x var APR RE MEN LC ER APR "1 5: nr Es ARE OMR TS DEN RER FR Pre per om TR DRE ENT near te em ge ee gnane en CS + tu à : E RD ES NU \ / cl ché Las nr rr on tonte non Sn PS TRE à HS tunes ee nm RE nr tr il ee Saut does tite ren us ei PE RE ES L’ = de = FOoNDE EN 1898 Le sexl Journal français de l'ile dun Prince Edouard. et HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : aus: 0: DE né cccecs Trois mOiS:..:.50 :.: coco. d0 Les abonnements sont paya- les d'avanoe. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertiens subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L’'IMPARTIAL TianisH 1 FavrIER 1900. L'industrie Fruitiere Dans la Province L'Ile du Prince Edouard a été surnommée le /ardin du Golfe. Quelques uns, même, l'ont appelée l'Eden du Dominion. Ces titres glo- rieux et ces éloges flatteurs que des observateurs attentifs ont su décer- ner à notre province, n’ont pas pris naissance dans une imagination en délire. Ils ne sauraient être non plus les effets d’un enthousiasme temporaire ; mais ils sont fondés sur la nature même et les richesses incomparables de notre sol, ainsi que sur les conditions favorables de notre climat. Toutefois, nous qui habitons cette ile, nous devons être persuadés que ce cri d’admiration qui s'échappe de la poitrine des nombreux touristes et voyageurs qui visitent notre province pendant la belle saison ne peut être attribué aux efforts que nous faisons pour tirer parti des circonstances excep- tionnellement favorables où nous sommes placés, mais plutôt à l’œu- vre de Dieu qui fait éclater ses merveilles sur cette petite île. C’est ce qu'a su comprendre avant au- jourd’hui un petit groupe d’hom- mes marquants de notre province, lorsqu'ils ont formé le projet de se une associa- tion connue sous le nom 2)" Associa- tion Fruitière de l'Ile du Prince Ed- ouard, ou en d’autres termes 7%e réunir et de former Fruit Grower s Association of P. E. Island. Depuis quelques cé sur la qualité des pommes récol- tées dans notre province et le ver- dict a été très favorable et très en- courageant. Jusqu'à peu d’années passées, l’on s’imaginait que pour pouvoir se régaler de bonnes pom- mes et de bons fruits en général, il fallait les importer de l'étranger. Ces notions fausses commencent à disparaître et nos cultivateurs com- prennent que ce n’est pas le grand nombre ’acres de terre qui leur assure une honnête aisance, mais plutôt une culture intelligente pra- tiquée non pas selon la vieille rou- tine, mais conformément aux prin- cipes sûrs d’un travail raisonné. Quiconque aurait eu le privilège d'assister le 24 janvier à l’assem- blée générale de la F. G. A., à Charlottetown, n'aurait pu s’empê- cher de constater qu’un élan consi- dérable, a déjà été imprimé à l’in- dustrie fruitière et que de même que l’industrie laitière, i’industrie fruitière est destinée sur l’île à produire les résultats les plus avan- tageux. À voir l'attention avec la- quelle on écoutait les conférences données sur les différents sujets se rapportant surtout à la culture des pommes et l’avidité avec laquelle on buvait pour ainsi dire à longs traits à ces sources d’information, on comprenait facilement que tous ceux qui étaient présents étaient là pour s’instruire et mettre en pra- tique les leçons qu’ils écoutaient. ais * années cette association s'applique à dé- montrer les avantages qui résul- tent de la culture des fruits de notre province. Déjà le marché de Londres, Angleterre, s’est pronon- L’IMP C7 ER " ER de (La F. G. A. a eu l'exceliente idée: de faire venir de la Nouvelle-E- cosse, M. Patriquin, un des milliers de la vallée de Port Royal qui com- prennent les immenses avantages qu'offre la culture des pommes. M. Patriquin est parfaitement maître de son sujet. À toutes les questions qui lui ont été posées, ila su ré- pondre avec cette clarté et cette simplicité de langage qui dénotent une connaissance parfaite des maî- tières dont il parlait. Les résolutions qui ont été adop- tées après les délibérations de la F. G. A., ont eu pour but d’enga- ger la législature provinciale à dé- créter une loi obligeant les embal- leurs à marquer leurs barils de pommes comme garantie d’honné- teté, à sauvegarder les intérêts des cultivateurs contre les agents mal- honnêtes d’arbres fruitiers, à prendre toutes les précautions pos- sibles pour prévenir l'introduction dans la province de ces arbres frui- tiers infectés des différentes mala- dies propres à ruiner un verger complet. Chacun voit ie côté émi- nemment pratique de ces résolu- tions et tout le monde en admet la nécessité. Le public saura donc gré à la F. G. A. d'avoir suggéré la passation de ces lois que reclame l'intérêt public. La F. G. A. après les importants travaux accomplis aux deux séan- ces de l’avant et de l’après midi, invita le public de Charlottetown à une soirée musicale et littéraire dans la salle Kindergarten. Les di- recteurs avaient eu l’heureuse ins- piration de déployer en avant de l’estrade ces magnifiques échantil- lons de pommes qui avaient été examinées et admirées par tous ceux qui avaient assisté anx séan- ces de l’assemblée annuelle. Son Honneur le Lieutenant-Gouver- neur à qui l'association avait pré- senté une adresse de bienvenue à sa première séance, crut devoir présider cette soirée. On remar- quait en outre sur l’estrade le pré- sident de la F. G. A., Mgr. McDo- nald, le maire Warburton, le séna- teur Ferguson et plusieurs autres qui tous portèrent la parole au su- jet de l’industrie fruitière. La par- tie musicale fut à la hauteur de la circonstance et provoqua de cha- leureux applaudissements. Le tout se termina par God Save fhe Queen qui fut chanté avec entrain par toute l’audience. Les officiers de la F. G. A. pour l’année courante sont : Le lieutenant gouverneur McIn- tyre, Patron. L'hon. G. W. Howlan, dent Honoraire. Prési- H. A. Stewart, Président John H. Gill Vice-do Peter McCourt, Secrétaire Joseph Wise Trésorier DIRECTEURS : Comté de Prince Revd. A. E. Burke, D. A. Sharpe et C. R. Dickie. Comté de Queens John Johnstone, À. K. Henry et James Irving. Comté de Kings D. A. Stewart, Geo. KE. Goff et Fred G. Boyer. Bravo ! F. G. A. of P. E. I. Le but que vous poursuivez est bien noble. Les résultats satisfaisants qui ont déjà couronné vos premiers efforts ne sont que l’avant-coureur des succès encore plus remarqua- bles que vous réserve l'avenir. Condoleances À M.RAMEAU DE SAINT- PERE. Le comité exécutif de l’ Assomp- tion, à sa dernière réunion du 10 janvier, a voté une resolution de condoléance à l’occasion de la mort de M. E. Rameau de Saint Père, l'historien et le bienfaiteur de 1’ Acadie, et à chargé M. le se- nateur Poirier de communiquer cette résolution à Madame Rameau et aux Journaux acadiens. IN THE MORNING You feel better of your sick hea- dache or bilious spell if you have taken « Laxa-Liver Pill the night be. for. These little fellows work while you sleep witheut gripe or pain. us pe DR CR EE ET : D, RER. Le Centenaire Au moment d'aller sous presse, nous recevons une correspondance | d’un de nos premiers citoyens qui signe ‘Paroissien, ‘ an sujet du Cen- tenaire. Entre autres questions, Pa- roissien demande : Combien de temps encore va durer ce silence obstiné qui nous tient dans la plus complète ignorance à l'égard du ee te ! gée selon ce que l’on trouve dans x _gèbre, l’agriculture, l'hygiène, etc. ARTIAL, JEUDI LE 1 FEVRIER, 1900. le département du principal ; l’ex- amen dans ce département doit tou- jours être complet ; mais en cette occasion, il ne fut que partiel. On ne prit compte d'aucun sujet qui constitue l'essence d’une école grammaire, telles que la lecture et l'analyse française, le latin, l’al- On ne saurait blâmer le principal de cette lacune regrettable, quoi- montant réalisé au centenaire et est-il selon les préceptes d’une adminnistration saine et équitable de tenir cachées ces transactions que la paroisse est en droit de connai- tre, etc. etc.’’ ? Nous prions notre correspondant de nous pardonner si nous jugeons à propos de ne pas publier sa lettre à présent. Nous croyons ercore que nous aurons une assemblée gé- nérale et qu'un compte rendu en détails sera donné. Si nous sommes trompé dans cette attente. qui est bien légitime, nous promettons à notre correspondant de livrer à la publicité sa lettre qui a sa raison d’être en aucun temps. Examen d'Ecele DISTRICT DE TIGNISH ——— Jeudi le 18 janvier, M. J. D. Mc- Leod, surintendant de l'éducation de la province était à Tignish et faisait sa visite d'inspection à l’é- cole grammaire. Les examens qui commencèrent à 10 heures a. m., furent conduits par le surintendant et M. G. Buote de l'IMPARTIAL. DÉPARTEMENT PRIMAIRE Les exercices commencèrent dans le département primaire qui est sous la direction de Mile. I. Christopher. A l'exception de trois ou quatre des quarante élèves en- rolés, tous étaient présents. Le programme comprenait la lecture française et anglaise, l’arithmé- tique, la grammaire anglaise, la g£- ographie et l'écriture. Il est agré- able de constater que, dans toutes les différentes branches, à l’excep- tion de la lécture française qni laisse beaucoup à désirer, les élèves s'acquittèrent de la manière la plus honorable pour eux-mêmes et pour leur maîtresse. Sans nullement déprécier les efforts d'aucun autre de ces chers petits enfants, les élèves dont les noms suivent méritent mention ho- norable pour la lecture anglaise et l'écriture : Lucie Martin, May Ar- senault, Hazel Green, Henri Gal- lant et Frank Richard. DÉPARTEMENT INTERMEDIAIRE Vint ensuite l'examen du dé- partement intermédiaire conduit par Mlle. A. Christopher. Vingt quatre sur le régistre. Comme dans le département primaire les élèves s’acquittèrent honorablement dans toutes les classes anglaises. La lec- ture jusqu’au 4me livre inclusive- ment était tout ce qu'on peut dési- rer d'enfants de l’âge des éleves. Il était très difficile, pour ne pas dire impossible, de discerner entre les élèves français, tant était correcte la prononciation de ces derniers. La lecture française était défectueuse là-aussi. Le dessin est enseigné 2a- vec succès dans ce département. Les cartes exécutées par - Chs. Kinch, Cyrille Chaisson, Philip Farrell, Joseph Thibodeau et Léo Gallant sont vraiment dignes d’é- loges. Dans la lecture, Chs. Kinch, Léo Gallant, Harry Green et Gurtie McElroy parurent supérieurs aux autres. Leo Gallant et Gurtie Mc- Elroy se distinguèrent dans l’his- toire. Un des traits les plus inté- ressants de cet examen fut une dé- clamation anglaise intitulée : Prince Edward’s Isle ; donnée par Gurtie McElroy. La petite fille exécuta cette pièce d’une manière vraiment admirable qui provoqua les chaleu- reux applaudissements de tous les visiteurs. DÉPARTEMENT SUPÉRIEUR À une heure p. m., l'examen commença dans le département su- périeur sows la direction de M. Jo- seph S. Gallant. Là, il y eu désap- pointement. Une école doit être ju- ot 2 qu'il aurait dû insister à exiger un ‘examen complet. Le surintendant de l'éducation n’est qu’un servi- teur public comme les autres fonc- tionnaires publics. Ses frais d’ins- pection sont payés à même du tré- sor public, et lorsqu'il va examiner une école grammaire, ice n’est pas en promenade qu’il va, non, il va, ou du moins il doit aller dans l’inten- tion de faire un examen de bonne foi et donner satisfaction et à l’insti- tuteur et au contribuables. Le sur- intendant a commis une ;:monstru- euse injustice en traitant si légère- ment ce département, et on se de- monde à quels moyens va-t-il avoir recours pour rendre un compte im- partial d’un département qu'il n’a que partiellement examiné. Les classes qui furent examinées dans ce département démontrèrent d’une manière incontestable que M. Gallant est à la hauteur de sa posi- sition dans son école. Le dessin était admirable ; l'interprétation d'Evangéline était très bonne. Tous firent honneur à leur lecture dons le 6th Reader ; mais la pro- nonciation la plus correcte parut être celle de Ben. DesRoches. Du- gald Richard et Frank Bernard se distinguèrent dans l’arithmétique ; Frank Bernard dans l'analyse an- glaise et James McLellan dans la la géometrie. Somme toute, l'examen fut très satisfaisant sous le point de vue anglais ; mais comme il est dit plus! haut, le français fut très inférieur. | Ces remarques ne tendent pas du tout à déprécier les institutrices. | Ces demoiselles réussissent très bien dans tout ce qu’elles en-. seignent en leur langue et elles mé- ritent certainement des éloges, ! mais il vaut mieux être impartial; ce qu’elles ne comprennent pas, elles | ne peuvent l’enseigner avec succès. Et cela c'est le français. Les parents français devraient voir à ce qu’il y eut, au moins, une institutrice française dans l’un ou l’autre des départements inférieurs. Au train qu’on y va, avant dix ans, iln’y aura plus de lecture française intelligible dans ces dé- partements. Nos enfants seront des anglais. Qu'en dites-vous parents français ? Obituaire +: La faux inexorable de la mort qui a fait tant de vide au sein de notre paroisse depuis quelque | temps, vient encore de porter le deuil au milieu d'une de nos ciennes familles acadiennes. Samedi dernier le 27 janvier, sieur Fidèle S. Bernard de l’Etang des Clous, à l’âge de 74 ans, s’étei- gnait doucement dans le Seigneur en présence de sa famiile et d’un grand nombre d'amis. Depuis au-déla d’un an, Mon- sieur Bernard était aux prises avec un cancer interne qui ne.lui accor- dait ni trève ni repos. On pourrait dire que son existence pendant toute cette longue maladie ne fut qu'un martyre‘ et c'est avec cette édifiante résignation qu’inspire la plus complète abnégation chrétien- ne, qu’il passa à son tombeau à tra- vers ce long supplice, après avoir réçu toutes les consolations de no- tre Sainte Religon. Le regretté défunt était le der- nier survivant des huit enfants de feu sieur Sylvain Bernard, l’un des pionniers du village de l’Etang des Clous. I1 laisse pour le pleurer sept en- fants de son premier mariage, un du second et une épouse inconso- lable. Ses funérailles ont eu lieu lundi! le 29, au milieu d’un grand con- cours de parents et amis. Le service fut chanté par le Revd. D. M. Mcdonald. Les porteurs étaient MM. Syl- vain J. Bernard, Pierre U. Gaudet, Pierre A. Bernard, Alexis Doucet, Thomas F. Gallant et Aurèle Gau- det. ati- KR. x P, APP PNA 5e nr ARE ACER ET CE AR THE ROLLER FEED : 15 ABSOLUTELY PURE G ANP FRE FROM ALL INJURIOUS SUBSTANUE It tokes the place of Cotton Seed Meal, Oil Moal or Linseed Mesl and is the cheapest feed of its kind that is now on condat#on. the market. It has Ro equal For fattening Ho: ses, Cows and all kind of stock and keeping then in a fine The Roller Feed when fed with bram er ether light feede mak-s a geed heavy feed. DIRECTIONS FOR FBBDING. Fse 4e ench head a single handfnl of Reller Feed wih the u- gual amonœt ef grats, night aad mormisg. 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