D status. us dy FR PUS us his Lie a ps # F Le & Sa x PE Fe 040 à * foule de personnes u MG è te - ss ST Re PARA AR MAR ie L'IMPARTIAL, JEUDI LE 30 SEPTEMBRE, 1897. É INSTRUISONS-NOUS Voici les longues nuits et par- tant les longues veillées qui vont commencer, 1] nous s:mble qu'un sentiment de tristesse s'empare de nous à l'approche de la mauvaise saison ; l'âme est pii:e d'une mélancolie su- bite que nous essayons de chas- ser par des moyens plus ou moins efficaces. L'on invente côté, tout ce qui est indispen- sable à la vie est pen cher aussi tout est à bon marché, non-seu- lement les produits agricoles, mais tous les autres produits. 11 p'y « qu'une chose qui n’a pas varié ; c'est le taux des intérêts d'argent que payait il y a quel- ques années le cultivateur qui a hypothéqué sa terre et qu'il paye encore aujourd'hui. Ce cul- tivateur est réellement a plain- mille amusements pour tuer le dre, les mauvaises gnnées sont temps durant ces annayeuses | désastreuses pour lui; durant les soirées de l’automne et de lhi- ver. Voulez vons, amis lecteurs, que je vous propose un bon mo: yen pour passer le temps ? Fai tes une lecture utile. Oh ! là, me dites vous, c’est bien trop sé- rieux, Gounez nous mieux, nous ne voulons pas de ce moyen. Hé- las ! nous le sayons que trop que c’est trop sérieux pour une Ja lecturo, cependant, croyez moi, du mo- ment qu'on s’y est mis sérieuse- ment, l’on y prend vite goût et ‘est alors que les heures pas- “ent vite et délicienses. Cultivateurs, n'avez vous pas kesoin de vous instruire ? Per- onne d'entre vous à qui je po- -erais directement cette ques- 1ion pourrait me répondre : “Je ‘“Onaais tout en agricultnre, je J'ai mas besoin d'instruction ” ijans ce vas, lisez donc dans ces Longues veillées, votre journal «l'agricuiture ou un autre jour- al quitraite de ce sujet. Si “ous ne savez pas lire, faites lire vos enfants ; vous ferez par là ‘l'une pierre deux conps ; vous vous instruirez et vous ferez ap- prenlre et goûter la lecture à vos enfants. Ce que vous disons au culti- vateur, nous le disons aux per- sonnes de tons les étais de la so- viété, iln'y a d'exception pour ; ersonne ; car personne ne peut «lire qu'il est assez savant ; ce- jui qui tient ce langage est le plus ignorant la plupart du 1emps. Je le demande à tous, ai- 1neZ Vous micux employer un Jaédecin qui n'étudie pas qu'un Jnédecin qui cherche à s’'ins- truire ? À qui donnerez-vous la préférence ? À celui qui est ins- 1ruit, u’est-ce pas ? Pourquoi ? ‘e vous laisse la réponse Elle sera la même pour ce qui ‘“onucerue je notaire, l'avocat ou tout autre homme de profession. s’ensez vous qu'un marchand ‘jui reçoit Ceux ou trois jour- aux ne Connait pas p.us les af. iaires que celui qui n’en reçoit as du tout. Je vousls demande sranchement. La même chose “applique aux cultivateurs, aux ommes de metier, ete. 1] n'y a ‘as à sortir de là,il faut s’ins- :ruire absolument de nos jours, ‘atrement il n’y a pas de succès. Alors pourquoi ne pas emplo- er qusÎques instants des lon- 'ues soirées à la lecture, à s’ins ot r 4 ruire, Cela ne vaut-il pas mieux ue de s'amuser à des riens, à ‘es amusements plus on moins irivoles. Ces plaisirs passent ‘itect ne Jaissent rien dans : âme, tanGis qu'une bonne jec- ture procure à celui qui la fait «le vrais plaisirs et des trésors véritables Le Pionnier. JE CULTIVATEUR ESCLAVE 2 …— Nou: «onversions l'autre jour «vec un cultivateur à l'aise qui ia pas perdu son temps à crier «ux mauvaises années, mais qui a travaillé dur et ferme a les é- viter. “Voyez-vous, nous disait- 1}, beaucoup de ec Itivateurs se laignent de ce que rien ne se -ende, que l’agriculture ne paie plus, etc. c'est bien vrai que Îles remps sont durs; maïs il est bonnes années, il pouvait vendre ses produits pour renc,ntrer les deux bouts ; aujourd'hui rien ne se vend, il ne le peut pius et marche à grands pas à la ruine. C'est un esclaye qui voit sa chaine s’alourdir de plus en plus jusqu'à ce qu'it succombe sous le poids du fardeau. Ces paroles sont à méditer et doivent inspirer &ne crainte sa- lutaire a tous les cultivateurs qui pour une raison ou pour une autre seraient tentés de s’endet- ter. En effet, combien 1l y a de cultivateurs qui pour une rai- son ou pour uue autre seraient tentés de s’endeitter. En eflet, combien il y a de cultivateurs qui doivent regretter amère- ment de s'être endetités, qu'ils doivent irouver dur de payer des intérêts d'argent dans ces années où tout est à bon mar- ché, à commencer par les pro: duits agricoles Si c'était à re. fraire, combien Jaisseraient cette belle voiture dans la boutique du voiturier, ce bel attelage chez le marchand, ce piano chez le facteur d'instruments de mu- sique, ces objets divers qui ne sont pas d’absolue nécessité ]à où ils se trouvent ; car tout cela a produit l’hypothèque, tout ce- la va maintenant, dans ces mau- vaises années, conduire à la mi- sère. U'est pourquoi nous termi- nons ces remarques en disant “Amis, cultivateurs, fuyez par dessus tout les dettes qui vous enlèveront tôt ou tard cette in- dépendance dont vous devez être si fiers. UNE ETRANGE MALADIE UKNE JEUNE FILLE MALADE ET ABATTUE PENDANT DES MOIS Elle souffrait beaucoup de ü&ou- leurs dans la tête et dans le dos.—Elle avait en outre des étourdissements qui lui ren- daient la vie insupportable. Du ‘‘Pariote” de Charlottetown. M. et Mme Théo Blackmore sont des résidents bien connus de Hamilton, 1. P.E., et tous les deux vantent avec chaleur les Pilules Roses du Dr Wil- llams, car ils croient que ce re- mède a sauvé la vie de leur fil- le quand tous ies autres moyens avaient manqué. M. Blackmore en donne aivsi les détails: “Au commencement de l'été dernier, ma fille Rachel se plaignit de tendu parler des guérisons ob- tenues par l'usage des Pilules Try Roses du Dr Williams et je ré- solus comme dernière ressource, de les essayer. Nous nons aper- ‘çumes avec joie qu’elles es | ques jours. Ma fillo continua à prendre les Pilules Roses pen- dant tois mois et Sa guérison) fat très rapide, si rapide près cet espace de temps elle His Fall stock is J'ilules Roses sont vendues en ger de la maison et pouvait fa- ciiement marcher un mille ou TELEGRAPH, TELEPI KROBT. T. HOLMAN rent du soulagement en quel- | for anythino: you want. now arrived and is larger than ever. qu | He keeps everything and buys all farm produce for cash pouvait vaquer à l'ouvrage lé as well as the pruducts of the Sea IONE OR WRIEE for yours wants and prices will as- deux., Jamais de sa vie, elle n'altonish you for cheapness and quality. Wiil please you beyond your expectations. joui d'une meilleure santé qu’au- jourd’hui at je suis on nue put plus reconnaissant envers celui qui a découvert se remède mer-| À few fat Herrine veilleux ; les Pilules Roses du me SO FROM MUSIC TO ROBT. A few Oreans le Les Pilules Roses du Dr Wil- liams donnent un sang nou- veau, renforcissent les nerfs et chassent la maladie du système. Dans des centaines de cas elles ont guéri quand tous les autres remèdes avaient échoué, établis- ft. A few Sewing Machines remain. still to sell. HERRING is a wide range but the gapis well filled by T. HOLMAN Summerside, Sept. 2nd. 1897 sessant ainsi leur réputation qu’elles sont une merveille par- mi les triomphes de la science médicale moderne. Les vraies boites seulement, portant la pleine marque de commerce, “pilules Roses du Dr Wiliiams pour les personnes pâles.” Pro- tégez-vous contre ceux qui veu- lent vous en imposer, en refa-|t0 be found at the TIGNISIT sant tout pilule qui ne portera : pas la marque de commerce! 1lavait quitté sa résidence enrégistrée autour de la boite.| vers les quatre heures du ma- : ti: se 3 a { ON DAC CHAUD L'HIVER a rarche ds quelques pe ET FRO1D L'ETE : ER piers qu’il devait emporter à Mount Pleasant, ou l’appelaient . {ses affaires. La banque est située dyke ne sont pas la seule curoi- ile + ? Le | dans un magasin de fer dans la site des pays traversés par le! rs 7 P | partie nord de la bâtisse et les ÿ 92 chambres au deuxième étage les familles loin de Dawson rai | : DL gun ze: * ia sa | Sont ocenpées par extraordinaire qui a été baptisé! à d&æS à. Le sr 6 de E. À. Wisdoin et J. M. Tay- u nom de Selaw1 ar son 6- | : é TIX PAT SON CE-\lor, Ce qui s'est: passé entre couvreur, le Rév. P. Toss st } quatre ét six heu’es ne missionnaire chez les sauva-|! : es. | D Les riches placers du Klon- sera très probablement ja. mais cognu. Où suppose que Ce lac, mesure 60 milles de!< 3 . | P 6tA att: fs, "TJ - a Ds de Struble a été attaqué par pls à . ” S s pue individus car tout indi- es de large, es -être bn 5°, 68e PEUT-ETE ‘€ SU que qu'une lutte acharnée s'est +. + gèle ms dans lhiver. On engagée entre luiet ses agres-, ne «ul Connait pas de communi-| ours A G heures 2 m vis | ! à LÉ = : À I . «4 L2 -N ©. CE] La 1 . rec ia mer €t Re Len descendu pour onvrir sou | quand ia marée monte sur les), .,...: MAMÉeLE ie de lost ÉTAT 1 [magasin et a constaé que la | à sabee er =. | porte de devant était grande ou- veau du lac s'élève pour s | verte. Quelle ne fut par sa sur- } . S . A . l : " _ — Eu baisser aussitôt que la mer bais- prise, en s'approchant d'uu pu- se. é oi je: |pitre de trouver étendu sur le {7 T . . elte sympathie avec la MET | plancher, le corps inanimé de Fr 1 t . | Re cependant JUSQU 8 Struble. Un examen attentif dé- faire du lac Selawik un lac salé _— montra qu'il n'était pas mort, ses eaux sont excellentes à boire. | ais qu'il avait reçu deux bal ave VU ” Mais u > ses partie ité | une de ses particularités |], au-dessous du cœur et que autrement étonnantes est que sa | à vie était en danser. On man- ’ z . = température s'éleve en hiver! 4; sur le champ prêtre et méde- DL NN re D. pour s'abaisser en ps Aivsi | cins, mais l’état de la victime é- quand tous les cours d’eau du}i,;it désespéré voisinaye se congèlent de part| Les médxins ‘lui firent re- x nl. : s | : en past, le lac Pr des ient prendre connaissance et il put chaud à ce point qu'iles vrai-lqnner sa déposition ‘“‘ante mor- +: AL | pi ame Sy baigner. |{emn" dans laquelle il dénonce ar contre, en été, ses e: ” à +. = . S " aux sont ses agresseurs et donne un sig- un froid qui transit. pre ‘ Su ® & à |nalement qui ne peut manquer ette partic ; y | : , é | particularité lui vaut dé | Gider la poiice à: arrêter les douleurs atroces dans la tête et, les reins. Ces douleurs duraient plusieurs jours, faisaient sonf-| frir une véritable agonie et dis-| paraissaient plusieur jours. fai-| saient ensuite pour une semaine | ou deux. Elle étaient accompa- | guées souvent de vomissements | et d’étourlissements, à peine! ces symptômes alarmants à vaient ils paru qne je retins les. services d’un médicin, mais cet-| te maladie si étrange déjoua tout | son taleut. Les douleurs, d’atro-| ces qu'elles étaient d'abord de-| vinreut bientôt insuportable et! les étourdissements devinrent | tels que sielle cessayait de tra-| verser la chambre sans aide, elle! 1 ne classe de cuitivateurs pour : | «juices mauvaises années sont) lus difficiles à traverser queiappétit et quand raême elle UN CAISSIER ASSAILLI PAR ment des bandits ont été envo: our d’autres. Ce sont les culti- --ateurs qui né doivent pas un ; ou à personne, iis ne se plai- .-uent pas trop et n'ont pas non|ture. La seule nourritn re qu ve Bank de Shepherd, Michigan, | nn at £ié prés s 6 ci c à i € £ D détectives ont été prévenus que lus raison de se plaindre. Les! prit pendant deux mois était un | M. Elmer E. Struble, a été as-| Ï ne. i tombait abattue sur le plancher. Elle avait comp'ètement perd l'aurait couservé, son estomac étaitdans un si mauvais état qu'il ne gardait aucune nourri-| yrodmits agricoles se vendent'pen de thé de bœuf et une peti- | ussiné samedi matin, par trois “en il est vrai, mais d'un aatre te quantite de lait, J'avais en-:bandits masqués. plus d'un mois et du poisson de. de la plus belle venue, saumon u de 20, 30, 40 et 50 livres. | devenir en hiver € a Mec- ri Iver comme la Mec- | bandits. Struble est mort vers que de la gent poissonnière Qui onze heures après une aæoni. 1 y rend + pélerinage +: TOUS |terrible. Uu exainen “post mor. es cours d'eau qui aboutis- '}, £ É ] sent L'afihéé ou is ea QE CPE + pe pers gauche était transpercé en deux telle qu'on peut l'y prendre à Lei 1 P y prendre à |endroits ct qu’une des principa- la main et en tuer des quantités | x QUaNUILÉS | les artères du bras gauche avait considérables avec un bâton. De été coupée. À la banque, on a ce chef s Ta ee les MINCUTS | constaté que les assassins étai- Le D ent ausst des experts en manière | De Le ils " avaient | q, vol, Car la porte de la voûte guère compté et qui contribuera! ins] que le coffre d'acier a- pulsss&mment, croyons nous, à | qi | vaient été ouverts ct presque diminuer le coût de la vie, Prin-|ions les livres avaient été dé- cipalement en hiver, dans ces ré- | opirés. De plus, cinquante mille glons inhospitaïières. Ri ’en|,.: : ni épre a Dre © | piastres quise trouvaient dans — £ PEUT S aP-|Jes voûtes avaient disparu. Seul provisionner de poisson pour :} billet de #10 dans une en- |veloppe avait échappé aux re- cher:hes des bandits. Des télé- grammes donnant le signale- 29 DES BANDITS | yés avec toute la de'ligence pos- sible dans toutes les villes ca- 191 1A Tr, reg | “ = à " Le caissier de la armers | jionnes et américaines. Les les bandits s'étaient dirigés du | lcôté de Montréal. | DALTON & GALLANT DRUGGINTS TIGNISEH, ©. E. FT. 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