se ne + pus mec at — “ . à nn: die, ce en Le Pet mm mg, me ee rer SR TER ” po ie ct are M go RP he. AE ge nb, lo PA A SION LT I A ee - sn oh L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL. P. E., MARDI 4 AVRIL tort NOUVELLE SERIE QUI VEUT VOYAGER LOIN MENAGE SA MONTURE Et qui veut vivre vieux doit en prendre le moyen. 18 ANNÉE lan nes me ns” —Je veux me confesser ! documentation de ce livre où il Et il se confesse, comme on se |faudra tort dire et non pas parler confesserait dans un enfer de lâche-{à mots couverts, comme on a dû le té. faire jusqu'ici au risque d’énerver Les PILULES ROUGES EN FOURNISSENT LE Comme preuves ae 3-2 vieux aïeux parlaient souvent par pro- verbes. C'était un façon populaire d'exprimer, en peu de mots bien choisis, queiqties pensées profondes et des opinions imprégnées de saine et vigoureuse philo- sophie. Le proverbe, facile À retenir, se transemettait ainsi de père en fils et de vilage en village, pour constituer la sagesse des petites gens, et dans les siècles où les livres ne se trouvaient que dans les monastères, parce que l'imprimerke n'était pas encore connue, le proverbe suppléait À ce marque de lecture et fournissait à l'intelligence assez de solides notions pour la tenir en éveil et la faire réfléchir. Or, de tous ces proverbes qui nous viennent ainsi du passé, l’un des plus sages et des plus savants est encore celui que nous avons mis ea tête da cet ar- ticle: Qui veut voyager loin doit ménager son cheval ou sa monture. Parce que autrement, et si, par fanfaronnade, le cavalier fatigue, éreinte où surmèna sa bête durant les premières heures, court ke risque de rester en route et de s’en revenir À pied. Appliquons maintenant ce proverbe À l'organis- me humain et nous dirons: Bu veut vivre vieux doit en prendre le moyen. Et ce moyen consiste exactement à ménager sa monture. C'est-à-dire que, pour vivre vieux et vivre biex, à faut, non pas seulement connaître ses forces pour ne jamais entre- prendre rien qui soit au-dessus d'elles, mais encore et surtout ne rien néghger pour maintenir Son or- ganisme en bonne condition. Ce qui n'est au- jourd'hui qu'un bobo peut devenir une plaie can- céreuse, si nous laissons le bobo s'envenimer. Et au point de vue des piastres et de la sécurité, il coûte moins cher et c'est moins risqué de guérir un bobo que de combattre une plaie cancéreuse. Mais, de tous les organismes, # n'an est aucun qui soit plus délicat, plus sensible et plus impres- sionnable que l'organisme de la femme. Le moin- äre incident se complique à n’en plus finir dès qu’on y met de la négligence, et tel malaise qui pourrait, au commencement, se guérir en quelques jours, de- vient, si on laisse faire, uno maladie qui mène au tombeau. De là l'extrême importance d’avoir constamment sous la main un remède qui soit facile À prendre et qui soit efficace. Et c'est pour ce motif que la femme, la jeune fille qui veut voyager loin, c'est-à-dire grandir en force et en santé et s’cquitter pleinement de ses fonctions domestiques et sociales, doit prévoir les accidents de ia route pour en éviter ies complica- tions meurtrières. À ce compte, cette femme ou cette jeune fille n’a pas de guide plus sûr que ses propres compagnes dont nous publions les lettres et les photographies. Car ces personnes ont éprouvé les malaises où en- duré les maladies qui menacent toutes les femmes, et du moment qu'elles ont été guéries par les Pilules Rouges et qu'elles ont la sincérité de proclamer leur reconnaissance, ii est évident que ces témoi- gnages doivent constituer la meilleure des recom- mandations et indiquer à toutes les femmes mala- dives ce qu’elies doivent faire pour MENAGER LEUR MONTURE, pour recouvrer les forces et la vigueur perdues et redevenir de robustes et joyeuses ménagères ou des jeunes filles en pleine santé. Si vous, femmes malades, ne pouvez afler vous- mêmes consulter les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, écrivez donc, et écri- vez aujourd’hui plutôt que demain, car demain, ce! sera peut-être trop tard. Ces consultations, du MOYEN AUX FEMMES, deux guérisons. US IIS SITES SES RSS ee VAS r 5e ES & Mme. Ed. Sasville, Malone, N. Y. ‘ J'ai souffert pendant plusieurs mois de faiblesse générale et d’épuisement nerveux, le tout accom- pagné de maux de tête si fréquents et si violents que j'en étais découragée. C’est sur ces entrefaites que j'entendis parler des Pilules Rouges. J'en pris pendant quelques mois et, grâce à ce bienfaisant tonique, je suis guérie. Mes forces me sont reve- nues avec la santé que j'avais auparavant. En un mot, je suis complètement remise; mes maux de tête d'autrefois ne reviennent plus et c’est en présence d’un résultat si sensible et si encourageant que je suis heureuse d'en faire part à tous ceux et celles qui viennent me voir.” Dame ALMA LEFEBVRE, Viauville, Qué. ‘“ Pendant toute ma jeunesse j'ai souffert beau- coup périodiquement, et chaque année? semblait augmenter le mal. Après mon mariage, j'étais forcée de prendre le lit souvent pendant plusieurs jours, et je me relevais toujours de plus en plus faible. Pour sefaire mes forces, j’eus recours aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine que j’avais déjà employées avec le plus grand succès dans mon jeune âge. Cette fois en- core mes douleurs furent calmées et je me sentis plus vigoureuse. Je trouve que ce remède n’a pas son égal et j'aime à l’employer de temps en temps pour me soutenir,” > Dame ED. SASVILLE, 36 South Pearl, Malone, N.Y. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: | Mon Père, calme ironiquement C'est le rire par devant, le rire!l par derrière, le rire partout.... le rire qui fait tousser les laryngiteux, cracher les tacillaires....qui aug- mente la températute des fiévreux. Mais on rira quand même, dût-on y expectorer sen dernier bout de poumon !... —Non, c'est trop bête !.. ça existe donc encore ces choses-là...? —Dis-donc, le Breton, as tu bien- tôt fini....? Le prêtre murmure tout bas les paroles qui consolent ; il écoute les recor mandations dernières, il chei- che surtout à épargner au moribond la vue de ses voisins. Et pour ne pas exciter davanta ‘ge de sacrilèges plaisanteries, il se penche au moment de l’absolution; et c'est à l'abri de son chapeau qu’il élève la main et trace le signe de la croix qui accompagne le par- don. Et quand c'est fini... quand son ministère sacré n'a plus rien à craindre, le prêtre se retourne. La salle rit encore, de ce rire forcé qui fait pitié... Il la considère cette salle... Comme la Loge doit être contente de son oeuvre !.., On se tiendrait mieux dans un hôpital de sauva- ges. (C'est bien le peuple, tel qu'elie le désire... tel qu’elle pour- ra le pressurer jusqu’à son dernier sou | un poitrinaire, je veux me confes- ser..r J'ai un gros péché ! —Mon s'aussi !.... —Moi s’aussi ! Et dans quelques jours, deinain peut-être, pense l’aumônier, ce sera la mort pour nombre de ces pau VIreS gens..... la table sinistre de l’'amphi-théâtre, où i’on dépèce ce- lui qui fut le bien aimé ! Demain, ce sera la vision des espèces éter- nels....le tribunal de Dieu !... Et, comme son divin Maître, le reste, ne coûtent pas un sou. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal, Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les derangements d‘estomuae chez les bebes et leur donne un sornmieil paisible. 2 DANS UN. CHAPEAU) I! est 4 heures du soir. La salle d’un des principaux hos- pices de Paris, salle immense, Où les lits, pressés les uns contre les autres, semblent les dalles grises d’une cité de misère....lits au mi- lieu, tête contre tête, lits dans les coins....lits partout. Sur ces lits piane l'odeur lourde, écocurante, de gens entassés et ma- lades. Et, davs cette atmosphère, la vi- sion de la souffrance surgit sous toutes ses formes : les fiévreux, les bâcillaires, les opérés, ceux qui le seront demain, l’agonisant, et même le mort, là, dans ce coin... le cadavre chaud encore, dent la mâchoire vient dese décrocher si- nistrement, sans que personne son- ge à pousser devant lui la pitié d’un paravent ! L'aumônier arrive dans la salle. C’est un prêtre à cheveux blancs, à soutane pauvre, figure sympathi- que et calme... Il semblerait, à première vue, que pour tous ces malheureux, l’aumônier soit le messager de la consolation et de l'espoir. C'est lui qui est le plus penché sur cet au-de- là, où demain verseront ces mal- heureux... C'est lui, l'homme au- quel on ose tout dire...lui, qui est toujours un peu de notre famille... lui, le bon par excellence.. Il a tant rêvé de fois devant les chênes brisés !... Et pourtant il avance au milieu d’une indifférence générale. Tout le monde l’a vu, mais personne ne le regarde Une terreur vague plane sur la Chaque lâcheté particulière for- générale, qui escorte le prêtre, rou- lits, ferme les bonches d'un geste brutal, toujours prête à éclater dre velléité de croire à la quinine et à l'huile de ricin ! Il passe, l’aumôuier, lentement, correctement, car les infirmiers veillent pour voir s’il est bien neu- tre. Personne ne répond à l’invita- tion de ses yeux. Il y a pourtant là des Corréziens des Aveyronnais, des Savoyards, qui furent bien élévés, et dont les parents appelleraient cent fois le prêtre si leur =nfant était encore au village. Mais, halte là !.. On est à Paris !... la science !.. Certificat d’études !... Diplôre d'infirmier !....Ruban violet !... Sérum !... Arhénal !.... le der- nier remède.... celui qui gnérit tout. Un curé....? ah! ah !liah!1!1! Et chaque malade, même celui qui à la terreur de la mort appro- chante, rentre peureusement son nez sous la couverture de l'Assis- tance publique....Liberté !....K. galité 1....Fraternité... Pourtant, non …. ? Un malade a fais signe... ? Mieux que cela. il appelle ? —Monsieur l’aumônier ? —Mon ami... ? —Je voudrais bien vous parler !.. Les voisins se regargent, étou- nés. salie, d'un mauvais rire devant la moin-) le des yeux terribles vers tous les' î j | | | À } Î ! bée ! Ce sont des tuberculeux qui dont les yeux sont bons et les o- reilles aussi. —Je te dis qu’il a demandé À se confesser ! — Pas possible !... —Je coupe !... Je surcoupe !.. t ce petit manillon...? —Nou attends !... faut voir Ça ? Les joueurs s'arrêtent, Ils font signe aux autres, et surtout à une petite infirmière qui consolide le branlant édifice de ses cheveux de- vant un carreau. —Clarisse !...le Breton qui va se confesser !... —Lequel.... de Breton !... —Le 84. —Ca y est... c'est commencé ! —Y dit ses péchés ! —Ca doit être des gros !... il ne veulent pas s'’amener !... — Par ici, la sortie !.... — Aie !... je viens d'en entendre un pommé !.... — Hein !....qui l'aurait cru !.. Il est dégoûtant, ce petit Breton. En effet, c'est un Breton qui a fait signe au prêtre... un pauvre petit gâs de 19 ans, venu à Paris pour gagner du pain, quiest tom- bé d’un échafaudage sur le trottoir. Il avait pensé d'attendre jusqu’à Noël, Mais où sera t-il dans huit jours, avec ses quatre côtes cassées qui lui labourert douloureuse ment le poumon....? Alors... tant pis !....prenant son courage à deux maivs, oubliant un instant le voisin de droite, le voisin de gauche, l'infirmier qui se vengera, les joueurs de cartes... oubliant tout, se figurant qu'il est Quatre malades qui faisaient une | partie de cartes, en bonnet de coton |de sa lande, il a tendu les yeux et collés au poêle, en restent bouche * ES l'auwônier : là bas, dans la calme petite maison prêtre murmure en s’éloigvant : ‘‘Pardunnez leur, ils ne savent ce qu'ils font !”? Pierre L'ermite. LES JOURNAUX ACADIENS Il y en aurait leng à dire sur la presse acadienne, les difficultés qu’elle surmonta, les crises par les- quelles elle passa, les déboires a mers qu'elle dut dévorer, les em- | buscades que des ennemis lui ten- dirent, les divisions intestines qu’el- le eut à dompter. Les journaux acadiens—je parle de ceux qui ont survécu et des au- tres morts sur la brèche, emportant dans la tombe de sombres découra- gements-. les journaux acadiens contiennent la chronique doulou reuse de la doulou:euse passion de me, vace ses voisines, une lâcheté |mourront dans leur chaise, mais cet infortuné petit peuple, à qui on a disputé même le pain de la parole de Dieu, dans sa propre langue. Des réparations tardives seront plus tard mises en évidence, car nous tenons avant tout à être juste. Ils n’ont pas tout dit. Le livre d :s souffrances acadiennes sera l'uu des livres d'or de l'Eglise catholi- que ; on y saisira sur le vif, la té- nacité miraculeuse de la foi. Un livre important a ét$ publié ‘Ja Race Française en Amérique’, par MM. Desrosiers et Fournet. Suffira-t-il à convaincre ceux de qui dépendent en partie les redresse. ments de nos griefs ? Hélas ? com bien de fois ceux qui se sont trom pés ont-ils fait amende honorable ? Et au contraire, combien souvent des gens se sont redressés, plus obs- tinés parce qu'ils s'étaient trom- pés ! Un autre livre devra être com- posé, livre froid, complet, bourré de faits, d'où la colère intérieure, {grondante sera impitoyablement bannie, Il relatera les faits et rien que des faits, une multitude de petits faits étrangers ; et l'opinion s’étonnera devant d3s partis pris qui ont fait verser bien des larmes. Encore une fois, quei mal y at il qui faudra til s'en prendre ? à mots aux arguments apportés de part et d'autre dans la discussion faite par des membres de l'A C. J. C. autour de la question brûlante des Kuights of Columbus. doute confessionnelle mais d’un genre à part, qu’elle n’a pas pu encore, malgré, de vives instances et toutes sortes d’influences, faire approuver son rituel par Rome. crète singe évilemiment de trop près la franc maçonnerie ; elle est tellement différente des confessionnelles prescrites connue comme telle à Rome. tres dans les K. Qu'est ce que cela prouve ? tres français dans le Sillon que Pie X vient de condamner. ral, aux tout à fait déplorable. que la vérité apparaisse enfin? À) e plaidoyer ? Pacifique. NOS COMMENTAIRES Nous tenous à ajouter quelques La société en que-tion est sans tellement à part Cette société se sociétés | par le Pape, qu'on ne l'a pas encore re- Il y a un grand nombre de prê- of C., dit-on. Il y avait des centaines de prê- | } | L'esprit des Knights, en géné-| Etats-Unis surtout, est | Un grand nombre ne sont catho- | liques que de nom, ce sont des vi-| veurs, des hommes de club. La | plupart se sout affiliés à cette soci été nou pas avec la louable inten- tion de faire des oeuvres catholi- ques, de soutenir les bonnes causes, d'étendre l'influence catholique, de combattre la franc maçonnerie, mais dans le but unigue de jouir in dividuellement des privilèges et de la protection que donne cette soci été, en affaires, en voyage, etc. Cette société contribue pour une large part et chez un grand nombre à détruire l'esprit de famille. ‘Le luxe extravagant qu'on déploie dans les temples est aussi énervant que préjudiciable à l'amour du toyer. Que dire des dancing parties, des Charity ballset autres divertisse- ments auxqueis se livrent nos Co- lombustiers. Tout cela et bien d’autres choses encore ne sont, certes, pas confor- mes aux règles et à l'esprit de la vé- ritable société confessionnelle, telle que recommandée par le Souve- rain Pontife. Les Kuights of Columbus ont donc grand de s'amender s'ils veulent que leur société soit enfin reconnue à Rome comme une véritable société catho‘ique.—La Vérité. L'ESPAGNE ET LE VATICAN Après les déclarations faites hier aux Cortès par M. Canalejas, au cun doute n'est plus possible sur l'impossibilité d’un accord entre le cabinet Canalejas et le Vatican. La situation est très netts. La question posée est la réforme du ré- gime des associations religieuses. Ce régime est réglé par le Concoi- dat, c’est à dire par un acte cou- tractuel. Le Vatican estime que la réforme d'un acte bilatéral ne peut être réglé que par une décision bi- latérale. [argument est tellement irréfutable qu'on se demanderait comment il est possible de le con. ‘tester, si l'exemple de Waldeck Rousseau n'était là poui montrer jusqu'à quelies déraisons peut con- duire la passion sectaire. De fait M. Canalejas copie exactement la manoeuvre de son devancier Fran- çais. Il affecte de négocier, mais il déclare d'avance que la négocia- tion ne modifiera en rien les déci- sions souveraines du gouvernement espagnol. Dès lors, l’échec des pourpar'ers et la rupture sont inévitables. A moins que M. Canalejas ne soit la |première victime de son système. \ Il y a dans son discours un sin- gulier aveu. M Canalejas a lais- sé entendre que les négociations avec le Vatican ont été reprises ‘contre son gré’’. Quelle est donc la volonté assez puissante pour im- poser au chef du gouvernement un besoin ceux qui ont rendu nécessaire, Ja divulgation dans la lumière crue de la publicité, ou, bien, à ceux qui se a un droit inaltérable ? On peut exiger peut être l'héroisme du si. lence pendant un certain temps ; il ne saurait durer toujours. Qui commencera à préparer la ! | dessein <ontraire à ses vues person: | ; : , nelles ? On n’en voit qu’une. Faudrait-il donc admettre que la e ,: . 1 ë sont dit, qu'ils devaient enfin com-| Couronne commence à mesurer l'a. me des honnêtes gens, rendre à la/p{e où conduit la pente sur la- vérité un hommage à laquelle elle! ! ! quelle 1 Espagne est engagée de- puis q@inze mois ? Serait-ce le ré- veil de Sa Majesté Catholique ? Il n’est que temps. —( ‘Bien Public'’ de Gard.) | Gratis et franco le nouveau Catalogue géné- ral de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages in 8° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeune Filles. Pailiettes d'or, Religion ; Enseignement— littérature, etc., etc., SE met H: SEA 266! Aux renou il convient de faire usage de ton:- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. personnes faibles, cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L EFFET CERTAIN. À. 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The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompauy each ten- der. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘‘TEN DERS FOR COAL..’’ L. B. MCMILLAN, Secretary Public Works. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Mänufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC | | | | | Il existe à Londres un baronnet, , qui est un parfait gentleman et qui est en même temps l'homme du moude qui a le plus de puces |! Tranquillisez vous, toutefois : cela | ne signifie pas que Sir Walter | Roth-child est couvert de ce parasi |te incommode et sanguinaire. Il in’a avec cet infiniment petit que | des relations purement scientifi- ques, car il possède la plus belle collection de puces qui existe au monde, et qui est composée de plus de 3,000 spécimens des espèces les plus variées. Et, pourtant, ce collectionneur a- charne était, depuis quelque temps, en proie à une violente tristesse : il ne pouvait arriver à piquer sur ses cartons la puce d1 renard des ré- gions polaires, une puce admirable et rarissime. Pris d’une inspira- tion subite, le baronnet inséra une annonce dans un journal canadien, et il eut la satisfaction de recevoir, il y a quelques jours, dans une bou- teiile dûment cachetée, trois splen- dides spécimens de puces polaires, avec le certificat constatant leur au- thencité, qu'un brave Canadien lui ex pédiait ? Transporté de joie, sir Walter Tothschild envoya un chèque de trois mille francs au hardi trappeur, soit mille francs par puce. N'est- ce pas piquant. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTKR AND ACCIDENT CCMPANY of London, offers you m?ny advan- tages not obtained in c'her compa- nies. —— f Be insnrea and have protection. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. 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