hi tnsrdht pamn e de EN, te ass DRE Ééen. 6 donnait << PR TE sr Emme ve RAA Mes Ÿ à É #xé d’apostasier, lève les cinq doigts 2 4 | de la paroisse de Tong-eull-t'eou, LES MARTYRS EN CHINE De juin à octobre 1900, environ 3,000 chrétiens du Tché-ly Sud- Est ont été massacrés par les Box- eurs. Beaucoup d’entre eux ont péri, les armes à la main, en com- battant avec vaillance contre les bandits : mais, combien d'autres, femmes, enfants, vieillards, ont été égorgés ou brûlés dans leurs égli- ses en flammes, uniquement parce qu'ils étaient chrétiens et refu- saient de renier leur foi ! Ceux-là sans doute ont cueillila palme du martyre ! Les détails que l’on a pu recueil- lir, non sans peine, sur les circons- tances de leur mort, rappellent les pages les plus émouvantes des per- sécutions de la primitive Eglise. On en jugera par les extraits sui- vants reproduits d’une lettre d'un | missionnaire de la Compagnie de Jésus publiée par les ‘‘Missions ca- tholiques.”” Au village de Nang-loa-seu, le | mandarin rassemble les chrétiens et leur promet la vie sauve, voire même sa faveur et celle de l’empe- reur, s’ils veulent apostasier. Par la bouche de leurs administrateurs, ils répondent : ‘‘Plutôt mourir que de renier notre foi !’’ Le lende- main, la bourgade est aux mains des Boxeurs : tous ces héros tom- bent sous le fer des envahisseurs ou périssent dans les flammes de leur église incendiée, à l'exception de trois enfants qui furent livrés aux bonzes. Plus tard, le madarin lui- même compta 147 victimes ! Un seul avait racheté sa vie par l'apos- | | tasie. à | k : , : : d AS es h: -reottes ils ‘ ris A Yang t'ai, une troupe de fem- | tuées d'un coup de lance ou d’é-'de monter sur des charrettes qu'ils mes et de jeunes filles chrétiennes | pée ; mais d’autres eurent à souf-:AVaient amenées. La ë Les des femmes refuse de monter : bravèrent ia mort la plus cruelle | frir des supplices atroces et prolon- | des femmes refuse de monte pour garder leur foi et leur chaste- longtemps après leur massacre, on! retrouva dans la fosse commune, au milieu des autres cadavres en putréfaction, leurs corps parfaite- ment conservés et n'ayant de la mort qu'une pâleur vide. Souvent, à l'approche des bour- CR duux. quand tout le monde fuyait, des vieillards affaiblis par l'âge, de vénérables vierges et des blessés se faisaient transporter à l’église pour y attendre la mort au pied de l’au- tel ! Une troupe nombreuse, en fuyant | de Chang-ts'ounn, est cernée par! les Boxeurs ; les uns sont massa-| crés sur la route même en récitant le chapelet ; les autres, ramenés au | village, y sont égorgés ou même | les autres, 4 . . ! victimes. Et parmi ces vrais mar-| tyrs, quelques-uns n'étaient encore | | / ensevelis vivants avec que catéchumènes ! Invité à sacrifier aux esprits, Raymond Li répond : — Je suis un vieux chrétien, je ne puis renier ma croyance let ilre- çoit le coup de la mort. A Lang-tzeu-k’iao, le Lioueultauo, âgé de 70 ans, som- vieux e la main et s’écrie : : —Je suis chrétien, chrétien de la cinquième génération |! 11 tombe aussitôt percé de coups. | Beaucoup sont tués parce qu'ils | sont surpris portant le scapulaire. | A Tchao-euil-tchoang (distriét du | P. Bataille.) Paul Ki, âgé de 19 ans, était resté seul dans la maison après la fuite de tous ses parents. | Les Boxeurs arrivent : igés. À Cheu-cia-leou, , pe À , , | ac La à "01 Te Dout 1iS- té. Le-P. Wibaux atteste que, |Cheu, Âgé de 25 ans, fut sommé St attachée à la voiture pour in: LE” —Est-tu chrétien ? crient-ils. pas ce scapulaire. et de fusils. Au village de Ts’ao-tchoang, Tchao-Malla, femme d'un chré- mains des Boxeurs ; elle portait au cou son chapelet ; à cette vue, les bandits lui déchargent sur la tête plusieurs coups de sabre. Plus d’un an après sa mort, son corps retiré de la fosse -où il avait été ca- ché, apparaît intaét aux veux de sa famille qui l’ensevelit avec hon- neur. Des mères, imitant l’héroisme de la mère des Macchabées, présen- taient leurs enfants aux bourreaux pour leur faire cueillir sous leurs yeux la palme du martyre. Une chrétienne de Teit-chao, Marthe Cheu-Teicheu, est surprise par les | Boxeurs avec deux petites filles qu'elle nourrissait encore : déjà blessée, elle refuse d’apostasier | pour racheter sa vie, et supplie ses bourreaux de tuer d’abord ses deux petites filles pour qu’elles ne tom- bent pas entre les mains des païens. Après avoir vu périr sous ses yeux sa vénérable mère et ses deux en- fants, elle expira elle-même sous les coups. | Des chrétiens qui, pendant leur vie, avaient scandalisé leurs frères, |saisirent avec joie l’occasion du |martyre pour réparer leurs fautes. Beaucoup de victimes après avoir :confessé leur foi, étaient aussitôt Ignace d’apostasier, il refuse ; on lui en- fonce dans le genou une tige de fer pied. La qui pénètre jusqu'au souffrance lui arrache .un long gé- missement : alors les bourreaux lui tranchent les deux poignets et lui déchirent tout le corps. Dans le district du P. Lomuller, martyrisé lul-même ii y a quelques semaines, le principal adiministra- teur de la paroisse de Chant'a, qui, par son exemple et son autorité, avait fait fleurir dans cette chré- |tienté la vertu et la piété, est pris par les Boxeurs : on lui coupe un à un les membres, tandis qu'il ne cessait d’invoquer le nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Dans le village de Lipu-Kia- Vuan, Tien-Koung- ming subit le même supplice en ré- pétant ces mots : ‘‘Jésus, sauvez- moi ! Jésus sauvez-moi !’ Non moins admirable au milieu le chrétien des tortures se montra le chrétien | Paul P’'ei du village de Tong-tzeu- kie. Devant les tribunaux des man- darins, nos chrétiens confessèrent ( à “1 glorieusemnent leur foi. Ou-Wenn-Vinn, administrateur s'était opposé de toutes ses forces à la destruction de l’église. Le mandarin le fait arrêter. Avant de sortir de chez lui, l'intrépide chrétien, prévoyant le sort qui lui est réservé, s’agenouille devant sa mère et lui fait ses adieux. Cette femme héroïque lui dit : —Mon fils, si tu renies ta foi, ne |te présente plus à mes yeux : je ne —Oui, je suis chrétien ! Si je n'étais pas chrétien, je ne porterais | grâce de Dieu, je suis prêt à mou-!ici la semaine derxière. Il Alors on le tue à coup de lances | yance ? tien, tombe en fuyant entre les|tombe sans connaissance. IMPARTIAL JEUDI LE 24 JUILLET, LAWRENCE, MASS. [De notre Correspondant Spéeial] M. François O. Bernard, de Lo- well, était en visite ici, cette se- maine. te reconnaîtrai plus. M. Fidèle Gallant, de —Mère, sois tranquille ! Avec la |des Clous, I. P. K., était en visite a pris retourner, Le mandarin le somme d’aposta- MA. Philias DesRockhes et Benoit sier ; surs on refus, ilest frappé à |S. Arsenault quis'en vont visiter coups de bâton jusqu'à ce qu'il! Tignish, et de M. Moïse Chiasson Quarid | qui va à Rogersvilie, N. B. il revint à lui, on lui demande s’il de son séjour aux États, M. Gal est encore chrétien ; il proteste de lant a visité Eawrence, Lowell, son invincible fidélité à nos saintes : Boston et autres villes de Mass, croyances et reçoit de nouveaux Les demoiselles Marie et Jeanne condamne à une mort lente et cruel-! le ;ille fait suspendre par le cou dans une cage de bois. | —Quand vous verrez mes lèvres | SE ZT | daus la rivièré Merrimac. remuer, ce ne seront pas des paro- | les d’apostasie qu'elles prononce- | ront, mais des prières au vrai Dieu ! plus chrude que nous dit-il à ses bourreaux. feet été, Let! iè | fe | Re | | à Parara onnis nt T1 -éne let a Kevere Beach et Dostoï. Willie Wagner, âgé de 9 ans, Mardi le 15 était la journée la tre est moï- Un bon orage qui a suivi a mis le temps un hermotm Quelques instants après la sus- té à 96 da:5 l'anrès-midi. pension à l'instrument de torture, ] on lui vit, en effet, remuer les 1è- peu plus favorable. vres, puis pâlir ; les satellites le | | AMI ACADIEN sortirent de la cage et il expira. | | 16 juillet .o2. [EFFICACES ‘En tous climats et en toute saison. [1 PILULES DE NOIX LONGUE i MCGALE. À Elles stimulent le Foie et les Rognons, A : £sentes € Se ce #1 guérissent les Maux de tête, les déran- personnes présentes et les forcent E gements d'Estomac, la Constipation chronique ; elles nettolent et purifient le sañg, et rendent la peau claire ct | fraiche.Elles sont purement végétales. EN VENTE PARTOUT, 25C. LA BOITE, QU EXPÉDIÉES FRANC DE PORT SUR RÉCEPTION DU PRIX. Terminons par le martyre de la famille Ki, dans la ville de K:- tceou. Cette famille se composait | du grand-père, Marius Ki, âgé de 66 ans, de la femme de son fils aîné. avec quatre enfants, de son deux-! ième fils avec sa femine, une fille |et deux enfants ; enfin de Madalei- , na, âgée de 70 ans, de la. | femme du fils aîné, avec sa petite fille. | Le 7 juillet, à o heures du matin, , les satellites envahirent la Cemeure de cette famille, arrêtant les treiz mère LA 4 L. pius aus- |! sitôt elle est tuée, et sa tête coupée STANTON'S PAIN RELIEF, Le Roi de tous les Remèdes. Guérit Rhumatisme, Coliques, Entorse et Névrailgic. En vente partout, 25c. la bouteille. : pirer la terreur. Quand les chré- tiens arrivèrent à la porte du tri-| bunail, l'huissier du préfet leur or- donna de renier leur foi. Ki, au : sn TS D CHs- nom de tous, répondit qu'ils Cta‘ent | or | d'anciens chrétiens et ne pouvaient abandonner leur religion. Sur cette déclaration approuvée par toute la famille, l'huissier rentra Administratrix Sale nait OR N re 4 ine una CISI9 ne au prétoire et bientôt il revenait, | tenant à la main un papier rouge °ith° personal Estate and cffects which were of Alcxander Brown late cf Port Iil! i1 Piince County sentence de mort contre tous Îe5:i;; Prince Hdward Jeland, Farmer, prévenus. 2oxeur ! deceased, intestate, by virtue of a d'exécuter la sentence et fit co:- license to her gient:d by the surro- duire les victimes lieu au|gate and judse 0° probate for : Se -1..1. 4. | Prince Edward Is'and, herebv giv:s supplice, à la porte occidentale de notice that sle will sel by Public la ville. Auction on the premises on Mon- En chemin, un des satellites en- 1e | day the eighteenth day of August leva à l’un des néophytes le scapu- | next À. D. 1902 at the hour of Jaire qu’il portait ostensiblement, | tWelve o’clock noon, ail that | signé du mandarin, et portant la Il chargea un vers le tract piece and parcel of land bounded and des ribed as follows ; that is to say, situate at Port Hill in Lot Thirteen in Prince County in Prince KGivard Island, beginning at a square post fixed in the center in the first branch Schiooner Creek in | James Fitzgerald’s line and running | from thence north thirty two de- —Rends-le Iui, dit un soldat :! quand ils ont cela au cou, les chré- | tiens meurent plus courageux. Quand on fut arrivé à l'endroit fixé, le vénérable aïeul demarda qu’on frappât les autres avant lui. On lui accorda cette favenr. Jia. Christ. partagea leur triomphe. Lui-même, le dernier, {as PE ne ù | thence ensteriy Gowmn all the cour- ises of the said Creek and its brax- Les paiens émerveillés disaient : ‘Voyez ces chrétices, comme ils sont intrépides devant la enfants ore Of iess. !mort ! Sans doute ils ent bu un | | philtre européen qui aveugle | nuildings and appurtenancss there- to belonging >, 1118 Fall his 1oth day of Icttrs | Hi July À. | esprits |! it 1e yaian 3 se | » HATT Tr: Le philtre qu'ils avaient bu, c'est | MATILDA MeNEILL la foi et la grâce de Dieu, aveci'es- | Administratris LA DANSE DU SOLEIL Un millier d’Indiens, apparte- nant aux tribus des Crees, des Chippewas, des Têtes-Plates, des Lemhis et des Pieds-Noirs, ainsi qu'à d’autres tribus nomades, se sont rassemblés, depuis plusieurs semaines, dans les montagnes, à vingt milles de Butte, Montana, pour célébrer les cérémonies reli- gieuses anuelles connues sous le som de la danse du soleil. Une des cérémonies éruelles de ces fêtes consiste à at- tacher une lanière à nn poteau, les plus - rc rm : AGE EE Le Lars eme eerrrn CO di Re Rae D, # Fu tandis que l’autre extrémité de la lanière est également attachée à un bâton. Un des Indiens se perce alors la peau avec ce bâton et les autres se mettent à danser autour de lui en tirant sur la lanière de façon à ce que la peau de la poi-, trine s’enlève et cela jusqu'à ce que l’homme tombe à terre épuisé. Des chercheurs d’or ont par ha- sard découvert l'endroit où se trou- vaient les Indiens et ont apporté la: nouvelle ici. les centaines de fermiers sont à cheval ‘immédiatement partis | pour assister à ces fêtes, Tue "T ‘poir et le désir du Parañis ! For fuitlier particulars apply to! oters, Ings & Saunders, Barris- ami a rs &2., Summerside. College St Dunstan | (Affilié à l'Université Laval) : Ph | DETE | COURS CLASSIQUES, COMMERCIAUX! (Cet ! ET PHILOSOPHIQUES | marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et pres le la Rivière. | L'ouverture des classes au col-| La proximité de l'hotel de la ri- : S : (or ‘er ç> 414 "O1 ie 1 | ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- *IÈTE, permet Ge voir, en plein, le tembre. jaque marée. vE>: veù Ÿ où 1 Fermes raisonnables. Une étable de première classe pour ja commodité des voyageurs. Les élèves sont priés de se pré-. .senter ie jour de l'ouverture. } . . Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. l Ce 1er Septembre 1901, PROP i 1902 - . s « “ ‘ ne 72 rir plutôt que de renoncer à ma cro- les chars vendredi soir pour s'en / . / | Il était accompagné de: coups de bâton ; puis le préfet 12! Martin s: n° allées passer le 4 juil-: s'est noyé, mardi le 15 du courant, ayons eue: administratrix : HARDWARE | For the Carpenter, Fisherman or Farmer. | À large stock of Haymaking supplies such l'Étang as Sections, Hay rope, Blocks, Hay Carriers, Hay Forks. 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