a L P— a —— Fr —— TAUS AAA, CONSTAT, AT: L'IMPARTIAL 1907 NE CRAIGNEZ PAS DE PUBLIER MA GUERISON, CAR JE SUIS EN PARFAITE SANTE--AINSI PARLE Mme J. B. LAVOIE, DE STOKE CENTRE, QUE, On cherche à acquérir la richesse et chacun est per- suadé qu'il est, pour la conserver, des procédés utiles à connaître. Les colonnes financières son: lues atten- tivement par tous ceux qui ont quelques sous de plomb; le moine petit capitaliste discute avec aisance et assurance les cours de la Bourse, les dividendes, etc. Mais, par exemple, on s'occupe beaucoup moins de la santé, on la considère comme un bien de naissance mystérieux et sinple à la fois, obscure par son origine et aisé à porter puisqu'il n’y a qu'à se laisser vivre. Encore, si l'on savait ce que c’est, ou à peu près, que la santé! Mais même cette notion échappe à beau- coup de gens. C'est très fâcheux, parce que l'igno- gance nourrit de très détestables préjugés et empêche tout cffort raisonnable vers le premier des biens de ce monde. Et, d'abord, on croit que la force musculaire est la santé. C'est une grave erreur. Il est de véritables athlètes qui pourraient porter à bras tendus des hal- tères énormes et qui sont de petits enfants à l'égard de la plupart des maladies, qui les terrassent au pre- mier écart de régime et les laissent couchés sur le flanc, geignant et confus. Par contre, de petites Canadiennes, ne pesant pas 200 livres, mais ayant soin de se fortifier avec les * Pilules Rouges ” supportent des épreuves qui écra- seraient des géants. La femme, en somme, jouit d'une santé supérieure ! à celle de l'homme, tout en étant plus faible que lui. Elle vit plus longtemps, ainsi que l’établissent toutes les statistiques. C'est que, plus régulière, elle a aussi un organisme plus robuste. A tort, les romanciers et aussi certains idéalistes la représentent comme une fleur délicate que le moindre souffle fait plier et ter- nir. Ces inventions sont des compliments inventés par la galanteri<? Et le plus curieux est que beau- coup de femmes réussissent, en s’y efforçant, à réali- ser ce type artificiel, ce faux modèle de leur sexe. En vérité, la femme est naturellement plus résistante que Plhomme, surtout si elle prend soin de ce qui est sa force: du sang dont elle fait une dépense beaucoup plus considérable que l’homme. Ce que peut supporter une femme qui a pris soin de conserver, au moyen d’un régime sage, des Pilules Rouges, un sang pur et vigoureux, c'est admirable! Ainsi, voici la lettre d’une petite femme ne pesant que cent livres, ayant eu sept enfants, et que les Pilu- les Rouges ont guérie de trois maladies qu’elle avait en même temps: censtipation chronique, congestion interne, dyspepsie. N'est-ce pas un vrai triomphe pour ces merveil- leuses Pilules Rouges. Stoke Centre, s Février 1906. Messieurs les Médecins, C'est avec grande joie que je vous écris pour vous faire savoir que les Pilules Rouges m'ont guérie de trois maladies dont je souffrais, une constipation in- tessante, une corgestion interne et la dyspepsie, Le portrait a été pris quand je ne pouvais plus marcher et que je pensais mourir. J'avais même été adminis- trée. C'est vous dire dans quel état j'étais! Main- tenant, grâce aux Pilules Rouges, j'ai le bonheur de vous dire que je suis parfaitement bien. Vous n’avez pas à craindie de publier ma guérison, car je suis en parfaite santé. Je reste votre toute dévouée, Dame J. B. LAVOIE, Stoke Centre, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable. Chaque femme qui les prend purifie et enri- ET TT, (A » A] Na, Lt y Mme J. B. LAVOIE, Stoke Centre, Qué, chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dont elle souffre, comme anémie, chlorose, neu- rasthénie, irrég ularités, palpitations, etc. etc. elle maintient le fonctionnement de tous ses orga« nes, en un mot s'assure une bonne santé. CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’autres traitements sè votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules Rouges sont tous jours vendues en boîtes de 50 Pilules, Chaque boite est recouverte d'une étiquette imprimée en rouge sus du papier blanc. Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de 14 Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous Soc. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayanf bien soin de ire enregistrer votre lettre contenan# de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUA FRANCO-AMERICAINE, 274 tue St-Denis, Mont«/ TEale 148 TONCGE ST. Un Experiment Dangereux est d’acheter autre que le vrai Phonograph RECORD 40CTS CHAQUI OU j.80 LA DOUZAINE Les catalogues et lalist des Records ratis Ce votremarch: nd THE R. S, FOOD | Does Your d'Edison PRIX GEM 10.00 STANDARED Digest Well ? When the food is imperfectly digested the full benefit is not derived rom it by the body and the purpose of eating is de- feated ; no matter how good the food or how carefully adapted to the wants of the body it ma us the dyspeptic often becomes thin, weak and debilitated, energy is lacking, brightness, snap and vim are los d in their place come dullness, lost , depression and langour. It takes ap no t kno wledge to know when one has digestion, some of the following symp- 20.00 : ‘ | cour smash rarlatls applis” Desants HOME 30. oo! beartburn, gas in the set, ete. ” Th : TRIUMPH boundig heaïth and Vigo. re BLOOD BITTERS t - ls tly SR re Ni way upon all the organs involved in the ou des seuls representants du Canada. SONS CO. TORONTO CAN 8 of digestion, removing all clo npuritiss and easy the 3 digestion and assimilation. Mr. R. G. Harvey, Ameliasburg, writes: “I have De troubled he pe for several and after hres bottles of Burdock Blood Bittors Ÿ was completely oured. 1 cannot praise B.B.B. enough for what it has dons for me. Thavo not had à sign of dyspepsia Do not accept a substitute f Choro is nothing ‘just as good" De l’'Impartial — ABONNEZ-VOUS À “fée ee moe > falre TH iG isa us Price mscents | VINGT-CINQ ANS APRES a (Suite de ia rer page.) reaux ou dans les flammes des bu- ch2rs. Cet homme de désir sentait monter dans son âme le désir du bien et il de priait pas, ilne savait plus prier, mais Dieu entendait son silence, et le ciel souriant de le croi- re vainqueur de lui même, lui pré- parait déjà les palmes Ge la victoi- re. La foule s'était écoulée, le tem- ple saint était retombé dans sa quiétude, une seule lumière veil- ‘Jait encore, celle de la lampe du sanctuaire, qui se balançait comme une étoile de feu devant le saint des saints. Gérard quitta l'église, la nuit é- tait belle et sereine, il résolut de re- gagner à pied un hôtel, il ne s'y rendait que très leutement, respi- rant à pleins poumons l'air rafraî- chissant d'une belle soirée, le désir du bien qu'il sentait en luisi ardent et si fort semblait en faire un hom- me nouveau, il relevait le front et losait regarder le ciel, les étoiles scintillantes, lumineuses et douces ya immenses que son âme cro- | | yante explorerait peut-être un jour. Tout à coup au milieu de ce grand calme un cri strident déchira l’es- |pace, ce cri d'horreur poussé par lune voix de femme en détresse, pé- | nétra le coeur de Gérard, il s'élan- ça à l'entrée de la ruelle d’où par- |taient ces appels désespérés, et com- | me il y entrait un jet de flamme s'échappait d’une haute maison, à l’une des fenêtres de laquelle appa- raissait le spectre épouvanté d’une femme eu blancs vêtements s:rrant Sur son coeur angoissé un petit être | de quelques jours à peine ; de toutes parts les flammes jaillissaient mena- sera fait de l’infortunée. quer une échelle à cette muraille te d'homme du monde, il arrive au son blanc vêtement, il commence à se contemple le courageux et intré- pide sauveur, les cheveux brûlés, chera son but, quand soudain un dre, un mur s'affaise entraînant dans sa chute l'échelle et cette grap- uée...une «clameur immense, un si- lence de mort, puis vingt bras fouil- lent ces débris fumants pour en ar- racher les malheureuses victimes. Le généreux sauveur sanglant et meurtti est transporté à un hôtel du faubourg Saint-Germain. Le mé- decin est appelé, c'est un prince de la science, l'oeil navré il contemple son patient, d’horribles contusions sur tout le corps, à la tête une plaie coeur n’a plus qu’un faible batte- ment, une pâleur de mort couvre ce noble visage. Avec des précautions infinies le médecin procède aux pan- il cherche à ranimer la vie dans ce le prêtre’’ dit il, afin que au moins son agonie fût bénie. que s'échappe du groupe en larmes qui entoure le lit funèbre, sur la rue il se heurte à un prêtre qui se hâtait vers son gîte. ‘Oh ! venez vite, venez vite, lui dit il, mon ruaître se meurt.”” Le prêtre le suit sans en deman- der davautage. D2ins l’anticham- d'objets rares et précieux sont les amis du comte Gérard accourus | demain sa fête, demain qu'il aura| 45 ans, et ils sont arrêtés par un lit funèbre où il agonise. Le prêtre passe au milieu d'eux sans rien) voir, sans rien entendre ; son com- pagnoun soulève une portière et il voit là sur un lit, environné de tous les appareils de la souffrance, un homme immobile, auprès duquel se tiennent debout un médecin et une soeur de charité. La lumière qui tombe d’aplomb sur cet aristocratique visage lui ren- voie à 25 ans de distance les traits si connus de son ami d'enfance, de celui qui se faisait le protecteur, Île Ççantes, encore une minute et c'en) Gérard se précipite, ila vite fait d’appli-| embrasée et la gravit de son pas les- | sommet, saisit la malheureuse par! descendre ; en bas une foule anxieu- | les mains ensanglantées, ils des-| cend, encore quelques efforts il tou-. craquement sinistre se fait enten | pe vivante qui s’y tenait crampon- | béante d'où le s:ng s'échappe, le, Si $ : | , : corps mutilé. ‘Qu'on aille chercher | MOUr d'un Dieu. Un domesti- | bre, dans les vastes salons remplis pen « . ‘ ' pour lui offrir leurs souhaits ; c'est | |res, c'est tout ! L'hommesi recher- \et avec un cri d'angoisse le prêtre tombe à genoux. À ce cri, et com- we s’il n'avait attendu que cela pour sortir de sou sommeil de mort, le blessé se ranime, un frémissement court dans tont son être, il ouvre les yeux, et ses yeux en s'ouvrant s'arrêtent sur une tête jadis blonde, maintenant grisonnante qu’il recon- naît aussitôt. ‘‘Tanguy !’’ murmu- ra-t-il. ‘‘Gérard, mon bien-aimé Gérard’, les larmes du missionnai- re tombent brûlantes pressées sur une main déjà froide qu’il serre dans les siennes. Letempsest précieux, au brisement de tout un être, le comte a compris que -:on heure est venue. Au temps de la terreur l’un = de ces maîtres mourait sur l'écha- faud, ayant aux lèvres son sourire de patricien. Gérard veut mourir comme lui avec un sourire sur ses lèvres pâlies et sans bravade mais avec dignité. ‘Docteur, murmure- |t-il, combien de temps ai-je encore à vivre ?’’ Devant cette force d'â- me, le médecin tressaille, mais il comprend qu'il ne doit pas taire la cruelie vérité. ‘“M. le comte, dit-il, vous pouvez vivre deux heures encore.’’ ‘Merci, dit Gérard d’une voix émue, et maintenant...qu'on nous laisse...seuls. Je veux faire ma paix ..avec Dieu ! à toi mon vieil ami le récit de ma...vie de pêcheur. La portière était retombée, ils é- taient seuls, bien seuls, le saint et le pêcheur seuls, je me trompe. Tanguy après avoir vainement ex- | ploré la chambre du regard, ayant |trouvé de tout, excepté &e qu’il cherchait, c’est-à dire une croix, a- | vait tiré de sou sein un crucifix et l'avait attaché au bois doré de la coucheïite, prosterné au cauevet du | moribond 1l écoutait l’aveu de ses misères. Que de larmes tombèrent de ces yeux amis, que de paroles échappè- ‘rent comme une lyre embrasée de ce coeur d’apôtre, Ô âme si chère | pour laquelie peut-être il avait souf- fert là bas et qui allait recevoir de sa main le pardon suprê ne. Quel agenouillement de tout son être aux pieds du Dieu de miséricorde, quel- le étreinte à ce frère repentant et soumis, à ce frère que Dieu tout a- mour avait attendu si longtemps, appelé si souvent et qui était enfin revenu à lui. Ah ! cher généreux, chevaleiesque Gérard, mourant par | un acte d'héroisme, élu de la der- nière heure, mais si généreux dans sou sacrifice, si joyeux dans sa paix reconquise, qu'il n'eût pas voulu, disait-il à un ami, reprendre cette vie que Dieu lui demandait, de |peur...de peur de sacrifier encore aux idoles dont son coeur avait ca- ressé si longtemps les menteuses inagés, et c'était lui Tanguy, petit |chétif misérable, qui ramenait à | Dieu cette chère brebis. Ah ! qu’à cette heure surtout ils sentirent tous | deux, la force de =: lien que Dieu avait forgé pour unir leurs âmes, | cette tendresse qui avait pris racine | dans les eaux amères de la douleur. Ah | c'était maintenant la fleur sewents, pai de puissants réactifs |Sainte et bénie qui plonge sa tête | parfuinée dans l'onde sacrée de l’a- Leurs lèvres se | rencontrèrent sur les pieds du cru- | cifñé et la main du comte Gérard se glaça dans relle du missionnaire qui | s'était levé pour le bénir une Ger- | nière fois. | L'aube blanchissante d'un matin | d'été pénétrait à flots dans la cham- bre aux tentures de soie où sur un lit de parade dormait dans la serei- |ne beauté de la mort celui qui avait Une soeur | de charité agenouillée dans un coin | été le comte Gérard. | égrenæit son rosaite, un prêtre S'y promevait récitant ses petites heu- ché la veille n'avait auprès de sa- dépouille que la religion pour gar- dienne. Les fleurs arrivèrent à | profusion, le comte ayant la veille donné l’ordre de décorer sa maison pour une fête qu’il voulait donner à ses amis, Les fleuristes qui n'a- vaient pas été mis au courant des lugubres événements de la nuit s’arrêtai-nt stupéfaits s'apprêtant à remporter leur moisson odorante, d’un geste le missionnaire les arrê ta. ‘Non, non, dit-il qu’ on en mette partout et sur tout ! c’est un renou- veau, c'est une renaissance.” Et l’on fit comme il disait, défenseur de sa pauvre jeuue vie, | sait à sa noble patrie la France, un dernier adieu et retournait dans son exil d'Orient, pour y conqué- rir des âmes à la religion du Christ et qui sait peut-être aussi, pour y cueillir la palme du matyr ? ANNA ROBINSON. J. H. Myrick & Ca IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GH{OCERIES And Fishing Supplies æ AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete Stock of NEW GODD We are prepared to uppiy the wants of the farmer . fish erman and mecha= nic We invites inten ding purchasers to give usa call, and they will find we can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- pense of going to Saummerside or Charlottetown Sore Nipples and Chapped Hands Are quickiy cured applying Chamberlain$ Salve. Tryit; it Den VAS monts. #4 Deux mois plus tard Tavgoy- ds + | 4 S db sénat, hé H PR e - : d L, 7 . TT ti + rte hais ce — {100 : Pr . : ii FT BONE EN EN Ne _ nt +. : Th