5 hier mat EL ne DANSE AE ES # es dy ue, js 5 270 vil ess x —— —smhanber" » F, J. Bupte, 4 Cartes d'A ffaires. ——. a cm mt mme qu mme tone om mme J. Doiron, M. D, Gradué de l'Université Laval. Montréal Bureau et Résidence dans la igaisox ahciennement occupée par E. Haekett Ecr, TIGNISH, I. P. E. Juin 35 63 tf SEE THE PLANS OF The Temperance and (General Life Ins. Co’y of North A merica. FOR CHEAP RATEN, LIBERAL POLICIER, : GOUGD RETERNK. FULL GOVERNMENT DEPOSIT, | H, J. MeNEIL, _ Suinmeyside General Agent for P. E Island. Jno. P. Brennaw, ALBERTON, P. E. I. Agent for the best Fire and Marine Insprance Companies. Risks taken at owes: 1aes in the foilowing c 1nvanies: Commercial Union of London, Lanceshire A:s Co. of L'verpool Scottish Union & National Ass. Co. l of Edinburgh B'itish American As<, Ca. of Toronto Quebec Fire Ass, Quebec Confederation Life Ass. Co. Toronto The Canada Accident Insurance Co. + . Montreal L'oyds : Plite Glass Assurance Co. Coal and Lumber always on hand JAMES J. JOHNSTON, | AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC Erc. | Stampers Block, Victoria Row, : CHARLOTTETOWN, | LRT ——… i mnt à — 3. Doiron. Tailleur d'apres le Systéme le | PLUS MODERNE ET LE: MIEUX APPRECIÉ. Prix modéré. fatisfaction ga rantie. Bloomfeld, f près de léclise ) [PE | Catholique. %m jt 13 93 . #, PETERS, DEALER IN DRYZ GOOD , Earthenware, And sgeneral assortment of FLOUE, FEED, TEA, Sugar. Etc. #hipper of Country Produce MILL RIVER, P: E. Island A POTRIER, _ Dealerin DRY &ooDs, GROCERIES Boots and shoes. Fancy goods, Books etc, Country Produce bought and sold TION KILDARE STATIO — sa 57 ! A ND'BEST UT TER je Pan is ee Va en à hutest and newest ee on Labrics, What ta Wesr L Housthoid orationt and : Co Domestic Recetpts. Sub- ©, ouiy D cure per 7e. copies, RAR DR RE Dre 1 f à GROCERIES, BOOTS, sHOEES, | Lt | la femme avait le sommeil très dur et | avait la funeste habitud: de ‘dormir |. pour cacher son crime. ( 6 di ÿditeur--Proprietaire. À La L LL LL RE D KE: 7 7 È Fr l tu} Vina Dé: que vous le pouvez, c'est pour vous un devoir sacré de cultiver votre esprit. Vous vous reudrez par à plus propre à honorer Dieu, votre patrie vos parents, vos amis. Tout ce que vous apprenez, appij: quez-vous à l‘apprendre avec le plus de profondeur qu'il vous est possible, Les études supsificielles n: produ sent que trop souvent des hommes médioc- res et présomptueux, des hommes qui, dans leur ame, ont la conscience de Jeux nuilité, en n‘en sont que plus animés à faire alliance avec d'autres ennuyeux que leur ressemblent, pour crier par le monde qu'euz seuls sont grands et que les grands sont petits. De jà ces guerres éternelles des pé- dants contre les génies surérieuis, et des vains détlamateurs contre Jeé philosophes. De la cette erreur das laquelle tombent les masses, de res- pecter quiconque crie le plus tort et sait le rgoins, SILVIO PELLICO ——— — De -——- ——— La France encore en tete. Waszington, 25—Un cas digne de remarque, pour les savants qui ont étudié la question des phares qui éclai- rent 4 longue distance, vient d’être soumis à l'attention du gouvernement américain, sous forme de pamphlet envoyé par le gouvernement frarçais donnant les cétails d’ua nouveau phare qui doit être placé sur Ja cûte de Bretagne. Il sera connu sous le nom de phare Eckumki. La lumière aura une torce de quarante millions de chandelles et la reflection en sera vue à 63 milles de distance quand le temps seia beaÿ { et à 21 milles quand jl ÿ aura brouil- lard. La plus forte lumiére de ce genre | en ce pays ne peut être vue que de 21 | milles en beau temps. Ce nouveau phare coutera à la France $60,000. Ce sera le prémuier. Ce ER Une souris dans le corps LE DANGER DE DORMIR LA BOUCHE OUVERTE Hartford, Conn., 25. Une femme demeurant dans la rue Par£, à Hart- ford, s'etant trouvée indisposée a fait appeler son médecin qui lui a admi- nistré un émétique, Or, quelques in- stants après, la malade rendait une souris de taille moyeune, à la stupé- faction de son médecin et de toutes les personnes de la famille. “Quoique partiellement digérée, dit un journal de Hartford, la souris était encore en- tière et il était facile de distinguer ja tête, la queue et les pattes, Bien plus, il restait encore quelques poils sur ie corps. On se perdait d’abord en con- jectures sur la manière dont la souris avait pu pénétrec dans l'estomac de la Mails on apprit depuis que la bouche toute grande ouverte. Le médecin de Hartford en conclut que la souris a pris la bouche de sa clien- te pour son tou.” Double meurtre Newton, Pa, 25—Uu vieux cou- pie incffensif, Samuel Rightly, agé de 84 ans, qui vivaient seuls sur ieur fer me à Northampton Township, près d'ici, ont été assassinés samedi soir. Le meurtrier mit le feu à la maison De bonne heure hier matin les voisins s‘aperçu- rent que la maison flambait, et ils par- vinrent à éteindre les flammes. On trouva le corps du vieux Right- ly le crane ouvert par une hache, et celui de Mme Rightly était fendy en plusieurs endroits, On ne connaît rien des motifs de ce double crime. Toute la journée les aurorités firent recher- cher l'assassin sans succès. Ripans Tabules cure dyspepsia, Ripans Tabules eurs jsundioe. 4 Ü710 Tignisk, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 5 Octobre SE L'ETUDE,_ Fr AGRICULTURE. SOINS A DONNER AÿX VACHES LAI- TIÈRES À L'AUTOMNE. Lorsque les pluies et 1l2s vents froids commencent àse faire sentir à l'automne, il est important de ne pas les faire paturer d'une manière régulière, mais de coup:r l'herbe, c'est à dire les regains, pour les leur faire consommer à l'étable ou dans la basse cour; par ce moyen, il y aurait économie de plants fourragères, et Les paturages n'éprouveraient pas les dommages parfois assez considéra- bles causé; par le piétinement des bestiaux. Par ce traitement, il n'y au- rait guêre de diminution davs lé ren- dement en lait. Lorsque le temps de la stabulation sera arrivé, c'est à-dire qu'il faudra nourtir les vaches au sec, le cultiva- teur devra3 faire en sorte que la nour- riture donré: aux vaches laitières soit de bonne qualité et donnée en quan- tité suffisante. Sans ces deux condi- tions, ce serait en vain qu'il faudrait s'attendre à réaliser un bénéfice. Les plantes fourrazères échauffées, rouiliées, mal récohézes, poudreuses; comme les'balayureg de granges qui ne sont que les balles des grains mêélées de ponssière, nurissent mal, donnent peu de lait, de mauvaise qualié et sont la source de nombre de mala- dies. Parmi les plantes fourragères, cel- les qui conviennent mieux aux vaches laitières sont les plentes dont les ti- ges sont moins dures, car elles digè- rent bien moins que celles qui sont dures et par conséquent elles donnent moins de iut. Où peut leur donner aussi les pailles d'orge, d'avoine ; les pailles de blé lorsqu'elles sont four- rageuses, celle des pois:ides faveroiles l'orge cru ou bouille, ce qui est préfé- rable t le son, les recoups, les crib- lures, etc. Il est avantageux de mêler une par- tie des substances que nous venons d'indiquer avec plantes racines et de les faire cuire à ]1 consistance de bouilie plus ou moins claire. Il est de l'intérêt du cultivateur de bien nourrir les vaches laitières, parce qu’une qui est bien nourri: rapporte plus que deux qui sont mal nourries ; ce n'est pas moins un abus que de les nourrir trop, car elles engraisseraient et doaneraient moins de lait ou ces- seraient absolument d'en donner. QUANTITE D'ENGRAIS ENLEVE AU SOL PAR LES DIFERENTES RECOLTES. —_—( Si le cultivateur veut ne pas épui- ser outre mesure la terre qu’il cultive, il doit régulièrement se rendre compte de la quantité d’engrais enlevée par les différentes plantes, après chaque récolte. SOINS A DONNER AU VERGER, 4 L’AU- TOMNE. Immédiatement après la cueillette des fruits, enlevez du verger toutes les mauvaises herbes, les branches ou tous débris qui pourraient servir à propager davantage les mauvaises herbes et les insectes. e———————ht Fausse Rumeur Washington, 25.—On a donné con- naissance au secrétaire Carlisle de l‘ar ticle du London £conomist disant que les Etats-Unis avaient tenté de négo- cier en France un pret en or de $50,- 000,000. M. Carlisle dit que cette nouvelle est dénuée de fondement. "HS Un Joli mot d’avare : Une dame demande à P..., richis- sime millionnaire, cinq francs pour les pauvres de son arrondissement, mais il refuse avec obstinatiou. Comment, monsieur ! fait la visiteu- se, avec votre fortune, vous he refy- sez cette obole! Oh ! madame, si les gens riches ai- maient à donner, ils seraient trop heureux. Ripans Tabules relieve nausea. RBipans Tabules : best liver tonic. Bivans Tabules relisve headache. ed DE ; ss Fr ER NE ES GET TT Se 3 + | pa Ets Hs , a no TES Fr : L'Impartial, = n fait la Force.” Un vaisseau de guerre coule a fond New York, 25.—L: premier off- cier Newman, du steamer “Prins Wil- der I,” qui a apporté la nouvelle du désastre du vaisseau de guerre haïtien “Alexandre Pé:ion., et de ia perte de quatre-vingts personnes, au nombre desquelles se trouvaient plusieurs di- plomates, a été interviewé samedi. “Il y avait soixante personnes à bord et non quatre vingts‘ dit-il. Comme nous!laissions Port au Prince, le vaisseau de guerre ‘’Dessalines,” revenait de la scène du désastre ou il s'était rendu quand la pre niêre nou- velle en fut regue, apportée par un matelot belge à moitié en démence, le seul survivant du vaisseau sombré. ‘Le ‘“Dessalines” croisa plusieurs vaisseau dans les parages ou l‘ ‘“‘Alex- andre Poetion‘‘ avait coulé à fond. Pas un vestige du naufrage ne put être découvert. Le navire s'était en- glouti dans la profondeur des abîmes entrainant avec lui tous ceux quiavai- enttené de se soustraire tout wi- vants du tombeau de l‘océan. Le sur- vivant était sur le qui-vive et quand le navire roula avant de plonger, la proue premièrement, au fond, il fut lancé loin du gouffre crée par le som- Drag. “La nouvelle apporté: par le ‘““Des- salinest était regardée, à Port-au Prince, comme une confirmation de la nouvelle du désastre. Tout le peuple prit le deuil. 11 est impossible d'étabiir la cause de la ca- tastroph:, L'opinion générale semble être que les ingénieurs sont à blamer- L:s ingénieurs frangais compétents avaient été laissés en arrière, et une couple d‘ingênieurs qui n‘avaient d‘expérience que dans ies machines, leur avaient été substitués. Explosion de dysamite San Francisco, 25, —Une explosion | a eu lieu à x heure hier matin sur le trottoir en face de la m:ison de pen- sion de John Custain. On suppose que c‘est une explosion de dynamite avec intention de blesser les matelots n‘apparteaant pas à l‘union qui y pen- sionnaient et qui a été perpétrée par des matelots de l‘union. George Holmes et Brick McGinnis ont été tués instanément. Plusieurs autres furent sérieusement blessés, dont quelques uns fatalement. Les blessés furent transportés à l'hôpital. Deux matelots de l‘union furent arrêtés. Le trottoir en face de la maison de pension éiait réduit en pièces et les maisons des deux côtés ont été vive- ment secouées. La scène après l'‘ex- plosion était pitoyable. Un homme eut la tête arrachée, un autre les deux jambes, et tous furent complétement privés de leurs vete- ments et couverts de sang, de fumée et de débris. Les blessés criaient dans leur agonie. L'un d'eux s'est écrié: “Ce sont les matelots de ‘union qui ont jeté cette bombe. Je l‘ai vu près de la porte. Il y avait une vaïise et quelque chose d‘enveloppé dans une couverte. J'ai vu la lueur. Je n‘ai pas vu qui a mis la valise et la couverte, Mon père le sait. Je ne sais pas ce qui est arri- vé après.“ Une estimable fermière a été en- voyée à Paris pour consulter un mé: decin connu surtout pour sa rapaci- té. : A son retour, un voisin la question- ne : Qu'est-ce qu'il vous a dit? Que c'était de l’anémie, qu'il fallait me fortifer, Et il ne vous a rien recommandé spécialement ? Si... De mettre deux louis sur la ta blette de la cheminée, à la place dy louis que j'y avais déposé, Abonnez-vous L'IMPARTIAL. 1898. ans dent + Abonnement : 81.00 Payable d'avance, Devouement eublime Dijon, 26—M, l'abbé Kle:n, p:r cepteur à Lélongep, conduisait ses élèves à la promenade, quand j‘un d'eux fut mordu au genou par une vi- père. Presque immédiatement ]s jam- be enfla et la pleie se tuméfña, On était loin du village, sans secours d‘au- cune sor$e. Aussitôt, l'abbé Rlein à l'aide de son canif fit une incision et se mit à sucer avec acharnement, Le sang déja corrompn lui infectait la bouche mais qu‘importe, il fallait sau- ver l‘enfant et pour cela se hater. Au bout d‘un certain temps, la jambe avait presque repris son aspect natu- rel et l‘on se dirigea vers le village, Mais fatigué par la marche, le malade se plaignait beaucoup- Les bords de la plaie avaient repris une vilaine cou- leur violetté et l‘enflure revenait. Il fallut recommencer : le jeune précep- teur appuya de nouveau ses ièvres sur cette jambe tuméfée et, aspirant avec plus d'énergie, réussit à enlever toute trace de venin. Cette fois, l‘enfant était sauvé. L'abbé à é.6 au lit quelque temps, mais son dévouement n‘a pas eu de facheux résuitats. RUMEURS On annonce de bonne source que le gouvernemet fédéral a l'intention d'ériger une école de réforme de première classe, dont Je cout est éva- lué à $700,000. Le sice est déjà choisi; cette école s'é.êvera près d'Alexandrig à mi-chemin entre Moatréal et Oitawa. Cette maison de réforme ne re- cevra que les délinquants d'un age tendre et ceux qui seront condamnés pour la première fois. Cette école ser- vira pour la confédération Les révérends Pères Trappistes, établie à l1 rivière Mistassini, lac Saint-Jean, sant actuelisment occupés à construire plusieurs moulins gssez considérables. Toutes les terres inoce cupées avant l’arrivée des. Pères Trappistes sont envahies par de nom- breus colons ; l'aspect de cette partie du pays se transforme à vue d'œil et sera l'un des plus beaux coins de terre du Canada avant peu. Leur ferme d'Oka est d'une ecn- tenance d'environ 1,000 acres, dont 258 en bois, 464 en terres en prépar- auon, défrichées mais non suffisam- ment érochées, 248 en culture, 30 en pépinière et jardin potager. Le gouverngment anglais a nommé le nouveau yice-roi des Indes. C'est Sir Norman qui gst investi de ces hautes {onctions. Ancien gouverneur de Queensland, sir Norman a 6y ans, Sa uominauon a surpris tout le monde. On dit que, sur la question de l'Afghanistan, lé nouveatü ‘vice-roi aurait des vues tout opposées à celles de son prédécesseur et à celles de Sir Robert, le général en chef de l'armée des Indes. “STANDARD FASHION CÂTALOBUE + d ready for Fall ard Wanter of 1892. Ab: 100 p mail for only 25 cents. STANDARD ION CO. we ages—over 1,000 elegant illustrations. É West l4th Street, New York. Watch this 798, ES = HS IENN È= # a , : PCA BUT T À el 4 LA | N US AA ET Le us ce ni étie + ESC PPT ENT TS a cn ris sc eutmars Mie SD US LE émtétléiten ce a ne