à : eg maté « = + —— — ee — en . 2008 L'IMPARTIAL sé … nn SSn ESS RSS s «re = : + > A MOYTREAL | TREMBLEMENT DE TERRE : " Voici des détails supplémen- taires sur le tremblement de terre qui s’est produit dans le district de Montréal. Vers six heures et sept mi- . mutes (temps officiel) le 25 mars, toute la population de Montréal, riche comme pauvre, a ressenti un choc terrible de tremblement de terre. Les personnes qui travail- laient dans les grandes manu- factures et qui s’apprêtaient justement à partir, crurent à une: explosion de chaudière ou que quelque chose des machi- nes s'était brisé et tombait d’é- tage en étage. On se précipite aux escaliers de sortie, aux ascenseurs, on descend au rez-de-chaussée du plus vite qu'on peut, c'est un sauve-qui-peut général. Queile n'est pas la surprise générale de constater dans la rue que les manufactures voisines, les mai- sons des alentours, en avaient fait autaut ! La première frayeur passée, on se regarde eton rit; mais on lit sur les visages encore |. dans la consternation que l'or ne serait pas prêt à recommen- cer l’expérence. Le secousse a été ressentie par toute la ville et, d'après nos renseignements, elle a été aussi forte dans la parti elevée de Ja ville. Ceux qui était dans la rue au moment de la terrible se cousse remarquèrent que les maisons et les bâtisses trem- blaient et furent sérieusement secoués peadant quelques se- condes. À l'hôtel Windsor on crut d'abord à une explosion qui ve- nait d'arriver dans la rue, qu’ une des chaudières avait écla- té, qu'un accident venait d'ar- river à l'ascenseur, ete. Dans un autre hôtel du bas de la ville, une véritable pa- uique s'empara des pension- naires qui étaient à prendre leur souper. Dans nombre de maisons, Ja secousse a été assez forte pour fendiller les murs en plusieurs endroits, on signale de grands morceaux de plafond qui sont tombes. Bien que la secousse du tremblem. nt de terre fut res- sentie dans la rue, les personnes qui s1 trouvaient à l’intérieur des maisons se rappeleront longiemps la frayenr qu'elles ont eue. Jusqu'aux derniers avis, on ne rapporte pas que la secouss- ait causé de sérieux dommage: à la propriété daus notre ville. Un vieux tu -itué*dans Ja rue St-Jean-Baptiste est tombé sous le coup de la terrible se- cousse. Daus quelques maisons pri vées la vaisselle et la verrerie allèrent s'émietter sur le plan- cher. Un monsieur de la rue Bleu- ry qui était tranquiiiement as- sis chez lui, à lire son journal, en vint à la conclusion qu'une voiture de la compagnie des tramways venait de frapper sa maison. Sur la rue Cherrier une che- minée en brique fut précipitée dans la rue ; heureusement que personne ne passait à ce mo- ment. Le conitable O'Connor rap- porte qu'il était de faction près du marché Bonsecours et que tous les bouchers et marchands sortirent précipitamment, cro- yant que les vieux murs histo” riques de la con struction al- laient les ensevelir à tout ja- mais sous leurs débris. QUADRUPLE ASSASSINAT La petite ville d'Orric [Mis- souri] a.été mise en émoi par » uu drame épounvantable, qui s’est déroulé chez une femme Lomme Meme Pastor of the From rue Rev. Dr. EDWARD L. CLARR, * Congregational Church, Boston, Mass. ‘[ have used Ripans Tabules with so much satisfaction à that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy I use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” Enwarp L. CLank, From Rev. FREDERIC R. MARVIN, . Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass, L ee4 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” Fraosnic R. Marvin, , nn #: + # À . en * ÿ nt EX | Fr | OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other } miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- striking at the root. Headache, or sluggishness, or disorderéd stomach, or constipa» edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties | tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not SL lating the liver and bowels to healthy action. and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- | À x These Tabules are the accurate prescription or a regular physician ; they are a ‘ perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and' a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. Lay the axe to the root of the tree. /'n the largest hospitals In the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, ad the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost ehtirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of ailments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush ef blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the atomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. . st: EE FEES , Z 2 a W.. ww TD \ us. MTS UMP AUGÈ eus v ; a rez A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- ,./27 : L pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is 7: Passe an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by . $ ZE Le £ Tue Ripaxs CHEemicaz Co, 10 Spruce Street, New York. Li a asvaesremuer? Denexe» AnD IxsenTrep poR TuB ParsTens Lex Apvenrisme Buneav, 10 SPaUCE Sv., New Yonx, ver. M:.s il avaient fait à peine | ACCIDENT SUR LE GRAND TRONC nes gens qui venaient de|ge. Le coroner Pelletier a tezu cinquante pas que Rainwater, | a Brompton, avertis par Morel, . l A j | CL « - ’ du nom d'Artman. Un fermier s’approchant de scn beau frère! Un homme du nom d’Alex- descendirent sur la voie ferrée : * . LA .. > à ne * | | F “ , des environs, nommé Bee Rain- par derrière, lui a tiré un coup andre Jacque, de Wisdsor et ne trouvèrent qu'un cadavre Water, a tué sa belle-mère, de revolver à bont portant à la! mills, s'est fait écraser par un |mutilé. Mme Artman : sa femme, sa tête. Retournant alors à la mai | convoi de chemin de fer du, Le mécanicien et le chauf- belle-fille, Ethel Grentry, et son sou, Rainwater a tné succersi-| Grand Tronc, à environ un de-/feur de la locomotive disent beau-frère, John Thurman ; puis il s’est brûlé la cervelle. Mme Artman, étant tombée malade la semaine dernière, sa fille, Mme Rainwater est allée la soigner. Rainwater a qui:té! sa ferme à son tour pour aller voir sa femme et sa belle-mère. Arrivé chez celle-ci, à Orric, il a demandé à son beau-frère de sortir avec lui pour tuer] quelques chiens qui l'avaient attaqué, disait-il, et dont les a- boiements l’ennuyaient. Thur- | vement sa belie-mère, sa femme | mi-mille des limites de la ville jet sa belle-fille. | de Sherbrooke, P. Q. mercredi | Après avoir rechargé le fusil. | dernier. Un jeune Morel, qui | Rainwater es: retourné auprès |s€ rendait à Bronyton en vui- de sou beau-frère, qui n'était ture, aperçut couché sur la voie | pas encore mort et qui essayait un homme, dont la tête repo- de se trainer jusqu’à la maison, sait sur les raile, et entendit en et il l'a achevé de deux coups même temps venir un train. Ne de fusil. Puis, s'éloignant de | pouvant quitter son cheval, qui quelques pas. il s’est tué à son donnait des signes d'épouvante tour. D'un caractère très jaloux, | en entendant venir le train, il Lot : | ._ |cria à plusieurs reprises à Rainwater vivait en mauvaise. 14 loence 10 | ‘ É |intelligenca avec sa femme, et | mais ce dernier ne hongea pas. qu'ils n'ont rien vu ; seulement en arrivant à Sherbrooke, 118 constatèrent que ls lambeaux de vêtemenis adhéraient aux roues et qu'il y avait du saug sur la locomotive. Une heure jauparavant environ, l'infortu- inée victime de cet accident, é- tant en cette ville près du bu- reau de poste, s'était adressé à | M. Théodore Pelletier pour lui | demander quel était le plus l'homme couché de se garer, court chemin pour se rendre a | Windsor Mills, disant qu'il ar- man a pris alors un fusil de accusait sa belle-mère d’enve- | Le train passa, et l'homme fat |rivait à pied de St-Hyacinthe chasse et Rainwater un revol- nimer leurs querelles. & broyé sous ies roues, Trois jeu- let étsit à la recherche d'onvra- uue enquête et l'opinion sem- ble prévaloir que le détunt é- tait déjà mort de quelque affec- tion subite lorsqu'il a été écra- sé par la locomotive. Your Stomach Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES punir from a dhoriered con ton of sein ARTS RS LPC te use fn every {mnily. ; 1 ocber 50 a box. At SE EMI ec. 10 SPr-VOE em EN Yotx. MA MES ARR TTRRCE cmétomies famenaess 2. dit us diet «Smart he a AR RTE a: Ford Av ét, 2 Re EE CETTE NN RES SE TE STE ET UE PNR T STE PAT EN RE ln DA R TR TTte 7 AT Lips Ras ane AM 7 LAS 6-4 m6