2 il PVC JARDINS Amis. cultivateurs, vous au- rez tous, nous en sommes cer- tain, un joli jardin potager à cultiver au printemps ; vous ne devez pas ignorer que c'es! l'endroit le plus payant de votre ferme ; c'est pour vous une banque qui vous épargne bien des comptes chez le bou- cl er et l’épicier : c'est la meil- leure pharmacie à bon marché que vou; puissiez trouver ; tou- tes les plantes de votre jardin potager possèdent un effet sa lutaire pour vous maintenir ainsi que votre famille en bon- ue santé. Vous ne devez douc pas hé- siter un seul imstant quand ii s'agit de vous procurer tous ces avautages. Afin de contribuer à votre succès! dans le jardin potager, nous donnerons au- jourd’hui de sages conseils. des renseignemebts précieux. l'ex- périence d'rn vieux jardi nier : lo La première chose que doit faire celui qui vent avoir un bon jardin potager, c’est d'é- tudier, de bien connaître la na- ture du sol qu'il veut cultiver, il doit aussi counaître les be- soins, les exigences des plantes qu'il se propose de faire croitre dans son jardin po- tager. 20 Le jardin potager doit né cessairement être très fertile, c'est-à-dire qu'il faut qu'il con: tienne beaucoup de nourriture pour les plantes qui doivent y croitre ; en d’autres termes, il doit y avoir dans le sol du jar- din potager beaucoup d'azote, de potasse, d'acide phosphori- que et d'humas, le tout accom- pagnée de l'humidité néces- saire. Beaucoup de bon. fumier d’étable enfoui dans la terre, et une bonne application de cen dre de bois sur le sol donne. ront tous les éléments de ferti- lité nécessaires. 30 Non seulement le sol doi contenir ces principes de fertili- té, mais il faut de plus qu'ils y soient parlaitement mêlés afin que les plantes puissent Le les assimiler. On parviendra à ce but en engraissant fortement ayec le famier d'étable et àa- meublissant chaque pouce car- ré du jardia potager au moins. à un pied de profondeur, plus profond sérait préférable. 30 La-surface du jardin pota- ger doit être aussi unie que possible ; si le sol est très léger il ‘ant le rouler pour l'appesan- tir. Comme l'eau est le princi- ral agent dans la végétation, il faut que le sol du jardin pota- ger en fasse une ample provi- sion quand les pluies du prin- temps sont abondantes ; mais pour qu'il puisse corserrer cette réserve d'ean, il est abso- lument nécessaire que toute la surface du jardin potager soit constamment amenblie et| pulvérisée à une bonne profon- deur. 50 Celui qui veut être récom- pensé du trouble qu'il se donne dans le jardin potager doit se pénétrer des vérités suivautes : Que l'on a rien sans peine ; que chaque plante qui croit dans le! jardin est vivante et qu’elle «| besoin, pour se développer, de beaucoup de uourriture, que| chaque plante boït et mange beaucoup : que si le jardinier ‘a | 2 !L'HISTOIRE D'UN SOLDAT AVENTURE DESAGREABLE D'UN | CONCURRENT A BISLEY 1! s'éveilla une nuit ayant per du l'usage de la parole, et le corps partiellement paralysé- 1l pouvait toucher un poêle rougi sans éprouver de sen- sation douloureuse. Du ‘“Huntingdon News”, Qué. M. Donald MeNaughton, de Hemmingford, Qué. n’est pas “eulement connu des habitants de cette ville, mais sa réputa- tion est même répandue dans tout le pays comme tireur émé- rite, ayant déjà été lun des membres qui prirent part au concours de tir à Bisley, An- gleterre. M. McNaughton fait partie du 6e Hussard, et prend part à tous les grands concours de tir da Canada, cette année, il est arrivée troisième au con- ours de Québec. M. MeNaugh ton a été sérieusement éprouvé; les détails de ses malheurs ont eté recemment racontés à un “orrespondant du “Huntingdon News”.1] dit : Vers la fin ae décembre 1893. je m'éveillai la nuit, ayant perdu complèté- ment l'usage de la parole, a- yant dans la tête :ne sensation étrange; une sorte de tintement; eu même temps, je sentais tous mou corps envahis par un froid “x rême, à l'exception de ja partie qui précède la tête. Un médecin futimmédiatement ap- pelé, mais en dépit de ses ef. forts je ne pus recouvrer l'u- sage de la voix que deux jours après, tandis que mon corps de- meurait partillement paralysé. Je restai en cette condition, sous les soins du docteur jus- qu’à la semaine dernière, c’est- à-dire au mois de mars 1994. En certaines occasions, j'eus) jusqu’à deux médecins. Mon appétit était très irrégulier ; quelque tois excellent, d'autres fois ayant horreur de toute nourriture. La nourriture que ie prenais je ne pouvais la digé- rer, C2 qui me Causait un grand inalaise, Quand je reposais-sur mon côté droit, il me semblait que tout le sang mon cor»s cir- culait dans mon côté gauche, ve qui me causait de grandes couleurs dans les poumons, et quand je reposais sur le côté gauche, il me semblait que tout le sang de ce côté avait cessé de circuler. Mon corps é- tait parfois dépourvu de toute sensation, et je ne me brûlai un jour les doigts sur un poêle rougi, sans éprouver la moindre sensation de dou- leur. Comme je ne prenais au- cun mieux en suivant le traite. ment qu'on me donnait, Je de’, vins très abattu et ins pris de découragement : je ne voyais devant moi que ja perspective d'une vie misérable et d’une mort à brève échéance. Vers la d-rnière semaine de mars 1894, mon frère m'apporta une boite de Pilules Roses qui lui avait été donnée par M. McFee, mai- tre de poste, me demandant de les essayer. Je commençai à en inviolable et de la plus sainte | 1e régions de Surat, de Suk- des autorités, varce que c'est|kur, de Thana et de Hydera- de L'IMPARTIAL je les recommande comme re-/son chapelait avec le pas d'un mède digne de la confiance de|voyageur qui chemine au s0o- tous. leil brûlant et cherche à ga- Ce grand remède enrichit et|gner l'ombre. N’espérant plus purifie le sang, renforcit les |guérir, il disait : nerfs, et atteint la racine de Ja! Si la Très Sainte Vierge vou- maladie la cause du système, et\lait bien m'obtenir trois ans de guérit quand tous les autres re-| vie, je réciterais autant de cha- medes font défaut. pelets qu'il y a eu de jours Chaque boite de véritables|lans mon existence. Pilules Roses du Dr Williamns| Ildemandanda combien soix- porte la marque de commerce |ante années faisaient de jours. sur l'enveloppe qui se trouve|On Ini répondit : autour de la boite, et l'ache-| Vingt et un mille neuf teur doit se mettre en garde |cents contre les imitations en refu-/ Il demandä# ensuite combien sant toutes les autres En vente |il faudrait réciter de chap:lets chez tous les marchands à 50|par jour pour complétr ce cenis la boîte ou six boites] nombre en trois ainées On lui pour $2.50. dit : Vingt par jour. Et le vieax soldat s'imposa cette tâche avec bonheur: nuit Extrait de la lettre de Mgrlet jour il avait son rosaire à la Gauthe-Sou ard, archevêque main, et, en trois ans, il arriva d'Aix, pour le Camême delainsi transfiguré et illuminé 1897 : par sa piété à son 21,90ème “Adveneat regnum tuum! chapelet. La mort l'attendait É Le là ; ilne vécut ni un jour ni Que votre règne arrive !.........| 5% houre de plus. [1 expira en 1! faut qu'il [Jésus-Chrish) rè-|r6citant un dernier ‘Ave Ma- gne autour de nous, dans nros/ria”. maisons, dans notre commerce, LA PESTE AUX INDES dans nos-administrations, dans Er nos affaires ; il faut qu'il règne! Londres, 1e:-—Une dépêche daus l'éducation de nos en |épecinle de Bombay annonce fants ; c'est là le devoir des de- que la peste a de nouveau écla- voirs, et le plus sacré de tous|{é srmi les troupes anglaises ies droits : parents, pères et; Chjaba. mères, sur Ce terrain vous êtes maitres absolus ;: forcer un pere et une mère à donner à leurs enfants une education que leur conscience réprouve, c'est la plus insupportable des tyrannies, c’est l’éternelle pom- me de discorde dans une na. tion ; c’est le mépris de ja plus LE DROIT DES PARENTS Bombay, 1er.—D'après les rapports officiels les décès en cette vilie, pendant la semaine derniére, se sont élevés à 1,111: sur ce nombre on compte 455 cas de p’ste. Ua signale ane l6 gère augmentation dans la mortalité à Poona. Les décès ont fortement augmenté dans l'autorité de Dieu dont les pa-|bad. Le nombre des renis sont les premiers dépo-|Karachi, la semaine dernière, a sitaires et les intermédiaires été de 185. Depuis quinze jours obligés entre Dieu et les anto-|qient les rapports officiels, rités humaines, qui ne peuvent ciuq Européons ont été atteints rien contre sa volonté.”’—La Verité. dévès à de ia maludie et deux y oat suecombé. BON A UN EMPRUNTEUR, PIIENNE RICHARD CORDONNIER On venait souvent demander Je suis inaintenant installé | de l'arg:nt à François de Sales, | dans ma nouveile bâtisse, pre- sous forme d'emprunt, et on ne|mière rue au sud de l'église, lui rendait guère. où Jinvite spécialement mes Un jour un individu vint le|*"7, 2 VENT ee FOir. 1 c | J'ai en main, cuir, semelle. supplier de lui prêter vingt €- ete, et suis prêt à servir le puh. cus en Jui offrant un reçu, avec|lic à prix réduits— Réparages promesse de payer à une cer-|de toutes sortes. Venez me taine date. | voir. “François de Sales, raconte J 5B PRINTING son biographe, alla quérir dix k : . ie écus, et, revenu, dit à cet hom- U me : en se ’ » Q { l \ —J’ai irouvé un expédient| À | L qui nous fera aujourd'hui ga. 7 S gner dix écus, si voulez me| == croire. à : \ —Monseigneur, que faudrait- - il fare ? = ne —Nous n'avons, vous et moi LL ee e : ; 4 1 , | TITI De | qu à ouvrir ja Maln, ceia n'est | L. pas bien difficile. Tenez, voiià S dix écus que je vous donne en! Why pay sû ‘h high prices for pur don, au lieu de vous enl Job A a you ) 1: an gel nice Dprinitin® per Ying, vous __—— . . de LS do . dix là, et moi, je tiendrai les| within thé dix autres pour gagnés, si/vous reach of m'exemptez de vous les prêter all … L'iMPARTIAL OFFICE LE ROSAIRE D'UN VIEUX — SOLDAT For Sale prendre, suivant soigneusement les directions, et j'avais à peine | fini de prendre les pilules quel contenait la boîte que je sentis qu'elles me procuraient du sou- “ lagement. Je continui à prive tant soit peu, elle le pri. prendre le pilules et _— vera à son tour des profits qu'il |tiaual en même temps à Pren- en attend. dre des forces et à revenir à la C’est pourquoi nous dirons santé, mon poids augmentant en terminant : {ravaillez bien 4° 19 livres Ma vigueur et votre jardin potager ; buchez, | M°S sensations revinrent, raon ameublissez, nettoyez, servez- | *Stomac cessa d'être rebelle t vous de la gratte et du rateau )° Me sentis bientôt aussi bien immédiatement après que vos | 4% à aucune autre période de plantes sont transplantées et|Ma Vie. Je n'ai pas eu le moin- continuez jusqu'à ee qu'elles de retour à mes douleurs äient produit le rendement que | ASsées, et je reconnais que je vous en attendez. dois mon état de santé et ma vigueur actuelle aux Pilnles Roses du Dr William, et avec tous les sentiments de recon- naissance dont je suis capable, Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules cure constipation. Ripans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure liver troubles. Hipans Tabules: pleasant laxative, ___—_— —00707——= Un vieux soldat, accablé del A firm containing 30 acres, fatiques et de blessures, <elundr high state ofcultivation, trouvait à l'hôpital. J1 avait situated on the Howlan Road, bb dus he à il about 15 chains from Railway Ds es Camps, Mals 11|1),pot, near Post office, Schooi, A A MOTHERS VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for : Little Children By KATHERINE BEEBE. HAT Miss Beebe's “First School Year” is to the \ primary teacher this little volume is intended to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for Lg ae ue 2 Ce Oc- cupations ”” is full of ways and means for mo à FRnthusisstically endorsed by the press and leading kin- dergartners, F be 6 de on! + Îémo, 144 pages: bound in linen, gilt top. FROM THE NEW YORK RS à “ Home Occupations will be weary mothers, for it is very clever and sf cf hints and suggestions they can carry out... FROM THE PH!LADELPHIA PRESS. (® ‘Home Occupations should be read by all mothers, and all other people who have the care and training of irfant minds.”’ Hundreds of Hints on How t» Make the Littie leiks llappy Lists of Stories, Songs and Pia;z nr: # One of the remarkable features of the book Invaluable to Motberz ::2 !'1:528 || : she extent to which home ms anû -made contrivances are ht into pley. # Cedar Blocks, sand, clay, Poe sr, Past vaper, pencils, beads, garden tools, s fruits, black boards, and nearly , In this book the Kindergarten off:r5 tothe || called into requisition by Miss Beebe's methods, Home suggestions for the occupati:ncfiitie || are within-easy reach of most of_those into children with simple materials, The author || whose bands ber book will fall. - does not presuppose a kindergarten training on the part)of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. ë& The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself. berself of its thoughtful We sel this Book for 75 cents. To any one sending us 3 new subscribers we give this Book Free—Address L'IMPARTIAL, TIGNISEL, EP. E. I BEAUTIFUL BRITAIN. FROM THE BOOKSELLER, - “* Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, Ill., will be welcomed by many mothers, who will find it full of val sug- gestions to aid in rearing their little ones. cross and disagreeable children would be ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the immature mind to some pjeasant occupation without 109 great interference with its own freedom. 1 FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “ Any mother with the problem of restlers little le to lead into the paths of and on. can find mu me nds à 4 4 Beebe's little book, and would do well to ani Î Hunting Lodges, River Banks and Islets, Abbeys and Halls, The Homes of Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarks and Ancient Ruins in st st ft Jt_ ut The Lands of | Rose and Thistle A magnificent collection of views, with elab- orate descriptions and many interesting historical notes. Text set within emblem- atic borders, printed in a tint. A fine example of up-to-date printing. no Large quarto volume (1114 x 1372 ins.), 385 pages. Kxtra enameled paper. Extra Euglish cioth, emblematic exmibossisg in ink and gold. ETErX thai historic little country that gave us our laws, our ER Our CON: quering instinct and — faith. Divided many times by the bitterness of Ctstoiu F those contests that have made us what we are, she turns again to us and Stately Houses, # we to her, as the Mother Land whose splendid auz is also so largely ours, and À W=MOR all Americans there is an unfailing interest in the scenes and places of Visws of Fi Le { in common with whom we claim the genius of es e, the laws of Alfred Photographs À and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and conquers and Taken b £ subdues by processes known to us two alone; the American and the Briton side axen Dy by side. And as the centuries have passed England has grown nearer to us. She is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef those wi made America, and made it English, occupied re perilous Eer Maiesty weeks. It required two centuries to reduce that time oue-half. Now our £ 1er MAICSITS chores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for y The Qu d | yc21s we have talked with England under the sea in a common language, about e Queen, an commoninterests. To go and to teturn is an incident of daily life. « By f fth The Saxon, English and American, travels more than any other man, and with ÿ avor Of T6! , stouter purpose to see, to know and to appreciate, England and America ex- Nobl! g À change visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton ‘obicmien an finds with us brighter skies,and higher mountains, and larger rivers, and broader Genti who À !aKke5, and tallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisislands know. And entiemen for the old, the storied, the historic, wego to him. What he has is in a sense our 0 th own. Itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for usthebeauty of h wn these and association, ours as well as his. We give him stupendous nature otted 4h new cities that seem old enough to us. He gives us the story of our comm Historic Places h ,.ce written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inberited, and whose memorialsare also ours. icta 1 price of Bcok $:.00 We give this beok to any ne sending us 10 new subscribers, — Address L'IMPFARKTIAL, Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK « FOR SPORTSMEN « 96 Large Half-Tone Portraits of All NOTED PUGILISTS From Hyer to Corbett Together with their Records in Battle ‘and the Histories of their Lives, US BILLY EDWARDS The Famous Ex-Champion Light-Welght Pugilist. THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE MARKET. 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Ever; important event in the fstic arena, from the first ring en- counter down to the great battles of the present day, both in this country and abroad, is given a place. phical raatteris histarical!y correct and the portraitsare taken from authentic hotographs es from life. The accounts of fistic combats in this book are composite compilations from onai experiences of those most compcetent to describe the events—the principals, seconds rers, backers, referees, etc. The book will be found unexcelled as an accurate work of re- ference, for not a fact has been distorted nor a line set down in malice. is the golden cra cf muscular avait conservé son âme jeuue | Church etc, is offered for sale by | et toute prête à s'ouvrir aux|the undersizned | inspirations de la pieté. Un! For particulars apply to prêtre qui vint le voir lui parla B. Gallant } À - of À. & B. Gallant | de la dévotion du Osaire et PURE | Ji à M Rosaire _et oomfibld Station ui apprit à reciter ‘on chape- March 11st 1897—4i let. Le vieux militaire tronval —- 5 —""2" : | | Public Notice. | | tant de charme et de consola- tion dans cette prière, qu'il pleurait de l’aroir connue si X —— As 1am about :losing my - - pre . o ” business in Tignish 1 hereby} tard. give uotice to allthose who are, —Sije l'avais connu plus! indebted to me either by Notes tôt, je l'aurais récitée tons les|0f Hands or accounts to settie jours. Dans l’ardeur de ses regrets: il s’efforçait de suppléer au taken to collect same. temps perdu. et selon le Joseph B. Poirier. mot d'un narrateur, il disait Tiguish Sept 5th 1896.—6m | | December 15th 1896; other- |wise legal proceedings will be | I B >9k their respective accounts before | 7 | à | #7 ce? + Ê #. This is the only work of the kind ever published & (A $ € " S . : 1 SDe &/ j ai + " 2., The portraits are the finest in existence—taken at the time the men were in their prime. S.à. 3. Ithas been edited by the greatest authorities now livin i Fea 5 ures only auhentic work of reference ever published. serres - Le 4. The boxing lesson by ‘ Young Griffo” and Walter Cam i Re series Of iwenty-four platestaken by instantaneous eme en ne Le ever important blow with guard for same, and the positions reversed. while the instructive text, | accompanying and explaining them, is thorough and complete. This is the first time such results bave beca obiined, and the two men represented are the most scientific in their profession. 6. Three years’ time has been consumed and $25,000 have been expended i Ilecting, com- É t been € } in co pleting and reproducing the portraits for this work. ‘ 6. A!l “touch” phraseology has been carefully avoided in the editing of the work s0 that there is nothing to offend tbe most refined, We sell ïhis book for One Dollar and twenty five cents Fr + , Go "ne 5 Ar | PR 7 Si , . a ) Ef you sen ns 5 new eub:cribers we will give you this Free —Aûdress—L'TIMPARTIAL Envelope: mL AT LT LL LT PL I \( TES ECEIPTS, 7 r: PT Lan 4 ; c ASTEZ GS 3. ES C7 ? s > “& Le HI SAS 2; #38 su . I PASAATARTAAYARER » 1 k a - Ch