r M 7 \ ah tit vaisseaux, mails la rend is dangereuse et en plusiears en- D ES ht L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. a — HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : DRE lon lt ne $1 00 dus TDR nude: RATES 30 Les abounements sont paya- bie d'avance. Aunonces 10 cents la ligne, 1ère iusertion, ? cents la ligne les in- certions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPFARTIAILI TicNisH 12 Mai 1398. de haut tirage. L'ile de Cuba jet hérissée de montagnes qui courent dans tonte sa longueur de l’est à l’ouest. Ses rivières ne sont narigables que dans sa partie oïentale, mais l'abon- dance de Jlenrs eaux utilisées pour l'arrossement des champs est une source de richesse iacal- culable à l’agriculture du pays. Le sous-sol est formé de craie et contient de vastes cavernes qui sont comptées au nombre des merveilles naturelles du monde. Le recensement de 1887 don- nait à Cuba une population de 1,681,000 âmes, dent 528,000 noirs et 1,053,000 blancs. 1l est probable que la population ac- tuelle s'élève à près de 2,000,- 000, dont plus de la moitié ha: bite la campagne et cultive la terre. La richesse et la fertilite du sol sont universellement re- connues. On y trouve en abon- dance teutes les productions de la zone torride, ainsi que des mines d'or, de fer, d'aimant, de cuivre, etc. Ses plantations sont LE PERE LEFEBVRE L'ACADIE Nos plus sincères remercie ments à l'hon. Sénateur Poirier pour l’envei d'un exempla’re de | “Le |et ses restaurants me le cèdent son magnifique ouvrage : Père Lefebvre et l'Acadie”. Ce livre contient au delà de 300|Paris. de New-York et de pages, où la carrière du Révé- nos-Âyres. nombreuses et soignées, pro- duisent spécialement d'énormes quantités de sucre et le meii- leur tabac du monde. Havanne, la capitale, a une population de 220,000 habitants. Ses lieux de promenades, ses boulevards, ses rues, ses hôtels \ pas en magnificence à Ceux de Bue- Sa cathédr.le est rend Père Lefebvre le grand remarquable par ses dimensions bienfaiteur de la .ace acadienne | ©t la beauté de ses un style Elle contient !es y est racontée dans décorations. restes de tent à la fois facile et élégant.| Christophe Colomb, qui décou On y trouve aussi la description | Vrit l'Amérique en 1492, et ceux de la situation des Acadiens de-|de son fils Diego. Outre la capi- 6 puis le jusqu’à la fondation da collège tres villes Saint Joseph, en 1864, ainsi que | autres, Matanzas, ‘grand dérangement” tale, Cuba compte plusieurs au- importantes, entre Puerto Prin- des faits très intéressants ayant |Cipe et Santiago de Cuba. rapport à la guerre de Papineau, chapitre sixième|direction de l’université de Ha. intérêt | “anne, est un peu négligée. en 1837. Le surtout, est du plus if pour nou—donnant des rensei- teuchant |:onnent l’ils de Cuba et plu- gnements précieux £ notre race. Û L'éducation publique, sous la 1,000 milles de voie ferrée sil- sieurs steamers font le trajet ré- L'auteur nous entretient aussi|gulierement entre l'ile. l'Espa- de nos premiers missionnaires aca|gne et les Etats-Unis. Le sys diens— Messires, Poirier ard; de nos premiers représen- Girou-|tème télégraphique est sous 1e contrôle du gouvernement et tants acad iens--M M. À. Landry, s'étend par toute l'ile. Peirier, Aisenault. L'ouvrage L'activité commerciale a est embelli de plusieurs illus- beaucoup diminué depuis le trat:ons au nembre desquelles commencement du soulèvement nous remarquons celle d’une |formenté par les Etats-Unis, et dame acadienne de » de à Raustivo, |qui a eu pour résultat la guerre portant le cestume acadien et qui sévit actuellement. filant au petit rouet. Porto Rico est un peu plus En un met. ‘“Le Pere Lefeb-| grande que l'ile du Prince E- vre et l’Acadie” est un livre qui devrait entrer douard—environ 150 milles en dues | chez toutes Îles! longueur avec une largeur mo: familles acadiennes. Le fait que |yenne de 22 milles. Le dernier cet intéressant ouvrage est dù à ia plume de l'un de nos plus distingués compatriotes —l'hon. Pascal Poirier —en est le ure recommandation. Des agents autorises visite- ront les centres français solliciter des souscriptions. Le prix du livre est $1 00. Le produit tout entier Ge la vente du livre ‘Le Père Lefeb- vre et l’'Acadie” sera consacré au MONUMENT COMMEMORATIF que les ancieus élèves, aidés de tous les Acadiens et de leurs a- mis, vienuent d'élever à la mé- moire du Père Lefebvre. L'Ile de Cuba L'ILE BE PORTO RICO Cuba, la plus grande ile des la meil- pour recensement lui denne une po: pulation de 806,708 âmes. De- puis sa découverte par Colomb elle a toujours appartenu à l’Es- pagne. La majorité de la pepu- lation est formée de noirs et de métis espagnols. L’esclavage y a | pales exportations sent le sucre, le café et le tabac. San Juan la capitale, a une population 26.- 387. Les Américains se propo- sent d'attaquer Porto Rico ces jours ci. LES CANADIENS FRANÇAIS ET LA GUERRE Depuis qu'il est question de la guerre entre les Etats-Unis et l'Espagne, on a constaté dans les Etats de la Nouvelle-Angle- |terre le départ de nembreases | familles canadiennes-françaises Ind>s Occidentales, surnommée ! dont les ‘membres travaillaient la “Reine des Antilles”, est si-|dans les manufactures du Mas- tuée à 90 milles an sud de la |sachusetts, du Connecticut et Floride, E. U , un peu plus de | | 100 milles au nord de la Jamai- que et près de 60 milles au nord | | de Haiti. Elle est de forme iongitudiuale, sa longueur é-| tant de 1,130 milles de l’est à, l'ouest et sa largeur moyenne | de 50 milles. L'ile est entourée | d'un graud nombre d'ilots qui | favorisent la navigation des pe-; de Rhode 1sland. Depuis que la guerre est déclarée, ce moure- ment d'émigration s’est encore accentué et, chaque semaine, Les petites villes et les villages voient partir dix, qninze, par- fois trente Canadiens-francais qui rentrent au Canada. Ce n'est peut-être pas uniquement la crainte de la guerre qui les engage à repasser la frontière, mais elle est certainement pour: droits impossible aux vaisseaux/ beaucoup dans leur détermina- existe jusqu'en 1873. Les princi-| L'IMPARTIAL, JEUDI LE 12 MAI, 1898. des manufactures étaient déjà mécontents de la réduction des salaires opérée dans divers éta- blissements, uotamment dans les filatures de coton. La guerre arrivant par là dessus leur a donner à penser que les Etats- Unis, en somme, n'étaient pas absolument le paradis qu'ils a- vaient rêvé, et ils 8e sont déci- dés à rentrer chez eux. Alphonee Poirier. Une foule considérable de parents et d'amis se rendirent à l'église et de là au cimetière pour prier sur sa tombe. Le défunt était membre des sociétés do la Saitite Famille, du Sacré Cœur et de la Tempé. rance. 1l laisse pour le pleurer un père et une mére, un frère et une sœur tous inconsolables. LES ELECTIONS A CUBA Le congrès cubain tlu sous la constitution qui favorise l’auto- nomie semble être aussi hostile aux Etate Unis que l'est l’Espa- gre elle-même. De 65 député, il ne 6e trouve pas un seul répu- blicain, pas un qui soit l’ami de l'indépendance ni qui, veuille que Cuba fasse partie de la ré- publique américaine. On doit conclure de là que la majorité de l’île de Cuba reste filèle à l'Espagne. Les troubles qui a- gitent Cuba sont düs à des gens qui sont toujours prêts à renver- sé les sois, m'importe où ils se trouvent. Et c'est avec des gens de cetie espèce que les améri- cains s'’ailient pour s'enrichir sous le faux prétexte de douner justice. ot ne Necrologie Le cinq mai, Jeau À. Richard, fils chéri de M. Aimée Richard et do Mme. Victoire Arsenault, disait adieu à ses bons parents et à ses nombreux amis el rendait son âme à Dieu. 11 sup- porta avec patience et resigna- tion une iongue maladie de souffrancel et reçut tous l:s se- cours que l’église accorde à ses enfants. Le défunt n'était qu'à- gé de vingt-cinq ans, et em- pruntant les paroles de Jules-E Robitaille à la mémoire d'un de ses amis intimes ; ‘le regard encore tout rempli d’une douce extase ; les yeux tournés vers uu horisen où brillaient les »lus belles espérances ; à vingt-cinq ans c'est-à-dire, à l’âge où l'on voit se gonfler sa poitrine sous les mille émotions qui l’agite ; au moment où l'on commence à se sentir vivre ; où le cœur, tout palpitant, s'attache, avec délices, à tout qui peut lui sem- bler un idéal ; à l'heure où l'âme, vibrante au moindre seuffle n'a pas encore failli sur la route que tout homme dit parcourir, triste et pensif Comment ! il aurait, faible oi- que le sort, cruel vantour, l'au- rait frappé sans merci, et, com- me ces fleurs languissantes que l'on voit palir, puissent pencher lentement vers la terre, faute d'un peu d’eau, il serait parti perce que son pauvre cœur ne pouvait plus battre” ! Non ! non ! Ce n’est pas possible, cela ; vous avez dû vous tromper-Vo- yant, de ses lèvres, disparaître le sourire, vous avez cru qu'a- | vec lui s'était enroilée son àme, sans songer que le soleil, Jai aussi, décline le soir, mais pour reverir plus splendide et plus radieux, le iendemain ; sans songer qu'il y a des plautes qui meurent avec le dernier rayon jumineux, mais qui se relèvent, ensuite, plus belles que jamais. Vous avez dû vous tromper, car j'ai peine à croire que la tombe soit si proche du berceau, et, qu'après avoir fait quelques pas dans la vie, l'enfant devenu jeune homme, soudain puisse ainsi se heurter contre une pierre tumulaire. et rouler, ina- nime, au fond d’un fosse, ce noir abime où règne un épouvan- table mystère—Vous avez dû +ous tromper. Et cependant, ce matin, le Rev. Père Aïsenault, suivi des chantres vint faire la levée du corps. Les porteurs étaient : MM. Joseph S. Richard, George Ri- chard, Clovis Arsenault, Jean seau à peine déployé sen aile, |. BATAILLE EN HAUTE MER La première bataille en règle entre les Espagnols et les ÂAmé- ricains a eu lieu le 8, en plaine mer. Les Américains se sent fait battre. Ingratitude Les Américains devraient être les derniers à déclarer la guerre à l'Espagne, supposant même qu'ils auraient de bonnes raisons de le faire car l'Espagne, en plus d'une occasion, leur a don- né des preuves de son amitié et leur a rendu d'insignes services. En 1776, le geuvernement es- pagnoi fit don aux celonies 2- méricâines d'un million de francs et leur permit de se servir du port de Havanne. Lersque John Jay se rendit à Madrid en qualité de ministre des Etats, les Espagnols lui firent cadeau de #150,000. C'est aussi l'Es- pagné qui persuada la Russie de ne pas former uno alliance a- vec l'Angleterre, mais de garder l'attitüûde de nevtralité, ce qui eu pour résultat, comme le dé- clara Lérd Shelbourne dans la chambre des Lords, de faire ga- gner l'indépendance aux Amé- ric4ins, et comme le dit John Adans, de leur acquerir la paix. LA FLOTTE ESPAGNOLE Uné dépêche de Washington dit : Quoiqu'il y ait de grandes réJouissances sur la victoire rem- portée à Manille par les Améri- Cains, une grande excitation rè- gue par rapport.à la flotte espa- guolé qui est partie du cap Verd. On croyait que ces vais- seaux se rendaient aux (Cana- ries, mais comme on ne les sig- nale pas là, on est sous l’impres- sion, maintenant, qu'ils se dé- rigent sur ia Nouvelle-Angle- terre en vue de faire une at- taque. ILS REFUSENT DE PRENDRE LES ARMES Les troupes de la quatrième brigade de la Caroline du Sud ent adopté des résolutions signi- fiant leur déterminatioa et re- fasant d'aller en dehors du ter- ritoire américain pour ce battre contre les Espagnols. “L'ENLEIGNEMENT _.. PRIMAIRE”. Sommaire de la liveaison de mai :—Son Eminence je Cardi- nrl Taschereau et Mgr L. N. Be- gin, archevêque de Québec : no- tices, détails et partarits. —-L'ho- norablz M. de Labruëère, surin- tendant de l’Instruction publi- que : notice et pertait.—MM, les inspecteurs des des écoles ca- tholiques de la provinces de Québec : notices et portraits.— Prédagogie : Les inpecteurs d'’é- coles : comment améliorer le sort de l'instituteur—-un appel vigoureux al Corps enseignant. —Un curé canadien tondateur d'écoles primaires : souvenir de 1811.—Cours de coupe à Queé- bec établiépar l'honorable secré- taire provincial. —Encore un é- cho de la France ; lettre de Son Em, le cardinal/Perraud à M. le Princial de l'Ecole normale La- 7al. —Bibliegraphie ; Discours et conférences par Th. chapais— Da vie de J. F. Perrault, par P. B. Gasgrain.—Divers : ‘Le jour- nal de l’Instruction publique” ——Aux associations d'intituteurs tion. Les ouvriers et ouvrières! AuCoin, Ferdinand Poirier et conférence de Montréal--comfé- rence de Québec—La pronenci- ation du latin—Idées pédagogi- ques.— Enseignement pratique : Instruction religieuse —Langue francaise— Arithmétique — Al- gèbre— Géométrie—Tenue des livres— Variétés : Le Pater {suite} — Nos Croix, P. Lemay.— A travers les Beaux-Arts : la Mvsique.—Chronique au mois— de Mon‘réal. En résumé : 64 pages de ma- tières choisies et variées et 31 gravures L' Enseignement primaire est maintenant la seule revue pé- dagogique française publiée au Canada. REVOLUTION A MADRID Madrid 4—La populace s'est soulevée à Madrid. La révolte est sérieuse. Le général Campos a été assassiné. Tener Sagasta, je premier ministre a été obligé de prendre la fuite. Londres 4—Sir Charles Dilke, ayant été interviewé, dit que la possession des Philippines par les Etats-Unis sovlevait plu- sieurs points importants et déli- cats pour la considération des puissances. Je ne serais pas SUT- pris a-t-dit, si les Etats-Unis ré- ussissaient à ebtenir la bien- veillance du Japon en leur donnant les Philippines. Madrid 5—Les émeutes conti- nuent à Madrid et dans plu- sieurs autres endroits de l’Es- pagne. La famille royale n'est plus en sureté et est sur le point de s'enfuir de Madrid. Les chets du parti républicain de- mandent :a formation d’une ré- publique. L'achevement du Transsiberien On a reçu la nouvelle que le premier train de Saint-Peters- bourg à Tomsk (Siberie) a été lancé le ler avril. La distance entre les deux villes est de 5,400 kilomètres, environ 4,000 milles anglais. Temsk est le centre d’un conmerce très im- portant, alimenté par les riches mines d’or, de platine et de cui- vre, qui se trouvent en assez grand nombre dans les contre- forts des monts Ajltai. L'indus- trie y est considérable : on fa- brique, en particulier, dans cet- te région, ces cuirs merveilleux qui sont senemmés dans le monde entier. Sans être la capi- tale officielle de la Sibérie, Tomsk a détrôné la véritable Omsk, et a dépassé Tobelsk, si. tuée dans des ‘onditions natu- relles beaucoup moins avanta- geuses. Voiià denc accomplie la pre- mière étape du chemin de fer transsibérien, étape d'une cer. taine longueur, comme on voit. Le tra.n dont nous parlons rou- le, sans interruption, pendant six Jours et six nuits. On en dit d'ailleurs merveille. Les wa- gons sont construits de manière à rendre la trepidation presque imperceptible aux voyageurs : des couloirs servent de prome- noirs d'un bout à l’autre. 11 ya, naturellement, un restaurant, des lits : on y a même joint une bibiiothèque et un salon avec piano, le tout, bien entendu, é. clairé à la lumière électrique, a. vec un chauffage et une rentila- tion admirablement scisnés. Les gros négociants russes pourront ainsi aller à leurs affaires, au coeur de la Sibérie, avec tout le confort possible. Cette mauguration est, qu'on en prenne note, un événement qui doit compter dans l’histoire de la Russie ; l'éveil commer. cial de la Sibérie va y puiser un surcroit d ardeur et s’accentuer rapidement. 11 y a là, il ne faut pas l'oublier, un Pays extrême- ment iertile en trésors d; toutes sortes ; il lui manquait des mo- 106e eonférence des in‘tituteurs |q mas ens perfectiounés de commu Loditll il les a maintenant. Les entrailles du s0l y renferment en abondance les métaux indus- triels et précieux ; il est vrai que l'administration impériale, de lqueile relèvent ces gise- ments, veille sur eux Avec an soin jaloux et les a tenus Ju8- qu’à présent eu charte privée. Mais la recrudescence de vie u’amène un chemin de fer, en relations directes avec la capi- tale d'un grand empire, Va peut- être imprimer à ce régime une teurnure nouvelle. La Sibérie est indubitable- ment appelée à prendre une très large place dans ls mouve- ment économique du monde. Les Grenouilles | niers temps, quand ils voulaient marquer le mépris qu'ils éprou- vaient peur les l'rançais, avaieat coutume de lee appeler ‘“man- geurs de grénouilles”. “frog ea ters”’. Or, d’une statistique publiée par un journal de Philadelphie, il résulte que non seulement les Américains ont pour ce comesti- ble le même goût que les Fran- çais, mais qu'ils en copsomment le double de la France. De véri- tables pêcheries de grenouiiles ont éte installées notamment en Californie, dans les Etats du Missouri, de l'Arkansas, de: New York, du Maryland, de Virginie, de l'Ohio et de l’india- na. 1! est à prévoir qu'avant peu les Anglais imiteront comme toujours les Américains If You Want to Have a fat good looking horse, with a nice s'eck g'ossy coat, head up and al- ways feeling good just u e McDONALD'S CONDITION POW- DERS they are the best in the marke, for diseases of Horses, Cattle, Sheep Hogs and Pouitry, they increase appe- tite and promote digestion, regulate the bowels, kidneys and liver, purify the blood, cure distemper, coughs, colds, thick wind and prevent Epi- zcotic, remove all humors, roughness [of the skin and hair, in fact every kind of disease to which stock is sub- ject ; this powder can be administert od withthe most s.tisfactory result. Putupin fullb packages re‘ail at 30 cts. 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