L'IMPARTLAL..1007 À merbn à en | SI Ya quelqu'un qui peñt donner aux Pilules Rouges. un Bon Témoignage, c’est bien moi. PEMDANT TROIS ANS, d'A SOUFFERT TOUT GE OUUNE FEMME PEUT SOUFFRIR DKAINTENANT J'AI LE TEINT FRAIS, JE TRAVAILLE, MON EMBONPOINT EST REVENU. LES PILÜLES ROUGES SONT MERVEILLEUSES, , Ainsi parle Madame Louis Cadoret, de St-Magioire, Co. Beflechasse, Qué. r Des gens qui se prétendent très forts disent le corps se : fait À tout, même à la souffrance. : C'est très joli à dire cela, quand ‘on est au coin de son feu à pon- ifier à bon marché. Mais nous ceux qui ces maximes ime CroyOns pas qu ‘énoncent ai tient jamais eu de mal sérieux. Ce sont probablement de ces bra- Lives à tout qui se sauvent devant | le danger et qui s’évanouissent comme une poule mouillée, s'il Meur arrive de se faire au doigt |la moindre écorchure et de voir iomber la moindre goutte de leur sang si précieux. Pour notre part, nous consi- férons comme une chose inutile, ‘dangereuse, criminelle même, de me pas se soigner tant qu’il y a un remède. Un individu qui souffre est un individu inutile dans la société, i a'accomplit pas, comme il evrait, le rôle qu'il lui incombe. Mais à côté de ceux qui souf- frent par négligence ou par in- ertie, il y en a souffrant faute de connaitre le vrai remède à ap- pliquer. : C'est le cas de beaucoup de Femmes, de travailleuses dont la vonstitufion est fatiguée par un travail trop énergique, qui n'ont pas de malaise bien déterminé, mais qui souffrent cependant et s'en aperçoivent au mal qu’elles éprouvent à travailler. Nous tenons à nous adresser à celles-ci parce que nous sommes convaincus que les Pilules Rou- ges sont le remède qui leur con- vient pour leur rendre la force et la santé, le bonheur et la tran- quillité. Qu'elles lisent donc ces let- tres comme celle de Madame Ca- doret, qu’elles se rendent bien compte des résultats obtenus et jugent maintenant si elles ne doivent pas en essayer aussitôt e les forces commencent à leur Lis défaut. Beaucoup de femmes, comme on peut le constater par les cer- tificats que nous avons déjà pu- bliés avec toutes les indications nécessaires pour pouvoir en vé- rifier l'authenticité, nous écrivent pour nous remercier de la gué- rison qu'elles ont obtenue, grâce aux Pilules Rouges, en nous di- sant qu'avant de les prendre el- les étaient désespérées, parce que tous les médecins qu’elles avaient consultés, tous les médicaments, tous les traitements essayés ne leur avait rien fait. € Qui pourrait rait arrivé à ces personnes si elles n'avaient pas en la bonne fortune de s'adresser à nous? Un Experiment Dangereux est d'acheter autre que le vrai | 'Edison Phonograph ou des seuls representants du Canada. s “SONS CO, AE WILLAMS #50: 1438 TYONGE ST. dire ce qui se-| Madame LOUIS CADORET, St-Magloire, Co.Bellechasse, Qué. Faut-il penser que la nature aurait pris le dessus sur la mala- die? C’est bien risqué. Faut-il supposer qu’une issue fatale se serait produite. C’est bien probable. Ce qu'il y a de certain, c’est que tous ces cas démontrent bien que les Pilulés Rouges guéris- sent là où tous les autres médi- caments ont échoué. Voici la lettre de Louis Cadoret: Saint-Magloire, 30 mars, 1906. Messieurs les Médecins, J'ai beaucoup souffert et s’il y a quelqu'un qui peut vous don- ner un bon certificat, c'est bien moi. Pendant trois ans j'ai souffert tout ce qu'une femme peut souffrir. De travailler fort et d’être exposée au froid, j'a- vais pris un mal d'estomac et d'entrailles qui n'avaient com- plètement abattue. Ma maladie en commençant était bien sup- portable; j'avais bien, après chaque repas, des pesanteurs. des brülures au creux de l'esto- mac, mais j'étais trop occupée par mon travail et je n’y prenais pas garde. Je perdis bientôt tout appétit et je souffris de mi- wraines atroces. Je maigrissais aussi d'une façon étonnante si bien que tout le monde m'en fai- sait la remarque. J'avais aussi d’atroces douleurs d’entrailles, je souffrais beaucoup du foie. TJ’a- vais le ventre enflé et très sensi- ble au toucher. Mes urines étaient chargées d’humeurs et de graviers qui s’attachaient au vase. J'étais aussi très tourmen- tée par une constipation telle que je restais Cinq ou six Jours sans aller à la De plus, je commencçais à cracher le sang. Je ne pouvais plus rien faire, Madame selle. | | | | | | | | | RECORD PRIX 40CTS GEM 10.00 CHAQUE STANDARED 20.00 OU | HOME 30.00! 4.80 LA | | DOUZAINE _ ne 1 DT. à ! Jes catalogues et lalist des Records SO ? gratis ce votremarchand M‘ à US Ne,” * | TORONTO CAN | Colds, Bronchitis, : loosens the phlegm and mucous, | nature to Re : cumulations. | accepting an imitation of Dr. Wood’s Nor- | way Pine Syrup. It is put up in a yellow | wrapper, three pine trees | and price 25 cts. mes jambes se refusaient à touf service. C'est alors que j'ai écrit à la Cie Chimique ranco-Améri- caine et que je vous ai envoyé les détails de ma maladie. Je se ai écrit tout ce que je dis à. Vous m'avez ordonné les Pi- lules Rouges. Les deux premiè- res boites me firent peu d'effet, mais je ne me décourageai pas, j'avais confiance. A la troisième boîte je commençai à mieux dor- mir, puis j'ai repris l'appétit, la constipation disparut et l'urine redevint claire et limpide, ne laissant plus aucun dépôt. J'a- vais le teint frais et mon embon- point était revenu. Depuis un an je n’ai pas cessé d’être bien portante et je voudrais vous le dire de vive voix: votre remède est merveilleux.” Votre dévouée, Dame LOUIS CADORET, Saint-Magloire, Co. Bellechasse, Qué. Adressez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274 rue rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indi- queront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VONS. — Les Pilu- les Rouges sont toujours ven- dues en boîtes de 5o pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boîte, ne sont pas les nô- tres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs tou- jours, car jamais nos Médecins: ne sortent de leurs bureaux pour soigner Îles femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimi- que Franco-Américaine, envoy- ez-nous SOC pour une boîte OU $2.50 pour six boites, «yant bien soin de faire enregis- trer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les vérita- bles Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274 rue St- | Denis, Montréal, — "ITS'ONLY À COtD) A TRIFLING COUGR” Thousands have said this when they caught cold. Thousands have neglected to cure the cold. Thousands have filled a Consumptives grave through neglect. Never neglect a cough or cold. It can have but one result. It leaves the throat or fangs, or both, affected. Dr. Wood's Norway Pine Syrup is the medicine need. It strikes at the very foundation of all throat or lung complaints, relieving or curing Coughs, thma, Croup, ee Throat, and preventing Pneumonia and Consumption. It has stood the test for many years, and is now more generally used than ever. It contains all the lung healing virtues of the pine tree combined with Wild Cherry Bark and other pectoral remedies. It stimulates the weakened bronchial organs, allays irritation and subdues inflammation, soothes and heals the irritated SE ai islodge the morbid ac- n't be humbugged into the trade mark, Mr. Julian J. LeBlane, Belle Cote, N.S. writes : “I was troubled with a bad co and severe cough, which assumed such an | attitude as to keep me confined to my | l Î ABUNNEZ-VUUS À l'Impartial Tignish_ | | | | | house. I tried several remedies advertised but they were of no avail. As a last resort ! I tried Dr. Wood’s Norway Pine Syrup Î — Vous vous trompez d'heure, Oportet Pat Connaissez vous les jardins de \curé ? Ils se ressemblent tous, du :Inoins dans mon pays. Les allées en sont droites, bordées de vieux buis, qui croît librement sans jamais sen- tir les ciseaux du jardinier. Fr. |troites plates bandes ornées de fleurs! S9nt l'aspect fit. frémir; Catiche, irrégulièrement plantées et de poi- riers en quenouille encadrent des carrés de fraisiers et de légumes, où parfois s'élève et s’épanouit comm: une flamme de punch la fleur d’un artichant oublié. Au fond de l'al- iée, dans une niche creusée dans l'épaisseur du mur, une petite! sainte Vierge s'entoure de ros:s! ceut feuilles et de clématites, et les abeilles de quelqnes'ruches bcur- donnent affairées autour du berceau rustique. C'est là que le vieux prêtre vient dire son bréviaire et se reposer de ses fatigues. Heureux quand il a pu cheminer longtemps pour le ser- vice du bon Dieu, et ne pas subir la désolante inaction -qu impose trop souvent à son zèle l'indifférece ou la méchanceté des hommes ! Or, par une bonne matinée d’au- tomne, Catiche, la {vieille servante du curé de Fresnes, vint au jardin et cueillit des herbes avec un soin inaccoutumé. Elle choisit précieu- sement du persil bien vert, du thym bien fleuri, des oignons de la plus belle venue, de l'ail, une belle feuiile de laurier ; et, sans s’attarder comme d’habitude à relever les oeillets penchés ou à épulcher les rosiers, elle rentra vite dans sa cui- sine, et alluma son feu deux heures plus tôt que de coutume. Chose rare, elle avait ce jour-là uu bon plat à préparer. Ils’agis- sait de cuire un lièvre, d'en faire un pâté ! Depuis que Catiche ser- vait le curé, pareille aventure ne lui était pas arrivée, et l'extrême sobriété du bon prêtre désolait sa cuisinière. Il ne voulait vivre que lire. Il n’y avait pas à répliquer. Ca- tiche soupira et se mit à la feuêtre, regardant machinelement la.route appétit, qui, lorsqu'ils venaient, le curé en huit jours, ct avaient, de plus, la malicieus: habitude de plaisanter (Catiche simplicité de ses raguûts, Et poar comble de malheur, ils amemaient avec eux Maïigrichon, leur élève, le enfants de chœur. À la vue de ces s'élança vers son pâté, le saisit et ce, comme s’il eût été une person- ne naturelle. Puis elle courut au jardin et, tout essuofflée, dit au curé: de Crèvecœur qui arrivent. Bien sûr qu'ils n’ont dîné, encore, ils a- mène cet aveleroyaume de Maigri- chon- —Eh bien, dit le curé, mettez ma bonne ,trois verres d’eau dars la soupe, et tout ira bieu. —Il s'agit bien de cela! s'écria Catiche. C'est le pâté qui m’ivquiè- te. Si je le sers, il sera mangé tout entier. — Les pâtés sont faits pour cela, je pense, dit le curé. Tant mieux, si VOUS en avez un. — Celui que j'ai dit Catiche, ne doit être mangé que par vous, moôn- sieur le fcuré. Il vour durera huit | jours; c’est le lièvre au bonhomme | Lagache, Ilest si beau, si bon! | Non, je ne veux pas qu'il soit æx-! terminé pas ces abbés indiscrets Je: vousen supplie, monsieur le curé, | ÿ ne parlez pas de ce pâté. Je ferai: des produits de sa basse cour et de P P P +3 co! des omelettes, des crêpes, Au café’. sou jardin, et donnait tant aux Ô | | ! des beignets, tout ce qu'od voudra, | pauvres que Catiche, toute bonne rs à ‘ : . 4 mais ne me trahissez pas. | chrétienne qu'elle était, ne ponvait . Ê { à i — Allons, allons, ma bonne, fai-| s'empêcher de murmurer parfois. ù , A ! tes à votre mode, dit le curé, je ne | Eufin, ce matin-!à, un chasseur : : dirai rien; mais ali2z ouvrir ma por- | des environs, revenant harassé et | e %s PET ., te avant que la sonnetie se casse, - | chargé de gibier, s'êtait arrêt à É ; L | ù Les abbés caiillonnaient à tout | quelques instants à causer avec à A , | É , , rompre: Catiche les intioduisit et | Catiche. Elie Ini avait donné à ; L nn. ,. le bon curé leur souhaïta ia bien boire et le complimenta si bien qu'il! po FR : à . | venue avec sa cordialité habituelle. u’avait pu moins faire que de lui | 3 $ és , Catiche se hâta d'exhiber ses plus offrir uu lièvre pour son maître, L . j \ belles assiettes, tira du vin frais, Catiche i’accepta sans cérémonie. : EL '. baptisa généreusement la soupe, et —Cela vous portera bonheur, Ses se mit à battre des œufs, cherchant, mousieur Lagache, iui Git-elle. M.!. È . à D du 1 | à force de zèle, à étourdir ses ra- le curé donne plas qu’il n’a, il vit à à : mot ds. quasi de l’air du temps et n’a pas LL i{ fallai : goûté de gibier depuis des. années, Ÿ RS i Sabait has le ce le pauvre cher homme du bon Dieu. |endurci pour ne pas: servir-le ‘pâté Ê | à ces pauvres abbés! Ils avaient si Avec défunt M. le doyen, recevait | ©*° P : Pr ; TR faim! Ils marchaient depuis si long- ses confrères quatre fois l'an, et IL ti 5 + : |temps! La soupe aquatique, l'ome- ces jours-là je mettais tous par Îles Las , f 7 : ! d à - _,:. -.-tiette aux fines herbes et la s<aladé écuelles. Notre curé, ini n'invité ct , étaient viandes bien creuses pour jamais personne, mais il reçoit tous! " " AS s , | leur appétit. Le bou curé le sentit: ceux qui viennent lui deinander à|, D pri br ÉD à l in ET 5 j1l avait déjà oublié le pâté, étant dîner, et quand je me plains, il me! à agi bis Cati. | Par nature fort distrait; mais | dit : ‘De quoi iuquiétez-v | td ir fai . crut devo'r faire que;ques ‘uses à che ? Mettez un o:uf de plus | Ê CPS ses hôtes. l’omeleite, un verre d’eau dans la; Voici Ê pot : e ) — VOICI Un maigre testin . la soupe, et tout ira bien.”’ de dit-il 8 : PT à sieurs, leur dit-i —Quel carême !s’écria Lagache, FF à , De Je ter tt È : y se . - | bien de vous recevoir d’un: à. je m'en souviendrai, et si Jamais Je | f sh bi - rer ch : . |1€ Si peu confortable. j'av viens dîner ici, j'apporterai de quoi. à P Fa re . ere Adieu, mam'elle Catiche. Votre 1. nn n 3 sage ter à : L amné à mort qu vin frais m'a fait grand bien. Mes : SRE RS quelque lapin. Que voulez-vous ? respec.s à M. le curé. oo ES oin de toute res- Et Lagache, renrenant son fusil, e Len de tout marché, et quand siffla son chien et partit gaillaré. on va surprevdre s . r £ à Catiche réussit à merveille dans ; P ” reel | ait dE LAID Mie sà de village, oportet pati. | onrecti . bi:.4 É - à e se ; —Plaît:il ? s'écria Catiche d'un lendemain! . DUT L : à air efirayé. Vous dites, monsier dans rêva toute la nuit, et le RÉTAREU : NES endit avec impatience l'heure de L 7 Ô , P? ‘ : le curé ? midi pour le seivir à son maître. 2 à | _——Je dis, ma bonne, je dis à ces Dès onze heures, le pâtéà croute| J : ] ê : | messieurs que quaud on vieut dîner dorée, entonrné de capucines et de | que ques Tu cv ” 4 . laurier, trônait sur ia table couverte | chez un pauvre curé, oporlet pati. d'une nappe blanche. et Catiche al-| sr * rer PSE TA porte |" en doutais bien ! et, ouvrant le ait Et VENA: | : ie , : du jardin à la fenêtre dounaut ir PEN NES y prit le pâté, et le mit L sur la table, la route, et consultait le cadran de | cé LL Dé l'horloge du ciocher et le coucou Out Li + se D pt rs . 1. |! —Quoi ! monsieur uré, s de sa cuiscine,. trouvant l'aiguille! . - A En bien lènte à fiair son tour | ainsi que vous entendez les surpri- in eu ” ® , " . s ! Là Le curé disait son bréviaire au Dre pâté superbe lc'est pour jardin et ne paraissait pas songer | e faire mieux apprécier que vous LS nbode À Theuié du | P9US excusez ainsi | —Et le jeune e moins : ET abbé la Frigale, saississant tn cou- |teau, ouvrit la brèche au f:nc du ‘ ps | As? La . » Les trois quarts sonnèrent, et Ca- | pâté, et pévétra bientôt au cœur de — Hélas ! murmura ÇCatiche, je dîuer. { 1 in + Ka . . and one bottle cured me completely tiche se hasardant, dit: la place. I. servit le curé, l'autre — Monsieur le curé, le dîner est vicaire et lui-même, sans oublier \ £ en nr prêt, çet abominable Maïgrirhon, qui dé- re 253 as Soie de eq j Lin té ds absidi AR da clara, la bouche plie, que déridé.- ma bonne, dit le curé: l’Angeluskment il awaît wniéux la croûte de n'a point scnné, Et il se: remit: à Lpâté que 1: pain. Et Catiche fut proclamée pâtissière de. premier ordre, et l'on reprit du pâté, on y revint, et bientôt il n’en resta plus qu'un petit morceau gisant sur les déserte. lout à coup, au détour ducapucin $ qui l'avaient conronné ! D'é- chemin, partent trois personnes! —Le caff pris, et lés grâces dites, les convives prirent congé, ayant C'étaient les deux vicaires de la pa- {encore ben äu chemin à faire, Le roisse voisine, jeunes abbés de bon |bon curé Xs reconduisit, et rentrait fort tranquille, lorsque Catiche, mangesient en un repas autant que!l’abordätt d’un air tragique lui dit : = Éh b'ev, monsieur le curé, sur l'extrême |c'est ainsi que vous tenez vos pro: messes ? —Quelles promesses ? dit le curé. —Vous m'aviez promis de pas plus efflanqué, le plus affamé .des parler du pâté. “ —Je n'en ai pas dit un mot, ma trois convives inattendus, Catiche | bonne. —Pas un mot ! juste ciel | s'é- l'enforma à double tour dans l'offi-Icria Catiche en levant les bras, vous m'avez dit : Apportez le pâ- té ! — Mais nen, mais non ! dit le cu- ré, j'ai dit oportel pat, c'est-à-dire : — Monsieur, voila les deux abbé | :/ faut souffrir ; c'est du latin, ma bonne. —AÀ d’autres ! dit (Catiche, ça veut dire apportez le paté ; et je : sais assez de latin pour comprendre cela, moi. rien depuis trente ans daus le sa- trois œufs de plus dans l’omeleite, |Cerdoce ! : Je n'ai pas été pour Le bon curé fut complètement abasourdi par cet argument, Il. fit sestrès humbles excuses à sa bonne, lui promit d'être plus dis- cret à l'avenir, et (oncques) ? de- puis re s’avisa de parler latin de- vaut les cuisinières. JuLIm LAVIRGNE actuels-—#sans pe Sous ca coëte un dailse-20 19 Aie vens GAGNEZ DE L'ARGEN . … aujourd'hui établir! PE es en He ronde somme à VOS revenus pas? Eh bien, noussommes à vous établir dans un négoce et nous ne vous demandons pas de dépenser un seul dollar. Notre proposition est celle-ci: Nous & ierons un Appareil Ircubateur a tCouveuse, transport Vous ne payes aui Argent . qu'après la Recolte 1906. L'élevage de volailles ne à “ LE LE eR CLELA | essayer faire de l'argent ce commerce en employant des poules oou t ut bien et ils auraient pu écouvrir une mine d'or dans ,e aux m4 La mission Due de RS din est pas " ou cou ve 7e ppareil Incubateurs er Cou- de. où Ds s' Mittent de leur tâchs ttes de volailles, conduit comme Le e RS ES LE CUREE utre n qu'il exige ot au capital requis, De pit CO "ARE DS mes e Ktats-Unis—se sont con qu'il est avantageux d'élever des uses L'Appareil Incubateur Ghatham et Gouveuse « premier prarell Incubateur ue j'aie 2 est le vôtre, et i dégire attestor que Je poiens poulets de 62 oeufs. était mon premier lot; en réslité, 100 t. Jesuis bien 221 ur cen e fait de mon incubateur eë couve 08. 4 Chiliwack, BC.” #88 PR “Ma conuvée ra rer a RAR ES oeufs. Qui peut battre cela le premier et si à bonne heure L printemps. Jesuis bien satisfait mon appareil fneubateur, _ 2 ne en procurer " eue RS " ; acheter tr TR de u Ma 2. Homer, Demsvile n “L'Appareil bateur que vous m'avez vendu FE — , admi- 4 sue m'environ 1 utes attention jour, Mo- Gurrie, Moose Jaw, Assa.” L'Appareil Incubateur Chatham et Con- RS construit honnêtement, Point de blague, Chaque pouco de matériel est scrupuleusement éprouvé; Tavqere est cons à À où on à — Dre peéci et la main-d'œuvre ee À L'Appareil Incubateur Chatham et Cou. Re Le ue scientifique—une fille pe opérer l'appareil dans leurs moments de loisir. 7 v 6 nous Aucun ts S'en Te ne #7 la fin de la us votre nom et adresse au- postale, Envoyezno jourd'’hui sur une carte e bu- ous sommes en position _ tement de n3s magasins de distri Eon £ , Brandon, Winni- eg, New Westminster, ontréal, Hatax, Addressez toute corres- pondance à The Manson Campbell Co., Limited Dept. 179,CHATHAM, CANADA. Usines à CHATHAM, Owr., et DÉTROIT. 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