NT LIRE "et AL RL ES En Ge, CT genre entre deux ou trois individus. L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT UR Misco cocesee e 81.00 MR. cos emsc rose cos: 0 Trois mel... ..38 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, i! faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMFARTIAIT, Tignish, Jeudi 12 Fevrier UN COLLEGE FRANÇCAS Nous demandons à nos Acadiens de lire attentivement la lettre que nous publions aujourd’hui, intitu- lée : ‘‘Un Collège Français à l'Ile du Prince Edouard.”’ Nous osons croire que les avis de celui qui est mû par des sentiments si patriotiques ne resteront pas sans écho et que le projet se réalisera dans un prochain avenir. Comme le dit notre patriotique correspondant, nous pouvons très bien avoir un collège français sans donner ombrage aux autres. Nous avons absolument besoin d’une réaction si nous voulons que notre nationalité reste intacte tout particulièrement chez li jeune gé- nération qui devient de plus en plus anglaise. On ne tient plus, pour ainsi dire, aucun compte de notre belle langue française ; on compte tout en anglais ; on fait tout en an- glais et à l’anglaise. C’est pour- tant un fait démontré et prouvé depuis longtemps que celui qui re- nie sa langue maternelle est sur la grande route qui lui fait perdre sa religion. Les exemples ne sont pas rares malheureusement. Cet état déplorable est dû au manque d’une éducation française suffisante. Un collège français, comme le dit fort bien notre correspondant, instrui- rait nos jeunes gens acadiens qui aimeraient davantage leur langue à mesure qu’ils la comprendraient mieux, et qui les feraient rester ce qu’ils doivent être—Français avant tout. Vu l'irrégularité des malles, cette lettre qui aurait dû paraître la se- maine dernière, ne nous est arrivée que mardi de cette semaine. Assemblee Agricole Vendredi soir, le 6 février, avait lieu, à la salle Tignish, une assem- blée agricole pour entendre le prof. | McMillan, Le prof. McMillan, . : | . quoique jeune encore, est très- bien | | gique. versé dans l’art de l’agriculture, d'après ce que nous lui avons en- | tendu dire. Dans une adresse d’en- | viron une heure et demie, il passa | en revue, et en main de maître, tout se qui se rapporte au cultiva- | teur. A la fin de la conférence un vote | de remerciements bien mérité lui fut présenté, à l'unanimité. Il est regrettable que, malgré le, temps qui était assez favorable, l’as-| semblée n’était pas plus nombreuse. | Ceci est dû au moyen quasi caché employé pour annoncer l'assemblée. | C'est encore une preuve qui démon- | tre qu’on y gagne pas en entrepre- | nant de conduire des affaires de ce. Les affaires publiques doivent être connues publiquement, et pour les rendre publiques il faut avoir re- cours aux véritables moyens qui peuvent lés faire arriver jusque là. di passé, jérsiaibts ere np RE RENE ii ht | souvent acheter à cause des hauts | prix. L'IMPARTIAL, JEUDI LE 12 FEVRIER a lle du P, Edouard Orne L'miet) Un College Francais M. le Rédacteur, Vous verrez, par le Moniteur de cette semaine, un ar- ticle, qui touche une idée qui me hante, depuis les dernières années ; je veux vous parler de l’établisse- ment d’un coliège-acadien-français, sur votre charmante et si prospère Ile du P. E. A première vue, la chose paraît impraticable ; pourtant, si nous considérons les circonstances, les conditions, dans lesquelles se trou- vait Memramcook, au berceau de St. Joseph, et bien d’autres locali- tés semblables, nous avons matière à réfléchir. Selon moi, tout ce qu'il faut, c’est de bien lancer l’idée, afin que nos bons Acadiens s'en emparent. Vous avez fait un immense pro- grès, pour le françai:, ces dernières raient centuplés, si vous aviez un collège, où votre jeunesse pourrait puiser, sans trop débourser, à la vraie source d’une éducation soi- gnée et approfondie ! Qu'est-ce qui nous a donné, sans orgueil, ce groupe d'hommes, à Westmorland, qui régit, aujour- d’'hui, nos destinés, si ce n’est le Collège St. Joseph ? Supposons, pour le moment, que ce collège fut à l’Ile du P. E. ; le rôle serait ren- versé, la tête laique de notre Socié- té de l’Assomption, nos conseils, nos encouragements, etc., nous viendraient de l’Ile du P. EF. Qu’avaient le Père Lafrance et le Père Lefebvre, pour élever un collège à Memramcook ? Rien, ab- solument rien que leur courage in- domptable, et leur foi dans l'avenir du peuple acadien. Dans le temps, le Collège St Jo- seph semblait suffir aux besoins et aux aspirations de notre race ; au- jourd’hui, notre nombre s’est ac- cru, notre patriotisme s’est déve- loppé, nos ambitions légitimes ont pris de la consistance ; notre jeu- nesse veut se perfectionner, veut s’instruire ; allons-nous, en un mo- ment de timidité et de défiance dans la Providence, lui refuser ce qu'elle réclame à grands cris ? Im- années ; mais que ces progrès se- | POURQUOI NE L'AURIONS-NOUS PAS ? re possible. Oui il nous faut agir, ou il nous faut passer pour des cœurs timorés et, je dirai, endurcis. Un certain nombre d’entre nous sont instruits. Nous avons été les privilégiés, soit &e la fortune, soit de parents absolument courageux et assoiffés pour l'éducation. Est- ce que tous les enfants acadiens ont des parents de cette trempe ? Non, n'est-ce pas ? Kh bien ! il faut, de toute necessité, que l'éducation, i-e., une maison d'éducation aille trouver les autres chez sux, les en- courager, les flatter même un peu ; voici l’orgueil national, ou au moirs familial qui s'élève, qui s'oriente ; voilà un collège qui s'élève, à Tignish, à Miscouche ou à Rustico, voici notre chère Ile pourvue d’un collège, sans jamais nuire à Memramcook, à Ste. Anne où à Caraquet ; voilà l’Ile pourvue de son collège français et classique, qui sème la haute éducation, qui agrandit notre horizon national ; voici un autre essaim d’hommes instruits, capables de seconder leurs ainés, dans nos multiples re- vendications qui vegètent, juste- ment à cause du si petit nombre pour le fiire valoir. La réussite d'une telle entreprise ne tient qu’à notre clergé acadien et à nos hommes instruits de l’Ile St. Jean. Dans deux ans d'ici, avec l'entente voulue, nous avons un collège français en opération, disons à Miscouche, ou à Summer- side, le centre de l'Ile. C’est un rêve de patriote, me di- rez-vous ; oüi, certainement, c’est un rêve, mais un rêve bien médité, bien rêvé et parfaitement réali- sable ; il n’en tient qu'aux patrio- tes äe l’Ile de le mettre à exécu- tion. Votre position, par intervalle au moins, votre propre orgueil nation- al, vos propres démarches, a& hoc, veulent cela, sans, peut-être y a- voir directement songé. Un collège, à l’Ile du P. E., il nous le faut deftoute nécessité, un collège il y aura ! } UN PRETRE ACADIEN Le Parlement Federal Les chambres à Ottawa sont con- voquées pour le 12 mars. On dit que la session promet d’être longue et orageuse. LES MALLES me —— Pour la première fois depuis dix jours, nous avons reçu, lundi, une partie des mailles étrangères qui nous sont dues. Librairie Francaise M. S. KE. Gallant, de Abram'’s Village, dont l'annonce paraît dans nos colonnes, s'occupe d’une ma- nière toute particulière des livres de | prières et d'objets religieux pour la célèbre maison ZECH ET FiLs, Bel- M. Gallant à l’assortiment le plus complet et le plus riche que | nous n’ayons jamais vu, en ce gen- re. Les prix sont excessivement bas comparés à la richesse des reli- | ures, ce qui, sans doute, sera beau- | coup eu faveur de M. Gallant dans son commerce et lui fournira le mo- yen de placer dans bien des familles, ses livres, etc., qu’on ne peut trop M. Gallant prend les commandes des marchands et des maisons reli- gieuses. Ecrivez lui pour plus amples in- formations. Montreal ————— La ville de Montréal a eu une bordée de neige de 18 pouces, jeu- Annual Meeting The annual meeting of The Tig- nish & Palmer Road Dairying Àss. will take place in St. Mary’s Hall, on Tuesday, March 3rd., at 2 p. m. F,. J. BuorE Sec'y Bouctouche, N. B. Nous regrettons d'apprendre que le Rév. Père Michaud, curé bien- aimé de Bouctouche est dangereu- sement malade. SHEDIAC, N. B. Les premières élections civiques de la ville de Shediac ont eu lieu la semaine dernière. Sont élus :— Maire, Le Dr. Belliveau Hon. Sén. Poirier M. Ferd Robidoux O. M. Me'anson 1 RC ‘“ Aïb. Webster ‘ Ferd Ouellet ‘ €. A. DicKie ‘“ Dr. E. A. Smith Conseil- lers Quarante Pecheurs Perdus a Au cours d’une tempête qui a eu lieu à Bay City, Michigan, jeudi, quarante pêcheurs qui étaient cam- pés sur la glace ont péri. Le Froid Nous avons eu un temps exces- sivement froid pendant toute la sem.ine dernière, accompagné de fréquentes bourrasques de neige. 19 Conseil Executil IRE RÉSOLUTION ATTENDU que les enfants aca- diens se trouvent sur un pied d’i- négalité avec les enfants de langue anglaise, dans les écoles publiques, par la nécessité où ils sont très sou- vent d'apprendre leurs rudiments dans une langue qu’ils ne compren- nent pas ; ATTENDU qu’il est de première nécessité que les écoles fréquentées par les enfants acadiens soient, au point de vue de l'efficacité et des résultats, sur un pied d'égalité par- faite avec les écoles anglaises, afin que les Acadiens puissent se main- tenir au niveau des autres natio- nalités ; | RésoLu— Le Conseil recomman- de respectueusement aux différents gouvernements des Provinces Mari- times de bien vouloir modifier le programme de l’enseignement pri- maire de façon que nos enfants puissent apprendre, en premier lieu, à lire dans leur langue ma- ternelle (en suivant à peu près le programme tracé à une convention récente tenue à Truro par le Bu- reau d’Éducation de la Nouvelle- Ecosse), afin qu’ils arrivent, en procédant du connu à l'inconnu, à mieux connaître et la langue an-! glaise et leur langue maternelle. ; 2E RÉSOLUTION ATTENDU que nos maîtres et maîtresses d'école se trouvent dans | une situation manifestement désa- vantageuse, comparée à celle de leurs confrères de langue anglaise, | par le fait qu’ils sont obligés de savoir deux langues, et qu’il ne leur est à vrai dire tenu compte que d’une seule ; que cet état de! choses détourne un certain nombre de nos jeunes garçons et filles des écoles normales et nuit, par co. sé-| quent, à ladiffusion de l'instruction | par les nôtres, RésoLu—Le Conseil est d'avis | qu’il devrait y avoir, dans chacune de nos trois Provinces Maritimes, une subdivision à l’ Ecole Normale, appelée le Département français, un certain nombre füt ajouté aux examen de l'anglais ; que, dans tous les cas, il leur fût tenu compte de quelque façon utile de —eur con- | naissance du français. 3E RÉSOLUTION RÉsoLu—Qu'il y ait, dans cha- que province, français, à l’ Ecole Normale, chargé l’enseignement du français. 4Ë RÉSOLUTION RÉsoLu—Que les éccles fran- çaises, dans chaque province, soient, en autant que possible, ;la- cées sous la surveillance d’un ins- 00009 où les aspirants acadiens au brevet | d'enseignement fûssent exatminés : sur la somme de leur connaissance | re _. du français ; que, sur le total des velle réunion générale de ses mem- » j points obtenus dans cette langue, ! points obtenus par eux dans leur | uu professeur de! plus particulièrement des maîtres | et des maîtresses s2 préparant à. pecteur spécial, comme cela se pra-! 08 (le L'Assomption O0 LE CONSEIL EXÉCUTIF DE L'ASSOMPTION, RÉUNI, SUR CONVO- CATION RÉGULIÈRE, LE 8 JANVIER 1903, A MONCTON, À PASSÉ LES RÉ- SOLUTIONS SUIVANTES, QU'IL A L'HONNEUR DE SOUMETTRE : ° QG 0ose 0) tique à l’Iie du Prince-Édouard. 5Ë. RÉSOLUTION RÉSOLU—Que copie de ces qua- tre résolutions soit transmise aux Premiers Ministres et aux Surinten- dants du Bureau d'Education, et imprimée dans deux journaux an- glais de chaque province. GE. RÉSOLUTION ATTENDU qu’il est de toute né- cessité et de toute justice que l’édu- cation secondaire soit réparte éga- lement entre nos jeunes garçons et nos jeunes filles ; que dans quel- ques-uns de nos cinq diocèses le | français est peu, ou n’est point en- seigné dans les couvents ; que grand nombre de paroisses fran- çaises capables et désireuses d’avoir des couvents, n’en ont pas ; qu’il existe présentement, dans la pro- vince de Québec et en France, plu- sieurs maisons de religieuses qui viendraient ouvrir des couvents parmi nous. REsoLu—Le Conseil expose res- pectueusement à NN. SS. l’Arche- vêque et les Evêques l’état de cho- ses ci-dessus, priant ceux d’entre jeux qui ont déjà des couvents de religieuses connaissant et ensei- gnant le français dans leurs diocèses de faciliter l’augmentation de ces maisons, là où il y a lieu ; et ceux dans le diocèse desquels le français ‘est peu et insuffisainment enseigné dans les couvents de permettre l’en- trée dans leur diocèse à des com- |munautés franco-canadiennes et | françaises. 7 RESOLUTION RESOLU—Que copie de toutes ces résolutions soit envoyée à Son Ex- cellence Mgr. Sbaretti, Délégué A- postolique, à Sa Grâce Mgr. l’Ar- chevêque et à Leurs Grandeurs NN. SS. les Evêques des Provinces Ma- ritimes, Vu l'importance et la complexité | des sujets ébauchés dans les résolu- tions qui précèdent, le Conseil croit | devoir convoquer à Truro, N. E., | pour 12 10 février prochain, à qua- tre heures de l’après-midi, une nou- | bres, à laquelle il invite tout spéci- alement les représentants des col- lèges de Saint-Joseph, de Sainte- | Anne et de Caraquet, et des diffé- |rents couvents ; MM. les membres du clergé, MM. les conseillers exé- |cutifs acadiens, MM. les députés let conseillers législatifs des trois | provinces, MM. les inspecteurs et ex-inspecteurs d'écoles françaises, MM. les professeurs français aux | Ecoles Normales, et les représen- tants du /onileur Acadien, du Courrier des Provinces Maritimes, [de lEvangéline, de TIMPARTIAL, de l’ Acadie et du Journal 4äu Mada- | waska. | | PASCAL, POIRIER, | Président. FERD. ROBIDOUX, Secrétaire pro lem. l Lewiston, Me, ee Les funérailles de Mme. min Paré ont eu lieu mardi matin! à l’église St-Pierre, un grand nom- bre de parents et amis y assistaient. La défunte était Dame de Saiute- Anneet, par conséquent, elles y. étaient en grand nombre. Nous aurons tout probablement Grolleau, notre ancien curé, et maintenant curé de la paroisse Ste. Anne de Fall-River, Mass. Il \ vient comme il l’avait premis pour visiter notre bazaar. Il est tout d'entendre sa vibrante et :ympa-! thique parole dimanche prochain à ! la Grand-messe. (De Notre Correspondant Spécial) | Benja- | me | - M. Edouard Beaudry, de Brock- iton, Mass., est en promenade chez | M. Miriine Beaudry, d’Auburn. | Quatre Canadiens se sont fait na- turalisés samedi à la cour d’Au- ‘burn, ce sont : MM. Omer Du- |mont, Charles Kielding, Dr Cié- | ment et Hermon Dewers. | M. Eddée Bisson, de Brockton, Mass., ainsi que M. et Mme Alex- andre Poulin, de Montréal, sont | d’Auburn. Un nouveau cas de picote s’est déclaré, jeudi après midi, dont la victime est un nommé N. Vaillah- court demeurant sur la rue Oxford probable que nous aurons le plaisir | Gans le Bloc de M. Lissard qui est en quarantaine. i 6 Fév. .03. PETRUS samedi, la visite du T. R. Père les hôtes de Melle Lucie Bisson | j , MS tienne PT TS NE" LAWRENCE, MAS. La (De notre Correspondant Spécial) M. Joseph F. Richard de Chel- sea était en visite en cette ville di- manche le 25 courant. Suicide—Edmond Pflug c’est tué en se tirant une balle dans la tête, à sa résidence 56 Rue Myrtie, jeudi le 23 du mois. Décédé—Au no. 23 Rue Hamp- shire, Jean Brindamour. Les funé- railles ont eut lieu mercredi le 28 à l'égiise Ste-Anne à 8.30. Une messe solonnelle a été chantée par le Rev. Père Portal. assisté des Revs. Pères Vinas et Danis. Jly avait des amis de Lowell, Mass., Manchester, N. H. et Quebec, Ca- nada. Installation officielle. —Mercredi — soir a eu lieu à la salle St. Jean- Baptiste l'installation officielle des officiers ae la succursale locale de la Société des Artisans (Cana- diens de cette ville. Les officiers installés sont comme suit :-—Prési- dent, À. Poitras ; dent, H. Lamothe ; 2e vice prési- dent, Dr. A. J. Riopelle ; sec-trés, A. E. Roberge ; rer com.-ord., EF, Renaud ; 2e. com-ord., Elie Re- naud ; censeurs, G. Lamontagne: Benoit J. Arsenault et Charles Comtois ; Médecin-Examinateur, Dr. À. H. Petit. Après la cé monie d’installation l’on précéda une partie de whist. On passa en- suite à une joyeuse sauterie qui se termina vers minuit. Le nombre de mortalité en cette ville pour l’année 1902 est 1 163 sur une population de 68.000. M. Benoit J. Gaudet a laissé cette ville ce matin pour Bath, Me., où il doit passer le reste de l'hiver. Décédé.—Vendredi le 30 janvier au no 42 Rue Parker, Fdouard Cyr. Les funérailles ont eu lieu à l’église Ste. Anne, lundi matin à 9 heures. Les porteurs étaient :— Clément Péront, Stanislaus Bolduc, P. Lefèvre, L,. Pellerin, H. Gau- thier et N. Dufresne. 4 fev. .03 À Snap Shot This is glorious weather for a days outing with one of our Ko- daks, What is prettier than a snap shot of the days friends in the woods or at the sea shore-happy days to look back to in the future. 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