Ati se PT À + + 5 NOUVELLE SERIE { L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 26 JUILLET 1910 18 ANNÉE —— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE Comment le "A © Dans les quelques semaines qui| ont suivi l'incident Roosevelt, nous | avons eu un vrai déluge de dépê- ches forgées, tendant toutes à nous | les Protestants Pape recoit qui ressemblait beatcoup à des lar- mes, en même temps que j'étais pénétré d'une profonde sympathie Le Feu Ravage Mansonville 0 UN DESASTREUX INCENDIE, QUI S'EST DÉCLARE VERS DEUX HEURES SAMEDI MATIN, REDUIT EN CENDRE PLUSIEURS MAISONS ET LEURS DEPENDANCES. —— 0 — (nom sur une listeet ordre a été donné de ne leur donner aucune provision gratuitement, afin de les punir de leur peu de civisme. Une pareille mesure a été adoptée en- vers eux qui critiquaient la quali- té dela nourriture ou des vête- ments qu'on leur distribuait., Les provisions sont en abondance et il n'y a plus de cas de destitution. J. H. Myrick & Co IMPORTERT AND DEALERS DRY GOOWS pour le prisonnier du Vatican plu- | i W SRMAINE représenter Pie X comme un véri- |{ôt que d’un respect craintif pour | Un désastreux incendie a détruit, |en quelque heures, ainsi que la] On a commencé les fouilles, Re HARD ARE ABONNEMENT |table fanatique et nous montrant le | le successeur de l’Apôtre. Ce der- [samedi matin, onze maisons à Mai- | plus grande partie de leur contenu. |et on a sorti des ruines plusieurs POUR LE CANADA Un aD.scccosocosocoees 81.00 MR M. socio cote. Pour LES ETATS-UNIS UR Qi csoiococcveessc0:$t.90 OR Miss ccocccocococc..7$ POUR L'EUROPE TR. sh resssod DIX MOIS. ..sossssesses ee 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui chaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- £i bien que la nouvelle. Ads#ez toutes lettres, corres- pondances, etc., à Sain-Père refusant à un protestant, porteur d’une lettre d'introduction du cardinal Gibbous, l'entrée du Vatican. Quand donc aurons-nous la grande agence catholique de dé- pêches internationäles qui pourra nous douner sur tous ces incidents et, dès l:s premières heures, toute la vérité ? En attendant que notre voeu se réalise, nous nous permet- trons de mettre sous les yeux de nos lecteurs, le récit d'une audien- ce pontificale fait par un protes- tant américain. M. John Ken- drick Bangs, dans le ‘‘Harper's Weekly.’ On y verra, en en même temps que l’impudence d'agences télé- graphiques comme la ‘‘Stephani’” de Rome, la forte impression qwa faite sur l'âme d’un protestant comme M. Bangs,—qui eut l’hon- ueur d’être reçu avec beaucoup de bienveillance par le Saint-Père,—la grande figure de Pie X (Voir ‘‘América’”’ du 9 juillet 1910). M. John Kendrick Bangs a la parole : “Un geste presque impercepti- nier sentiment, à la vérité, n’était pas absent de mon coeur, mais ce- lui de la sympathie venait du fond de l'âme, et je suis heureux de penser que celui-ci était le vrai sentiment américain. En dépit de la splendeur de son palais et de la haute dignité dont il est revêtu, on | ne peut s'empêcher de pre parfaitement que sa position entrai- ne, non seulement des responsabi- lités qui sont onéreuses et très fa- tigantes mais des sacrifices de vie et de liberté tels qu'ils sont capa- bles d’épouvanter la plupart des hommes, même ceux qui sont aus- tèrements formés pour une vie de sacrifice comme le sont les prêtres de l'Eglise. J'ai quelquesfois pen- sé qu’il pouvait être agréable de s'appeler le roi d'Angleterre, l’em- vereur d'Allemagne ou le Présieent des Etats-Unis mais, en rega-dant Pie X, je ne ressentais dans mon coeur aucun sentiment d'envie. Après que Sa Sainteté eût passé devant nous, nous reçûmes l’ordre de nous lever et de la suivre ; nous nous trouvâmes si près d’Elle, qu’à sonville, P. Q. Le feu fut décou- vert, vers deux heures, par un pen- sionnaire de l'hôtel Commercial, On ignore encore s’il a pris dans cet établissement ou dans le mar- ché Séguin. L’alarme fut aussi- tôt donnée et en un instant toute la population était sur pied. Le village ne possède aucun ap- pareil pour combattre l’iscendie et l'or dut former une chaîne pour combattre l'élément destructeur. Malgré le travail ardu des habi- tants, les flammes se propagèrent rapidement et onze maisons ou granges furent réduites en cendres On craignit un instant que tout le villige ne fut détruit. Voyant qu’ils ne pouvaient pas sauver les maisons situées près de l'hôtel Commercial, les habitants tourmè- rent leuis efforts pour sauver le bu- reau de poste. Si ce dernier, en effet, eut pris feu, le village entier était réduits en cendres. Heureu- sement, leurs efforts furent couron- nés de succès. Les pertes s'élèvent à plus de $25,000, et les assurances n’en cou- vrent qu'une faivle partie. On 1- guore la cause de ce désastreux in- cendie. Épouvantable Accident UN WAGONNET EST FRAPPE 0 PAR UN TRAIN DIMANCHE ET LES TROIS PERSONNES QU'IL PORTAIT SONT TUEES a ) ——— Trois personnes ont perdu la vie{son frère et sa femme pour assister dans un terrible accident, dimanche matin, sur la ligue du Québec Cen- aux cérémonies religieuses À l’oc- casion de la visite de Mgr l'arche- coffres-forts. Aucun document, qui s’y trouvait, n’a été détruit. Après s’être laissée un peu abattre à la nouvelle de la menace d’une épidémie, la population a repris couiage, en apprenant que le ma- lade que l’on croyait atteint de pi- cote, ne souffrait que d’une maladie bénigne. L'état sanitaire laisse cependant à désirer, mais les auto- rités travaillent sans cesse pour y remédier. La population, en grande majorité, est logée sous des tentes militaires dans un endroit élevé. Le pillage se pratique encore sur une assez vaste échelle, mais on es- père avec l’aide de la milice y met- tre un terme avant longtemps. L'audace des bandits est très gran- de. Lelieu.-col. Mersereau s’est même fait voler une bride, qu'il a- vait mise à son cheval. Plusieurs articles déposés de l’autre côté de la rivière sont disparus. Les campagnies d’assurances doi- veut commencer de suite à payer leurs assurés. Des hommes ont commencé, à arroser l’amas de BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT -TIGNISH and ALBERTON æ We have just L'IMPARTIAL Htodand ble du maître des cérémonies nous |son retour de la Salle du Consistoi-|tral, entre Beauceville » x 2. nn de Québec. Dans leur hâte, | Charbon, dans les cours de M. Mur- | Tiguish, Ile du Prince ouar indiqua qu’il fallait nous mettre à |re, nous avions la place d'honneur |£*S- Les victimes DZ : ; ol- ils n entenuirent pas venir derrière ray, qui est encore en feu. L’In- opened a full and L'IMPARTIAIZ, |genoux,et la figure, attendue de-|parmi les pèlerins. Je Pape avait |P be Gréquie, RE: Jon régoire|eux le rapide qui portait Monsei tercolonial a commencé à faire dé- : =—_ Tiguish, Mardi, 26 Juillet 1910 Le Pape honore Mgr Richard Monseigneur Richard, Prélat Domestique en Acadie, a reçu des mains du Saint-Père, dans une au- dience privée, le 26 juin dernier, un calice en or d’une grande va- leur. Le Pape a voulu sans doute ré- compenser par là un apôtre zélé, et montrer sa sympathie paternelle pour ses enfants de la vieille Aca- die. Les Acadiens seront dans la ju- bilation en apprenant cette marque d'intérêt de la part du Chef véné- ré de l’Eglise envers un des enfants les pius distingués de l’Acadie et le plus dévoué à leurs intérêfs. “Oh ! l’avenir donne à chacun son . »r. rang.” thétique étrange, qui me mit dans} Père leva la main pour bénir tous |entendu que chaque homme s'en- | Immédiatement, de grandes af. Extrali Muide de Caseara..., # once. la conviction que le peuple de salceux qui étaient prés ageait À quitter l'ouvrage dès | fiches furent pla Composé de Carrians......w 1 noce, 4 PEUP 4 présente sun )sAR s x P'acardées sur le murs Sirep Composé de Salsoparelle e Les Deux Patries L'éminent Pontife dont le génie a ébloui le monde, Léon XIII, é- crivait ces remarquables paroles dans une lettre à M. Chesnelong, le 14 juin 1880 : “Vous n’avez pas à craindre que vos devoirs envers ia Patrie puis- sent être troublés par votre dé- vouement à l’église. Le fondateur et le maître de l’une et de l’autre société, Dieu, a, en effet, disposé toutes choses de telle sorte que du bien, qui se fait pour la sauvegar- de et l’honneur de l’église, décou- lent sur le pays auquel on appar- tient comme citoyen, les fruits les plus abondants de salut.”? S’adressant à tous les catholiques dans son eucyclique ‘‘Sapientiae Christianae,’? il disait : ‘‘Aimer les deux patries, celle de | bje juge Land ' . - , ge Landry ne regretterait pas - et 350 employés environ, sur le|té de coeur ; mais, du moment que | Pendant un certain temps et finale- C la terre et celle du ciel, mais de tel- la disparition du petit jury lui- a Regina Vermont Central. la grève est commencée, ils Ja es ment s'arrêta toute seul. M. D. ompetiters, and er l'amour : la PE même. Il se demande si la société RL Mais indirectement, cette grève |neront jusqu’au bout. L’Associa- | Winslow Hawkes était membre de célèbre l'emporte sur l'amour de la | ue serait pas mieux servie, si les ffecte déjà plus de 6 i tion, déclare:t-i à î issi : Nes ; S| Un cablogr : _ [affecte déjà plus de 6,000 ouvriers » déclare-t-il, possède en caisse | la commission des écoles de Port-|& première, et que jamais les lois hu- | causes criminelles étaient laissées à donne er or re them the maines ne passent avant la loi de Dieu, tei est le devoir essentiel des chrétiens, d'où sortent comme de leur source tous les autres devoirs.’ Ces jours derniers, à l’ouverture du terme dela Cour du Banc du Roi, dans la ville de Saint-Jean, (N. B.) l'honorable juge Landry a émis au sujet de l'institution du jury de très intéressantes sugges- tions. D'abord, le distingué magistrat est d’opinion que la justice serait aussi bien administrée si le grand jury n'existait pas du tout. Le grand jury est un jury d’accusa- tion. Il a été établi originairement puis si longtemps, apparut ; —c'é- tait un homme an visage portant l’empreinte de la tristesse, et vêtu d'une soutane blanche très sim- ple....donnant, en même temps, l'impression frappante de la dou- ceur et d’une fatigue très grande. Il passa lentement devant les péle- rins, donnant simplement à baiser à chacun de nous, à mesure qu’il avançÇait, la main qui, porte à l’an- uulaire, l'anneau de Saint-Pier- re. Au’premier regard, il m'appa- rut comme la personnification de la vieillesse et de la faiblesse physi- que, et je dois avouer que l’impres- sion que je ressentis fut celle du désappointement ; mals au moment où il s’approcha de moi et sitôt que je puis lire plus nettement dans ses yeux remplis de tristesse, il me fut facile d'y voir non pas la faiblesse, mais l’amibilité, la force d'âme, avec une touche d’un pa-; bien-aimée Venise, où Joseph Sar- to demeura longtemps, avait eu de bonnes raisons pour l'aimer. On aurait voulu pouvoir se lever et lui rendre un salut plus affecteux et non moins respectueux que cet hommage froid, et plutôt cérémo- nieux, donné à cet anneau d’or, le seul toléré par l'étiquette. Je lui serrai la main avec un respect pour l’homme et pour la position qu’il occupe, et fus surpris de ressentir fait le tour des différents groupes un temps remarquablement court. Un bon nombre de ceux qui se trouvaient là, je l’ai déjà insinué, n'étaient venus que pour satisfaire la curiosité qui les avait poussés à rendre visite au chef de l'Eglise Romaine, mais beaucouP d’autres étaient là pour des fins re- gardant Île repos de leurs âmes, car plus d’un homme et plus d’une femme, le visage inondé de larmes et exprimant une angois- se mal dissimulée, implorèrent l’indulgence de Sa Sainteté, pour des causes que je ne connais point, au moment où le Pape passa devant eux ; et, dans chadue cas, un geste de bonté et un regard plein d'une noble bienveillance apportèrent au suppliant au moins là paix et la consolation. Ce spectacle était réellement très touchant, et lors- que, à la fin de l'audience, le Saint leurs besoins et leurs intentions, je tombai à genoux, non parce que l'étiquette de l'heure me le com- mandait, mais parce que je le vou- lais ; et, lorsque je me relevai, que je repris silencieusement le chemin de la ville pleine de bruit, et que j'eus ressenti que la bénédiction demandée avait été accordée, j’é- tais heureux, et le monde m’'appa- rut plus doux et plus beau, à cause dans ma gorge un léger embarras et dans mes yeux une humidité de l’existence dans son sein d’un homme comme Pie X’’, intérêt aujourd’hui à poursuivre sans raison les particuliers. Ce temps des poursuites arbitraires est passé, et c'est pourquoi le grand jury n’a plus sa raison d’être Bien plus, on sent que l’honora- l'appréciation de deux juges ou de trois si l’on veut. Qu’on étudie les verdicts rendus parles jurys dans les causes criminelles du Ca- nada, et on verra que le système actuel est grandement susceptible d'amélioration. D'ailleurs, est-ce que le jury ne perd pas tous les jours de l’impor- tance ? Les juges doivent mena-| cer de l'amende pour forcer les ci- toyens à servir comme jurés. (Cha- cun semble convaincu que sa pré- sence n’est pas nésessaire, et que les choses se passeraient très bien sans lui, sous la seule appréciation du tribunal. A tout le moins, si le jury n’est pas supprimé, le juge Landry vou- drait que l’on réduisit considéfable- ment le nombre de ses membres. Il croit que trois hommes offriraient pour empêcher la Couronne d’em- prisouner arbitrairement ou mali- | e e . | ner une accusation et de décider s’il au moins autant de garantie que entre corporations, on ne confie ja- moins les jurés sont nombeeux, pius ils ont le sentiment de la responsa- bilité qui leur incombe. Nouveau diocese vêché de $S. Boniface et venant de Rome, annonce que le St, Siège vient d'approuver la demande des évêques de cette province ecclésias- tique, concernant la création d’un nouveau diosèse à Régina et la fon- dation d’un vicariat apostolique à Keewatin. Il est entendu que cette importaute question a été longuement discutée à l'audience privée que le Saint-Père a accordée à Monseigveur Langevin, lors de sa récente visite à Rome. et sa femme, tous trois de Saint- Georges. M. Josesh Grégoire, uiest cantonnier, se rendait à tions en wagonnet avec gneur, de Beauceville à Saint-Geor- ges. La locomotive frappa le wa. gonnet dont les occupants furent biessés à mort par le choc. Quatre mille Employes du Grand Tronc SONT en Oo Creye Le service de la puissante Compagnie est completement desorganise Les employés du Grand Tronc, conducteurs, serte-freins et hom- mes occupés à la manutention du fret, sont en grève, depuis kindi le 18, En émettant son vote pour la grève, la semaine dernière, il était lundi soir à 9h. 30, si, à ce mo- ment, aucun télégramme n'était venu annoncer que les réclamations des employés étaient écoutées. Or, dans l'après-midi les délégués, ayant à leur tête M. N. S. Berry et M. J. Murdock, eurent une longue entrevue avec les officiers de la compagnie : MM. Chas M. Hays, le président, Fitzhugh et Wain- wright, vice-président et Bromnlee, agent général. Après une très vive discussion, les négociations fuient subitement rompues. Le télégramme attendu, n’ayant pu être lancé, la grève éclata ipso facto, à 9 h. 30. On estime que cette: grève affecte directement 3,500 conducteurs et employés des trains, sur le Grand Troncentre Portland et Chicago, Car, prévoyant sans doute le trouble dont les services allaient souffrir dans tous les départements, la compagnie, deson propre mou- vement, a fermé tous ses ateliers de constsuction et de réparation, à Montréal, Détroit, London, Ha- milton, Niagara Falls, et Toronto. Dès le ëpremier instant, les ef- fets de la grève se sont fait sentir. D'abord, à partir de 9 h. 30, aucun train de ‘‘fret’’ ne put quitter la gare où il stationnait, faute d’em- ployés. Quant aux trains de voyageurs, ceux qui étaient en ronte, à 9h. 30, purent continuer leur trajet, jus- qu'à destination ; mais ceux qui devaient quitrer la gare Bonaven- ture après 9 h. 30, ne purent par- tir, à l'exception du Convoi de To- ronto. O ——.— Une foule de voyageurs qui cher- chaient à se rendre dans leurs fa- milles, lesquelles sont en villégia- ture, aux environs de Montréal ex- primaient, tout haut, leur vi mé- contentememt, pour l'inquiétude que leur absence allait causer. extérieurs, de la gare avertissant que nul n’était admis dans l’inté- rieur, sans affaires urgentes. Du côté du frêt, les hauts em- ployés ont déclaré qu’en face de cette situation, ils ne pouvaient se charger de recevoir aucun colis, ou bagage, ou marchandises de natu- re à se détériorer, et sans avoir de l'expéditeur l'autorisation d’user d'autant de délai que Ja compagnie exigera. Le vice-président de J’Associa- tion internationale des employés de chemins de fer, M. ]. Murdock, a déclaré que si Ja grève a été si subitement déclarée, c’est paice que ies employés savaient que la Compagnie se préparait depuis longtemps à la grève. Il a ajouté que les employés n’ont pas quitté l'ouvrage de gaie- plus d’un million, pour soutenir la grève, et chacun de ses membres Tecevra une indemnnité de $50.00 par mois pour les conducteurs et de $35.00 pour les hommes préposés aux bagages. Cependant, les ouvriers qui tra- vaillent dans ‘es usines et qui, in- directement sont affectés par la grève, se plaignent amèrement, de ce que, n'étant pour rien, dans la cause de la présente grève, ils sont victime d’un ‘‘lock out’”, qui leur porte le plus grand préjudice. Aussi, ils font circuler une péti- tion qui se couvre de signatures, Pour detfander l'intervention cu Ministere du travail, et que ce con- fit soit soit jugé conformément aux dispositios de la loi Lemieux sur les troubles industriels. La Situation à Campbelton! L'activité renaît chaque jour à Population. La majorité des ba. it blayer l'emplacement où se trou- vaient ses édifices, afi1 d'en com- mender la reconstruction. Sous les circonstances, la situation - est aussi encourageante que possible. UN MEDECIN DIT QUEL TRAITEMENT IL FAIT SUIVRE A CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Ha spécialiste distingué donnes ua conseil précieux. ‘Aucun remède ne guérira, ni même ne soulagera, si l’on ne s'attache pas, au preéalable, à observer ces quelques pré eautions simples et élémentaires. “(Je fais d'abord comprendre à mes malades l’impertance d'une vie métho- dique et d'habitudes régulières, insis- tant en particulier sur uno alimentation modénée, des vêtements chauds et des eds sees. J'ai qhtenu des résultats erveilleux chez des malades qui sui- valent ces conseils ot qui faisaient usage an même temps du remède suivant con- tre le rhumatisme et péur la purification onces. Dose: Uno euillerée à thé après ghaque repas et grant le eeucher. recommande de beire beaucoup d'eau pendant le traitement. Un marchand important &u pays, qni a essayé ce traitment, déclare qu'il guérit en peu de temps les maux de dos et de vessie ainsi que les affections urinaires, agit doucement mais efficace- ment sur les reins. . Nous conseillons à nos lecteurs de garder eette prescription qui est très précieuse. CONDUITE PAR NN MORT Une automobile a été pour ainsi dire conduite, vendredi, à Portland, Me., pendant quelques instants, par un mort. M. D. Winslow Haw- kes conduisait son automobile dans laquelle il était seul. il roulait sur la route, il mourut subitement l’une syncope du coeur. L'automobile continua sa route land, c'était un des meilleurs édu- cateurs du Marine. PHYSICIAN TELLS HOW HE TREATS RHEUMATIC complete stock of NEW GQUDS We are prepared to Supply the wants Tandis qu’- PATIENTS A Distinguished Specialist Gives Valasble Advice. ve : In the first place I always impress upon my patients the importance of careful living and res habits. 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MTS ft. journal, Less æ MR Co sou Ney York lever de nouveaux chantiers, qui serviront d’asile temporaire à la gugh action on the kidneys. : e advise all our readers to keep this prescription. The instructions are valuable, F d'élever des tentes À moins qu'ils culation of any scientifie | C a year, Fe Soient payés, On a entré leur prétend que la Couronne n’a plus de donner une décision. D'ailleurs, | | nm. : x SR AE ni a RE