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Administration L'IMPARTIAL 1905 La Jeune Femme chez l’'Epicier. : A année de notre mariage, ma fem- me ee faire son marché elle-même. ‘Non seulement cela me plait, dit-elle, mais voir y réaliser des économies.” L'épicier, notre voisin, eut sa première visite. je crois vous en avez beaucoup plus Pe supérieur. un mot, a valeur de la fsrine.” “En achetant la farine ‘Royal Household,° ur votre argent, vous avez une re e valeur pour un prix À n vous avez toute ‘ Ce que je veux, dit-elle, c’est faire le plus d’é- conomnies possible. Je suis décidée de faire moi- mène mon pain eta ne pasacheter de pâtisseries. ”? Dans un patit panier, elle vit des œufs. ‘Combien la douzaine, demanda-t-elle à l'épicier ?" mme vous le savez, les œufs sont très cher, mais ma femme fut surpris> du prix, 25cts. ‘*Vingt-cinq cents! Mais ce prix est tout sim- plernent impossible. Je vous ai dit que je voilais faire les écono- mies, n'auriez vous pis des cœrfs à 18 cts, ou à 20:4t8.? Ce prix est dit très élevé.” Notre épioier est un honn'i: homme doublé d'un philosophe, aussi donni-t-il à 102 femme les explications qne la situation demandait. “ J'æ des œufs à 29 cents 1 douzaine. mais je ne puis vons les recoimnander, S'il s'agit pour vous de faire de bonnes pitisssries, il ne vous faut pas songer à faire des économies sous ca rapport ‘Le beurre, ies œufs et la farine sont des articles qu'il vons taut de toute nécessité avoir de pre- muère qualité.” Ainsi parla l'épicier, en hornme sage qu'il était. Ma femme reprit: ‘‘\[uis, alors, sur quoi pourrais je faire des écono nis? ‘Sur une foule de choses, mais jamais sur ce qu est absolument nécessaire, dit l’épicier, la farine de première qualit’, les œufs frais et le bon beurre sont indispensables.” ‘‘Quelle est votre meilleure farize,questionna la nouvelle ménagère ?’’ : “La farine ‘Royal Household, dit simple- ment l’épicier."” ‘Quel en est le prix ?’”’ 4j Ji lui dit. “Mais vous devez en avoir demeilleurmarché?"? “J'en ai qui coûte moins cher, mais ce n’est pas meilleur marché pour cela e«r à la longue, elle coûte plus cher.” “Pour quelle raison ?’’ “Qu’entendez-vous par—valeur de la farine?” “La plus grande quantité des éléments nutri- tifs que contient le blé,” C'était le mouent de l'après-midi où les affaires sont un peu plus calme, aussi l’épicier se mit-il a gxpliquer à ma femme ce qu'il savait de la farine, “Plus la farine est bon marché, plus elle con- tient de son. “Il y a du son dans toute les farines tant qu'on ne l’a pas Ôté. “Le son est éliminé de la farine ‘Royal Tousehold,' ce qui exige une mouture parfaite, des machines perfectionnécs et un outil age parfait sous tous les rapports, “Outre ce que je viens de vous énumérer, la farine en question est purifite par l'électricité et ceci la rend diticrente de toutes les autres farines. “Tous mes Ciixnts me Ja demandent, ce qui confirme la bonne opinion que j'ai d’elle,”’ A ce passage, un soupçon traversa l'esprit de ra femme et ce fut d’un ton un peu moqueur qu’elle demanda. “Ne faites vous pas de plus vendant la farine ‘Royal Household ? “Non, certainement non, madame, répondit notre épicier, —au contraire j'en fais moins que eur les farines de seconde qualité. "” “Alors, pourquoi la reconmandez-vous aussi chaudement ?” ‘Simplement par ïe fait qu'un client qui achète de la farine ‘Royal Household’ sait ensuite ce qu’il veut quand il a besoin de farine, je n’ai plus besoin de lui faire l’article, “Si vous le demandez à la Compagnie des Moulins à Farines Ogilvie, vous recevrez un petit livre utile sur la manière de faire le pain.”’ Ce dernier argument décida ma femme acheta de la farine “Royal Household, œufs de 25 cts. et le meilleur beurre qu’elle put trouver, SANS-SOUCI. a] LR EX UTSE) ” | LL O2 : : . L \ , , 4 L \ o8 bénéfices en { : z È . 4 ' À, Lé 27 + à A e LI & Th 1 Le î #t - mme 7 . ? L + 1 des = | " es mans “REVUE CANADIENNE”" LIVRAISON DE JUILIET Le traite de paix est signe Le traité de paix entre le Japon et la Russie a été signé le 29 du mois dernier. En voici la teneur : La France et les arts ont fait une perte douloureuse, au mois de mai dernier, dans la personne de M. [Paul Dubois'’, l'artiste auquel on uorable Themas Chapais‘‘, et le ‘’mouvement des Métis à la Riviére Rouge, en 1869. par l'abbé G. Du- gas'*. et ‘‘Saint-Guillaume d‘Upton par M. Désaulniers'‘. Vient eusuite une magistrale é- tude intitulée ‘‘réformes électorales ”. par M. J. B. Archambault, de l'Association des Journalistes Cana- Food for Thought “It is not so much how much vou pay, but what you get for what you pay.” Doesn’t this ex: press in a nutshell, the whole sum and substance of wise buyieg ? Art. I.—Rétablissement des re- lations amicales entre les deux peuples ; Art. I1.—Prépondérance du Ja-| pon en Corée ; Art. III— Evacuation de la! Mandchourie qui est remise à la Chine ; Art. IV.—Cession de Port Ar- thur et de Dalny ; Art. V.—Liberty du commerce en Mandchourie ; Art. VI.— Exploitation en com- mun du chemin de fer l'Est Chi- uois à Kouang Tcheng Tsé ; Art. VII.—Russes et Japouais s'engagent à raccorder leurs voies ferrées à Koueng Tcheng Tsé ; At. VIII.—Exploitation pure- ment commerciale des voies de rac- cordement au Trans-Mandchourie ; Art. IX.—La Russie cède au Japon la partie sud de l’île Sackha-; li ; Aic. X—Les colons russes de la l nationalité ; Japon des droits de pêche dans la mer de Behring et dans les eaux sybériennes ; Art. XII.—Renouvellement des la guerre; Art. XIII.—Remise mutuelle de prisonniers de guerre et rem- boursement des frais d'entretien des prisonniers ; Art. XIV.—Rédaction du traité en anglais et en français, la rédac- tion française devant faire autorité au cas de divergence d’interpréia- t'on ; Art. XV.—Le traité doit être ratifié par les deux souverains des deux nations contractantes. ee née HOW TO GET CONSUMPTION Ninety per cent of the ‘‘lungers'” contract consumption by ailowing power of resistance to fall so lew that a favorable condition for the development of the baccilli is pro- vided. In à healthy system con- sumption can't take root. But where there is weakness and debi- lity, there you find tubercwlosis. For developing strength and buil- ding upthe weak, nothing equals Ferrozone, It makes the blood nu- tritious and the mnerves enduring. The way it converts food into au- triment, the appetite it gives is sur- prising. Just what the mau ver- ging on consumption needs, —that’s Ferrozone. If tired and weak don’t put off. Fifty cents buysa box of fifty tablets—at all dealers. émane a eme LES PETITS PLATS AL CAMP 734 Fine Arts Bldg. Chicago, U, $. A. Le numéro .rscents. La Pate de Veau et de Boeuf mise ne conserve par Clark. Fai- tes chauffer dans une çassero e ou prenez et faites frire au be rre, C'est tout simplement déticlenx partie de l'île cédée au Japon ne! Î seront en aucune façon molestés et}]£on Bourassa et M. Ed. Lef. de ne seront pas tenus à changer leur |Beïlefeuille. Aujoutons toutefois, Art. XI.—La Russie accorde au | 4ont les occupations a’alors ne lui traités de commerce existant avant | doit entre autrs œuvres remarqua- bles, le splendide tomdeau de La- moricière, que l’on admire üans la cathédrale de Nautes. La Revue Ca- nadienne de ce mois débute par une courte notice sur ce sculpteur célé- bre et nous donne deux belles gra- vures des statues qui ornemt ce tom: beaux, La Charité et la vie ou le courage militaire. M. l’abbé Eli J. Auclair entre- prend et commence dans ce numéro une excursion ‘‘ à travers nos qua- diens-français. Il serait trop long | de l'analyser ici, mais nous la re- |commandons à l'attention de tous nes lecteurs. Deux charmantes Do0ésies signées de la plume si 9imée de Raymond Sablan viennent faire diversion à la prose des articles qui l‘entourent. Elles ont titres ‘‘Tristes soirs d'été et ‘‘Soleil couchant‘. Une nouvelle collaboratrice, pro-' che parenie, si nous en juge-ons par la signature de celi: qui nous —. rante ans’’. Les quarante années dont il s’agit sont celles de la Revue Canadiene. qui, en effet a passé la quarantaine il y déja quelque temps. Peu de personnes savent ce qui s’é- crivait dans netre Revue Canadiene de ce temps, et malheureusement, il n'existe pas de table générale de ce précieux recueil, qui a preseue vu | naître netre littérature canadienne. Hélas! de ceux qui ont contribué à la naissance de notre revue deux seulement vivent encore, M. Nap- que si le directeur aciuel de la 1evue permettaient pas de s’en occuper ac- |tivement, ne fut pas dans le pre- |mier bureau dedirection, il fut un des promoteurs de l’œuvre et lui vint souvent en aide dans les mo- ment difhcile. M. Errol Bouchette en est reudu au point le plus important de ses érudes sociales sur le Canada-fran çais. Dans la livraison de juillet de la revue il étudie:- La nécessité d'une politique iudusirielle et ce qu'elle doit être. Sans imposer ses vues, déclarant formellement qu’il n’iudique pas la voie mais la cherche nous devons reconnaître que celle qu'il propose nous paraît éminem- les précédents s'impose à l'étude de nos homumes d'état, surtout de ceux du Parlement Provincial qui sont plus spécialement chargés des inté- rêts dans la province de Quèbec. M. Bouchette rappelle ici l‘heurcux résultat de la pclitique provinciale dans l'industrie laitère et recom- mande quelque chosedu même genre pour l‘industrie forestière. Ce cou- | seil demande d'‘autant plus de con- sidération qu'il est grand temps que nous songions à sauvegarder les belies et riches forêts qui nous res- tent encore. ‘Bibliographie canadienne‘, tei est le titre d'une étude que M. l‘abbé Elie J. Auclair consacre à plusieurs ouvrages canadiens im- portamts parus derniérement. en trouvera dans cet article, appréciés avec beaucoup de justesse, les ‘‘con- férences et discours de M. le juge çiosités scientifiques et artistiques”, si instructives et intéressantes à Ja |travail sur des meut pratique et cet article, comme | a entretenu das le passé des ‘‘cur- continue dans ce numéro, ces notes fois. M. J. Ciéophas Lamothe com- mence daus le numéro d'août un ‘* réformes législa- tives dans les accidents du travai!”’. Ne fait-il pes trop belle la part de l’ouvrier ? prennent les pai:ons, afin de les avertir des risques qu'’entraîne leur négl gence. Nous laissons cette remarque à l'étude des ouvriers eux-mêmes, et de ceux qui vou- draient combattre ou appuyer les idées de l’auteur distingué de cette étude. Le numéro se termine par l’in- téressante chronique de l’ honorable M. Chapais et par des notes bib- liographiques qui font connaître toutes les principales publications récentes. emmener ms HAVE YOU HEARTBURA ? It’s quite common with people whose digestion is poor. Jwmime-. diate relief fellows the use of Ner- viline. Stomachi is strengthened, digestion is made perfect, lasting cure resrlis in every case. Polson’s Ne, Jiline once and you’ll xever be without it because every tvpe of stomach disorder is con- quered by a fews doses. One 25c. bottle of Nerviline always convin- ces. Sold everywhere for the past fifty years. C’est prouve La santé pour les maladies déses- pérés atteints d= rhumes persis- tants est obtenue par l'emploi du BAUME RHUMAL dont l'efficacité est prouvée par des milliers de guérisons radicales. En vente chez tous les pharima- ciens. Ron hdmréitilnéten ILLUSTRATED POSTAL CARDS We hs ve a large va iety of i lus- tra ed pastal-ca cs. A cuaice collec. | Routhier‘!: les ‘mélanges, par l'ho- | tion of L'on sait, en effet, que le plus|! souvent les accidents ont causés |} par la négligence de l’ouvrier !ui-|f même, melgré tous les soins que| Use! And it is especially and peculiariy applicable to such a line as ours Cheap, flimsy trumpery jwelery seldom or never gives permanent satisfaction. Money expended on it is money poorly invested. If you are going to buy anything in jewelry—brooch, pin, 1ing, locket, ‘or anything else, it is wise to pay out enough to get good genuine va- lue, The E. W. Taylor Store has |'always held to this belief and tries to keep in stock articles in whose worth confidence can be placed. Whatever you buy here you will get the value your money calls for. We have a Gäne line of watches, Spectacles and rings in stock. E. W. Taylor SOUTH SIDE QUEEN SQR. CHARLOTTETOWN Le Remède Je plus sûr est Allen's Lung Balsam | (BAUME D'ALLEN) n Il ne manque jamais de guérir, | RHUME ORDINAIRE, ün GROS ! 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