PEAR EAU PNR ET ET M 7 CC L'IMPARTIAL JEUDI LE 22 AOUT, 1901. ee Fe ET ‘ = # L. a ARTIAL 2—Stanislas Poirier A l'occasion de notre fête natio- ‘fut immédiatement entourée par Îles En / 3—]Joseph Pineau uale que nous célébrons aujourd’-| soldats anglais armés de fusils avec U CHANT NATIONAL . 4—Arthur Chiasson. hui. nous mettant ainsi à l'unisson | baïonnettes au bout. On peut aisé- NOUVEA F4 EN 1893 A4 heures, temps fixé pour le|de nos compatriotes de toutes les|ment juger de la consternation des DES ACADI ENS <\ \ } Journal français de concert, les portes de la salle Ste. autres parties de l'Acadie, il me} Acadiens jorsqu'ils entendirent la pue du Prinee Edouard. Marie furent ouvertes à la foule. semble qu'il est à propos que nous | sentence portée contre eux par EST ES “+ Jamais encore dans Tignish on n’a parlions un peu de nous-mêmes ; | Lawrence .—‘‘Tous vos biens sont Chanté pour la première fois en Acadie, a Tignisb, 15 aout Ra vu un aussi grand nombre de per- de notre origine ; de nos aieux, les|confisqués at profit de la couronne 1901, jour de la célébration de la Fête Nationale des Acadiens. BD DATRE, 8 PAGES. sonnes assister à une séance publi- fondateurs, de l’Acadie ; des Aca-| d'Angleterre ; vous êtes condamnés Le ABONNEMENT : que, à la salle Ste. Marie. Chaque diens d'aujourd'hui. C’est pour-|à la déportation : 1à où le roi jugera h D 8100 pouce accessible fut eccupé et après quoi, can et nn je à propos de vous envoyer.” Les Lâve ton front, 6 ma patrie ! no tout, il se trouva au delà de 200 | Vais avec votre permission, vous Acadiens, prisonniers, furent jetés Contemple le ciel radieux ! ie D s personnes qui ne purent entrer. entretenir quelques watants sur ce pèle-mèêle, hommes, femmes et enr Luit sur ta bannière chérie, | Domente DS pars Ci suit le Programme : vase qui doit toujours être consi- fants, sur des vaisseaux anglais qui Le soleil d‘un jour glorieux. Lo 1-—-Ouverture-—-Senegambia déré comme le plus important pour les dispersèrent dans les différentes Débris d'une héroïque histoire, k March- IL. S. Poirier, violon ; Ben nous, et vous donner, en abrégé, un |colonies, de Boston jusqu'à la Caro- le déroule tes drapeaux ! \ nonces 10 cents la ligne T. Poirier, Bariton ; Jos. L,. Poi- a rep de “TE “sir-20$ Fe Far pcs _ AE RRRRS ss, Did rs on jours FA gloire | 3 ” ÉSrtin, su L re rier, Piano. € RE cadien na pes ss sans paint ” en Pete, dans Et des combats de tes héros ! bis … Dolls sthnéaucutes 2—Discours—F. “TJ. Buote, Pré- pris au san Il doit son origine | une terre étraugère. Voilà com- d fl . MR Dh it ss au nom d'Acadie que les premiers! ment dans ces temps là, l’Angle- Qu'ils sont beaux Sur RE pates communications dei } 3—Un Acadien errant—Chœur :|C0lons, venus de France avec M. |terre traitait les Acadiens pour leur Ces lys teints du sang de nos Preux : e adressées à Milles. Josephine Gaudet, Fide'is de Monts, donnèrent à la presqu'ile | attachement à la France, leur mère- Braver la mitraille et la flamme, -|Gaudet, Minnie Richard, Zoé où ils abordètent, et qui, plus tard, | patrie, et pour leur fidélité inviola- Je crois les voir au pondreux. L'IMPART'AL |Chiassor, Annie Richard, Alma lorsqu'elle passa sous la domina- | ble à la religion catholique. Débris d‘une héroïque histoire, TIGNISH. I. P.E. Gaudet et M. Joseph J. Chiasson, tion anglaise, reçut le nom de Nou-| Non contents d'avoir exercé leur Peuple déroule ‘es CrRRe Rx : ; Ben T. Poirier, Piano. velle-Ecosse, nom qu’elle porte en- |tyrannie à Port-Royal, ies Anglais, Souviens-toi des vieux raie gloire | Re NE L Re 4—Le Breton exilé—Solo-Mlle. | 27€ PRET ER Il ya eu plu- | qe ans plus tard, en 1758, envo- Et des _—— ee _— ee ME Zoé Chaisson. Refrain : Chœur. [sieurs discussious entre géographes | ÿérent Rollo à l’île St, Jean avec Et que la bise sur son aile, Moxiux 22 Aout 1901 s—Discours—Rev. Dr. Chiasson. | °t Rues sur l'interprétation du ba d'en chasser tous les Acadiens Porte à l'ancien monde étonné er 6—Restons Français—Solo-Mlle. mot ‘‘Acadie’” ; mais les autoritésiqn'il y trouverait. Quoique L'‘hymune, de sa voix solennelle, L'A « Minnie Richard. Refrain : Chœur. |1°S mieux renseiguées sont de l'o-'nous ayons déjà depuis longtemps Que chante un peuple nouveau-né. | Ssomption 7—Pearl Waltz—L. S. Poirier, pinion que le mot ‘‘Acadie’”’ veut | pardonné, nous n’oublierons jamais Nous avons notre vieille histoire, à - À TIGNISH, LP.E Violon Ben T. Poirier, Piano. dire Terre d abondance”. sis Fig ce que nos pères eurent Peuple déroulons nos drapeaux : + &. 8—Discours—Joseph J. Arse- cette dernière interprétation, nous |à souffrir lorsqu'ils furent condam- Il est encor des jours de gloire, k TT pe . nault, vice-président de la société n'avons donc aucune raison d’avoir | nés à abandonner leurs possessions Nous pouvons être des héros? £bis MNatre fête nationale a été chô- acadienne. honte de notre nom d’Acadien. | à Malpec et autres parties de l’île Mavec beaueoup d'éclat, cette 9—Bergeronnette—Duo—Mlles. Ce fut à Port Royal, plus tard | où ils vivaient à l'aise. Nous som- 6, à Tignish. La société aca- Annie Richard et Alma Gaudet. appelé Annapolis, que nos aieux | mes tous familiers avec les misères INVOCATION léoemment réorganisée y 10--Noïvesn chant national des vinrent s'établir quand ils arrivè- |qu'ils eurent à endurer dans ces : Reine des cieux, Notre Patronne, t his toute Acadiens—Rev. Dr. Chiasson. rent sur le continent d'Amérique ; | temps d’un régime tyrannique. Entends la voix de tes enfants : | iculière, et le beau programme Encore—Deux fois trente hivers | ©t c'est de là que sont sorties les! Quelques historieus anglais ont En ce beau jour, sainte Madone, lelle avait préparé pour l'occasion ont blanchi ma tête. ramifications qui s'étendent au-|vainement plaidé les circonstances Nous renouvelons nos serments. id rendre la célébration de lal 1—Le Petit Crucifié—Mme. J. jourd’hui dans diverses parties des |attenuantes en faveur de lord Chat- Comm'jadis au temps de nos pères, e l’Assomption ne B. Gaudet. provinces maritimes et qui consti-|ham, Lawrence et Roilo, mais l‘his- Dans nos chants nous t‘invoquons tous ; Re rte FR 12—Whistling Rufue---Cake tuent le peuple acadien proprement | tuire impartiale reste pour relater Accepte 108 humbles prières, } Mips gravé dans le cœur des Aca- Walk—I,. S. Poirier, Violon ; Ben. dit, sans compter un grand nombre |ce donble acte de tyrannie qui de- A ton Fils porte les pour nous + bis E.. ns de Tignish. T. Poirier, Piano, qui sont au Canada, dans les Etats | meurera jusqu’à la consommation 10 a. m. ily eut grand’messe 13—Les amours du bon vieux de la Nouvelle Angleterre, à la dessiècles une tache de honte et —— — de brée par le Rev. P. P. Arse- temos—Solo—Mille. Minnie Ri- Lousiane, aux Antilles et même | de lâcheté sur le blason britanni- L.< le curé de la paroisse ne chard--Refrain : Chœur. jusqu'en France. que. D Le à cance de mala- 14—Ave Maris Stella—Chœur. Dans la courte allocution que j'ai | Mais quelques soient les desseins nos marchands, nos cultivateurs, RE er sous la direction 15—Dieu sauve le Roi. à faire, il me serait impossible de | des hommes, Dieu est le Maitre qui tous remplissent leurs rôles « r. A. J. McDougald, exécuta Il est inutile d'entreprendre de | raconter toutes les péripéties à tra- Tout Puissant de toutes choses. rerpecties _—. nnnag ti aisés ti jen les différentes parties qui sivgulariser. ‘Tous les acteurs, [res lesquelles les Acadiens ont eu | Les Acadiens que les Anglais per- 7. —. RASE spas mé ent assignées. Après la |SanS exception se gagnèrent les |? PASSET depuis l’époque de leurs | séoutaient avec vn raflinement de _— pe peer à f'assast ré ion le Rev. P. P. Arse-|plus vifs applaudissements de l'au- | Premiers établissements en Acadie cruauté inouie, ne périrent pas tous, mA prévalais ‘et: CORAN > maionça le eds de cir: Iditoire. [jusqu'à nos jours. Qu'il me suffise | comme i’espéraient leurs ennemis. yes. Nous avotis- parmi nos ._ Ce fut une allocutionl le discours du président qui de dire d'un trait, que jamais peu- Dieu veillait avec soin au salut de acadiens s me acadiennes une fiante. Le Rev. prédica- donna un rapide aperçu du peuple PI® sur cecontinent, n’a eu à souf- | ce nouveau peuple d'Israël, et phalange d'instituteurs et d'institu- fut très heureux daus ses ter-|aCadien depuis la fondation de | frir de plus cruelles persécutions dans ses desseins secrets et impé- Fe qui veillent a zec soin à l'ins- nd ilaborda l'histoire dul Port Royal en Acadie jusqu'à A que le peuple acadien. Après avoir nétrables aux humains, le Père truction de notre jeune génération. W 1t! : dien. Ildémontra avec |n0s jours : celui du Rev. Dr. Chias. | bravé la furie des tempêtes ; après Eternel avait déterminé de rassem- Ncus avons aussi chez nous le ta- a ain de lucidité d'expression la |SOn qui, en termes chaleureux, fit, s'être fait ballotés sur les flots de | bler ces débris épars et d'en former | lent.musical, conime. Vous es 7 + inaltérable du peuple aca- l’histoire des beautés de la langue | l'immense Atlantique qui sépare | un peuple qui demeurerait fidèle à voir dans quelques instents. En | à leur religion, à travers toutes | française que nous avons toujours l'ancien monde du continent d'A-sa loi. C'est le peuple acadien. Ên; QPRS SON ARS Watches, var et leur attache- | S Conserver malgré les obstacles | Mérique, uvs aieux, en 1604, jetè-|Îl a grandi ce peuple, et à présent + Mure RP TRE : 1 dévotion de la Reine du’ nombrables que nous avons eu à | rent, en Acadie, les bases de cette | les Acadiens comptent une popula- Rneplretin. de DRE ER unexcelled for time keepinæ 1$ ont adoptée pour leur|Surmonter, et le discours du vice- | nouvelle colonie française qui s’est | tion d'au delà de 150,000 âmes dans que, retentissent aujourd'hui jus- PTE à président qui témoigna sa grande | développée et qui forme aujourd’- | les provinces maritimes, et nous qui que dans le plus humble hameau ue de la messe, sous la satisfaction de voir nos A nidiiaes | AUE le peuple acadien. Ardue fut | sommes réunis ici aujourd’hui som- de l'Acadie, Wed li oœ du commissaire ordonna-|aSsister en si grand nombre à notre [leur tâche sous ce ciel nouveau ; |mes des enfants de cette grande AVR OCR AAREE ER . — à a société acadienne, M. fête nationale, et qui donna de sa- pnombrables furent les obstacles | famille. PONENE; JR RD EEE ER { | fnard, la procession eut | 8°S conseils à notre jeune géné-lqu'ils eurent à surmonter ; mais| Maintenant, Mesdames et Mes- " ne d'être fidèles à l'église| ndother RINGS, fine varieties 4. le terrain de l'église, dans | ration acidieine : de se fottifer de IVOPPETES par les sentiments inaltéra-|sieurs, jetons le voile sur les cho- et à ses préceptes ; d'êtretoujours| styles and stones. | ss: bent : plus en plus dans l'étude de notre bles de foi et de religion qu'ils a- | ses du passé. Revenons au pré- sujets loyaux et bons citoyens, et I à croix et les acolytes. langue maternelle, provoquèrent | vaient apportés d'outre-mer, ils ne |sent. par dessus tout, de nous tenir en- & La bannière de l’Assomption les plus vifs applaudissements. faillirent jamais daus leur sublime | Ces temps de triste mémoire dont nee ue w réunir nos fomes Joe! pectacie Ss k D: MM, Jean E. Poirier et Le Nouveau Chant National des | isSion, jusqu'à ce qu'ils eussent | je ne vous ai donné qu'un très Lx ils agit de notre avancement. ï HN. Gaudet et quatre petits Acadiens par le Rev. à Chissson la satisfaction d'acquérir l'aisance, | faible aperçu, ont disparu ; ies Le LÉ sea dicton a encore sa rai- and E | ï À s qui les accompagnaient. prit l'auditoire par surprise et menant une vie patriarcale à l’om- lois draconiennes d'alors ne sont Fr d'être amont L'Enion ted t F5 Û mens win lens esfit- ù D membres dela société |°215a un élan d'enthousiasme avec bre de leur nouveau clocher. plus. Nous avons, aujourd’hui fait la force. Si nous suivons cette ST 1 «ye6 separatel; by # les oris réitérés de, Encore, Encore. Mais quelles sont instables les | notre place au soleil comme Liues voie, on pourra dire et avec vérité : gard to An TT Dé . Î ergé et le chœur. Le Rev. Dr. reparut sur la scène choses d'ici bas. les autres nationalités qui nous eh- LES ACADIENS SONT UN PEUPLÉ. wearing. Y - or mn Ë Le. et chanta d’une manière admirable : Au jour où nos aieux commen-|tourent : nous jouissons des mêmes Vous remerciant, Mesdames et È Mn terminée, toute la Deux fois trente hivers ont blanchi | Sant à goûter les fruits de leurs |privilèges, sous la loi, que de Pan de l'attention que vous |, ,. c M tre dons l'église ma tête. rudes EN dans leur nouvelle descendants de ceux qui jadis fu- AVR RER RS ER Re Silver L'POONS, DL là bénédiction du|. En un mot le 15 août 1901, restera patrie, 1 égoisme d'une nation ja- [rent les persécuteurs de nos ancê- nant commencer notre Concert. donnée par le Rev. À. J. ineffaçable dans le souvenir des |1°0S€ ot briser toutes les espéran- |tres. À nous de conserver ce pri-|La Rev C Ï Fork J Aid. Acadiens de Tignish. La célébra- | %S de ce jeune peuple ; une nation |vilège. Les fatalités de la politi- ue Canadienne orks anc an extensive stock of ss deux FR — tion de nôtre fête nationale cette | SNVIEUSE, v nil pouvait satisfaire | qe nous ayant condamnés à naître Agé ne and Table ware, suitable ; ACTES ee rain de ee sert encore une fois À prou- ah prer sordide per les moyens |citoyens anglais, montrons-nous, SOMMAIRE Tr 3 D utesfents qui cac- _ que les Acadiens savent, aussi Te. pes Fees à un rafhne- cependant toujours sujets ioyaux à lbeaucoup de plaisir. Re- Le qu Dee me nationalité, 1. : HRER HévoReRte ner couronne qui nous gouverne ; Le grand.prix de Rome, à l’é- E. VW TA YLOR ns, entre autres ‘‘The tug : re sk 10se5 d une manière digne . es Acadiens et s'emparer de|mais en même temps, gardons, cole des Beaux-Arts, par Jean ; - ? x” entre les hommes mariés se 1 quand ils concentrent % ne * avec fidélité, comme précieux héri-| B. Lagacé. moñmartés. Après plusieurs s cv et travaillent d’un com-| *"°"° PS familiers avec |tage, notre langue maternelle et la Naissance de St. Jean B Cameron Block RE de ht à éutre, la run azcord. Tous, en ce Man épisode tragique qu'on appelle religion de nos aieux. S'il est|tiste, poésie ar F X. B ap- Ch'Town, April 4th.. 190 L | \ Duée (UT “A draw”. jour, étaient animés d’un vrai sen- encens le GRAND DÉRANGEMENT. vrai qu’on puisse dire que la France AS: >, P . À. Durque ER «+ 190L. RU: aite ledcourses. D'a- timent de patriotisme. Outre 1e| Quoique nous Nous déjà depuis | n’a plus de sujets dans le continent Vitalité de 6 Hemorroides Gueries à { les coë ses pour PRE acadien qui flottait gra- [ronge periqune, nous n'oublie-|de l'Amérique septentrionale, qu’-| Ca d : vernis née ds Fer +. sc % NE: Volt, cieusement au mât de l’église, par- | gens sois cependant avec quelle | On puisse constater, néamoins qu’- S 7 (euite et fin) par L A. souffrent des LÉ are Re % mordre, lesnoms de ceux re _—. ee les toits acadiens, les | brutalité Lawrence exécuta les or- | elle y a de nombreux die FTOS ETES. geantes, saignantes ou Minh Où $ Pent vainqueurs : Re étaient déployés à je ES de lord Chatham, secrétaire! J'ai dit tantôt qu’il y avait un Prière au Christ, poésie, par Ne run seul cas, ou “ Gallant | pu * d ma qui ordonna l'exil et la! peuple acadien. En effet, Lis L'abbé Leleu. prompt no A + rt _ \é un ke “audet été . ER 1 pa qui a ee es ms us des Acadiens | vons tout le matériel requis pour Notre-Dame de Lorette en la à taie guérison parfaite, quand pr ve L. ji UT leu annee ee Nouvelle France [suite] par L.|me-vous ou » vo voi Cu Que | it RP. hi É 1iSSA au ble di à SIM nn Fer An RIERNRe eux au Nou- St. G-. Lindsay Ptre. pers recommandé par ton | don 7 : sa x. se EE ; abandonner la religion de | Veau-Brunswick et une à la Nou- Les employés civils sous ] qui s’en sont servis. 6Ücts la boîte / ile pavillon canadien, en honneur leurs pères. velle-Kcosse d'OS Topos Pha ” Fous les marchands, où Edn Le ls Dé nu. 1 cébeation scadionne ts ténen die Ho D Re ser e jeugesse a- faous, ds Alph. Gagaon. Bates & Cie, Toronto. son | 755, Lawrence |Céteute peut ailer savourer à lonss | - Les Canadiens aux Etats Uni des garçons de 12 appela les habitants, hommes, fem- | tri 6 Écrobtla suis End ir . É #'champions dans ces! Cisüit le discours dt ce PS enfants de tout âge, à s'as- tune et afnéeie aie G SA pe. LR PRES. | CATA LOGU FE put : F. J. Buote , dd ces OR au son de la cloche, dans | te i: ss pe . de API ai eee poésie, | GRATIS Do nous en errons Chiasson Mesdames et Messieurs | égise de Grand-Pré. Tous, sans {nvire cicroé 4 HS à L 3 Û K Fe " “cr ne | LHIVRES POUR TOUS" Ouvrag: po se r | rs . $ IEUTS, défiance, accoururent à l'église qui | d Us ses CE ns D. 15 des pros faits et les œa- | LORAIS DURS l taires, | Vres, par Ths. Chapais. | 258 RUE ST-PAUL, MONTREAL (Si |