L'IMPARTIAL, TIGNISH, L. 1: 2, È JEUDI 30 MAI, 1907. pe TT me oi ; ; 17 F ME Lie DAME JOHN REPPER INVITE TOUTES LES FEMMES GHANPLALA MALADES À ALLER LA VOIR ? | ELLE EST ANXJ/EUSE DE LEUR DIRE CE QUE LES PILULES ROUGES ONT FAIT POUR ELLE. QUE SON TEMOIGNAGE SOIT POUR CHACUNE UNE NOUVELLE PREUVE EVIDENTE DK L'EFFICACITE DES PILULES ROUGES — LISEZ-LE ATTENTIVEMENT. Les médecins, dit Mme John Repper, ne s'en- richiront certes jarnais avec moi! Je n'ai recours à leur assistance que dans certains cas où leur présence est requise. Et pourtant, j'ai été très malade, il y a quelques années, mais j'ai trouvé un moyen plus sùr, plus rapide et surtout plus économique pour me guérir: les Pilules Rouges. Voilà, à mon avis, tout ce qu'il faut aux femmes pour se maintenir en bonne santé ou se défaire au plus tôt d'un mal subit. C'est parce que j'en ai fait l’heureuse expé- rience que je puis ainsi affirmer l'efficacité des Pilules Rouges. Pendant près d'un an j'ai souffert de faiblesse générale accompagnée de fortes douleurs dans la poitrine et dans le dos. J'étais aussi continuelle- ment enrouée, je craignais même une affection de la gorge et des poumons. Dans tous les mem- bres j'éprouvais d'étranges sensibilités et c’est sur- tout la nuit que cette espèce d'engourdissement donloureux me faisait le plus souffrir. Ainsi privée de sommeil et d’appétit, je dépéris- sais bien vite. _ Un bon jour je lus, dans les journaux, qu'une personne avait été guérie par les Pilules Rouges, d'une maladie identique à la mienne. A mon tour, j'essayai le même remède et avec succès | |. J'en avais à peine pris une boïte que déjà ces douleurs. dans le dos avaient cessé. Bientôt l'appétit me revint avec le sommeil. Mes membres s'assouplirent et tout mon raal disparut comme par enchantement. A mesure que je prenais les Pilules Rouges je sentais réellement qu'elles produisaient un effet salutaire dans tout mon système. Non-seulement elles firent passer le mal dont j'étais affectée, mais de plus, elles rétablirent mes forces et me rendirent plus vigoureuse que jamais. Pour en arriver à ce point de santé parfaite, il ne m'a fallu prendre que cinq boites de Pilules Rouges! N'ai-je pas raison de Pilules Rouges? Aussi j'invite cordialement toutes les femmes malades à venir me voir. Celles qui peuvent dou- ter encore partiront bien convaincues lorsque je leur aurai dit ce que les Pilules Rouges ont fait pour moi” — Mme John Repper, 395, rue Champlain, Montréal. Ce témoignage de Madame Repper est, en tous points, corroboré par son mari qui a même voulu y apposer sa propre signature. (C'est que les hommes sont aussi intéressés à ce que leurs épouses soient toujours en bonne santé. Quand la femme manque, voyez-vous, tout va| mal à la maison. La famille entière est éprouvée par la maladie de la mère. C’est pourquoi nous pouvons dire sans emphase que les Pilules Rouges font la joie et le bonheur des familles. C’est aussi une heureuse fortune pour ces braves ména- ges d'ouvriers, car, chez eux surtout, la santé et la force constituent le plus clair de leurs revenus et l'unique capital que savent si bien mettre à profit leur courage et leur énergie. Les déclarations de Madame Repper sont caté- goriques. Elle a été très malade. Sa maladie menaçait de prendre des proportions alarmantes. Elle ne voulait pas des médecins et avait peur des remèdes. Cependant elle eut confiance aux Pilules Rouges puisque celles-ci en avaient guéri d’autres. a vu combien elle à eu raison de croïre au témoignage d’une de ses semblables, .… Dans tout cela il n’y a pourtant rien d’extraor- dinaire, ; , proclamer l'efficacité des 1 Ve “sortis Mme J. REPPER, 395 Champlain, Montréal, | rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges sont une médecine appro- priée spécialement à la constitution de la femme. Elles répondent à tous leurs besoins et suppléent abondamment à tout ce qui manque chez elles, réparent tous les défauts de leur organisme. On ne peut donc pas s'attendre à d’autres résul- tats qu'à ceux qui se produisent infailliblement dans tous les cas où les Pilules Rouges sont es- sayées. Le contraire ne serait pas vraisemblable et ce serait un démenti à la science médicale, puis à la longue expérience des Médecins qui ont arrêté la formule exacte et précise des Pilules Rouges telles que préparées par la Cie Chimique I'ranco-Américaine. CONSULTATIONS GRATUITES. — Adres- sez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des con- seils, Les Médecins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuite- ment, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boite est recouverte d'une étiquette imprimée en Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boîte, ne sont pas des nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière, Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en mai- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco- Américaine, sont des imposteurs toujours, car ja- mais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. _ Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez- nous Soc pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le re- tour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CTE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal cfa L'AMOUR ET LES BISCUITS |vinçai à coups de ee —— | dos, mais il ne se Parce que le détenu George | battu et il se mit à importuner ma pieds au bas du toute e-èce e faveurs Oiti je compta pas pour:pou.ais -ortir L: soir, et j'en prof- tai pour «aller voir celle que j'aime, navigation airienne qu'à l’existen- ce de la pierre philosophale. L’A- cadémie des Sciences de Rouen, 1852, s'exprimait en ces termes au sujet de la direction des ballons :! Depuis que le caprice de la mode a rendu, dans ces derniers temps, une faveur nouvelle aux expériences aérostatiques, bien des esprits, plus enthousiastes que réfléchis, ont ad- mis la possibilité de régulariser, de diriger à volonté la marche des bal- jons, et de créer ainsi un nouveau mode de locomotion bien autre- ment rapide que ceux donc la va- peur est l’agent essentiel. Une per- sonne de cette vi le nous a soumis les procédés qu'elle croyait effñica- ces pour résoudre le problème. La lecture de son mémoire a suffi pour démontrer que l'imagination la plus heureusement douée ne peut se passer du secours des sciences mathématiques et physiques ; aussi l'Académie a-t-elle donné aucune suite à cette communication.” Aujourd'hui, la situation est chargée. Personne ne doute plus de la possibilité de naviguer dans les airs sans plus de difficulté que dans les eaux. Et de fait en ce siè- cle de découvertes, il n’est plus per- mis d’être incrédule. Tout ce que l'imagination d’un; | Jules Verne, par exemple, a rêvé se réalisera à pas de géant. Les Hemorroides sont soulagées promptement et efficacement par l'Onguent Magique du Dr. Shoop. | N'oubliez pas qu'il est fait pour les Hemorroides exclusivement et qu'il agit avec sureté et satisfaction. Small savait faire d'exquis biscuits | fille en lui faisant parvenir des bil- au thé le directeur de la prison dulets doux Dans l'une de ses mis-| comté de Queens à New York lui|sives amoureuses, le jeune homme accordait beaucoup de faveurs. | Small avait été condamné pour | bigamie. Il abusa des libertés que le directeur Jui accordait, et aujour| d’hui en dépit de ses talents or naires, il doit suivre le régime de | ses co-détenus. George a comparu devant le tribunal de police de Morrisenia pour répondre à une accusation de mauvaise conduite. Sa petite moustache blou le était cirée avec un soin extrême, il por: tait un chic complet bleu qui lui seyait à merveille, et une crava.e dont le noeud avait été savamment fait. C'est d’une voix énue qu'il raconta son histoire au juge Moss. Le plaignant était James Sinclair, le père de sa denxième femme rmual- heureusement celle qu'il aime le plus. ‘Cet homme, a dit M. Sinclair, s'est fait aimer par ma fille, et après la noce, nous apprîimes qu'il avait une autre femme. lSjuge Hum- phiey l'envoya en prison le 6 fév rier dernier, et nots pensions en être débarrasés. Mais, hier il ar-| rivait à mon domicile en demandant | à voir ma fille Margrerite ! l le l'é disait. ‘Même les murs d’une pri- son ne peuvent nous séparer’”. C'en était trop, et j'aillais prier M. ie policeman de bien vouloir arrêter ce détenu un peu trop libre'’. Le juge se touruant du côté du galant prisonn:er, lui demanda sur un ton patervel : —(ju'avez-vous à dire à tout cela Comment se fait il que vous n'êtes plus en prison ? —Oh ! répondit le gentil Juar, on m'a certainement envoyé dans une prison idéale. Le direc- teur est un parfait gentihomme et son épouse est tout à fait charman- te. Il eurent vite découvert que je “ coe ? Gex 5 : n'étais pas un prisonnier ordinaire et ils oni fait de moi ce qu'on ap: pelle là-bas un ‘‘rusty’’. Un jour je confiai à la?directrice que je pou- vais faire des biscuits comme le meilleur des pâtissiers, et elle ne mit à l'épreuve, Mes biscuits fu- rent trouvés le ‘‘nec plus ultr:’’ du genre, et dans la suite je passai à la cuisine directoriale dans la capacité | de cuisinier. Je n'ai jamais eu un ’’home'’ ? aussi agréable, Naturelle- ment, je ne retirais pas de salaire, mais par contre ou m'acçordait Don M. le juge, plus que moi-même. Hélas ! je crois bien que je ne pour- | lai pas r« commencer.” Et le jeune homme, toujours é- légant, mais fort attendri, s’essuya les yeux avec le coin de son mou- choir de soie à initiales parfumé à {la violette. Et puisle bigame si gentil fut recouduit à sa prison où il ne fera plus de biscuits au thé pour le di- recteur qui ne lui accordera plus de privilèges. VERS LE POLE NORD. | L'attention vient de se porter vers le hardi projet que vient de concevoir un Américain, .Valter Wellman, d'atteindre le pôle nord ‘en ballon. Ilest possible que l’é mule d'André atteign2 le pôle nord tant convoité, mais il n'est pas cer tain qu'il en revienne vivant. Ce- | peu lant, depuis les jours d'André | Ja navigation aérienne à fait d'in- | contestables prog. ès, et si des êtres | humains viennent un jour à mettre Iles pieds sur le pôle nord, il est fort | possible que ce soit au moyen de la inavigation aérienne. Il y a un demi-siècle on ne cro- Les héruorroides qui démangent, \ qui ressortent Ou qui saignent dis- | paraissent comme var magie grâce | à cet onguent. Le gran i pot avec lborchon nickelé, 50c.—B. R' McFadyen. es s L'EMIGRATION ANGLAISE L' Angleterre ex pulse de son terri- toire, tous les ans, un million de ses loyaux sujets, qui n’ont commis d'autres péchés que celui d'être pauvres, de ne pas pouvoif trouver de travail. Londres est la capitale des fainéants, et les troubles de l'automne dernier, ne sont que le résultat d'une situation sociale bien inquiétante pour l'avenir de la Grande-Bretagne. Devant le flot montant des sans- ouvrage, le gouvernement, secondé | ‘‘“d'exporter’’ le plus grand nom- bre de miséreux. A l'heure pré- sen'e, arrizent de tous les coins de l'Angleterre, par troupes, à Lon- dres, les vagabonds les paresseux, ies ivrognes, les repris de justice pour s’embarquer pour les colonies où on leur promet la vie douce et la liberté, à l'ombre du drapeau britanuique. La propagande en fa- veur dn Canada revêt une forme particulièrement engagesnte, On leur dit qu’ils trouveront là-bas tout ce dont ils ont besoin, et qu’ils pourront se procur:r gratuitement des terrains pour y établir leur Le contingent qni iébarquera ce prirtemps à Quénec, approchera le chiffre de 10,000, et il augmentera vraisemblable- ment dans le courant de l'année, vula crise ouvrière et ja misère que subit le peuple anglais ex ce moment. La gêne a pris une ex- tensiou si grande au pays d’ Edouard VII que la seule anaonce d'un soulagement matériel, produit une perturbation dans la société, réveil- | le les inquiétudes des, riches et pro- voque un arrêt de la philanthropie. Non seulement c'est l’aumôme qui est impuissante à résoudre le grave problème de la misère, mais encore le secours par le travail. Les anglais se trouvent acculés à l’'im- migration à outrance, à l’exporta- tion en masse du bétail humain qui coustitue l'arméc des crève la- faim. famille future. par la ‘‘Salvation Army'' a 1ésoln | | rai qui tu es | énergiques tendent le jarret guère surprendre les personnes qui ont réfléchi sur les causes du chô- mage, et sur la misère physiologi- que du peuple anglais. On sait que la misère est extrême dans la classe pauvre des faubourgs de Londres, mais ce qu’on ne dit pas, c'est que les pauvres, sont tellement débilités pai les privations et les souffrances que la force physique nécessaire à la continuité du travail leur fait dé- faut. De là les défaillances, les in- terruptions dans la chômage et leurs départs pour jies colonies lointaines. C'est la misère qui les pousse au loin, qui les oblige à émigrer. Mainteuaut tous ne sont pas affaiblis ; il y a aussi la caté- gorie des paresseux qui ont la pré- tention de faire comme tout le monde : travailler le moins possible et se reposer. On peut affirmer qu’il y a plus de 100,000 individus de cette es- pèce à Londres en ce moment, et comme preuve, citons un rapport d'une société de secours par le tra- vail qu'à pu se procurer le Dr Vil- lecourt ; ils viennert, travaillent un jour, deux jours peut-être, aux menus travaux que la charité s’in- génie à leur procurer, puis ils se re- posent durant un, deux ou trois jours vivant sur i’argent gagné. Il y en a des centaines de mille qui observent cette coutume : un jour de travail, un jour de repos, em- ployés à se {1aîner dans les rues du du West-End, et à boire l'argent gagné la veille, sans trop de fati- gue, après quoi, la plupart mendient aux œuvres charitables des soupes ou des bons J’épiceries. Aussi les autorités sont elles heureuses de voir débarrasser les pavés de Londres, de cette lie, qui coûte fort rher au budget de la cité. En les embarquaut, pour le Canada, les anglais sont logiques et font oeuvre patriotique. anglaise. — Ze Quotidien. mens Laissez moi vous enveyer gratuite- une Boite d’'Essai du Remède du Dr. Shoop contre le Catarrhe. C’est un baume antiseptique à ;a consistance de la crême et d’une blancheur de neige, Comme il con- tient des ingrédients calmants tels que l’ Huile d’Eucalyptus, le Thy- soulagement immédiat et perma- nent dans les cas de Catarrhe de la Gorge ou du Nez. Faites en l'essai gratuit vous-mêmes et constatez ce que cette préparation peut accom- plir et accomplit en réalité. Adres- sez vous au Dr. Shoop, Racine, Wis. Le Grand potso c R:R McFadyen. TYPES DE PAS ‘Dis-moi qui tu hantes, je te di- ”, affirme le proverbe, Montre moi comment tu maiches, je te dirai ce qui tu es, déclarent de modernes psychslogues. Et ils établissent: Il ya quatre types d2 pas. Les petits pas précinités appartiennent cux gens superficiels, aux iutellec- tuels et aux femmes frivoles Les petits pas lents désignent les simples sereines. Les grands pas lents mar- quent la volonté réfléchie, le calcul opiniâtre. Les grands pas rasides ivdiquent d'’ardeurs, la décision, l'humeur batailleuse, l’ésprit com- batif. Les gens entreprenants, conf- chent droit en frappant le sol dn talon ; les gens rusés ; traîtres, di- plomates, décrivent des courbes si- nueuses ; les découragés, les mé- lancoliques, traînent ies pieds ; les ; bon- chalants se dendinent et les timides rasept le: murs. Quant aux avaies, ils ne mar- chent pas, dans l'impossibilité où ils sont de supprimer ie premier pas—celui qui ‘‘coûte.’” On a bien essayé, pour soulager le pauvre peuple, de créer un fonds | de secours, alimenté par des verse-| ments et des dons, de personnes charitables. Mais le résultat a été! vraiment décourageant, Le nom bre des n'cessiteux a été trop grand par rapport aux sommes 1e- cueillies. L'ivanité de la charité tou:hant ; e |pait pas plus à la possibilité d'une {]4 question des sans-travail ne doit Cambridge Wat ambridge Wa fers 5 mme: ne La vertu est la santé de l'âme : elle fait trouver de la saveur aux moindres feuilles de la vie. FOUBERT. ATERSON'S Nouveaux Biscuits délicieux, exquis . .., faits de crème de blé .,,,,. tentants et d'une friabilité exquise. En boîtes en fer. blanc seulement de bons épiciers. Achetez par nom, 137 besogre, le) ment afin de prouver son mérite, | mol, le Menthol etc, il donne un! onts en eux-mêmes, décidés, mar. | J. H. Myrick & Ca IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOOM HARDWARE BOOTS & SHOES FINE |GHOCÉRIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and; complete stock of | - | ' NEW GODDS | :We are prepared | to uppiy the wants 1 | | of the farmer fish erman aud mecha - hic - W# invites inten ding purchasers to give usa call, and they will find we can meet all comyetitors, an. save to them t € trouble and ex- pense of going to Summerside Of Charlottetown FARM FOR SALE Situated on the Dock Road, Lot 4, being the property of the late Evaiiste Gallant of Tignish. This farm is being offerd for sale and if not sold on or before Tues- day the 2nd. of July, 1907, it will be sold by public au:tion, in front of the Tignish Post Office, Tignish on the above mentioned date, at 2 o’clock, p. m. For price, terms, etc., apply to Napoleon Gallant John McCue Î Tignish. % executors of the iast will and tes tament of the late Evariste Gallant, March 14th., 1907,