ou ae conan MARNE ET AE D NT D PM sr ie TN AO SES RSS EAN TT ANA EPP 2 8 PR AAA AS TR qe mere 2 EP RE esse sa erenn C'était un grand blond, vêtu d'une large veste et d'uu pan- talon bl u; :l'avuit les yeux tres doux. l: front intelligent sous sa casquette pou-siéreuse. Quand il vient s’asseir près de juoi sur ia banquette en cuir verni du bat: au, ii tortillait fu- ris viui sa moustache d'un air embarrassé.… —Toui «+ ième, ce qu'il fait retraite pour ses ouvriers —Comme les employés, dit l'un. —Et on jr'rdra cela sur le paye, dit l’autre. —Mais non, mais non, vous n'y cemprenez rien, mes pauvres amis: ce sera une caisse patronale quand il s'agira de Ja remplir, et une caisse ouvrière quand il s'agira de la vider. C’est-a dire que le patron donne L'ARBRE FRUTIER EST UN CAPITAL. Un jour, je surpris un vieil- lard enlacant de ses deux bras et embrassant avec amour un pommier: Mais que fait-vous done 1à? Jui dis-je.—J'ai profité, me répondit-1l un peu confus, des derniers beaux jours pour tout et ne reçoit rien, et l’ou- beau! fit-il . n me regardant. —Très beau, cenfirinai-je, san lever les yeux de men journal. ; La conversation promettait de w’étr. peint banale. —C'est que. voyez-vous, on irait se promener volontiers —Très volontiers. —Senlement il y a mioches. —Ah! oui, les mioches… —}t pour norrrir tout ce monde-la, il faut rudement tra- vailler Je ne sais pas si vous avez ja- mais semti ce qu'a de cruel, de torturant. à certaines heures, le bavardage d'un importun. On éprouve le beso:1 d’être seul, on a quelque affaire à combiner, queique urtivle intéressant à comprendre et à méditer; on veut réfléchir; on essaie de s’isoler, de faire un silence arti- fit ,i autour de seipeur vivre en tête à tête avec son idée, et voi- là qu'un fâcheux se cramponne à vous et vous harcéle de ces questions. * I] fallait rester chez vous” me dit le bon sens et le bon »:n: à raison. Je cenfesse volontiers qu'un bateau-omni- bus est moins favorable à la cent mpiation que la cellule d’un moins...Mais la vie a ses nécessité:, so mouvement per- pétuel, ses »servitudes...et je n’en suis pas moin à plaindre. —Queile guigne! pensai-Je,et suis-je déue si mal rasé qu'il faille encore... M Mon indititrence ne découra- gea point mon voisin: long- temps il me paria de sa femme, une excellente ménagère; de ses enfants, des ptits diables, beaux comme des anges et sa- vants!….. —S1 vous saviez, monsieur... 1] disuit cela avec tant de cor- diale bonmhomie, que je m'in- téressai, presque malgré moi, à son bavardage. Machinalement j'avais plié mon journal. Dès lors il n+ tarit plus. 11 me dit sa jeuness, son tour de Frace, ses campagnes, —car 1l avait vu le Tonkiu—et plus d’une fois il a- vait failli laisser sa peau dans la “brousse”. ° 1] me parla de son travail, de son patron un brave horume assurément, pas dur, même assez généreux. Seulement. —Quoi donc? —1] est un peu clérical. —C'est : pouvantable, essayai je d’articuler d’un air convain- Cu. li me regarda, puis partit d’un gros éclat de rire. —$Sauf votre respect, ça ne m'épouvante pas du teut, oh! mais, pas du tout. Moi, d’abord, je ne suis pas ennemi des curés. Tenez, j'en connai un, là-haut, qui demeure près de l'usine. Oh! c'en est un bon, celui-la! et pas fier...1l nous serre la main sans mettres ss gants. On dit qu'il est socialiste; je ne sais Pas, mais 1] aime franchement les ouvriers +t puis il s’eccupe d'eux pour de bon. L'autre jour, il nous rencontre à la porte de l'usine comme nous attendions sur le trottoir le coup de sifiet de m:1di. Nous autres on le salue, part: qu'il vcounait le patron st qu'il nous regard en face: — “j; ojour monsieur le curé.” — “Bonjeur, mes amis, bonjour, fait-il avec sen bon et franc sou- rire; puis 1l s'arrête près d'un groupe où l’on parlait fort en faisant bordure je long et la gri.le ; “Et bien, mes enfants, l'on fait de la politique?"— “Mais oui, monsieur le curé, et de la bonne: nous parlions du pau: re Jean Misere qui a eu la maiu broyée, hier, par la cour- rvie du grand moteur: il ne peut plus travailler, sa femme est malade et i' y a un tas de mio- ches la-dedans. 11 n'a pas volé son nom, celui-la! Quelle misère On a fait une quête, nous autres seulement, on n’est pas million- nair: ! Si vous aviez vu ce brave h: w:me de prêtre: il avait des les larmes pl mice yeux. Viu. êtes ‘ous de braves cœurs, dit-il, : le bon Dieu vou: v. ucra ci: Et puis j'en ai. a ve 4 tre patron: d'a ml: «0.12 tr ne l-life eh- ivriera réçoit tout et ne donne rien, — Alors, j'en suis, fait un lous- tic. ; —En pourquoi fait-il cela le patron? dit nn veux mécanicien, ia Mine sérieuse, un peu défi- ante,ila besoin de nous nro- bablement, car enfin, il nous paye notretravail, après cela on est quitte; il ne deit rien... Evidemment, mon ami, ie pa tron ue vous doit rien, muis vons savez bien que le bon Dieu de- mande aux riches d'aider les pauvres. C'est la vraie fraterni- tévoyez vous Aimez vous les uns les autres, et comme ie pa tron aime lebon Dieu et ses cré- atures, il s'est dit: “ J'ai là de bous ouvriers et de braves péres le famiile, quand 1ls seront vieux on impotents comme ce pauvre Jean Misère, il faudra qu'ils aillent mendier dans la rue et mourir dans un hopital: ça ce n'est pas gai. Alors voilà, je vais les aider à manger du pain blanc jusqu'au bout et a mourir tranquillement dans leur lit. Seulement ça ne les empêchera pas de faire leurs petites économies comme ils l’entendront...…. ® Vous pensez ce qu'on applau- dit: ah !le brave homme, on i’au- rait porte en triomphe : car on devinait bien que c'était lui qui avait eu cette idé:....…. Deplus ce temps-la j'ai toujours envie de rire quand on ‘blague les cléricaux et les soutanes. Ceux qui en parlent ne les connaissent pas. 1ls ne les ont vus que de très loin. Tenez, mol. Jeu ai connus plus d'un de ces maitres fumistes qui s’in- titulent socialistes. Ils vous disent des gros mets, ils font des grands gestes, ils essaient des eflets de torse, ils caressent leur longue barbe avec leur belle main potelée,ils peigrent artisterent leurs long cheveux, ls étalent leurs longue blouse qu'ils ont empruntée à l'ouvrier pour cacher leur rindingote de bourgeois. Avec cela ils réus- sisent à faire des grèves et des émeutes. Qu'importent les meurts-de-faim ? ils font du bruit et de l'argent. Quel- qeuÿ-uns sont glorieux déjà et riches ; qu'ils essaient donc au moins de créer une caisse de re- traite our les ouvriers... à leurs frais: une bonne œuvre leurs coute plus qu'un beau discours et sa rapporte moins. —Nous étions encore sur la banquette en cuir verni du ba- teau-omnibus et mou homme parlait toujours. 1] eut continué sans doute si neus n’étions ari- vés tous deux au point termi- nus de la traversée. 1l se leva: “ Je parle que je vous ai con- vaincu,” dit-il avec un bon rire honnéte Puis nous nous sépa- ràmes après une cordiale poig: née de main. Je ne l'ai point revu, mais j'ai gardé un souvenir enthou- siaste de cette »elle figure de travailleur, de ce patron chré- tien qui sacrifie généreusement son légitime bénéfice au bien- être de ses ouvriers; de ce prêtre, à peine entrevu dans son Charitable apostolat, qui gagne par sa franche simplicité, les cœurs de ceux qu’il appelle ses amis.” Cet ouvriers, ce patron, ce prêtre, n’ont-ils pas dans leur petit domaine, résolu la ques- tion sociale ? 1ls n’opt fait pourtant que mettre en action la parole du Maitre: ‘’Aimez-vous les uns es autres.” ADOLBHE QUELLET. LA CHINE Tokio, 6—La Chine a deman- dé que le délai qui lui a été denné pour ratifier le traité de paix fut prolongé de dix jours. Le Japon a oppo:é à cette de- çmande un refus formel. Le mi- kado a appelé sous les armes toutes les réserves de l'empire, et la garnison de Hokkaido a reçu des renforts cons’ dérables. Si le traité n’est pas prompte- ment ratifié par la Chine, le Tanan renrendra l'offensive et venir revoir ce pommier, que jmon père à planté le jorr de mis à attaquer ses denx filles, et, après les avoir grièvement blessées, il s’est plongé son cot tion of NEW YORK. teau dans le cœur et est tombé T"E Firac and est Insurance :Assoeiation; Gives Insurance at Cost; ] ets mort. L'une des filles, Anna, | Business nearly $300.000,060. Paid nearly #3,000,060 in 1893 to decr use ' âsée de vingt deux ans, a reçu members; Conducted on the B: 36 Plan, 1 cor ! ” . ' couteau € AGENTS wauterl to caunvass Uie prowinee of Prince Edwaré flsland. ‘Fhe RE . | most 'iberal terms ofkered. Aciiress pleine poitrine etat est consi- £ GEO. PF. THOMAS deré comme désespéré. TE “+ LS EE lou On prétend que Thorn était SPECIAL AG FRE UE devenu fou depuis plusieurs Moueton and Saw reide- mois par suite d’excès d. bois- son. June 7th "94-—tf ina naissance ; car je suis imala- |de et j'ai le pressentiment que! je ne le reverrai plus. En avez- vous, au moins, plauté d'au- tres, ajoutai-je, et nnité en cela votre pere ? 11 ne l'avait pas fait... Voilà bien l’égoisine de l'hom- mu. 1i faut 12 à 15 ans pour qu’- un arbre à huute tige soit en plein rapport ; l'homme trouve que c'est attendre bien long- temp: et il ne plante pas ; il on- blie qu’il a derrière [ui des en- fants et des petits-enfants. Vous entendrez bien souvent des gens vous dire: Que c’est bon des asperges ! Quel légume ‘sain et salutaire pour la santé ! Pourquoi n’en plantez votis pas? Je suis trop vieux. Et il n’est pas rare de les voir encore vi vre vingt ans et plus. 11 serait à souhaiter qu'on vit partout à la campagne des arbres fruitiers autour des mai- sons d'habitation ; qu'il n'y ait pas de ferme sans son verger, comme en Amérique, aveu ses pruniers, ses Curisiers, ses pol- variétés et de toutes époques. On oublie trop que larbre fruitier est un capital. En effet, il n'est pas exagéré de dire qu’un arbre à haute tig., une fois élevé, rapporte sa pièce de cent sous par an, Cent arbres peuvent donc rapporter en moyenne 100 pias- tres et représentent par consé- quent un capital de 2,500 à 3000 plastres La vigne rapporte, c’est vrai, mais elle a beaucoup d'enneiis que jamais, tandis que l'arbre frutier, une fois planté, n'en de- mande que peu ou point. il faut douce planter,—c'est plus qu'une chose ntile, c’est un devoir pour tous ceux qui ont des terralns et qui ont une famille autour et derrière eux ; —à défaut de patrimoine, lais- sons au moins des arbres à nos enfants. Que planter? Peut-on plan- ter indifléremment toutes les espèces ? Non, si l'on veut ne pus avoir de déboires, il faut laisser parler son terrain. Dans votre voisinage et en général dans votre localité, vous voyez cerisiers, pPruniers abricotiers, toujours splendides et couverts de fruit, tandis que poiriers et pouiniers végétent avec des fruits rabougris. Pro- fitez de la leçon que vous don- ne le sol, et plantez des espèces à noyau. Votre terrain, au contraire, est argileux et humide, et les pommiers y font merveiile ; plantez des pommiers. Les poiriers greflés sur franc préfèrent les sols profonds, plu- tôt secs que mouillés. Avez- vous ces genres de terrains ? les poiriers réussissent-ils bien chez-vous ? Plantez des poi- riers. En agissant, ainsi on n'a ja- mais de déboires, et c’est faute de tenir compte de l'adaptation du sujet av sol que beaucoup ont écouché. Quel choix faut-il faire ? Si l’on plante pour 591, pour sa consommation, il faut réunir toutes les espèces à pépins et a noyaux si le sol le permet, de- puis les plus précoces jusqu- aux plus tardives. Si l’ou plante pour la spécnla- tion, pour la vente, 1l faut choi- sir ce qui est précoce On tardif, mais surtout ce qui est précoce. Les premieres poires et les pre- miers fruits rouges qui appa- raissent sur le marehé se vendent toujours bien et cher. IL ATTAQUE SES FILLES À COUPS LE COUTEAU Oakland, Cal, 6—Un drame sanglant, causé par la folie, s’est déroulé en cette ville. Un nommé Tohn Thorn, âgé de cinquante-quatre ans et qui tenait en même temps une bou- tique de cordonnier et une blanchisserie, est retourné in- opinément chez lui, après cinq riers, ses poumiers de toutes! et elle demande plus de soins! . péninsule Léaotong qui s'étend Vo LEON X1T11 LOUE NOS EVEQUES DE LEUR ZELE 4JOSEPH GALLANTS: ———N EGOCIANT EN—— MARCELANDISES SECEHES, GRO- CERIES, BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SORTES ETC. ETC. RUSTICOVILLE, LE, P. E, Oct. 12. ’94. Rome, 6—Plusieurs laïques qui ont fait le voyage avec les évêques de Si-Jeun, Antigonish et Charlottetown, ont assisté à la messe du pape hier. Le pape est à préparé une lettre louant les éréques du Canada du zèle qu'ils mettent à défendre et à Promouvoir les intérèts d:s écoles catholiques dans ce pays. ON SE PREPARE Winnipeg, 6—Les Royal Ca- nadien Dragoons ont reçu or- dre d'Ottawa de se préparer à partir linmédiatement pour Killarney afin de défendre la frontière manitobaine contre l'invasion des métis et indiens, m contents du Dakota Nord. Où ne croit pas que le mou- ,vement insurrevctionnel soit sé-| iTleux, car métis et sanvages | b'en comptés ne forment pa- nn détachement de plus de 300 hommes. On prétend que Gabriel Du- |ment, le lieutenant de Riel, est avec les mécontents. AGRICULTURAL IMPLEMENTS PLOWNS HAaRROWN &C A fuil line of the above with all COOX X X X KO00———— necessary repairs constantiy on hand ES Don't fail to try eur Celebrated Fanners _Z<fj JAMES P. CUNNINGHA M, Alberton, P. E fsland. LIVRES! LIVRES! XXX— Nous avous le plaisir d'annoncer à la population fran- aise de cette province que nous vendons des livres de toute description à des prix tres rédnit: pour argent comptant. Nous avons toujours en nains l'assortiment 1: pins complet de LIVRES D'ÉCOLE. Nous vendons un DICTIONNA:RE ANGLAIS bien relié en toile pour 25 eentins. Si vous ne pouvez venir nous Voir Vous-nêime, 2h voyez-nous vos ordres par Ja malle et nous vous exp:divrons : promptement ce que vous désirez. EHASZARD ET MOORE Charlottetown I. P. B. Oct 12 1894. | | LE JAPON CEDE. Tokio, Japon, 6—La réponse ‘du Japon à la protestation con- jointe de la Russie, de la France et de l'Ailemagne contre la ces- sion de la p-ninsuie de Leao- itoug par la Chine, est en subs- jtance conçeue en ces terines : Quand Ja Chine ratifivra le traité de paix signé à Shimono- seki, le Japon renoncera à la, possession de la province de |Mandehourie à l'exception de cette partie du territoire de la FRANCAIS et | | de Port Arthur à Talien. | En échange de cette renon- clation à cette partie Gu terri- toire chinois, le Japon deman- dera une indemnité plus élevée, en censtquence. On attend Ja réponse des puissances européennes, Tonte réponse du Japon in- compatible avec: le rappert cei- dessus est complètement fausse. BIG SHOW AT ALBERTON X-——— — Rien à faire pour l'autre. La dame [visitant l'atelier d'un artiste)—Quelles belles peintures ! je suppose que c'est vous qui Jui aidez. L'apyrenti.— Oui, madame ; c'est moi qui ajuste les canevas; nettoie ses pinceaux, prépare les couleurs, fais ses commis- sions ; lui n’a qu'à étendre la peinture sur la toile. Fam now ready to shew customers my new +tock of Dress goods, Fancy shirts, Nobby ‘lies, Ready-mude clothing. Hats & Caps, Hardward, Furniture, ete, ete, and to give bettom price to cash customers have also secured a first class milliner who wili be pleased to sell RC ladies à stylish hat or anything else in the Dry goods ine. Dent buy until you see my goods. THOS. WILKINSON Cheapside Store — Alors vous donnez à votre fille, ma fiancée, $10,000 ; c’est peu. —Oui, mais elle aura tout ALBERTON P. E. I. notre bien, à notre mort. 204089080008 000H00E000T 0000000020A00ÉG000000E Le financé, distraitement: !|g 48 : : ——À peu près vers quelle é-|£ ë “ ANS : 8 > Blessure profonde ë $ . ; { Q@ ? TI & Elle.—Et puis chéri, qu'est e A 8 ce que papa à dit quand vous|5s . Jui avez demandée ma main ? Lui.—Je me rappelle pas ce qu'il m’a répondu, mais je me suis senti profondement blessé. Vous savez, votre père, il frappe les gens en arrière. Your Stomach Distresses You! after eating a hearty meel, and the result is a chronic case of Ind'ges. tion, Sour Stemach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES Promote Digestion, ate Stomach, Dee and Bowe : Purhe the Bleod, and are a Pasitive Cure for ipation, Sick Headache, ol lousness, and all other Diseases arfsing from a disordered condition of the Liver and Stomach. They act EX yet promptiy, and perfect aa follows their use, Bipars Ta + + REGULATE THE = - STOMACH, LIVER »° BOWELS, PURIFY THE BLOOD. A RELIABLE REMEDY FOR Indigestion, Biliousness, Headache, Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad -omplexion, Dysentery, Offensive Breath, and all disorders of the Stomach, Liver and Bowels. ip Dièdies contain nothing injurious to the most delieate constitu- N _— to take, safe, efiectual Give immediate relief. 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