RE aa LAS le font. dans leur imagination tous les a- téfléchissent. L'IMPARTIAL JEU DI LE 3 OCT, 1901 L'IMPARTIAL Fonpa EN 1898 Lo seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, $ PAGES. ABONNEMENT : rues DO eee D Les abonnements sont paya- bles d'avancs. Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2 cents la ligne les insertions sabséquentes. Toites communications doi vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E _ L'IMPFARTIATIT, Ticnism 3 Oct 1901 Restons au Pays. Un représentant de L'ImPAR- TiAL&aeule plaisir de visiter nos Acgdiens dans la ville de Lawrence, la semaine dernière. Tous sont à l'ouvrage et paraissent jouir de leur manière de vivre ; cependant, aux yeux de notre représentant la ville de Lawrence, ni aucuue autre ville des Etats-Unis est comparable à notre belle île St-Jean. Il est vrai que nos gens gagnent de l’ar- gent aux Etats, mais la première et principale chose à savoir : sont- ils capables, avec ce qu'ils gagnent, d'économiser et de mettre quelque chose de côté pour plus tard ? Il est à souhaiter qu’il en soit aussi. Dans l’île, l’expérence dé- montre que celui qui veut s’en donner la peine et qui prend garde à ses affaires, peut toujours, sans exception, amasser quelque chose, s’obtenir un lopin de terre et se créer un chez-soi pour ses vieux jours. Les dépenses de la vie en- tre les Etats-Unis et l'Ile du Prince Edouard sont si disproportionnées qu'il est facile de comprendre qu'- on peut se tirer d’affaires plus faci- lement chez nous que de l’autre côté de la ligne. Ci-suit un aperçu, règle générale, du revenu et des dépenses d'une famille de quatre personnes aux Etats-Unis : REVENU Le père gagne par semaine $7.50 La fille de 16 ans 4.50 Le garçon de 14 ans 4.50 hi $16.50 DEPENSES Loyer par seriaine, $3. Charbon $7 la tonne. * Les œufs, 20 cts. la douzaine. Les patates, $1 à $1% le minot. Le thé, 50 cts. la livre. Le sucre 4% à 5 cts la livre. Le sirop, 64 cts. legallon. L'huile de charbon, 15 cts. Le bœuf, 12 à 24 cts. la livre. Le poisson, 6 À 12 cts. la livre. Le pain, au prix vendu par le boulanger, chiffre la farine à $7.50 le baril. Ainsi, seion les chiffres donnés oi-haut, qui sont exactement les prix qu’on a à payer, une famille de quatre personnes a $11 à payer | chaque semaine, laissant $5 à divi- ser entre quatre, c’-à-d chacun $1.25. Prenez mainteuant les habits et autres petites dépenses auxquelles on est sujet de jour en four, et il ne reste rien, il en man- jamais l'oreille à ceux qui leur disent qu’il y a fortune pour tout le monde aux le teninions Etats-Unis. Ces gueurs. RESTONS AU PAYS NATAI. Le représentant de L/IMPARTIAL prend cette occasion de remercier sincèrement tous les Acadiens qu'il a visités pendant son voyage, de l'accueil cordial qu’il a reçu d'eux. Les Prov. Maritimes DANS LE CABINET FÉDÉRAL Le ‘‘Freeman'’ de St. Jean par- lant de l'élévation de Sir L. H. Davies à la position de juge fait les commentaires suivants sur la représentation catholique des pro- vinces maritimes dans le cabinet fédéral : ‘Sir L. H. Davies, de l'île du Prince Fdouard, ministre de la Marine et des Pêcheries, ayant été uommé juge de la cour suprême à Ottawa, les provinces maritimes ne comptent plus que trois repré- sentants dans le gouvernement. Depuis la formation du ministère de Sir Wilfred Laurier en 1896, les provinces maritimes ont eu moins de représentants que sous le gou- vernement, qui l’a précédé. Du temps que Sir John Thompson fut premier ministre, les provinces ma- ritimes avaient dans le cabinet cinq membres dont deux étaient catho- liques, savoir :—le premier ministre lui-même, étant dela Nouvelle- Ecosse et l’autre du Nouveau- Brunswick. Il n'ya pas eu, du Nouveau- Brunswick ou de la Nouvelle- Ecosse, de catholiques comme membres du gouvernement libéral depuis la défaite du gouvernement velles qu'on a obtenues de lui, était en Acadie, errant sur rives de la rivière Sissibou. embaucheurs ne sont que des bla- | Qu'on y fasse attention ; il y a! TRENTE SOUS à gagner. il' les! Lt Correspondance Mons. ‘‘Instituteur’’ En réponse à votre correspon- dance du 7 septembre, j'offrirais à votre méditation sérieuse les lignes suivantes : Mon ami, chasse bien loin Cette noire rhétorfque : Tes écrits auraient besoin D'un devin qui les explique ; Si ton esprit veut cacher Les belles choses qu'il pense, Dis-moi, qui peut t'empêcher De te servir du silence ? (Maynard) B. M. Mout-Carme! 30 septembre, 1901 LE GONGRES DE SPRINGFIELD a —— C'est cette semaine qu'a lieu le grand congrès des Canadiens et Acadiens des états de l'Est, à Springfield, Mass.- Les trois grandes questions principales qui seront débattues au sein de cette réunion, sont, dit le ‘‘Courrier National,’ la naturalisation, Ja langue française et le clergé na- tional. Il va sans dire que si les Cana- diens et Acadiens, qui résident aux Etats-Unis, veulent compter pour quelque chose, au point de vue politique, ils doivent se faire natu- raliser et acquérir tous les droits de conservateur, il y a cinq ans, Quel- | ques uus des journaux de l'Ouest | emandent un autre ministre, mais ilsont déjà à l'Ouest de Québec plus de ministres qu'ils ont droit d'en avoir, toute proportion gardée, Le Freeman espère que les provin- ces maritimes ne perdront pas un! représentant dans le cabinet fédé ral par l'élévation de Sir L. H. Davies à la position de juge ; et il n’est que juste de demander qu'un catholique soit choisi. Ce serait, une uomination sur quatre tandis | que, autrefois, sur cinq ministres | nous avions deux catholique. Nous soumettons encore le nom de l’hon. John Costigan comme! étant un digne successeur de Sir | L. H. Davies.’ Sous un point de vue catholique, | nous sommes parfaitement d'accord avec le Freeman, mais en sondant les profondeurs de sa proposition il parait y avoir quelque chose qui porte un peu l'empreinte de l’é- goisme. Que M. Costigan soit un homme digne de succéder à l'hon. L. H. Davies nous n’en doutons pas ; mais est-il absolument néces» saire que ce soit un irlandais qui obtienne ce portefeuille ? Le pays va-t-il périr si ce n'est pas unir- landais? Nous ne le croyons pas. | Le Nouveau-Brunswick a déjà un ministre dans la personne de M. Blair ; la Nouvelle-Ecosse, un au- tre, dans -la personne de M. Fiel- ding. Sila province de l'Ile du. Prince Edouard a déjà été jugée | digne d’avoir un ministre, il est difficile de concevoir pour quelle. raison on lui refuserait ce prestige, | aujourd’hui, en ne nommant pas | encore un représentant de l'ile | Davies, au lieu d'aller en prendie un dans une province quia déjà | sa bonne part, sous ce rapport. | Fair play in all things. | que. Voilà la situation exacte. | Le mécanicien ou l’ouvrier qui connait son métier à fond peut obtenir de $2à $2.50 par jour. Celui-là, s’il veut être économe » | peut mettre quelques épargnes de côté ; mais ils sont rares ceux qui. | |celui qui pourra donner | Trente Sous DE RECOMPENSE La somme de TRENTE Sous comme récompense, sera payée à! citoyens. Quant à la langue française et le alergé national, voici ce que dit le confrère—raisonnement juste qui se rapporte non seulement aux Etats-Unis, mais aussi à tous les centres ou les populations françai- ses comptent pour le plus grand nombre : ‘“La question de la langue fran- çaise est intimement liée à celle du clergé national, et il n’est pas pos- sible de traiter l’une sans toucher à l’autre. La langue française, en tant que langue d’un groupe dis- tinct et homogène, a des droits d'existence incontestable en ce pays dans les matières de relations privées et religieuses. Rien dans la constitution des Etats-Unis, en dehors du monde officiel, ne pret- |crit qu'en matière privée une lan- gue quelconque aura préséance sur une autre. ‘Malgré cela, depuis un certain nombre d'années, ils’est fait en certains quartiers une guerre aussi déloyale qu’'injustifiable contre l’enseignement du français, et ce qui est encore plus malheureux c'est que cette guerre absurde vient de l’autorité religieuse. De la pioscription de la langue française dépend l'éloignement du prêtre Canadien français. La ten- dance malheureusement encore trop prononcée de certains évêques Ir- landais à dunuer des prêtres Irlan- dais à des paroisses canadiennes ou en grande majorité composées de Canadiens-français, est une poli- tique néfaste pour la nationalité et le bien des âmes. Quand le pas- teur n’est pas en communion d'idee et d’aspirations avec son troupeau, comme successeur de Sir L. H. celui-ci ne voit plus d’attrait dans | la maison de Dieu, et alors plusieurs brebis finissent par s’égarer. N'en avons-nous paseu assez des exemples de cette sorte ? Auction Sale of STOCK. …—BRED AT THE--- Government Farm. The following purebred anir als will be sold at Alberton on Tuesday, October 15th at 3 p m 4 Bu!l calves (Ehorthorn) 2 Heifer calves ‘le 2 Bull calves (Ayrshire) 1 Heifer caf do Terms : Cash within 30 days from day of salc secur- «cd by approved notes. B. ROGERS, Ch'town Com. of Agr. Sept 28th 1901 ONE MONTH IN WBICH TO VISIT THE PAN-AMERICAN EXPOSITION. Don't defay any longer or the golden opportunity will have passed. There are only a few more weeks left in which to visit the marvelous Pan-American Ex- position. October, the pleasant of the eariy fall, a time suitable for travelling on account of the beauti- ful adornment with which nature has decorated the trees and shrub- bery, and the cool and invigora- tiig atmosphere which has dis- placed the dry and suitry heat of summer. he final programs as arranged for the coming month ïis elabo- rate : Musical entertaiment by the leading bands and musicians of the countrys numerous assemblies and conventions different Athletic sport, encluding fields and track events and foot ball gam?s between some of America representative College ‘Teams, be- side the well-knows beauties and entertainments of the exposition itself, that indiscribable Midway with its mile and a quarter or sights and side shows showing the many different races of penple and their mode and manner of living, the amusing and interesting freaks, including the ‘House up Side Down’, ‘‘The Trip to the Moon’’ etc. Go and see this unparalleled ex- position ; visit the great Niagara Falls ; this is the last month, and don’t forget that the Boston & Maine Railroad has tlie shortest route and lowest rates out of New each day ; England with fast express trains carrying through parlor cars and coackhes. For descriptive book glving full particulars in regatd to route and rate to the Pan-American Exposi- tion, write to the General Passenger Department, Boston & Maine Rail- road, Boston, for the illustrated book entitled, ‘‘Pictiresque Routes to the Pan-American Exposition.’ KITCHENER ! IL DONNE SA DEMISSION DE COM MANDANT EN CHEF 1 ——_— | | Le “Daily News” publie vne dépê‘he de Cape Thwn annon- gant que lord Kitchener a donné | ’ : | + | ‘8Si0: se ç nn: ï Nos!53 démission de commandant lecteurs n’ont-ils pas encore frais à en chef dés trouper anglaises la mémoire de ces troubles reli-| gieux qui ont eu un retentissement | Ainsi, que ceux quifont miroiter lUseigmements sur Un certain in-| \ de | réformer la langue française. vantages qu'il y a pour eux d’a-|- bandonner leurs terres pour aller chercher fortune dans les usines | Bay, mais on croit que c’est un des Etats-Unis se détrompent et | ‘‘truc’’ 4 Qu'il ne prêtent cacher, Pendant un temps le soi-disant | quelques | — :berry Cordial. | réformateur s’est affiché d’Egmont- | Pourquoi EXPRIEMENTER : | | 11 guérit toutes Vous pou dans l’Afriquesud à ja suite d'un conflit avec M. Brodrick, regrettable, uniquement parce que | ministre de Ja guerre. l'évêque de race irlandaise voulait | imposer un curé de sa race Pr | une église bâtie et soutenue par des | , | Canadiens-français r- | | MECONTENTS Les journaux de l'OLtario sont mécontents contre Québéc par- .- . . . C2 . 2 | j | dividu qui s'impose la mission de! uand vous pouvez obtenir un|ce que cette ville recoit avec |re nède qui a au delà de viugt.| | bns d’épreuve—Fallers Black | trop d'en'housiasm: jes inarins du vaissean de gan°rre francais es maladies d'Eté, chez les En. |ACtuellement dans le port de | fants et les Adultes. de sa part pour mieux se|vez vous le proeurer chez touts | Selon les dernières nou- les marchands. Prix, 25 cts, vieille capitale. Ces feuilles anglaises consta- [tent que la population québécoi |xante-douze hommes. se ne fait aucuu cas der marins de John Bull lorsqu'ils passent dans les rues, tandis que les marins de France sont fêtés et choyés partout avec amour. 1ls en concluent que la province de Québec est et restera fran- Caise. Tant mieux ; nous eD remercions Dieu ! L'Echo de Montmagny EXPOSES A MOURIR DE FA1M Poit Townsend, Wash,,26-Se- lon des rapports de Nome, ap- portés par le steamer Orégon, les indiens de ces parages sont exposés à mourir de faim. De- puis quelques mois environ 800 ludiens ont visité Nome apper- tant des fourrzres pour échanger contre des provisions. Aussitôt qu'ils avaient éooulé leurs mar- chandises oependant, des trafi quants de whisky les appro chaient et échangaient les pro- duits de leurs ventes pour des liqueurs. Les Indiens sont en- core campés sur la grève la plu- part daus un état de stupeur causé par la boisson, laissant vasser la saison lurant laquelle ils pourraient se faire des prori- sions de poisson pour l'hiver. S'ils ne sont pas secourus par le gouvernement ils périront certainement de faim. Des mineurs indigents arri vent à Nome des districts inté-: rieurs® Le 31 août le steamer des Ktats-Unis Bear a débarqué dix huit hommes à Nome. Ces hommes furent trouvés sur la grève au détroit de Kotzebne sans le sou etsans vivres. Depuis des moisils vivaient de poisson qu'ils peuvaient at- trapper et du gibier qu':ls pou- vaienttuer. 1ls faisaient partie de la bande d’aventnriers qui s'étaient précipités à Kotzebune en 1398. Ces hommes ont de- olaré que dans l'espace de trois années ils n'ont presque pas trouvé d or. À Les banques da None ont donné un estimé de la produce tion d'or dans ce district pour cette saison. Elles l‘estiment à $5,000,000, ce qui n'est qu'au demi million de plus que l‘an- née dernière. Les passagers sur l'Orégon rapportent que le cable entre St Michel et le Cap Nome est un fiasco. En plusieurs en- droits la glace a coupé le cable. On s'est assuré qu'il a été coupé en neufendroits differents. Un parti d‘arpentage a été sur la route faisant un tracé pour une ligne télégraphique. 1e schooner Arthur B., qui avait étê le dernier vaisseau sigualé est arrivé à Nome le 3 septembre. AMERICAINS ET PHILIPPINS! —_— ——_—_— 1 LES YANKÉES SUBISSENT UN DESASTRE Sur 72 hommes, 48 sont tués et 11 blessés Mauille, 29.— Un combat désas- treux a eu lieu hier entre les trou- pes des Etats-Uniset les insurgés, dans l’île de Somar, près de Ba- ‘angiga. Une grosse troupe d'in- surgés a attaqué la compagnie C. du neuvième d‘infanterie et vin gt- quatre seulement des hommes de la compagnie ont échappé. On dit que tous les autres ont été tués. La compagnie était à déjeuner lorsque l’attaque a eu lieu, et mal- gré une résistance opiniâtre les Américains ont dû retraiter devant la force écrasante des Philippins. Parmi les survivants, qui sont ar rivés à Bassey, onze étaient blessés. D'après les derniers rapports, la compagnie Se aomposait de soi- M. 8. E. GALLANT pou: Abram's Vi]. age, Urbainville, St. Gilbert et We lington. M. PACIFIQUE GALLANT pour S6, Chrysostome, Higgins oad et Mas Isane Road. M. ANTOINE (GALLANI Egmont, mont-Carmel et thée. Ces agents sont autorisés de rece pour Capa St. Timo- voir l'argent et de donner des Reçus un nom de L'ImPARTIAL. —— Lorsque vousêtes ea doute de quels remèdes vous devez faire usage pour la Diarrhée, le Cho!éra, les Crampes et toutes maladies d'Eté n'h‘sitez pas à prendie FULLERS BLACKBERRY CORDIAL. à l'épreuve pour an delà de visgt cinq ans. 25 cen- tius chez tous les marchands en médecine. College St. Uunstan (Affilié a l'Université Laval) Cours OLASSIQUES, COMMER-— CIAUX ET PHIL SOPHIQUES L'onverture des classes au collège St. Dunstan aura lieu le 5 septembre. Les élèves ront priés de s@ présenter le jour de l'ouverture. Pour plus amples informa- tions, s'adresser an Supérieur. Ce Jer. septembre 1901 La Revue Ganadienne SEPEEEBRE 1901 SOMMAIRE Irlande et France par L'abbs Leleu. Déchiffrement d'une ancienue écriture, par À ph (ragnon Notre-Dame de Lorette en la Nouvell:-France (suite,) par L. St-G Liudsay, Ptre. Louis Jolhiet, premier sei— gneur d Auticosti (suite), par Ernest Gagnon. Le trère Alexis Jaynard, ©. M. 1, var L.-A. Frud'’homme, La politique cozadienne, ju- gée à l'étranger, André Siegfried. L'Hôpital Génér:l de St-Bo- par Unis, par J. L K Laäflam me. À travers les faits et les œu- vres, par Ths-Chapais Trade Mark Registered. Design Copyrishtod, The Oxien Tablets and Oxien Pills are recognized to day a the leading nerve builders on he market: No medecine has been placed before the pablie which has done so much wood as the OXI1EN TABLETS aud PILLS Send 30 cents for Oxen Pi!ls aud 40 cents for Oxion Tabiets to NEIL McKINNON, Summerside and be conviuced that Oxien Pills and Tablets are the Best medecine ever sold on the island SA « Agents de L'Impartial 4 niface de la Rivière-Rouge [1845], (suite) par. XX K Le Newvyorkicite, par J. de la Bassee. Les Canadiens aux Etats-Ÿ + eo Cr re