FRERE D EE PRE ARE EN ER “ … NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH , 1 P. E., MARDI 2 MAI :1o11 18 ANNÉE CU orne UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ee Pour LE CANADA On Miles sons secte Six RL ad ve de ......50 Tour LES ETATS-UNIS DR ss ccmocccccices D DD SiX MOÏS..sossssesoosee ce 75 Pour L'EUROPE Un Bo ooososoucvos ee ses. 81. 50 sr dt vo dis déc ses to Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ual, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tignish, Mardi, 2 mai 1911 LE MOIS DE MARIE Si nous en croyons les almanachs, l'hiver est âni etle printemps est arrivé. Mais...Il y a encore de la neige, la terre n’est dégelée qu’à la snrface et l'on ne voit queiques rares fleurs que dans les maisons, dans es pla ces bien chauffées. Ce qui n'empêchera pas nos en- fants de chanter aujourd'hui. C’est le mois de Marie, C’est le mois le plus beau À la Vierge chérie Disons un chant nouveau !.... Au point de vue de la tempéra- ture, le mois de mai jouit—du moins dans beaucoup de pays— d’une réputation usurpée, Qrand j'était toute jeune, ma grand mère disait souvent: ‘‘Le printemps était plus hâtif autrefcis et les fleurs ne nous manqnaient pas pour ornet l’autel de la Sainte Vierge,’ Au- jourd'hui que je suis moi-même grand père, je constate on du moins je crois constater ia même chose. Grand'mère se trompait elle et suis je dans l’erreur ? Je pose la question et laisse aux savants le soin de la résoudre. Je dirai cependant qu’à i'époque où je fréquentais l'école de non village, mes parents envoyaient à l'église paroissiale des brassèes de fleurs printanières pour l'ivaugura- tion du mois de Marie et qu'il y a- vait dans notre jardin de belles touffes de roses de mai—appelées vulgairement boules de neige—qui fleurissent souvent avant la fin d’a vril Nous avions aussi en grande quantité de primevères et des nar- cisses et d’autres fleurettes dont j'i guore le nom. Quant à la rose, cette fière reine des fleurs, elle attendait générale ment le mois de juin pour s’épa- nouir et je crois bien qu’il en est encore de même aujourd’hui. Tout dans Ja nature est soumis À des règles fines et invariables : les fleurs, les plantes et les animaux | remplissent exactement le rôle qui leur a été assigné par le Créateur. L'homme seul cherche souvent à ‘‘faire À sa tête’”, et, sortant de sa sphère, voulant forcer ses talents, il commet des erreurs et des fautes, se rend ridicule et s'expose à de pés nibles mécomptes, En tout cas, gu’il fasse chaud eu froid, voici venir le mois de Mas, le mojs cousacté à la Reine du Ciel, le Des ha des familles catholiques | prennent pas cela, Nos prières. la préférence que l'on donne à cosinopolitisme est une liquéfa que dans le néant commun. préjugés. Mais les préjuges, à l'honneur comme au bien d C'est se diminuer et s’affaiblir | à tout le monde. où ils voient qu'il pourront s vanité. De telles g2ns ne son de confiance. de mérite. un outil facile dont se servent me rôle que les ombres dans jun portrait. fortifient le caractère de la race, comme les ombres font mieux saillir la physionomie du personnage. ombres, il n’y aura plus de formes. me tout amour, est étroit, exclusif et jaloux, et il convient VRAL PATRIUTIOME, Certaines gens qui se croient trés avancés prétendent que sa nationalité, par antago- nisme avec la nationalité des autres, estla marque des es- prits étroits, parce que le préjugé patriotique est une bar- rière, et que le progrès et dans l’universalité. ment cela peut êtres vraisemblable: en fait, c’est une sot- tise. Le sentiment national est une beauté, une force, une vertu, parce qu’il comporte des sacrifices, et que le sacrifice est la vraie mesure Àe toute grandeur morale, tandis que le Théotrique- ction de la personnalité civi- Certainement, tout u'est pas loable dans les éléments impondérables dont se compose la patioualité d’un peuple Ii y entre notamment beaucoup de en pareil cas, jouent le mê- Ils accusent et Effacez les Le patriotisme, com- e la patrie qu'ilen soit ainsi. que de vouloir ressembler Le paysan qui s'habille à la dernière mode est peut-être en avance sur les gens de son village: les connaisseurs lui préféreront'toujours ceiui qui conserve le costume et l’esprit des aieux. C'est pourquoi il faut toujours se méfier de ces gens qui, pour se mettre en évidence, sont toujours prêts à crier toute la force de leurs poumons qu’ils ont le coeur gros de patriotisme, et qui, en même temps, ne se font pas scrupule d’égorger leurs compatriotes dans toutes les circonstances de atisfaire leur vaine et folle t que des traîtres, des hom- mes sans principes. sans caractère, et ue sont pas dignes Celui qui abandonne les siens pour satis- faire ses inclinations individuelles a peu \’amour-propre que Iln'y a qu’un seul moyen de se rendre témoi- gnage de son patriotisme : c’est d'aimer sa vwationalité en tout et partout, de la supporter en tout ce qui tend à son avancement social, civil et religieux. cette règle est de mauvais augure pour sa nationalité, et Celui qui divie de toujours ceux qui veulent nous tenir courbés sous le poids des injustices. A l'Eglise, la statue dela Vier- ge est entourée de fleurs naturelles ou artificilles, au milieu d’une pro- fusion de cierges ei de petites lam- pes aux globes de couleur variées. On y prie, on chante des cantiques, on implore Celle qui ne repousse jamais les prières sincères, qui se fait volontiers la protectrice des humbles et des petits. Ceux qui sont empêchés de se reudre à l’église, chanteut et prient au logis familial, devant une petite hapelle improvisée. On y fait aussi la lecture. Pour cela je me permets de recommander très hum- blement le Mois de Marie de Notre- Dame de Lourdes, tiré du mag 1ifi- que ouvrage d'Henri Lasserre. Il y a aussi le beau petit livre: ‘‘La Sainte Vierge d'après l'Evangile, ”? par M l'abbé N. Cinq Mars, que l'on peut se prouurer en envoyant 10 cts en timbres poste à la Prupa- gande des bons livres, bureau de la ‘‘Vérité’’, près Québec. Jen’ainile droit ni l'intention de faire un sermon, mais il doit m'être permis de répondre à ceux qui, ne partageant pas nos croyan- ces, prétendent qu'on a tort de de mander aide et secours aux saints, quand on peut s’adresser directe ment à Dieu. Quand nous avons un procès, nous choisissons, pour plaider no tre cause, l’avocat le plus savant et le plus éloquent possible; quand nous voulons solliciter une faveur auprès du roi ou de l’un ou l’autre grand personnage, nous sommes d’ailleurs, ne feront tort à personne et il y a beaucoup à parier qu'elles nous feront du bien nous mêmes. Jean des Erables | CE QUE DIT UN JOURNALISTE ANGLAIS | M. Frank Newnes, journaliste anglais, de passage à New-Vork ces jours derniers, après un voyage de quelques semaines à travers le Canada, affirme à qui veut l'enten- dre que la population âu Dominion lest complètement en faveur du pro- jet de réciprocité. Il a fait le voyage de Montréal à Winnipeg en visitant au passage les principaux centres de popula- tion, afin de connaître l'opinion générale sur le projet d'entente commerciale proposé. En arrivant à New-York, voici les conclusions qu'il a données comme résultat de ses études au Canada. ‘‘Le gouvernement canadien n'attend que la décision du Con- | grès américain pour une réalité du long rêve de réciprocité entre le Canada et les Etats-Unis. ‘Quelque assurée que soit l'issue de cette affaire entreprise par le Souvernement Laurier, je suis con- vaincu que si Sir Wilfrid Laurier consentait à faire un appel au peu-: ple sur la question, il serait réelu par une écrasante majorite, ‘Dans l'Ouest, à part Wiunipeg, l'opinion est encore plus favorable au projet que dans l'Est. A Win- toujours heureux de pouvoir faire | appuyer notre demande par un " leurs amis ou par un membre de! leur famille. Et si leur propre, mère veut se charger de ce soin, nous considérons notre cause ga guée. À Lourdes, à Sainte Anne d'Au ry, à Sainte Anne de Beaupré, au Cap ue la Madeleine. pour ne par: ler que de ces seuls pèlerinages—et je pourrais en citer des centaines d’autres—il s'obtient chaque année des milliers de guerisons et d'au tres bienfaits. Célébrons donc chretiennement le mois de Marie qui va commen- cer, et chantons de tout coeur: Je mets ma confiance. Vierge, en votre secours, Servez moi de défense, Prenez soin de mes jours. Et laissons rire ceux qui ne com- uipeg, on espère qu'avec les rela- tions actuelles entre le Canada et les Etats Unis, la ville serait bien tôt appelée à devenir le plus grand marché de farine du monde. On craint donc, avec le nouveau projet de tarif, que le commerce du blé continue à se faire à Minnéapolis ‘et à Saint Paul, ce qui nuirait beau- coup au développement commer- cial de Winnij ez.'’ EE LES KNIGHTS SE DECAREMENT, UNE DURE REBUFFADE, La presse irlando américaine nous apprend que nos Chevaliers de la danse n’ont pas été lents à se déca- timer. Les Balls et les dancing partie sont à l’ordre du jour, 08 Won. | province ecclésiastiques. cours du débat sur ia réciprocité, à ! Ottawa, que l'annexion aurait pour effet de placer les Canadi-ns-fran- Sais dans une position inférieure dans la grande république améri-! caine ; il a cité l'exemple de l'Etst de la Lonisiane, pour démontrer que nous perdrions notre langue. Un Montréalais, M. L. B. Walker, qui a beaucoup voyagé en Louisiane prétend que la situation de la langue française en Louisiane n'est pas si désespérée que cela. M. Walker s'inscrit en faux con- tre l’assertion qu’on entend plus de français, en un jour, à Toronto, qu’à la Nouvelle Orléans. Il croit, au contraire, qu’on entend plus de français dans un magasin français à la Nouvelle-Orléans, en une heu- re qu’on peu en entendre à Toronto en quatre ans. M, Walker a de- weuré quatre ans à Toronto et il prétend qu'il peut parler en cou- uaissance de cause. Il est con- vaincu qu’un Montréalais qui s’é- veiilerait à la Nouvelle-Orléans, a près y avoir été transporté à son insu, dans les quartiers français, se croirait encore à Montréal. Voici du reste la lettre que M. Walker a reçue de l'archevêché de la Nouvelle Orléans, où il avait de- mandé des renseignements autori- sés sur la sitnation de la langue française à la Louisiane : Bureau du Secrétaire, Palais Archiépiscopal Nouvelle-Oiléans, Louisiane, 21 mars 1911. M. H.-B. Walker, 648 rue du Parc Lafontaine, Montréal, Cauada. Cher mousieur, ‘Sa Grandeur, Mgr l'Archevêé- que m'a donné instiuction ce ma- tin, de répondre à la vôtre du 9 courant, demandant une réponse a certains avancés erronés contenus dans un discours de M. le major Currie, (numéro du 8 mars 1911 du ‘‘Montreal Daily Star” relative ment à la situation de la langue française en Louisiane. Puisque M. Currie se base sur les régistres LE PRANCAS À LA LOUISIANE. Le major Currie, M, P., a dit au |des églises pour prouver l'exactitu- de de ses assertions que la langue française n’est plus parlée en Loui: siane, il me sera permis de donner des chiffres puisés à la même sour: ce, qui démontreront qu'il a été gros-ièrement induit en erreur, pour ne pas dire plus. Les chif- fres les plus modérés démontrent que la langue française est encore en usage, à l'exclusion de toute au- tre, dans cinquante de cent trente églises paroissiales du diocèse de la! Nouvelle Orléans, et que, dans vingt autres, on n'emploie l’au- glais que de temps à autre. En regard de ces statistiques, les déclarations plutôt énergiques de M. Currie disent queles vieilles é- glises catholiques n’ont plus main- tenant qu’un seul usage, celui du recours aux régistres pour cConvain- cre les Français qu’ils ont du sang dans les veines, perdent de leur for- ce de démonstration, sinon de leur force oratoire. Ces soixante-dix églises servent à d'autres usages qu'à la tenue des vieux régistres, et un de ces usages, qui pourrait être uvile à M. Currie, c’est d'in- culquer les vertus de charité et le respect du commandement qui dit : “Tu ne porteras pas faux témoi- gnage contre ton voisin’”, ‘‘Il n'est que juste d'admettre que la langue française perd peu à peu du terrain en Louisiane, mais ce fait doit être attribué à l’indiffé- rence dépiorable des citoyens eux- mêmes, pour la conservation de leur langue et non à une opposi- tion systématique du gouverne- ment contre cette langue, comme semble le c'oire M. Currie. ‘‘Inutile de dire que le seul but de cette lettre est de rectifier ce1- tains avancés faux et iujustes, de vature à donner une impression fausse et inexacte de la Louisiane |et de ses citoyens français à Jeurs | frère du Canada. ‘‘Agréez l'expression meilleurs sentiments, de mes et veuillez | me croire bien sincèrement votre |(‘‘abbé) JULES TEANMARD, ‘Secrétaire mamomth ball. de toute une longue série de mon- danités très mondernes où la valse défeudue tient toujours la premiè. re place. Après cela on s'étonne des per- tes subies sar l'Eglise, aux Etats- Unis. Tôt ou tard nos catholiques mo- dernes devront choisir entre le pa- ganisme et le christianisme. * Quelle dure rebuffade l’Ordre des K. of C. vient de recevoir ! L’'incident s'est déroulé dans la république Argentine, dans l’ Amé- rique du Sud. Les Kaights of Columbus rêvent d'établir leur puissance dans les deux Amériques. Depuis 1908 ils avait fondé un Conseil à Buenos Ayres. Mgr Espinosa, archevê que de la capitale de l'Argentine, ayant reçu un raprort de Rome dans lequel il était informé que la Sacrée Congrégation du Saint- Office étudiait le cas étrange des K° of C. crut son devoir de défen- dre l'établissement de cette société suspecte dans son diocèse. Ce que voyant, les officiers su pé- rieurs des K. of C. par l’entremise d: Mgr Falconio, délégué aposto- lique soumirent leur cause à la Sa- crée Congrégation et demandèrent de décider si oui ou non leur Ordre pouvait s’établir dans l’ Amérique du Sud. Ce sera le signal} Dans le but de publier un décret pour interdire l'entrée de toute l’A- mérique du Sud aux Chevaliers de la danse, Mgr l'archevêque Espi- uosa demanda l'opinion des évêques de touts les provinces ecclésiasti- ques. Tons, à l'unanimité, votè- rent contre les Knights of Co!um- bus. * Voilà comment l’aurorité, reli- | gieuse de la république Argentine init à la porte nos modernes cheva- | hers danseurs par ciainte des in- filtrations de l’américanisme, sans doute. Heureux pays ! Nous avons emprunté la subs tance de ces détails à l’excellente revue de M. Arthur Preuss, la Ca tholic Fortnightly Review N° 8 Vol. XVIII. Les K. ot C. semblent vouloir se venger de cette rebuffade en enva- hissant avec une ardeur nouvelle le 'anada et tout particulièrement la province française de Québhec. Espérons que Rome nous Aéli- vrera à temps des dangers de Jeui influence, de leur esprit et de Jeur modernisme, Jean Bourget, Dans ja Vérité. | mn LA RECIPROCITE. La réciprocité ne compte pas au tant d’adversaires que veulent le | laisser croire les conservateurs na- tionalistes. Les témoignages d ap. En septembre dernier, le Saint Office déclara que décision devait | être laissée à la conscience et à la prudence des évêques, dans chaque probation que reçois chaque jour, le gouvernement fédéral, des diffé- rentes parties du pays, sont une ga-| C'est 1à la défaite des Knights mA Providence on a organisé puiof Columbus, rantie du succcès de cette fquestion | très favorable pour les canadiens. Nous avons, l'autre jour, publié force résolutions adoptées par différ: |rents cercles, associations et clubs politiques, en faveur de cette ques- tion. Les clubs conservateurs, pour 74 c'est le petit nombre, autres s'étant abstenus d’en donnet et ayant même crû plus urgent de faire bande à part de leur chef qui ont pour mot d'ordre ‘se pronon- cer contre tout ce que fait ie gou- ment’? rs journaliste anglais, de pas- sage à New-Vork, M. Newnes, «i- sait l’autre jour, après un voyage au Canada, que la très grande ma- jorité de la population du Domini- on est en faveur de la réciprocité. ès avoir visité notre pays et a- ou avec une foule d'hommes d’affaires de la Métropole Cana- dienne et de la vilie de Winnipeg, différentes conférences au sujet de la réciprocité, M. Newnes a expri- mé l'opinion suivante : “Le gouvernement canadien n’at- tend que la décision du Congrès a- méricain pour faire une réalité du long rêve de réciprocité entre le Canada et les Etats-Unis. ‘“Quelqu’assurée que soit l'issue de cette affaire entieprise par le gouvernement Laurier, je suis con- vaincu que si Sir Wilfrid Laurier consentait à faire un appel au peu- ple, sur la question, il serait réélu par une écrasante majorité. “Dans l'ouest, à part Winnipeg, l'opinion est encore plus favorable au projet que dans l’est. À Win- nipeg, on espère qu'avec les relaÿ tions commerciales actuelles entre le Canada et les Etats-Unis, la ville serait bientôt appelée à devenir le plus grand marché de farine du monde. On craint donc, avec le nouveau projet de tarif, que le commerce du blé continue à se faire à Minneapolis et à Saint Paul; ce qui nuirait beaucoup au déve- loppement commercial de Winni- peg.”” s On ne peut certainement pas de- mander témoignages plus explicite que celui-là. Tous les témoignages venant d'hommes d’affaires et autres per- sonnes forts renseignées, sur toutes les questions politiques de notre temps, donnent des informations très explicites en faveur de la réci- procité, depuis que cette question a fait son apparition à Ottawa. Les adversaires actuels de la ré- cipiocité sont pour la plupart des gens qui ont peur de voir baisse : au proñt le maximum de leurs affaires. Les canadiens, il faut le croire, leur donneront, à ces gens, le coup Le ministère des Travaux publics recevra jusqu'à 4.00 P. M., mercre- di, 17 mai 1911, des soumissions pour la construction d’un édifice public, à Tigvish, I. P. E., les- quelles soumissions devront être ca- chetées, adressées au soussigné et porter sur leur envelopye, en sus de l'adresse les mots : ‘‘Soumission pour un édificice public, à Tignish, LE RT On peut consulter les plans, devis et formules de contrat et se procu- rer des formules de soumissions au bureau de M. D. H. Waterbury, surintendant des bâtisses publics, Sant Jean. N. B., au bureau de peste de Tignish, I. P. Æ., ainsi qu'au ministère des Travaux pu- blics, à Ottawa. pas oublier qu'on ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation ‘de la natu-e de leurs occupations, ct du leu de leurs résidences : s'il S agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main Ja soumis- Sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèque égal à dix pour cent (10 P. C. ) du montant de la sou- mission, à l’ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et ac- cepté par une banque à charte, de- VIA accompagner chaque soutmis- sion. Ce chèque sera confisqué si fnfrenreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de siguer le contrat d'entreprise ou n’exécute PAU AMC iuticut Ce contrat. Les chèques dont on aura accow- pagné les soumissions qui r’au- 1ont pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- ter nila plus basse ni aucune des SOutmIssions. Par ordre, R. C. DEsRoCHItRS “e Secrétaire, Ministère des Travaux publics, Ottawa, 19 avril roxr. B.—Le ministère ne reconnat- tra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aur& pas expresséme t in blication eut autorisé patte prit ues-uns, on ont aussi PT À e À de pied de l'âne. —Le Quotidien. Les soumissionnaires ne doivent D di GE “Durée ere à Si * '