DR PC aise « nr NI TRE PNR PR ee ge en pme re mm L'IMPARTIAL, JEUDI LE pan PERS em pnnrereree: ptmnpen En ST + EEE 14 JUIN, 1900. Correspendance | REPONSE À ANDREAS ee ee Ouf ! J'en ai chaud ! J'en aitil reçu une désoction de tonte serte de she-) se ? lasensé, naïf, simple, rhé- teur, cynique, et que sais-je en- core. En avez-vous ensere d'au tres de cette catégorie dans ve- tre oabeehe démésurément grosse ? On bien, avez-veus êté chercher ves lumières à l'étran- ger ? Oui. Ilme semble vous voir, enfourchant Pégase, set trottinant peur veus rendre à Misconche y puiser à votre souree littéraire ; mais M. An- dréas, vous arez manqué vetre coup. Vous n’avez enfanté qu’- un herrible galimatias de phrases eonsues ensemble uveo du gres fil blanc. Vous dites aa début de votre réplique ‘qu'un fou qui fait le feu somme ÂAn- Aréas, ça fait sire.'' Oh! mon eher ami que vous êtes dans l'erreur! Un fou quiiait le fou eemme vous, passe peur feu, et va inva- riablement terminer sa malheu- reuse existence à l'asile des ali- enés, où il n'y a que pleurs et grincements de dents. Vous di- tes aussi que ‘‘Neroid’” n’a rien eu à dire des seirées. Vous men- tez effrontément, car le griffeu- neur, des soirées de Misconche, qui siguait ‘“‘Noroid” n'était au- tre que vous, M. Andréas; et en transposant les lettres de vetre mom de plume, il est faeile pour un homme ‘“‘maif” d'y déchiffrer votre véritable nom ; ear Jlers- qu'on veit les oreilles de l'âne le corps au'est pas éloigaé. Quoi qu'étant un peu ‘“nail” comme vous l’affrmez dans votre aima- ble tisade, je n'ai pu ereire, l’af- faire de Françoise, une réalité. Alors veus perdez votre temps à dire au pubhe que vous êtes allé a Mont G@armel avese un jeune homme ; oar tout le mon- de sait qu'ancuns demoiselle qui à un tamt soit pen de res- peet pourelle-même aurait ven- lu s'arenturer avec vous dans au eabriolet mû par le B—lier à Paul ! Veilà pour la belle ‘Fran- coise.””"….. “Vons écrivez’ dites vous, “pour amuser les enfants.” Ser. vez-vous done d'une planehe noire, mon eher ami, et laissez les eolennes de motre aimable “IMPARTIAL” pour quelque chose de plus intéressant, Vous dites anssi que: ‘“Ja mais vous me pourrez brider votre langue paree que je n'ai pas dit ‘‘fringante.”’ Laissez moi vous apprendre qu'en français on dit bien un sheval fringan, mais jamais une langue frin- gante ; mais au contraire quelle frétille en diable dans Ia beu- ché d’Andréas. Quand à harnacher les mains des ouvriers, je dirai qu'il sorait bon de karnacher Andréas afin! de i’'empêcher de gigeter aommes Satan dans un bénitier. ‘Beu- Jour vous êtes simple” dites. vous : Or il me semble avoir lu quelque part dans un livre de la plus haute authentivité ‘“‘Bienheureux sont les simples paree qu'il verront Dieu.” ‘‘Mal- henreux aussi sont les orgueil- lieux,” ‘car il brâlerent éternel- lement.” “Vous demandez : “si veus êtes le premier qui ait par- lé du Bureau d'Education ?” Je regrette sineèrement de veus dire qu'il est probable que d'au tres sots eomme vous, ei de ve- tre espèce, se sont permis de cri- tiquer un bureau d'ou ils tirent la bouchée de pain pour ssseu- vir leur voracité. Vraiment, M. Andréas, vous tombez dans le, délire lorsque vons posez la question : ‘Le gouvernement doit il faire instruire et payer liés dépenses des étudiants des professions après qu'ils ent quit- té les éceles publiques ?” À celà je dirai que telles choses me se pratiquent pas au delà de payer |nions. le salaire des professeurs qui enseignent le cours académi- que. Bh !n'ea fait-il pas tout autant pour les instituteurs ? Quant à l'entretien d'une ferme modèle dans ehaque locaïité, et l'achat de quelques arpents de terre, pour chaque jeune fer- mier, la pensée est trop simple: et dénuée de bon sens pour s'y arrêter. Vous dites, ‘‘que le gou- vernement n’est pas la base de la société.” Laissez moi vous ap- prendre que tout pays où la population, n'a aucun gouvernement et où le peuple est libre de vivre à sa guise, là n'existe aucune 80- eiété ; mais au contraire n'est, si je puis m'exprimer a'usi, qu'- un repaire d'animaux sauvages, puisque la population en a a- dopté les instinets malfaisants. Peut-être, à la vérité, qu’un gouvernement ne peui être la base d'une sosiété de nègre marron comme ‘‘Andréas’” qui a l'effrenterie peinte sur. son plat visage. Si veus aimez à servir le publie, servez le, je n'ai rien à redire; mais au moins taisez-vo's et n'ennuyez pas le publie de vos feuilletons nigauds. Ee que je déplore pro. fondément c'est de veir que le joli village, qui vous a à son service vous eroit an grand homme, tandis que vous n'êtes qu'un grand enfant gauche et insulteur. Eu vérité, M. le re dacteur, auries-vous arû qu'il y avait plaee sur la machine ronde peur un homme tel qu'Andréas ? Oh assurément veilà “ane des merveilles de la eréation !.… Oui vous allez. sans nul doute, laisser sur les sables du temps l'empreinte de vos œuvres, afin de donner aux générations fu- tares un échantillon de vos œuvres littéraires. Votre phrase, en rapport avec l’aneienne Rome, n’est, moa cher ami, qu’- mue redondance doablée de mauvais goût. Vraiment votre réplique est dénnée d'esprit et veuve de pensée. “Il a tort dira-t-on. Pourquoi faut- il qu'il nomme, Attaquer Andréas ! Ah ! c'est un si bon homme ! Tous en ont fait l'éloge en esnt en- droits divers. Qu'il soit doux, complaisant, eff. cienx, sineère, On le veut, j'y consens et suis près a me taire, Mais que pour un modèle on montre ses éorits, Qu'il soit le mienx renté de tous les beaux esprits Gemme roi des auteurs qu'en l'élève a l'empire, Ma bile alors s'échauffe et je brule d'éarire, Et s'il ne m'est permis de le dire au papier, J'irai creuser la terre, et eomme ce barbier Faire dire amx roseaux par um nou- vel organe Andréas, Andréas a des oreilles d'ane. SAT. Revenons à notre mouton : c'est-à dire à maître ‘’Andréas.” Veus dites, Mons, que J'avais | plus l'intention de vous insulter, et de divulguer les lettres de vetre nom, que de vous oontra- rier. Je n’ai fait que vous don- ner mon opinion sur vos longs éerits et tâäeher de vous rappe-| ler que vens veus rendez la ri | sée du publie. Vous entrez alors dans uue fureur épouvantable et le venin impur, qui découle de votre cœur, vous fait beau-| coup plus de mal qu'à celui que vous essayez de foudro- yer. Vous dites que vous avez as- sez d'amis sans moi. Gela dé pend de vous, Monsieur, et si veus ne voulez me conter au nembre de ves amis, au moins je serai certain de ne pas centracter la conta- gion qui s’est emparée de tout votre être. Quant à mel, tons senti mes amis, même oeux qui centredisent mes opi- Nul doute, mon cher ami, que si vous habitiez l'ancienne Rome où vous vous érigeriez en N>-. ron, vous essayeri®z, dans votre orgueëil, à vous faire un marche- pied de vos semblables ; peut- être essayeriez-vous, même de faire plns, et à l'exemple de ce Néron dont vous parl:z, trempe- riez-vous ves mains dans le sang de celle qui vons a bereé ; Ah ! mon ami, je crains fort que ces misérables ‘‘eoques'’ du Cap Rouge que vous avez pris l'habitude de manger, et ce thé à la ‘‘’bésète”’ que vous buvez ne produisent sur votre système au effet qui vous soit fatal. Vous dites : que si je vous ai eru digne d'adoration que veus regrettez ma Jalousie. Jainais la jalousie ne m'est passée par la tête à votre égard et je suis plu- tôt perté à avoir pour vous un peu de pitié, surtout depuis que j'aieu le loisir de contempler un bijou artistique dans votre “jolie photographie”. 8i par hasard veus désiriez lire une deserip- tion de 0e chef-d'œuvre de l’art, vous n'aurez qu'un mat à dire, et je me ferai un devoir de vous eu donner un aperçu détaillé par la voie des journaux. 1] semble que vous voulez oroire avoir le droit de tout dire ; et s: quelqu'un prend la liberté de vous répondre, vous vous fâchez tout rouge comme un homard, et vous l'aseablez de vos invec tives les pius grossières. Vous dites en terminant que vous ne répondrez plus à ‘Un Ami’; mais qu'il écrive sous ie caehet de son nem et que veus en ferez autant. Mon ami, vous avez été le premier à vous affubler d’un nom de plume, vous devez ans- si é're le premier à vous mon:- trer au grand jour. Done dévci- dez-vous et en attendant je vous dirai : Bon-oir le M. aux gros livres, vous ferez des com- pliments par ehez-vous. Adien et au revoir. UX AMI: 1. P. BE. Ce 1er Juin 1900. P. S. Quant an remède que vous me prescrivez, si vous le souhaitez je tâcherai de me le faire administrer, sans faire tort à la bourse du médecin ni à la vôtre ; et pour vous récompen- ser de votre bienveillance, je tâcherai de vous faire parvenir une bouteille de porm- made brevetée dont vous pourrez embaumer votre Jolie crinière et friser la bordure que voas por- iez comme ornement entre votre lèvre supérieure et votre organe pasal. Ux At. COULDNT LACE HIS BOOTS. Mr, P. L. Campbell, of Fortune Bridge, P.E.L, a great sufferer from pain in the back. Doan’s Kidney Pills completely and permanently cured hir. Mr. P. L. Campbell, the well-known gen- eral merchant of Fortune Bridge, P.E.IL., was troubled with severe pains in his back and hips for over two years. At length he became aware of the fact that backache was simply a symptom of kidney trouble and did not hesitate long in taking Doan's Kidney Pills, and was promptly and permanently cured, Here is his statement: ‘‘Iwas in an awful state for two years with pains in my back and hips. Some mornings these pains were so severe that I couldn't stoop to lace my boots. I started taking Doan's Kidney Pills, and one box so completely cured me that I have been pertectly well for over a year now and free from the least trace of pain.” CARD Dr, H. L Dicxery, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalmie Sospital, Moorfelds, and Central London Throat & Ear Hospital SPECIALIST—BYE, KAR, NOSEAND THROAT Office- Cameron Block. herideuce- Kiebmend St. West Offeice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m., 2 to 4 p. =. Eveni by appoinimest. Eyes tested and fitted with Glasses \ x ÿ RL: \\ N \ \N \\ \ \ Ni ANA \\ J'ai fait de ma vie l'étude spéciale des maladies propres aux hommes. J'ai suivi avec soin et anxiété l’homme dans toutes les périodes de son existence, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. J'ai étudié les maladies qui pouvaient lui survenir ; j'ai aussi cherché et trouvé le moyen pour les prévenir et les guérir. Ma force a été puisée dans l'étude et le travail et dans l'observation de tous les jours, des maladies propres aux hommes. J'offre aujourd'hui sous le nom de ‘Pilules du Docteur A. A. Moro pour les Hommes" une pilule où se rencontre les ingrédients et les médicaments qui m'ont le mieux réussi et qui sont le fruit scientifique de mes observations. » p. s > } > > . 4 » h » > + d d ; " ; ) > s. ) > » > > » h x h Chez les enfants, elles guérissent les scrofules et les humeurs, comme le mal d'yeux, les ’ 2 v. : ! 1 L . . . maux d'oreilles, l’inflammation des glandes et les éruptions, le rifle, les démangeaisons, les échauffe- , ments et les humeurs de toute sorte. > » . . , . Elles guérissent chez les jeunes gens et les hommes d'âge mur la faiblesse du sang, les } maladies de cœur, les maladies d'estomac, la dyspepsie, la migraine et les maux de tête, les maladies du foie, les maladies de rognons, le mal de reins, les maladies de vessie, les maladies ner- à ‘ + DE À , À se » veuses, le rhumatisme et la névralgie, les étourdissements, la perte d'appétit, la constipation, et toutes ; : ; : ; à les maladies qui font tant de ravages chez les hommes et tous les ans un si grand nombre d'infirmes. » >» >» > » » > ; ) 4 » » > > bp » » > » » » > » > » > > ) : > > > > » ; > h > h b » Elles aident aussi au vieillard à supporter les maladies de son Âge et lui assurent une vieillesse heureuse et prolongée. Elles guérissent toujours lorsqu'elles sont prises avec soin et patience. Elles sont une spe- cialité pour les maladies propres aux hommes et c'est de là que dérivent leur force et leur vertu. Traitements gratuits. 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SATURUAY, APRIL 2IST This season’s Opening will be More Attractive than Ever The taste displayed by MRS. WRIGHT in the selections of C of Paris and New York Millinery, this season, 1Ems to all who will visit us next Saturday. n, must commend itself ce > > e & e + è © o è o < è o © 6 L 4 © > + 2 » < 3 > è& e L2 © © o o à $ £ » 9 z » o 6 © 6 © o é 4 > $ As our Miilinery openings have 2lways been attended b dies, we propose this season to combine a display of CHRISTY's LONDON MATE one nn display of HIGH CLASS FOOTWEAR for Ladies’, Genis’ and Ghildren. $ R. Ï. HOLMAN . April 24th 1900. specia A PE db Ones D à El nd À ER 1 VO tan LE