Dm VE à : PR AA IAE Mau À : ee een NOUVELLE SÉRIE ——— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS SIGN PERPETUELLE. LÉON XL! PUBLIÈ LE MARDI DE CHAQUE } SEMAINE ABONNEMENT €? Pour LE CANADA Un Mc duinne énveese 314 DR sit once vos eden ce D Pour LES ETATS-UNIS Un an. ss ssésésorveouces:#t:9 Six MO ocre ccccositive Ts Pour L'EUROPE Un an...s.soosscssceces 81.50 Six mois..... dote de ....1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et psyer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPFARTIAL œ— Tignish, Mardi, 17 Août 1909 LE DRAPEAU CANADIEN ET LA FETE DES ACADIENS Au mois de juillet de l’année dernière tous les gerdiens des édi- fices da gouvernement fédéral dans les Provinces Maritimes ont dû re- cevoir l’ordre suivant :— To Caretarer, Public Bldg. Vou are authorized to add to the list of days upon which you are to fly the flag on the Public Building at August 15th, Acadians’ Day. Please do not neglect this, and see that the flag is hoisted on that day in future. (signé) D. Ewarr Chief Architect L'IMPARTIAL est heureux de re- produire cet ordre du gouverne- ment fédéral en l'honneur de la fête patronale des Acadiens et d'en remercier qui de droit. SR L'abus des Alcooks Un double crime vient de se com- mettre dans uae ville des Etats Unis. Un misérable, après avoir tué sa pauvre femme, s'est suicidé dans un bureau de police où il s'était rendu pour confesser son crime. Passabiement riche et très intel- ligent, il avait épousé une femme charmante avec laquelle il vécut en parfaite intelligence pendant deux ou trois avnées. Puis, tout à coup, le domicile conjugal devint un véritable enfer. Quelle fut la cause de ce triste changement ? L'abus des boissons alcooliques. Le mari s'était mis à boire avec excès et chaque jour il laissait sa raison au fond du verre. La pauvre femme lui reprocha son inconduite, d’abord avec dou- ceur, puis avec amertume ; et un soir, plus ivre que de coutume, le maiheureux alla au-devant de sa compagne qui revenait de la ville et lui fendit le crâne d’un coup de serpette. Et après cela il mit fin à ses jours. Pour les libres penseurs, pour les matérialistes qui croient qu'il n’y a plus rien après cette vie, il y a ici deux existences de moins, deux êtres retournés au néant, et pas autre chose. Mais pour le chrétien, pour l'homme raisonnable, quelle horri- ble tragédie ! Voilà deux époux qui vivaient dans ux état voisin de l’opulence ; ils s’aimaient, ils s’estimaient mu- tueliement, ils étaient heureux... Mais celui qui avait promis à son épouse amour ef protection s'él s'éloi- "à “ . ” L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 17 AOUT 1909 a Pie X et les Enfants d'Acadie 0 On a souvent parlé de 1: Paternelle bonté de S. S. Pie X, surtout pour les enfants, Nous avous le coeur trop délicleusement ému pour pou- voir dire ce qui en déborde. Nous nous contenterons de publier les pièces ci-après, en faisant simplement remarquer . à nos lecteurs que lors de l'envoi des lettres par les enfants, la pauvre maman, att:inte d’une maladie organique grave, é- tait mourante, condamnée par l'excellent docteur M. F. A. Richard, de Moncton. Sa science, sa connaissance des mala- dies, ne laissent point de place au doute et s’il n’a point jusqu'ici attesté le miracle accompli pa: le grand Pontife Pie IX, par Jeanne d'Arc, en union de prières avec le douë Pie X, c’est parce que le savant docteur veut constater de façon irréfutable le miracle de Pie IX, de Jeanne d’Arc, avec les prières de notre glorieux Poutife Pie X, le Pape des opprimés. Voici les lettres échangées avec l’ Auguste Pontife glorieu- sement régnant. PÈRE TRÈS CHÉRI, ‘Maman est fort, fort malade, Mais dis un mot, à Jésus sur terre, elle sera guérie ! Ta petite enfant Te supplie ; le bon Dieu exauce les enfants, Toi, si bon, exauce-moi. Père tendrement Aimé, Ta petite fille acadienne, Laure Cor- mier, veut T'écrire pour Ta fête, le 29 juin. Je suis bien petite, je n’ai que huit aus. Je vais à l’école des Soeurs. Je suis bien sage pour que Tu sois heureux et Pava et Ma- muan. Mon Oncle zouave dit que les méchants Te font pleurer. Ne pleure plus, Père tendrement Aimé. Ta pe- tite fille et tous les enfants d’Acadie Te chérissent. Tu es meilleur que la meilleure Maman. Je T'aime tant ! Papa et Maman pleurent aussi et Toi seul peux les consoler. Ton doux Coeur comprend son enfant. Bénis ma Chère Maman, Père, Père si Chéri, guéris la, Tu peux. ‘Ta petite fille, enfant des martyrs, se met à Tes Pieds Sacrés qu’elle embrasse. Bénis toute la famille. Je T’en- voie tout ce que j'ai: mon petit coeur qui T'aime gros, gros ; ma petite bourse et mon portrait fait exprès pour Ta Fête. Accerpte tout, surtout le petit coeur de Ta petite Acadien- pe qui te chérit, (Signé) Laure Cormier Moncton, le 15 juin 1909 Au Père chéri des petits enfants d’Acadie, Rome 16 ANNÉE EE ÇRÇ-Ç-x-Ç-y-yÇyÇyÇypypQpQNup Convention des Instituteurs et Institutrices acadiens de l’Ile du Prince Edouard, a la salle St. Philippe Egmont-Bay les ! + 25 et 26 aout 1909 ————0 PROGRAMME ———. (j—— Y MARIN GALLANT Président HENR:I BLANCHARD Sec. Trés. N. B. Instituteurs et institutrices français, votre devoir est de vous rendre à St. Jacques Egmont Bay, pour assister et prendre part aux délibérations de la dix-septième convention de l’association qui s'ouvrira mercredi matin le 25 du présent mois. Tous les instituteurs et institu- trices des paroisses Tignish, Palmer Road, Bloomfield, Miscouche, Mont Carmel et Rustico quise proposent d'y assister voudront bizn en donner avis par écrit pas plus tard que samedi le 21 à Mile. Evangeline Arse- uault, Inst. Abrams Village ou à Mlle. Eléonore Arsenault Urbainville. Voici la lettre de l’aînée des petites filles : Père le plus Aimé, Guérissez Maman, Vous si bon, Vous le Christ sur terre ! Elle est si malade. Elle Vous aime tant. Elle nous ap- prend à vous chérir. Que ferions-nous si le bon Dieu nous la reprenait ?.... Père très Chéri, votre petite fille, Corinne Cormier, la grande soeur de Laure, veut pour Votre fête vous donner sou petit coeur, Je vais faire bientôt ma première Commu- niou, car j’ai dix aus. Bénissez Votre petite fille acadienne pour qu’elle soit bien préparée, oh ! bénissez la, Père très Aimé, et bénissez mon bon Papa, ma bien-aimée Maman, mes quatre petits frères et mes trois petites soeurs. Pour Votre Fête, Père si Chéri, délivrez l’ Acadie, gué- rissez ma bien-aimée Maman, et acceptez mon petit coeur que je Vous donne, mes économies et ma photographie pour que Vous connaissiez Votre petite enfant d’ Acadie qui Vous aime tant et se jette à Vos Pieds bénis comme Votre petite fille Acadienne qui Vous chérira toujours, (Signé) Corinne Cortuier Moncton, le 15 juin 1909 Au Père Bien-Aimé des petits enfants qui pleurent... Rome À ces touchantes demandes était jointe une lettre dont voici des passages (cette lettre était en italien : nous tra- duisons) : Très Heureux Fère, ‘‘Daigne Votre Sainteté exaucer l’ardente prière de Ses deux petites Filles Acadiennes. Elles appartiennent à une excellente famille. Combien grande est la piété de cette famille, sa confiance dans le ‘Doux Christ sur terre’’, on ne peut l’exprimer. Elle espère tout de V.S, ‘Le 29 juin, le père et la mère commenceront une Neu- vaine à Saint Pie IX par Jeanne d'Arc en union avec les prières de Votre Sainteté pour la guérison de la pauvre mè- re quise meurt ...... Et elle n’a que 38 ans ! La moitié des enfants sont envoyés un d’un côté, l’autre de l’autre : c'est une vraie image de la dispersion de 1755, moins la barbarie... ‘‘Ah ! si seulement V. S., voulait joindre le mains, cette pauvre mère reviendrait à la santé !.... {Signé) FE, P. Moncton, le 15 juin 1909 LL» Sa Sainteté daignait faire répondre la lettre suivante, ar- rivée à Moncton le 2 > juillet 1909 ; Il Cardinale Merry del Val Segretario di Stato diS. S$, Le Saint Père remercie de coeur les deux enfants Corinne et Laure Cormier de leur filial hommage et les assure qu’Il prie volontiers pour la guérison de leur mère malade. Avec ces trois médailles que Sa Main a bénies pour les deux enfants er leur mère Sa Sainteté envoie à toute 11 fa- mille une affectueuse Bénédiction, comme gage des plus précieuses faveurs Divines. Rome, 6 juillet 1900. (signé) : R. Card. Merry del Val gua d’elle pour passer ses jours et | certaines Occasions et s'arrêter a- une partie de ses nuits dans les dé-} vant d'arriver à l'excès. bits de boissons, ne cherchant son | plaisir que dans l'ivresse et dans les | excès de toute sorte. On connaît le reste. Tous les ivrognes n’ont pas le même sort, mais aucun d’eux ne Q uant à ceux qui n’ont pas assez d'énergie, de force de caractère Pour s'arrêter lorsqu'il en est temps, qu’ils boivent de l’eau, et ils s’en trouveront bien. C’est le Les billets de chemins de fer seront émis à prix réduits. Ceux qui visitent les asiles peu- vent s'assurer que beaucoup de leurs infortunés pensionnüires sont deventis fous après avoir bu avec excès, et que leur triste maladie a été causée plus souvent par la mau- vaise qualité que par la quantité de boisson absorbée. ‘Mais, dira-t-on, comment savoir si la boisson vendue est frélatée ou non ?... Je ne me chargerai pas de répon- dre à cette question, mais certain docteur a résolu un jour cet impor- tant problème en citant le vieux dicton : ‘‘Dans le doute on s'abs- tient”. | Jean des Erables en Maniere Americaine Les Américains ne veulent déci- dément pas perdre leur classique réputation de semeurs de dollars et de bank-notes Ces jours derniers, en Suisse, un auto emportant deux citoyens de la libre Amérique dévalait à soixante à l’heure la côte du Brünig, sans faire attention aux écriteaux où étaient inscrits de meraçants : ler- boten ! (Léfense !) Arrivé à Sarnen, le véhicule est arrêté par la police, qui lui dresse procès verbal pour contravention aux règlements cantonaux. --C'est deux cents francs d’a- mende, déclare flegmatiquement l'agent. —Ce n’est que cela ? répond un des Américains en faisant une moue dédaigneuse. Et non moins flegmatiquement, il sort son portefeuille bourré de bank notes, paie le prix convenu— comme au jeu de l’oie—et y ajoute deux billets bleus : —Ceci pour les pauvres du can- tou. Et il remonte, imperturbable, sur sa machine. L'un des Américains était M. P...,un des rois de l#acier, et l’au- tre M. B...,ancien ministre d:s Etats-Unis à Saint-Pétersbourg. MORT D'UN PERE EUDISTE Le R. P. Joseph Macé est décé- dé le 29 juillet au collège du Sacré- Coeur à Caraquet, à la suite d’une | mali de deux ans. Ilétait né _ Le soin attentif apporté à l’en- tretien des cheveux et du cuir chevelu constitue le meilleur pré- ventif contre la calvitie. Une ap- plication occasionnelle de Bearine Hair Pomade conserve les follicules des cheveux et supplée à l’huile naturelle de la chevelure. La Bearine arrête non seulement la chute des cheveux, mais elle stimule leur croissance. 50 sous le pot chez tous les marchands de produits de toilette. MENTROL DAVIS PALVE C’est un remède simple et efficace contre beaucoup de petits maux aussi bien que pour plusieurs qui ne sont pas considérés petits : C'est un composé à base de vañcline et de Menthol japonais avec d’autres médica- ments qui en font un remède efficace pour les Maux de gorge, Fouiures, aussi bien que pour les piqûres d'insectes, coupures, etc. Justerent ce qu’il faut aux chasseurs, à ceux qui vont camper et à ceux qui restent chez eux. 25 sous la boite. DAVIS & LAWRENCE CO, Montreal. saurait dire quelle distance il y a entre la folie alcoolique et le crime. N'étant ni prêtre ni mé lecin, je ne vais pas maintenant me mettre à | prêcher”la tempérance, l'abstention absolue de toute boisson. Mais je | L ; à | débite an rétends qu'un homme raisonnable | quantité P q | quantité énorme doit savoir user sans abuser, ne|tées, c'est-à-dire prendre un petit verre que daus santé, de véritables poisqus, Conseil que me donna un jour-—lalaux Bains, diocèse de Reims, en veille de sa mort sur l’échafaud — | Frence, en 1876 et avait été ordon- Dee jeune homme qui, né prêtre le 28 juillet 1903. Il a- LE res ivresse, avait tué | vait fait un séjour à Halifax et à ; Rogersville avant d’aller enseigner Une chose que 8ran1 nombre de ‘au Collège de Caraquet. braves gens ignorent, c’est qu’il se ————_— Canada et ailleurs uue | très-nuisibles à la Médecin—Chirugien | TIGNEH, IEDUP.E, » de liqueurs frela.|J. A. JOHNSTON, M. D., C. M.! La Carriere (DE L'ACTION SOCIALE) La corrière par excellentce, pour un Canadien-français, doit être l'a- a —. —— améliorées comme celles de l’indus- trie, et les cultivateurs instruits ne sont pas moins nécessaires que les ouvriers bien dressés. On a vu !’ Allemagne, malgré des désavantages marqués, développer son industrie et son commerce d'u- ne manière phénoménale en ins- 1° Célébration de la Sainte Messe. truisant ses ouvriers. On voit tous 2° Discours d'ouverture par le Président. ies jours le Danemark, la Hollande 3° Lecture du procès verbal de la dernière convention. et la Belgique, par leurs méthodes 4° Lecture de l’état financier de l’association. supérieures de culture, lutter avau- 5° Nomination des comités. tageusement sur le marché agricole 6° Discours par Messieurs les membres du clergé et autres messieurs | avec des pays beaucoup plus éten- présents. ] dus et plus peuplés. Pourquoi ne 7° Enrôlement des membres. pas suivre des exemples aussi en- ageants ? II SÉANCE ; green de notre richesse nous a 1° Appel des membres. lun peu nui sous ce rapport. Habi- 2° Ecrit M. Denis Arsenault. ï tants d’un immense pays nous ne 3° Ecrit Marin Gallant. nous sommes pas habitués à de- 4° Ecrit ‘La Composition auglaise’’ Mlle. Lena Arsenault. mauder à la terre tout ce qu’elle est 5° Boîte aux questions. susceptible de donner. Il est temps z de réagir contre une indifférence III SEANCE qui atout intérêt à y rester atta- 1° Appel des membres. chée, si elle ne veut pas disparaî- 2° Ecrit M. Henri Blanchard. tre. 3° Ecrit Mile. Marguerite Poirier. Grâce aux efforts combinés du 4° Ecrit L'étude des sciences naturelles Mlle. Théodosie Gallant, ! gouvernement et du clergé la pro- É vince de Québec possède mainte- IV SEANCE nant plusieurs écoles d'agriculture, 1° Rapport des comités et discussion des résolutions. et l'accès en est assez facile pour 2° Remarques sur les écoles acadiennes L'inspecteur J. Blanchard. | que personne ne soit justifiable de 3° Moïse Aucoin. ue pas les utiliser. 4° Election des officiers. Mgr Bruchési, l'éminent arche- 5° Clôture et ajournement. vêque de Montréal, fait à ce pro- 6° Ave Maris Stella. pos uu appel pressant aux parents, au moment que les vacances achè- vent, et les invite à choisir la mai- ou finir, leurs études. Parlant de l’Institut Agricole d'Oka, qu'il vient de visiter, il dit : ‘Les méthodes mises en opéra- tion dans les nombreuses exploita- tions de la ferme d’Oka, ont l’a- vantage exceptionnel de n'avoir ex- igé presque aucun rapport de capi- tal, et, par conséquent, de pouvoir s'adapter aux conditions économi- ques de tous ceux qui voudraient les employer dans la culture ordi- daire. Et ceci est d’une importan- ce capitale, puisqu'il est parfaite- ment clair que ce n’est pas le culti- vateur qui doit faire vivre sa terre, mais la terre qui doit faire vivre le cultivateur. “Dans ces conditions, je n’hésite pas à recommander fortement aux parents d'envoyer leurs fils à l’ins- titut Agricole d'Oka. Ils prépare- ront aiusi à leurs enfants un avenir très avantageux, de beaucoup pré- férabie à la vie parfois si pénible des ouvriers et des manoeuvres ac- cumulés dans les villes. EÆEt, en même temps, ils Sprépareront à la uation les meilleurs artisans de sa prospérité et de son bonheur.’’ Dieu veuille que cet appel d'un pasteur éclairé trouve un éch9 dans nos campagnes, et mêmt chez les jeunes gens des villes qui se senti- raieut quelque goût pour la cul ture. 2: Nous avons de l’espace, nous a- vous des bras. Prenons donc les moyens de nous implanter si solide- ment sur cette terre canadienne, qu'aucune catastrophe ne nous en puisse arracher. griculture. Bien des nôtres l’oublient et il! est des pères qui croiraient avoir) fait des sacrifices inutiles si, à la fin| d'études brillantes, leurs fils, au lieu de se diriger vers le droit ou la médecine, manifestaient le désir de se destiner à l’agriculture. Pourtant comme ces fils auraient | raison de choisir ainsi la carrière la moins encombrée, celle qui expose ; à moins de déboires ! I1 serait vraiment temps que dis- paraissent les préjugés et les idées ; fausses au sujet de la terre chez| nous. La culture est un art qu'il! faut approfondir, et la science de notre population est bien sommaire sous ce rapport. Cumbien de fermiers connaissent l'importance d’une comptabilité soigneuse ? combien savent assez de chimie agricole pour faire donner à leurs champs le maximum de ren- dement ? combien sont au courant des méthodes d'élevage suscepti- bles de rapporter les plus gros bé- néfices ? L'empirisme est en vogue dans trop de paroisses. On agit à l’a- veugle et onfs’étonne ensuite que le succès réponde si mal aux espé- | rances. Un peu de réflexion suffirait ce- pendant à trouver la cause du mal. Celui qui, aujourd’hui, voudrait se lancer dans l’industrie avec les méthodes employées il y a cent aus serait certain de courir à la ruine. draient-ils réussir en s'en tenant eUX BUSS) AUX Moyens sUrapnée ? Pourquoi les cultivateurs préten- | D cts Mad ie mt a A JuULES Dor1oN. Pourquoi ne vous débarrassez- tous pas de cette Dyspepsie ? Il est probable que vous avez tont essayé, la diète, les médecins et les drogues, La seule erreur qne vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘ No. 11” de Father orriscy. Si vous l'eussiez fait, vous seriez guéri. , Il est peu probable qu'il n'y ait Jamais eu un remède meilleur imaginé contre l'indigestion, la dyspepsie et tous les genres de maladies de l'estomac, que ces tablettes prescrites par Father orriscy. Il étudia cette prescription avec le plus grand soin, avec toute sa science profonde, parce qu'il savait que tous les gens du peuple avaient besoin d'un remède de ce genre. Pendant sa vie, des milliers furent guéris par les Tablettes “No. 11” et la même bonne œuvre va toujours se continuant, Ne perdez pas ir, en sant qu'il n’y a pas de miss Ro jusqu’au moment où vous aurez essayé ces tablettes, (Chaque tablette peut digérer 1% livre d'aliments, et quelque soit la faiblesse de votre estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces. Le ‘‘ No. 11 °° de Father Morriscy vous donnera un regain de vie, socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Chatham, NB. — . Wante me Salesmen Salary or Commission Address HIRAM H. GURNEY & Co., Nurserymen, Sales Office--AUBuRN, M£. U.S. A. Nurseries in both Canada and United States, —_—_— eu sm a ie sue nd Les méthodes de culture se sont fl son où leurs fils iront commencer, MPORTERS J. H. Myrick & Co AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHUES FINE GROCERIES: And Fishinh . 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