et il encourage tous à continuer l'oeuvre pour laquelle no- |tre association à été fondé, c'’est-à- dire, pour l’avancement de la lan- pour le nombre et ia violence des | gue Française dans les écoies de no feux de forêts qui se sont déclarés |tre Provinse. M. Gallant fait de daus plusieurs sections des Etats-|touchante remarques, à l'égard de Unis et du Canada. Depuis une | feu Bruno Arsenault qui avait tou- dizaine de jours, l'atmosphère est jours pris une part active et un vif embrumée : le vent nous apporte | intérêt dans toutes nos Conven- une Âcre odeur de fumée et l'on tions, et quiest vivement regreté pent se faire une idée de l'intensité par tous les membres de l’associa du fléau qui sème la désolation et tion. En terninant, M. le Prési- la ruine dans les forêts américaines | dent, demande aux ins‘ituteurs et et canadiennes. iustitutrices de vouloir bien —— tente =—— ‘ L'année 1908 sera remarquable ‘aux Le nuage de fumée se dégageant | prendre une part active aux délibe- des forêts en flammes a été d'une rations du Cougrès. telle densité que les rayons du so | leil en ont été obscurcis et certains | jours lorsque la température était | réellement magnifique, !e soleil pa-| raissait à peine. Le soir surtout, le soleil prenait uue étrange couleur | rouge. É ’ at les Etats voisins et en par- ES caisse de $53 52, fut aussi pré- ticulier dans l'Etat de New York, Lors et adopté. la situation est la même. Onl'at | âme. No. Discours de Bienve- tribue à de violents f:ux de forêts |nue, Rev. P. P. Arsenauit. dans le Michigan et au Canada | Ces feux sont à 1,200 milles de dis | faite à tous la bienvenue à la pa- tance environ. Cependant, il est | soisse du Mont Carmel. Ilse dit 2ème. No. Lecture du Precès Verbal de la dernière Convention. Le secrétaire lit le procès-verbal adopté. Le rapport financier de l'Association accusant un montant Le Revd. Père Arsenault, sou- du Bureau d'Education pour faire de la dernière Convention, qui est | tie : 4 adopter l'Histoire Bourgeois lans | DEUXIEME SEANCE 2h. p. 1m. 1er. No. Appel des membres. L'appel ds meinbres est fait par le secrétaire ; quarante-deuxre pon- dent. 2ème. No. Ecrit, ‘‘L/Enseigne- ment de l’Histoire dans nos Ico- les’”’, par M. Arsène Arsenault. Dans cet écrit, M. Arsenauit, suggère plusieu s excellents mo- yens à employer dans l’enseigne- ment de l'Histoire. Il fait remar- quer la partialité des manuels em- ployé: dans nos écoles, surtout pour l'Histoire du Canada. Ildit que le temps est venu d’avoir une his- toire du Canada en Frauçais, pour nos écoles. L'Ecrit de M. Arsenault scu'eva une discussion assez longue, à la- quelle prirent part. Revds. P. C. Gauthier, F. X. Gallant, et MM. Aubin Arserault, Laurent Arse nault, Jean François Arsenault et F. J. Buote. La résolution sui- vaute proposé par Rev. $S. Bou- dreauit et secoïdée par Rev. F. X., Gallant, fut adopté: ; Résolu, qu'un Comité composé, des Revds. P. C. Gauthier, Jeau, Chiasson et P. P. Arseraut soit nommé afin de faire requête auprès uos écoies françai es. Ensuite, un vote de remerciements est offert à M. Arsène Arsenault pour son Ecri', M. Arsenauit répond. | 3ème. No. Ecrit: ‘‘The Tea-| che:'s Influeuce’”’ par, Mlle. Lena, Arsenault. Dans cet écrit, dans la langue du raisonuable de supposer que les, toujours fier de rencontrer la classe | Adirondack: de New York, et dans ; 4e toutes ses forces, et il espère les forêts du Maine ont compté! pour quelque chose dans cette é | trauge situation atmosphérique. Ces nombreuses conflagrations | dans les forêts cauadienunes et am£- ricaines donnent un intérêt tout particulier au résumé des feux de forêts historiques publié récemment par le gouvernement américain. quelle sera un succès. 4ème. No. Discours par les mem. bres du clergé. Le Rev. Père Boudreault prend la parole, il félicite les instituteurs Let les institutrices de s'être rendus ‘en si grand nombre à la Conven- tion. Illes encourage à tous tra- ’ ,, | Vailler à l’avancement du Français. Un des premiers feux de forêts Ù é ; KE : Il fait remarquer que le système considérables a été celui de Mira-|,,, ÿ À . d'école de la Province de Québec michi, en 1825, qui a commencé son | à LL | produit les plus heureux résultats, oeuvre de destruction à une heure | sk : Se . | parce que là on donue l’instruction de l’après-midi, le 7 octobre, à soi-|_ . . ‘ LL ! ; religieuse, et il enrourage les insti- xante milles au nord du village de LR : à . de L . .. [tuteurs et les institutrices 1'ensei- Newcastle, sur la rivière Miramichi, | L : ÿ gner le catéchisme à l’école. Il fé- dans le Nouveau-Brunswick. A-|°. id ‘ à : licite les ;ustit iteurs pour ce qu'ils vant dix heur:s le même soir, le feu * : à di ps ‘ont fait sous ce ra rt par le pas- avait atteint un point situé à vingt mr P : j sé, et il demande que l'on continue milles au sud de Newcastle, semant | à à d D els 5 0 ml. cette belle action à l'avenir. vasta sur oire É <| Le Rev. F. X. Gallant est très quatre-vingts milles de longueur et | d L d . | heureux de pouvoir assister à cette vingt-cinq de largeur. (Ce terrain û e à À es .| Convention. Il parle de l'ensei | comprenait deux millio. s et demi d’acres. Le feu fut d’une telle | 87°ment daus nos écoles, et il ap-| : . .\ |Puie surtout sur le grar:d soin que violence que les poissons des riviè |° : ; L l'on doit apporter à la conservation res furent trouvés morts sur la rive. d “ox Il dit ‘il , s S . |de notre largue. it qu'il a. Aucun n’a survécu à l'incendie. ë 4 ” | ce à | Cinq cents quatre-vingt-dix édifices és es D mn à Jeninée furent réduits en cendres et plu- TS sieurs villages, y compris Newcas- Lee ue se ES services tle, Chathamet Douglastown. Cent g'on et à la patrie, soixante personnes périrent dans les Le Revd. P. C. Gauthier parle D a Ù : dn Congrès le St. Basile. Il fait flammes, ainsi que mille têtes de | L bétail remarquer qu'à ce Congrès, nos. : | f ! ju ie | Les pertes de la conflagration de rères du Nouveau-Brunswick et Miramicni furent de KES. ee faus comnter la pertes dn hais | | | obligés de faire adopter des résolu- tions demandant pour des choses de la Nouvelle-Ecosse, se sout vus ! leva e au nom des prêtres acadiens, il présenta à M. Jean Q. Arse- panit, nne pièce d'or, comme nn lonish Haïl R'o-k. near Post Office grand Shakespeare, à l d à , {nault nous doura de très imnortan-, confligratious dans les montagnes euseignante, il aidera la Convention: |sut le travail de Mlle Arsenault tes suggestions. D+s ‘remarques | furent faites par, Revds. P. C. Gauthier, F. ZX. (Gallant, P. P.] Arsenault, S Boudreault, Mile. | Theodosie Gallant et M. EF. J.| Buote. | | Tous ont des felicitations pour Mlle. Arsenault. Un vote de re- merciemerts lui est présenté. Elle répond. 4ème. No, Rapport du Comité chaigé d'Etudier la Nouvelle Série de livres de lecture du Nouveau- Brunswick et de la Nouvelle-E- cosse. | M. Marin Gallant, le Président nement : as mbmasin. ebdé Sem ve tél du Comité, rapporte qu’à l'assem- b'ée du Comité, tenu à Summer- side, l'hiver dernier, cinq membres du comité seulement étaient pré: sent. Trois ont voté pour faire a dopter la nouvelle série et denx! contre ; depuis cette assemblée, le | vote du Pè.e Chiasson contre Le ! nouvelle série avait été reçu ce qui! laissa cette affaire sans décision jus! qu’à présent. Le Rev. F. X. Gallant demande le rapport du Comité nommé, pour | voir à ce que le Collège St. Dun:-| tanet Prince de Galles chang=nt leurs cours de Français. Rev. P. | C. Gauthier Président de ce Comi | té, dit qu'il n'y a pas de rapport. Ensuite, Rev. S. Boudreault se “ | writes:—‘T suffered terribl Sade Office at Tignish in Ti dans l'enseignèment. En felicitant M. Arsenault sur sa longue car- rière, Père Boudreault dit que ce- lui-ci avait toujours été à la hau- teur de sa position comuwe institu- teur, il remarqua aussi que la car- rière de M. Arsenault daus l'en- seignewent était uniqne dans cette province, et qu’il mérite beaucoup par les grands travaux qu'il s’est imposés pour l'avancement de l'é- Ouverture dela campagne e * * ducation. Revds. F. X. Gallant, P. C. Gauthier, P. P. Arsenault, Theodore Gallant, ct M. Aubin Arsenault tout à tour, prennent la parole et felicitant M. Arsenault sur sa longue et honorable carrière, et lui souhaitent encore bien des années cans l’enseignement. M. Arsenault, quoique pris à l'improviste, repondit en termes cho:sis, et remercia les prêtres de leur cadeau, et de leur bonnes pa- roles. Après ceci, l’assemblée s'a- journa jusqu'à vendredi matin à 9 heures, (à suivre) Dans la plupart des feux Ce forêts, Grande Assemblee ï le Comte de Prince ntradicto lectorale dans ra D -— ire a Lignish Des Orateurs Liberaux et Conservateurs se rencontrent, Lundi soir à rom sy Les Deux Cardidats Federaux discutent Les Questions Pol Tignish Une foule d'électeurs de Tignish|vant et ceux d’après 1896. Il fait et dés alentours était réunie, lundi |son possible pour le succès du parti là Salle Tignish tiques Devant les Electeurs de |conservatenr de se teiir uui, pour le plus grand bien de cette pro- la perte du boïs est de beaucoup Soir, à la Salle Tignish, pour en-\libéralet il croit sincèrement que |vine. plus importante que celle des édi- tendre la discussion sur la politique le soir du 26, il sera élu avec une fices et du bétail et la région dévas- | fédérale par les deux. candidats fé- tée en ressent les mauvais effets déraux, l'hon. J. W. Richards et pendant des dizaines et de: centai- | M. À. À. Lefurgy. nes d'années. L'incendie de Peshtigo, en octo- bre 1871, fut plus terrible encore que celui de Miramichi. 2,000 milles carrés dans le Wiscon-| porter le drapeau libéral, et cette sio et les pertes s’élevèrent à plu- fois ci, c'est la victoire. sieurs millions de dollars. 1,200 à 1,500 personnes perdirent la vie, y compris la moitié de la popu- lation de Peshtigo, à cette époque un village de 2,000 habitants. Le Michigan fut aussi visité par une grande conflagration dans la même année. Une forêt couvrant une superficie de 40 milles de largeur par 180 de longueur, au centre mê me de l'Etat, du lac Michigan au lac Huron, fut détruite compiète- ment. Les pertes furent de $10,- 000,000 au moins et des centaines de personnes perdirent.la vie. Eu septembre 1881, de violents feux de forêts dévastèrent 1,800 milles carrés dans le Michigan. Les pertes de propriétés furent de $2,300,005,00 saus compter la perte du bois de construction. Plus de 5,000 personnes se trouvèrent sans ressources et les pertes de vie furent évaluées diversement de 150 à 500. Le plus terrible des feux de fo- rêts de ces aunées dernières se dé- clara à Hinuckley, Minnesota, le rer septembre 1894. Le territoire dévasté fut moins considér ble que dans les cas précédents, mais les pertes furent par contre, plus éle- vées. Les immeubles détruits re- présentaient une sommes de $25,- 000.000,00. L/'hércisme des em- ployés des chemins de fer a sauvé c'e nombreuses existences. An Unserupulous Druggist Will Try and Sell You a Sub-. Bee stitute for DR. FOWLER'’S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY “8e. Why? : . FIST REA. Because ‘‘ Dr. Fowlers” is the oldest and best known cure, having been on the market for 63 years, for DiARRHŒA, DysexTery, CoLic, CRAMPS, PAIN IN THE STOMACH, CHOLERA INFANTUM, CHOLERA MorBUS, SUMMER COMPLAINT, SEA SICKNESS, AND ALL FLUXES OF THE BoweEzs. | When they offer to sell you a prepara- tion ‘‘ just as g ” they have not the welfare of your health at heart but that of | their pocket. All honest druggists will | ive you what you ask for. Ask for ‘ Dr. , owler’s ”” and get the best. | | Mrs. Thomas Miller, Allandsle, Ont., | with diarr- | hœa and asked the druggist for somethin to cure it. He gave me s« small bottle medicine of his own manufacture, but I got no relief from it. A friend advised me to and I was cured after taking a few doses. The genuine is 85 cents, and manufac- tured by The T, Milburn Co., Limited, Toronte, Ont, Dr, 4, L. Purdy, Dentist ALBERTON ee Will be at Tignish every Wed- Le terrain en remerciant les électeurs dévasté couvrit une superficie de qui l'o: De ‘est, dit il, d'autant plus facile que o | les prejugés populaires. | get Dr. Fowler’s Ext. of Wild Strawberry | Songe pourrait être profitable. , . | | Pour refuser de continuer un commerce défendu par les lois et la bonne majorité. LE CANDIDAT CONSERVATEUR JÆ CANDIDAT LIBERAL ; : ; puté, dit qu’il revient demander L'hon. J. W Richards, débuta (libéraux ut de nouveau chargé de de le renvoyer en chambre, car dit- il les conservateurs reviznnent au pouvoir cette fois ci, et le comié de M. A. A. Lefurgy, ancien dé-' aux électeurs du Comté de Prince : Plusieurs autres personnes adres- sèrent la parole, mais les discours n'avaient aucune importance sur la grande question du jour. / L'assemblée se termina à heure avancée de la nuit, Selon les apparences le coimbat, |dans ce comté, sera des plus achar- inés. À nos compatriotes nous disons : / Donnez votre appuidu côté que La tâche ; vous voyez qui sera le plus avanta- Prince a besoin d’un député quil! l'administrâtion libérale n’a pas son existenc entachée de scandales, mais qu’au contraire, la prospérité du pays démontre combien la diffé- rence est grande etle contraste fiappaut entre les gouvernants d'a- sera en faveur du gouvernement | qui sera eu pouvoir. Il accuse le gouvernement Laurier d'avoir dis- tribué des millions de piestres et demande aux électeurs de repousser ce gouvernement extravagant. Il fait un appel vigoureux au parti geux pour votre province. Soyez f'ancs, amis compatriotes. Donnez votre vote sans peur et sans crainte, au candidat que vous cro- yiez fera plus pour vous, vos en- fants, votre famille et votre pays. Exposition d'Egmont Bay et Mont Carmel 0 L'exposition annuelle de ‘‘J'Union Farmers’ Institute of Egmont Bay and Mont Carmel”, aura lieu, à Egmont Bay, mercredi, le 14 de ce mois. Des préparatifs sont faits pour servir à diner aux personnes qui seront présentes Ii y aura une vente d'animaux le jour de l'exposition. Le Public est cordialement invité de s'y rendre. Si le jour du 14 n'était pas favorable, l'exposition au1a lieu le premier b au jour suivant. par ordre du Comité S. AUCOIN, Secrétaire Pour Combattre l'Amaigrissement ! ! ! Apres une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou vent d'une mauière désespérantes. L'appétit fait défaut, l'estomac ne su ppor- te que Giflicilement les aliments solides. C'est la que vient a point ce mer- veilleux aliment liquide : Le Vin des Carmes dont la formule d'après le Code Français est connue et hautement approuvée par la profession médicale. Il rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue rapidement l'organisme désemparé. C'est un fortitiant actif autant qu'éner- gique. Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'ont emplogé. En voici une attestation coneluante : CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT.—J'ai fait l'analyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes a Ja for mule. grands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys - peptiques, etc. Au point de vue médical c'est un excellent vin, appelé a rendre de > ve Dr. M. FisEr, Analyste public Depositaires A. Toussaint & Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec Generaux : bouu conduite, d’un malheur qui vient de vous ruiner. Pour refuser de faire une chose ‘qui n’est : as respectable, bien qu’- ellz soit admise dans la société. Pour faire autrement que les au itres et adopter des mauiè:es qu'on | croit être meilleures. Pour rester dans une honnête | pauvreté, tandis que tant d'autres |s'enrichissent en volant et trichavt. Pour dire franchement ‘non'' quand partout autour de vous l'on 5 dit hypocritement ‘‘our’', et qne religion. (lon approuve tout du geste et du IL faut du courage Pour vivre selon ses convictions. Pour ne pas plier le genou devant | | | Pour dire 1a vérité quaud le men- Pour être réellement ce qu’on est et non prétendre être ce qu'on n'est pas. Pour rester muet devant la ca- lomnie quand un mot pourrait vous justifier, et que vous ne le dites pas par crainte de blesser d’autres per- sonnes. Pour accomplir son devoir dans le silence, l'obscurité et la pauvre- té, quand les autres prospèrent en négligeant les obligations et les de- voirs les plus sacrés. UN DESASTRE POUR LEL, LI- BERAUX ANGLAIS Londres, 28.—Le gouvernement libéral a subi la plus grave défaite qui lui ait encore été infligée de- puis son avèn:ment au pouvoir. Dans une élection à Newcastle, la majorité libérale qui en 1906, avait été de 7,000 voix, s'est changée en une majorité de 2,100 voix. M. Reuwick, le caudidat uvio- nirte a été éli: par 13,863 voix con- tre le candidat Jib'ra! qui u'en a obtenu que 11,720 et M. Hartley, socialiste, 2,971. Plusieurs cases ont contribué à cette défaite des libéraux. Une des principales, est l'opposition du premier ministre, M. Asquith, à la procession du Saint-Sacrement pen- dant le récent congrès eucharistique à Londres. = a amet | MORT D'UN BLASPHE: MATEUR Il y a un mois environ, les jour- naux du fura ont rapporté la terri- ble mort de deux habitants de Se1- lières foudroyéssur la route, à l'en- trée de la ville, jar le même coup de tonnerre. L/un d'eux fu! trou- vé saus aucune blessure apparente. Quait à l’autre, il était li‘t:rale- ment carbonisé, On a appris de- puis, au sujet de ce dernier, quel- ques détails rétrospectifs qu’il con- vient de signaler. CE des témoins, le malheu- reux, ‘au premier violent coup le :touuerre qui fit sursauter tous ceux qui se trouvaient là, se tourna con- tr2 le ciel, et sur un ton provoca- |teur et blasphématoire,. il s'écria : ‘Allons, recommence donc !’ À peine avait-il proféré ces mots qu'éclata le coup formidable qui l'étendit raide mort et le ré {uisit eu poudre en même temps que le choc eu 1etour tuait sou plus proche À voisin. Pour refuser de s'agenouiller ou de s'humilier devant lesricheset les : Sourire. p Pour marcher droit quaud tout le PR a nde se courbe et même marche à Pour vivre honnêtement selon ses ; "© At che moyens et non malhorsêtement aux , Quatre pattes pour un peu «le Jouan dépens des autres. ge, de gloire, de pouvoir ou d'ar- Pour se relever par le travail et la gent, | ms P. GC. Murphy, M, 0. Médecin -Chirugien TIGNISH, ILE D p