se SERIE NOUVELLE LE DIOCESE DE HALIFAX (De l'Action Sociale) Au point de vue civil, les Aca diens, sans avoir tout ce à quoi ils ont droit, ont lieu tout de même d’être satisfaits ; ils sauront atten-| _— Pour les femmes malades, et toutes sans exception, il n’y a qu'un seul bon remède, ce sont les , 5 PILULES L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 21 FÉVRIER 1911 ROUGES Rouges ont été mises sur le marché. Disons de suite qu'elles n’ont jamais été essayées sans donner ge ——— Trois mois se passèrent. Une a- près-midi, j'étais occupé à je ue me rappelle plus quelle besogne., Un oncle à moi, en visite chez nous, était occupé à lire un journal sur la verandah. chercher un objet, je jetai machi- nalement un regard dans la rue et j'apeiçus au même momeut, mon Fosse de livres qui passait. Je M'étant levé pour Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes NE NI NS NT AN 26696 de saison dre qu’on fasse pleine justice à leurs, revendications. Il comptent pour cela sur l'argument du nombre. les meilleurs résultats. On les trouvera donc particulièrement propices dans les cas de faiblesse générale ou organique. Les personnes anémices, celles dont le sang est défectueux, n’ont pas d'autre source de guérison, Il n’en faut pas chercher ailleurs. est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves, [lest prescrit aux personnes faibles, ‘aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. n'ai pas besoin fde te dire qu'il ne regardait pas de mon côté. Je de- mandai à mon oncle de le prier Au point de vue religieux, la si- d'arrêter, mais il eut b au appeler, tuation demande d'être examinée en détail. J'avoue que je serais heureux de recevoir des renseigne: ments et j'espère que des corres- pondants bienveillants voudront bien: un jour ou l’autre, se mettre en rapport avec Pacifique. Les PP. Eudistes expulsés de France, sônt venus récemment prê- ter maiu forte à la cause acadienne. ]ls dirigent le grand séminaire de Halifax. C'est un poste de conf- ance. Tout en rendant hommage à leur zèle apostolique, je me de- mande ce qu'il en sera d’eux dans quelques années et je ne puis me défendre de songer à des cas analo- gues au leur, par exemple, à celui des Basiliens dans Ontario. Cù en est maintenant l'influence françai- se de ces derniers ? On sait l'importance et le rôle ex- traordiuaires des collèges classiques dans Québec. Les Acadiens de la Nouvelle-Ecosse auront-ils les mê- mes avantages. I! est permis de l'espérer. Depuis 1891, ils possèdent le col- lège! Sainte-Anne, à la baie Sainte- Marie, tout près des premiers éta- blissements acadiens. Les PP. Eu- distes en sont les directeurs. K- chapperont-iis à l'engouement dont quelques Français n’ont pas su se défendre à l'endroit de la langue anglaise ? Eu posant la question, je ne prétends rien insinuer de mal- veillant à l'adresse des PP. Eudis- tes, et je n’ai garde d'oublier les services signalés que des Français out rendus à la cause française. Seulement, il est étonnant qn'il ar- rive de temps à autre que les fils du sol soient plus souvent attachés à la langue française que les fils de France ; il y a là une anomalie in- compréhesible. Ce collège est établi dans le com- té de Digby, où les Acadiens sont solidement établis. Ce n'est pas qu'ils prétendent se substituer aux autres races comn:e où l’itsinue pour leur faire tort. Ils sont con- traints de se défendre et par suite il ne sauraient quese réjouir que leurs progrès constants leur ren- d:nt la défense plus facile. PACIFIQUE. remis MENDIANT CAPITALIÔTE Mme H. MARTIN ee Filles et mères, jeunes ou vieilles, toutes les per sonnes du sexe ont occasionnellement besoin des | Pilules Rouges. On a beau essayer autre chose, il vient un temps où rien ne fait, et alors l’on sait bien trouver le véri- table remède, c’est-à-dire les toutes puissantes Pi lules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Daus toutes les circonstances pénibles ou dou- loureuses qu'elles traversent, les femmes, à partir de la puberté jusqu'à la vieillesse, doivent néces sairement chercher quelque part du soutien pour leurs forces défaillantes et du soulagement à leurs maux. Etant donné l’état particulier deleur constitution, ii devait être possible de trouver le remède propre | ques sont venues et toutes sortes de malaises. à leur cas. Mais les choses les plus simples en apparence se compliquent parfois. C'est ainsi qu'avant la dé- couverte des Pilules Rouges par les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, il n’y Oui, les Püules Rouges sont incomparables et sans prix lorsqu'il s'agit surtout de refaire le sang, de le purifier et de le tendre plus fécond. Une femme faible à l'avance encourt toujours de grands risques iorsqu'elle devient dans un état in- téressant, par exemple. Une telle position absorbe vite les forces et demande conséquemment une meilleure nutrition organique et des attentions sans cesse renouvelées. Dans un tel cas, les Pilules Rouges répondent amplement à tous les besoins de la situation. On le verra d’ailleurs dans les témoignages de deux dames qui ont trouvé leur salut dans les Pilules Rouges. “Lorsque je me suis mariée, il y a cinq ans, j'étais anémique. Quelques temps après mon ma- riage, j'eus une maladie terrible et j’eus beaucoup de peine à me rétablir, Pendant trois mois, je pus à peine me lever et malgré les bons soins des mé- decins, mes forces ne revenaient pas. Une cousine insistait tant pour me faire prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine que je me étidai, A la deuxième boîte, j’a- vais plus de vigueur et au bout d’un mois j'étais en- core mieux. J’ai pris des Pilules Rouges pendant un an et elles ont fait de moi une femme plus ro- buste que je ne l’avais jamais été.” Madame H. MARTIN, 21 rue Bourget, Montréal. ‘ Depuis sept ou huit ans j'étais d’une faiblesse de plus en plus grande, et comme je ne ressentais au- cune douleur inquiétante, je négligeais de me soi- gnet, espérant toujours reprendre des forces. Mais, au mois de janvier dernier, les forces me manquè- rent tellement que je ne pouvais plus rien faire; j'ai même passé plusieurs semeines au lit, sous les soins d’un médecin dont les remèdes restaient cependant sans succès. Les irrégularités, les douleurs périodi- Après lavoir écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique | Franco-Américaine, je ne manquai pas de bien sui- vre le traitement prescrit et de prendre régulière- ment les Filules Rouges. Aujourd’hui tous mes parents et les personnes qui m’ont vue presque mou- avait encore rien de salutaire et de réellement bon | ante, sont surpris de me trouver si bien, capable de pour la guérison des maladies des femmes. Toniques, stimulants, digestfs “wreatifs, etc. | on avait tout essayé sans succès. Heureusement que les Pilules Rouges sont venues remplir cette regrettable lacune. Aujourd’hui, grâce à cette éminente préparation, toute femme peut réellement jouir de la vie, car il lui est très facile de se maintenir en excellente santé, même dans les périodes les plus critiques en appa- rence. La pauvreté du sang constitue toujours le point de départ de toutes les maladies féminines. C'est de là que proviennent tous les écarts de santé et les troubles multiples qui surgissent tour à tour chez la femme. + Or, s’il est possible d’enrayer la cause du mal, du même coup on peut en atténuer les effets et mêrre les exempter ou les faire disparaître complètement. C’est pour répondre à cette fin que les Pilules sortir et de travailler.” Mme E. DEPIN, 44 rue Alice, Valieyfield, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, | tous les jours, excepté le dimanche, de o heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, ia diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. IL TROUVE UNE MORT AFFREUSE | Un serre-frein à l'emploi du Pa- gant, bien mis, entra dans mon bu reau et me demanda poliment LA mettais à l'ouvrage, un homme élé- la crier, le vendeur continua sa route sans même tourner la têe, Finale- ment mon oncle dégringola quatre à quatre les marches du perron et le rejoignait au tournant de la rue. — Hé ! dit-il, êtes-vous sourd que vous ne répondez pas quaud on vous appelle ? — Non monsieur, je ne suis pas sourd, répondit l'agent. Mais la personne qui lemeure à cet endroit est si avaricieuse, qu'il est inutile d'arrêter pour essayer d'y placer des livres. Je voulus ut jour ven- dre à sa femme qui les désirait, les oeuvres de Dickens ; on m'a mis à la porte. Depuis ce temps-là... bonsoir ! — Vous vous trompez étrange- went sur le compte de mon neveu, &jouta mon charitcble oncle, msis ce n’est ni le lieu nile moment à’en repreudre une discussion. Combien vendez-vous les ouvrages de Dick ens ?— Douze piastres, la série com: piète—Très bien ! je les prends. Et mon oncle remit la somme au vendeur en ‘échange des volumes. Croyant que j'avais voulu arrêter l'homme pour lui acheter ses livres, mon oncle, afn de m'épargner du trouble, les avait lui-même ach:tés pour moi. Naturellement, il m’a fullu’ le rembo:rser. Depuis ce temps là, les ‘‘pedlers’? ne font pas fortume avec moi. Ah ! le pendard, si l’at- babe... a LUGUBRE DECOUVERTE Mexico, 9 février. — Un des trains de la ligne centrale mexicaine, qui avait été arrêté par les rebelles, est arrivé ici shier soir. Un mystérieux colis qui se trou- jamais je vert, on y trouva le cadavre d’une jeune femme. La police a été aus- sitôt informée de la lububre décou- verte que l’on venait de faire et une enquête a été faite sur le champ. Des recherches qui ont été faites, on a appris que le nom de la jeune femme était Anuy Blarmer et que individu nommé Clark Dorling ou Dorking, de l'Etat de Wyoming, Une note qui avait été mise dans le paquet disait que la jeune femme vait dans un wagon ayant été ou-} DS ison propriétaire actuel, le cadavre avait été expédié par un| Il vient de mourir un vieux men- diant, qui a dû laisser à ses héri- tiers, s’il en a, uue fortune assez ronde. kstropié dès sa première jeunes- se, il s'était ivstallé pour recevoir la charité des gens qui passaient, au coin de la rue Doudéauvill: et de la grande rue de la Chapelle. Entre autres gestes du dit mendi- ant, on rapporte celui-ci : Un commerçant, ni richeni pau- vre, du quartier de ‘a Chapelle, a- vait accoutumé de donner deux sous, chaque matin, à l’estropié en question. Un jour, il omet de fai. re son aumône habituelle ; le len- d main, de même, et ainsi de suite | wagon près des autres déjà rendus cifique Canadien, connu sous le nom de F. Léger, a trouvé une mort affreuse, dans la cour de la ‘‘Glen’’, à Westmount la semaine d:rnière. Leger et d'autres em ployés s’occupaient à préparer le convoi de Boston devant quitter la gare Windsor. Ils’agissait d’inter- vertir l’ordre des wagons de ce train. Comme serre-frein, Léger devait surveiller l'approche d’un sur une voie d’évitement. Lorsque l’avant-dernier wagon arriva seul, après avoir été déta- ché d’une locomotive, Léger n2 re- marqua pas que la locomotive arri- vait presqu’immédiatement après etilse hasarda à relier les deux MAIL CONTRAG Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 17th, March 1911 for the con- veyance of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between Charlottetown, and Nine Mile Creek from the 1st April next. Printed notices containiug fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen ana and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of Charlottetown, Nine Mile Creek & route offices and at the office of the} Office Inspector Charlottetown. Johu F. Whear permission de me moutrer certains livres qu'il vendait, en qualité d’a gent pour une grande librairie. — Quel sont ces livres, demandai-je ? —[,es oeuvres de Charles Dickers, me répondit-il. Etilse mit aussi tôt à me vanter les qualités de 1é crivain, me ptria d'examiner la beauté de la reliure, mais je coupai court veudez-vous cela, ajoutai je ?— Douze piastres, dit-il. Je lui écri- vis immédiatement un chèque pour ce montant et en le lui remettant, je le priat de bien vouloir aller por ter sa marchandise à ma résidence privée. Je lui donnai en même |temps le numéro et le nom de la rue. Il accepta de bonne grâce et à son boniment.—Combien: était morte de la maladie de Bright., De plus, l'enquête a établi qu’un jeune Américain s'était rendu hier chez un entrepreneur de pompes funèbres et avait posé plusieurs questions regardant les formalités pour ensevelir ici un Le jeune homme refusa de donner son nom et son adress? quand l'entre preneur des pompes funèbres lui demanda, et quitta immédiatement le magasin de son interlocuteur. fa police cherche les traces ce Elle essaye égale l'expéditeur du nécessaires corps envoyé des Etats-Unis. cet Américain. ment d'identifier lugubre colis. à L KFFET EST RAPIDE CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux ET Quebec, P. Q. up ære Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé.: ter la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en maiu une jolie catte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et’la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents D: 2 NE envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. Nous n’imprimous pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. J.es soumissionnaires devront mentionner le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax ; en donner le tonnage et l'âge ; en faire une description générale, dire A1 eile a été construite et le nom de l'endroit où se trouve actuellement le vais- seau, la date approximative de la livraison à Halifax, si la soumission est acceptée. | Les journaux qui publieront cet javis sans l'autorisation du dépaite |ment ne seront pas payés. G. J. Desbarats Sous ministre du Service Naval Département du Service Naval Ottawa, le 20 janvier 1917 Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Mänufacturé par la Rock City Tobacco Co, QuÉBEC In order to sell cheaper we have adopted the cash system and have marked in BLUE INK our stock of WATCHES, JEWELRY AND SIL- VERWAR®% at the lowest prices we can afford to sell at, for cash, which we call TRUE BLUE PRICES. By this method those who live at a distance can buy as cheap as those near. New Goods arriving all marked as above. Auy order you favor us with, will have our prompt attention. E, W. Taylor JEWELER Charlottetown P. C. MURPHY, M.D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. KE J. A. JOHNSTON, M. D.,C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU PF MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E, I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULT BERNARD HOTEL Tignish, P.E. 1, This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate, in connection, THEO. BERNARD, PROP Good Stabling Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu- rence contre le feu. Ne soyez pas imprudent, Ayez tonjours vos bâtisses bien assurées, Le feu est un terrible destructeur, rendant toute une semaine. Le | Ë ti jant JI!avait à o LE» OVER 65 YEARS’ | mais lorsque vous avez de l'assu- SE" fait. se décide à | bouts d’un frein automatique, be dant: PO. Pr, OR RER TOR CRE EXPERIENCE . |rance sur vos propriétés ‘vous n'a. mendiant, peu satisfait, se cide ei : n du peine franchi le seuil que je le rap Eire Lis Es - x é interpeller son client, et ci-suit tex- | SOBRE 40 neue: pue nn de ini | Post Office Inspector’s Office pelai.- Laissez-moi les livres, dis CANADA _ SR Je BUOTR, AGENT L : 2 - le ’ Po € ss - Y - A + À : : de la locomo ' : es AN , RS 4, à tuellement Je dialogue qui, entre[re. Sous la poussée | Ch'town 6th Feby. 1911 l'E De US SEEVICE NAVALE DU eux deux, s'engage : -Monsieur, vous avez l’'habitu- de de me donner, ‘tous les jours deux SOUS... Oui. mon ami, mais mainte- uant, js suis très gêué dans mes affaires. Ah ? Cela vous explique... -Combien vous faudrait-il pour flot ? Beaucoup d'argent, mon ami. vous remettre à —-Mais encore, dites-moi la som- me ! — Une couple de mille francs, tive le malheureux eut la tête broy ée entre deux wagons. . La mert fut instantanée. Le cadavre fut immédiatement transporté à la mor- gue. Le coroner a tenu une enquête et a entendu les témoins H.: ©. Valois, <serre-frein, Herbert Nel- son, Chs. Newton et Archibald Sinclair, irgénieur. Le jury n’a pas hésité un seul instant à iéclarer que le défunt a- vait été victime de son imprudence et que par conséquent, personnes ne devait être blâtmé. Léger serait natif de Mégantic. Le “Pedler” L'homme prit son chapeau, em- paqueta ses livres et sortit en fai sant claquer derrière lui la porte du bureau. —Je trouve, dis-je à mon ami, que tu as une drôle de manière de recevoir les agents. _—Si tn connaissais ce qui m'est arrivé, répondit il, tu serais forcé d'admettre que je n'ai pas tort d’en avoir uue sainte horreur. — Allons, raconte-moi Ça. Et je je. de ma femme arrive dans trois jours et ce sera lui causer une surprise a- gréable, que de lui apporter moi- même son auteur préféré. Il y a longtemps, ajoutai je, qu’elle dé- sie posséder la série complète des ouvrages de Dickens, L'homme dé- posa les livres et partit. Sais tu ce qu’il fit le brigand ? Connaissant mon adresse et sachant que ma écrivain, il se présenta chez moi une heure après et lui vendit à elle aussi, toujours imoyennant la som- me de douze piastres, une série semblable à celle que je venais d’a- femme désirait les oeuvres de cet Avis coucernant l'achat d'une goé- lette par le Département du Service Naval Des soumissions sous pli cacheté adressées au soussigné et marquées ‘‘Soumissions pour Goélette’’, se- ront reçues au ministère du Service Naval, à Ottawa, jusqu'à midi le mercredi, 1er mars, pour la fourmi. ture d’une goélette d’après les devis suivants : La goélette fournie d'après ce contrat devra avoir une jauge de 6c tonneaux où à peu près ; ne de- vra pas avoir plus de trois ans d'existence, être forte et construite Trave Marks Desicns Tignish, P. E, 1. Always be insured against CoPYRIGHTS &c. Anyone sending a sketch and opus may quickly ascertain our opinion free whether an invention is probably patentable. 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D mm à Â. di + atBhe enmr-s-uninnirte, Mmes san péénoatttenntnis, ME à 0 hole à mis ae. mtatiee de As sites à diétée ns dont ete muet es on * LE du ill Shtme né SE 8 ds. mdibhtée ue Dansné titré nos es vibes ut cd ho OT ed LL hu SE it gétrhathét CAPES # cotées à PMlie déni és, Fee. amis me de D me te tom til msn ont € ét M 4 à. hais at, vi rer an Monsieur, vousles aurez de- PRES 108. CONS RENE Or m'’iuostallai ccmmodément dans l’un cheter. Tu peux t’imaginer, si le | dans le genre des goélettes dont RE Por, D08 onEs avoir jeté, au AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? : main. eucore été réclamé. à ditelle visage m'allongea, lorsque arrivé servent les pêcheurs sur les côtes! préalable, une pièce de quarante : As | | Le commerçant ne fit pas le glo- D . ms» ; blés: voici, dit-il. De- chez moi, ma femme _m'exhiba | de Terreneuve, être parfaitement sous à la tête du chien Towry. e raies LT es à rieux, accepta le prêt du mandiant, Dr. À, E Purdy, enÜs puis deux ans, ma femme ne ces- |triomphalement la précieuse €M:| navigable sous tous rapports et Qu'est-ce que vous faites-là, A- rein Pl as s'énitode auquel il ne tarda guère de rendre sait de me demander de lui acheter plette. Je me gardai bien toutefois | exempte de tensions ou de toute | dèle ? interroge Monsieur assez in- P principal et intérêts ; et voilà com- ment l’e-tropié défunt aurait obli- gé de son vivant, un assez grand noabhre de personnes "ep ALBERTON Will be at Tignish, until further {month gad every last Tuesday and "Wednesday of each menti notice, the 24rd. and 25th. of tue la série complète des oeuvres de Charles Dickens. Mes occupations et des soucis de toute nature, m'en de raconter mon aventure et je fis en moi même la promesse qui si ja- | mais, je pouvais mettre la main sur faisaient toujours différer l'acquisi- | l'individu, il en verrait de toutes son Un matin, comme 8 me les couleurs. autre détérioration. Elle doit avoir un mécanisme et des voiles en parfait ordie afin de! rendre sauve la navigation dy vais, fur trigué. —Je donre quarante sous au Ca- niche. Elle y a bien droit, la pau- vre bête, depuis le temps qu'elle la seal : ve ma vaisselle ! «issus: quelle somme sur premières hypo- thèques garanties et enrégistrées, rapportant 8,-° net aux prêteurs, Ecrivez-IMPERIAL AGENCIES P, O. Box 464, Fümonton, Altgs 2 oi à Sens 2 mue mme pm + 2 4 à