D mn 2 men nn ee Le ren nn de get orme esta" fl IL DE QUOI S'AGIT -IL? DORREARIE ARTLY I1 s’agit simplement de vendre 10 billets, a deux cents chaque, à se) amis et connaissances, Faites remarquer à vos amis que ces bile.s doivent nous être remis avec 20 cents pour chique billet, et pour leur récompense vos amis auront un livre de 10 billets, qu'ils vendront à leur tour, afin qu'iis puissent avoir part au concours. Quel est votre Recompense ? plaqué. notre concours. }d’hui. Lorsque vous aurez vendu les dix billets et que ces dix billets nous aurons été remis, vous aurez une piastre en argent et un reçu pour une année d'abonnement à l’IMPARTIAL. Vos amis qui acheteront les bil- lets ont les mêmes avantages. Écrivez-nous pour un livre de Billets montre ne se trouvent pas souvent. et mettez-vous a l'oeuvre. 4 DE + PLUS 8 Celui qui aura vendu 200 billets à 2 cents chaque, d’ici au premir! de juillet 1905 et nous aura fait parvenir ces billets ‘ar l’entremise de, 4 GRAND CONCOURS. DE LINPAR Voulez-vous gagner de l’Argent, tout en causant avec vos amis et connaissances ? ses amis avec les petits montans requis de chaque aura, comme prime, a part la piastre, pour chaque 10 billets, une magnifique montre en or Tout le monde, abonné où nox de l’IMPARTIAL, peut prendre part à Que chacun profite des offres avantageuses que nous faisons aujour- Pareilles occasiens de faire de l'argent et de gagner une superbe À celui qui aura vendu 50 billets et neus aura fait parvenir ces bil- lets par ses amis, avec le petit montant requis de chaque, nons lui don- nerons comme cadeau une magnifique plume en or, pourvu que cela soit fait avant le premier de juillet 1905. 73 0F ENER is PRENEZ PART AU GRAND CONCOURS QUE NOUS VENGAS D'OUVRIR PTTTTETTIITI “[à Guirlande de Houblon”’ pes belles pommes ou quelques poires. Une herbe tendre et touf- | (Suite de la rère. page) | fue, destinée à la nourriture de|avee affection. ts pet zrand, | plusieurs vaches, croissait au pie] “Ah ! cher Fréderic, combien je biez fleuri, et dont les larges bran-} de tous ces arbres. à Dans un des! es ne de ee : PAR ches ombrageaient un banc de ga- | COIn$ du jardin s élevaient une | viens Ge VOL CE 098 ” douzaine de ruches, et, pour les | merveilles que savent produire le travail et la persévérance. Tu viens ensuite de me prouver qu’il n'y a pas ume seule situation dans la vie, quelque pénible qu’elle pa- ra:sse, qu’on ne puisse rendre sup- portable, et même agréable, par l’activité, la réflexion et l’indus- trie. Aussi comme tu dois jouir du succès de tes offorts ! Il ya trois ans, cet enclos n’était qu’un terrain inculte, un triste désert, et aujourd’hui, tu le vois, par ton travail il est tranformé en un lieu de délices. Oui, mon cher Her- man, je crois que nous viyrons gazon près du pommier, et lui dit s'élevait un beau pommier, zou construit au pied de l'arbre. | ° re Lo S Le jardin était divisé en deux par-! besoins des abeilles, _ lintelligen ties : la première, la plus proche Hermann avait semé tout autour de la maison, était plantée de DES PO aromatique. Sur la gumes, qui, cultivés dans des car- | colline sine à en du jardin et rés symétriquement alignés, et se | faisant parte de l’enclos apparte- trouvant alors tous en plein rap-|nant à l'école, le houblon grimpait port, charmaient la vue par la va-|en serpentant sutour de lougñes! riété de leur verdure ; la seconde perches bien aliguées, et montait à moitié du jardin formait le verger. | une telle hauteur que la lumière Thérèse y trouva presque tous les | dorée du crépuscule du soir, tra- les arres tellemeut surchargés de versant les interstices du feuillage, fruits, qu’'ilavait fallu en étayer produisait un effet magique. Thé- les branches :les plus jeunes mé-|TÈse, charmée de tous ces pes mes prouvaient les fécondité en sements, qui PRES l’intelli- offrant aux yeux euchantés quel-|Sence et l’activité de son époux, | i 1 PETITS TTTI TE TETITE TIRE s’assit à côté de lui sur un banc de }heureux dans ce petit paradis que tes mains ont su créer pour y pla- cer ton épouse.’ Après ces doux épanchements de deux âmes vertuenses, Her- maan, se levant, dit à sa femme : “Viens, ma bonne Thérrèse, j'ai encore quelque chose à te mon- trer.”” Et il la conduisit à la clas- se, où déjà presque tous les enfauts étaient rassemblés pour recevoir petite fille vêtue d’une robe blan- che et tenant deux jolies colombes, s’avancèrent en priant l’épouse de leur bienfaiteur, daus uu petit dis-? cours simple et naïf comme leur âge, d’agréer ces dons de l’inno-’ cence, Chacun des autres enfants tour un petit préseut champêtre : l’un uve poule, l’autre une cor- beille pleine d'oeufs, un panier rempli de fruits, un pot de miel, de beurre, du liu fin et bien peigné, un jambon, ou bien divers ustensi- les de ménage. Thérèse, émne, ne put retenir ses larmes à la vue de tant de cadeaux, témoignge sincère de l'affction et de la grati- tude de ces aimables enfants pour son mari ; et elle les remercia avec une vive sensibilité. ‘‘Que de plaisirs à la fois ! s’écria-t-elle ; je venais de me promener das un b:au jardin mais cette saile où je suis me suis me semble un jardin beaucoup plus intérssant encore ; car j'y vois tous ces charmats reje- tons qui, semblables à de tendres fleurs et à de jeunes arbustes, don- nent les plus belles espérances à leurs heureux parents. —QOui, dit. le curé, vénérable vieillard qui se trouvait présent, votre comparaison est parfaitement juste. Puissions-nous, votre époux et moi, car votre époux est ici mon fidèle collaborateur, puissiens-nous, ‘avec la grâce de Dieu, aveir le bou- heur de bien élever ces précieuses plantes et de les garantir de ia per- dition ! Ah! plût au Ciel que toutes les écoles fussent, comme la vôtre, des pépinières où l’on vit croître et prospéïer la piété, la ver- tu, l’amour de l’ordre et du tra- vail !”’ 11 JEUNESSE DE THERESE Le père de Thérèse étrit l’inteu- dant du comte de Lindenberg. La mort lui ayant nnlevé son épouse de très bonne heure, il avait alors confié tous les soins du ménage à une demestique fidèle et laborieuse qui le servait depuis l’époque de son mariage. Le comte avait en- fants. Léonore, sa rlus jeuue fille, était du même âge que Thérèse ; celle-ci fut élevée avec elle et de- vint sa compagne inséparable, Ces deux enfants reçurent ensemble les mêmes leçous ; elles apprirent aus- si ensemble tous les ouvrages de leur sexe, et finirent par se lier de l’amitié la plus intime. Uu jour le comte partit avec tou- te sa famille et une mombreuse suite pour aller présenter ses hommages au prince régnant, qui devait pas- ser dans la ville voisine, La jeune Léouore, sortaut d’une maladie fort grave et entrant à peine en convalescence, resta seule au châ- teau ; le médecin défendait expres- sément qu'elle s’exposât aux fati- gues du moindre voyage. On lui laissa une femme de chambre char- gée de la servir. Celle-ci, après le départ des maîtres, demanda à la jeune demoiselle la permission d’al- ler jusque sur la grand’route, à une demi-lieue, afin de voir défiler le co.tège, promettant de revenir au plus vite : cette permission lui fut accordée. Tous les autres domes- tiques de la maison, comme pres- que tout le village, coururent éga- lement à l'endroit où devait passer le prince. Thérèse aurait pu sui- vre son père à la ville ; mais, par amitié pour Léonore, elle préféra tenir compagnie à cette demoi- selle. Par malheur, la vieille bon- me attachée spécialement à celle-ci éprouva le matin même une indis- position sérieuse, et Thérèse crut devoir rester auprès de cette fidèle domestique pour la soigner. Seule dans sa chambre, Léonore ue tarda pas à s’ennuyer : l'air était si doux, la matinée si belle ! Léonore alla se promener dans le jardin : là elle visita ses fleurs ou- bliées et négligées pendant -sa ma- ladie. Elle vit son petit parterre l'épouse de leur maître chéri. Ils avaient même donné à cette récep- tion un air desolennité. Ce fu. soleil ; à l’instant elle courut preu- rent d’abord des exclamations de bienvillance et d’allégresse ; -n- suite ils chantèrent en chœur quel- ques vers composés en l'honneur de Thérèse par un ancien greffier du bailliage ; puis un jeune garçon portant un petit agneau orné d’un Collier de rubans TOses, et une * hr n gg SE à Ù 3 D TT UN Ts € presque tout brûlé par s’ardeur du dre un arrosoir, et se dirigea vers un grand bassin situé au milieu du jardin, et d’où s’élançait un super- be jet d'eau- Pressée de remplir son arrosoir, elle le plongea dans le s’empressa ensuite d'offrir en ve Demo dus pv estsûr, et prompt dans les cas de croup, rhumes, toux fortement attachée. Essayez-le maintenant et convainquer vous très profondé. La frayeuret le froid la saisirent, et elle perdit tout à coup ia respiration et l'usage de ses sens. | Dans cet instast même Thérèse regardait par la fenêtre donnant sur le jardin ; elle vit tomber son amie, elle entendit le bruit sourd de sa chute. Soudain elle descend à pas précipités en criant au se- cours ; elle s'élance vers la porte riucipale dn jardin, qui se trouvep fermée ; alors, se dirigeant vers une autre parte et redoublant ses cris, elle traverse la cour, et, pres- que hors d’haleine, elle arrive en- fin à l'endroit fatal. La pauvre demoiselle, qui se débatiait encore, éleva un de ses bras hors de l'eau, Ne consultant queson courage, Thérèse saute dans le bassin, saisit Léonore par le bras, et réussit, non sans peine, à la tirer de cet abîme, |Léonore avait perdu connaissauce ; ses yeux semblaient fermés pour toujours, et la pâleur de la , mort était répandue sur sa figure. Thé- rèse, cherchant à la rappeler à la vie, lui prodigna les soins les plus empressés ; eufin elle rouvrit les yeux, les fixa sur sa libératrice d’un air eflaré, et lui serra la main sans pouvoir prononcer une parole. Lorsqu'elle eut un peu recouvré ses sens, Thérèse la prit par le bras et la conduisit lentement au ch- teau, où elle la déshabilla et la fit coucher, Dès que la chaleur du lit lui eut rendu la voix et la rai- son, Léonore pressa, contre son coeur la fille. de l’intendant en ver- sant des larmes de reconnaissance. ‘“Tu m'as sauvé la vie, Jui disait- elle sans cesse ; va, je ve l’oublie- rai jamais. —Rendons toutes deux grâces à Dieu, ma chère domoiselle, répen- dit Thérèse ; c’est lui seul qui m'a donné le courage et la force de vous retirer du bassin.’” A compter dece jour, les liens de l'amitié qui unissaient les deux jeunes personnes se resserrèrent en core davantage, et elles ne se. quit- tèrent presque plus. Leurs tra- vaux, leurs plaisirs, leurs affec- tions, tout fut mis en commun, L'une ne songeait qu’à être agréa- le à l’autre, et c’est ainsi qu’elles passèrent plusieurs angées, se ché- riss.nt ccmmme sielles eussent été soeurs. La délicatesse de leurs sentiments, également élevés, la même modestie et la même douceur de caractère, leur tendresse et leur union faisaient pour elles de la vie un paradis terrestre. (à suivre) HOW PNEUMONIA STARTS You catch a little cold to-day, by to-morrow it has reached the throat, next day the lungs are af- fected and you wish you had used ‘“Catarrhozone’”’ which kills colds in five minutes. Ilthe first place Catarrhozone soothes the irritated membranes aud relieves congestion, —then it cuts out the phlegm and destroys the germs. It enables the blood to retain a natural supply of oxygen, lung-food, and wvitality, In auy cough, bronchitis or lung affection it’s guaranteed to positi- vely cure. Decline any substitute for ‘‘Catarrhozone.’’ mr Z = Un Vin Tonique, agréable au goût DONNE DE LA FORCE FAIT DU SANG NOUVEAU REFAIT LE SYSTE ME OHASSS LA F. Un bienfait le p Lens cm. valescentes à In suite longues maladies, - mes En vente ehez tous les marchands de | Davis & Lawrence Co., Ltd, Montréal | R— AN C’est vrai Vous guérissez le rhume le plus bassin ; mais au moment où, sans consulter ees forces, elle voulut le retirer, le piedilui glissa, et elle tomba cans la pièce d'eau, qui était si opiniâtre en faisant usage du BAU- ME RHUMAL. Il soulage instanta- |nément et guérit rapidement. 25 cents partout, ge. Es J? DE PAPEEVE || arque de commerce EPP AR PE miam: ? ë ; ntm Lan Le RE tie case ue tb L. …. és ste than. dns la sit AR de calé amies ts a tot mare. mt ce RÉ ochitéé ue à bras