& se F 2 /IMPARTIAL FoNDÉ EN 1893 a Y'uBLift LK JEUDI DE CHAQUE EMAINE D P] } ABONNEMENT Un coco core DI0D Six MOIS. semmsseseressee «+ 5O Les abonnements sout payab d avance. | a nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son «-| bonaement et payer tous les arré ' ‘ . ” qui changent d’adress- di sent nous donner l'ancienne aus vi bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres ‘dondances, etc., à | L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the conveniencé of foreign a lvertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. À. McKim & Go. St. .-, :2 James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confede:- ation Life Building. : New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. Loudon oEug. : KE. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. —— L'IMFARTIAL Tignish, Jeudi 27 avril. a Quebec M. J. P. Tardivel, le rédacteur de la Vérité, Québec, est décédé cette semaine, M. Tardivel était un journaliste distingué. 1 L'OPINION D'UN JOURNAL ANGLAIS SUR LES CANA DIENS- FRANCAIS Nous disions, l'autre jour, aue les débats engagès sur le projet d'autonomie des territoires du Nord Ouest prenaient les allures d'un concours d’éloyuence. Jusqu'ici, les nôtres g ont fait bonne figure et le ‘‘Free Press'’, d'Ottawa, résu- mant ses impressions sur ce sujet, déclarait : ‘‘Le plus fort argument que l’ont ait vu jusqu'ici en faveur des écoles séparées, se trou- ve dans les discours des députés frauçais de ia Chambre. (C’est une disgrâce pour les députés de lau- gue amglaise de voir quefles adhé- rents français de sir Wilfrid et de M. Bordeu les surpassent dans une discussiou conduite en «anglais. Les discours de sir Wifrid, de MM. Monk, Bourassa, Lemieux attes- tent une eulture qui fait défaut aux haraugues des députés auglais. Si c'est là un effet d«s écoles séparées, plus nous em aurons, le mieux ce sera.’ Decede RECEPTION À MGR. MCDO- NALD Jeudi de la semaine dermière il y a eu une joyeuse reception au cou- veut St. Jesepk, Charlottetown, donnée par les Revdes. Soeurs et Les élèves, à l’oc:asion de la visite de Sa Grandeur Mgr McDonald. La salle de la eongré;;ation était déco- rée avec un goût exquis. À l'en- trée on lisait ces mots ‘‘ Vivat Pas- for Bonus"? inscrits audessus de l'arche. Au fond dé la salle étaient placée les Armoiries de Sa Gran- deur. Voici le programme de eette jolie fête: Duo sur piano par! Mlles. Angelina Trainor et Louise | nié : sites rer hp PMR re ST nent, bon nombre d'années aujour- d'hui—un jeune homme du nom de Frauk Olivier, travailler à l'atelier typographique du ‘‘Globe’’ en qualité de ‘‘boy'’ de la composi- tion ‘‘Printer's devil’” : c'était le futur ministre du gouvernement camadien. Plus taid, M. Olivier fut com'ositeur au ‘Manitoba Free Press'’, de Winnipeg. } L'IMPARTIAI 1905 veille de se dévorer dans ces com-| bats qui couvrent la terre de ruine et de sang. ‘‘Aimez vous les uns les autres. C'est à-dire : | ‘‘Aimez-vous, protégez vous les uns les autres contre les misères de la vie , soyez bons, doux, patients, | charitables : pardonnez b.aucoup si vous voulez qu: l’on vous par- Il devint pur la suite propriétaire | donne. Rendez les autres heu- Pur cesser de recevoir le jour- de ‘‘l'Edmonton Bulletin'’ qu'il a reux, si vous.voulez être h-ureux. M. beaucoup parlé pour le post: occu- pé aujourd'hui par M. Olivier et que l'on désigne maintenant, en certains milieu comme le futur lieutenaut-gonuverneur de l'Alber ta, est, lui aussi, un ancien impri- meur. Rappelons à 3e propos que le mé- tier d'imprimeur a déjà fourni au pays l'hou. William Lyon Mack-n- sie, l'hen. Christopher Fin'ay Fra- ser, aucien uninistre des Travaux Publics de l'Ontario, E. F. Clarke, l'un des chefs conservat urs du parti les plus cousidéres du parle- méut, décédé récemment, !l hou. Thomas White, aucien ministre de l'Intérieur, et, enfin, ie dernier, mais non le moindre, Sir Macken- sie Bowell, dont l’on se rappelle l’'écrasant réquisitoire prononcé il yaun mois. au Sénat contre la clique des Foster et de: Haggart. Dans la province de Québec, nous avons compté déjà parmi nos hom- mes publics. l'hon, M. J. B. Rol- laud, aujourd’hui, uous avons l'hon. Trefflé Berthiaume. conserve depuis. L'avare, l'égoîste et l'ambiticux Walter Scott, dont on a qui ne pensent qu'à eux ne sont pas heureux, malgré se; efforts pour se procurer tout ce qui pou- vait le satisfaire. Son âme l'ai dit : ‘Vous n'avez pas réussi à être heu cux en ne pensant qu à vous, essayez donc de l'être e: pensant aux autres."” é. C'est la pensée du Christ expri- imée d'uns autre inauière. Evidemnuent, il y a des compen- sations pour ceux qui s'occupent du bonheur éterael ou temnporel des en We À : avait pas qu'est ce qui sruticndrait leur cou- rage au ini.ieu des ennuis, des hu- autr.s. en miliations, des sacrifices ? Aiunr les pau-res, les matheu- reux, les afiligés tous ceux qui souffrent, est un devoir et aussi uue garaut'e de paix et de bouheur pour la société. Par qui sont en- geudrées les réwolutions ? Par les mécontents, les pauvres les mul- heureux, les affames. Il est douc du devoir du riche, de l'homme d’Etat qu'il y en ait le moins possible. Si le précepte divii était sincè- Cher Ami . voici : Voulez vous nous aider ? Donnez-nous ls nom de l’un de vas amis, à votre bureau de poste, qui ne recoit pas l'I:PARTIAL, et nous vous donnerons 1 otre abonre- D cum D (D \ D rene os M re ù | ment et celui de votre ati, 1-5 | / FX deux, pour un dollar. / ( | \ Aimez-vous à propager la langue | française dans votre paroisse ? Ai ve TJ dez au seul journal acadien de l'ile | St. Jean, qui se dévoue pour les acadiens. * Votre tout dévoué. ; L'IMPAKTIAL. \ Tignish, L P. E. \ \ avril 1905 if. | | / due Es do ‘ has Mr D TE, à ————— AIMEZ-VOU3 LES UNS LES AUTRES Pourquoi 1e Christ avant de quit- ter la terre a-t-il prononcé ces pa- roles remarquables, promulgué cette loi sublime ? Parce qu'ayant poussé la pit ié pour l'humanité jusqu’à mourir pour elle, pour son salut et sa ré- habilitation, il a voulu indiquer le moyen d’adoucir son sort, de soula- ger ses infortunes. Parce que si les hommes s’ai- Lyons ; Marguerite Gallaghar avec | maient comme ils le doivent, ils ne quelques mets de bienvenue pré- senta à Sa Grandeur un bouquet de roses, grand Choeur par les é- lèves, une adresse de bienvenue lue par Mile Trainor, une autre présen- tation de bouquet par Mlle Nora Jenkins. Mgr. McDonald donna ensuite mue ceurte discription de son voyage et termina en donnant ja bénédiction papale à ceux qui étaient présents. SRE RL EESS. LA FILS ET LES OEUVRES | passeraient pas une grande partie |de leur vieà se rendre malheu- reux ; on ne verrait par sur la terre les souffrances et les crimes qui la | désolent ; l'injustice, la haine, la | violence et la guerre zx’'y exerce- raient pas leurs ravages. La paix, la douce paix règnerait au sein des familles et des nations, la charité | mettrait partout l’aisance et le bon- ‘heur, l'humanité goûterait le bon- |heur des âges d’or des printemps éternels. L'on ne verrait pas l'extrême |rement mis en pratique, l:s déshé- rités de la fortune réciameraiett sans jalousie, sans col':e et sars exagération le salaire dû à leur travail et les riches le leur accorde- raient volontiers, ‘‘Aimez-vous les uns les autres.” Toute la sagesse des philosophes et tout le bonheur de la famille, de | la société, de l'humanité sont con- tenus dans ces paroles immo-telles du Christ. EE LES DEUX FAÇONS DE DINER Sir Georges Prévost, gouver. neur du Canada 1811-1815) veya- geait sans pompe, mais suivi de quelques officiers de sou état-ma jor ; un jour, il passait dans une paroisse des environs de Montréal et s’arrèta chez un riche cultiva- teur du lieu qu’il avait surpris au milieu des travaux du champs. Sir George le connaisiait pour être un officier supérieur de la milice et lui avait demaudé à dîner sans façon, l'habitant y con:entit bien volontiers, et comme l'heure du RE , | sé à “ di ù # à 2 . 2 . Le nouveau ministre de l’Inté- | injsère À côté de l'extrême richesse. Idîiner était arrivé il le fit entrer Lazare en haillons mourant de dans une immense cuisine ou tous, rieur l’hon. M. Olivier, est bien ce | qu'en peut appeler un ‘‘self-made- | man’. Il s'est fait lui-même ce, qu'il est aujourd'hui. | A Toronto, il y a encore beau- up de gens qui se rappellent a-/verrait pas le capital et le travail |officiers grimaçaient, quand tout à | Togo se trouve dans la nécessité | ; à ; lcoun Île maître fui dit: ! 1 ä 4 2 ti sert LE . voir vu, ilya de cela, naturelle- ; faim à la porte du millionnaire ; où u’enteudrait pas les sanglots de la veuve et de l’orphelin au milieu des | verneur à la tête de la table. | | maître et valeis de ferme, devaient prendre le repas, et plaça le gou Sir Chants bachiques de l’orgie ; on ue George faisait bonne figure ses aux prises tous le: jours et à la | Jxe | lenee, je vous ai fait dîner en ha- bitant. Maintenant venez diner en gouverneu. et en même temps, ilouvrit la porte d’un appartement où une table somptu- eusement servie était dressée : le gouverneur et son état-major y fi- rent honneur. ? Lavez les plats, les casseroles ou les pots avec le Savon 50e &e Levcr {une poudre) ct la graisse disparaîtra comme par enchantement,. Necrologie Est décédé, à Lawrence, Mass, à l'hôpital général, le 14 avril, après une maladie de trois semaines, des fièvres typhoïdes, Jeau Patrice, fils de M. et Mme Joseph J Gaudet. de Yarmouth, Me., autrefois de Tignish, I. P. KE. Le défunt était âgé de 21 ans et quelques jours. il laisse pour le pleurer un père, une mière, trois fières et deux soeurs. Il a eu tous les soins qu'un malade pouvait avoir, ainsi que les secours de Notre Sainte ère l'Eglise. Ses funérailles ont cu lieu à l'é- glise Ste Anne, dimanche le 16, au milieu d’un grand nombre de pa- rents ct d'amis. Les porteurs étaient MM. Amand DesRoches, É:nanuel Godin, Jeau P. LeBianc, Jean P Perry, Larry Buot: et Frank Gailant. A la familte éplorée nous offrons nos plus vives condoléances. Le service funèbre a été chanté par le Rev. père Thiery. Que son âme repose en paix. EP PRERER SLR SE ES SE TRANS LA GUERRE St-Petersbourg, 27.—Le ministre des finauces a reçu un télégramme d’un agent confidentiel à Shanghai disant que Je bruit court que le vice-amiral Rojestvensky a déjà traversé le détroit de Formose sans rencontrer l’escadre de l'amiral To- go. Londres, 21.— il est impossible d'appiendre, d'une facon définitive si l’escadre de Rojestvenskly est encore dans la baie de Chamranh. A Tokio on croit qu'elle y est en- core, tandis qu'à Paris on est d’un avis contraire, Un correspondant d’un journal anglais à Paris dit que le ministre des affaires étrauzères a annoncé dans les couloi.s de la chambre que la floite russe avait quitté la côte d’Annam jeudi der- uier. Uu autre ,rapport de Paris dit que la flotte a quitté ia baie de Chamranh il y a quelques jours. Une entrevue a eu licu entre M. Delcassé et M. Montono, le minis- tre du Japon, et a été des plus har- monieuses. Un télégramme de Saigon anuon- çant que les torpilleurs français qui étaieut dans la baie de Cham- rank sont 1etournés à Saigon est re- gardé comme indiquant que l'aini- ral Rojestvensky a réellement quit- té cette baie. Paris 20—M. Delcassé, ministre des affaires étrangères, et le Dr Montono, ministre du Japon, ont eu une entrevue kier à propos du séjour de la flotte russe dans les eaux françaises de l’indo-Chine. M Montono a reçu l'assurance de la part de M. Delcassé que la France fera observer la reutralité pendant la durée des hostilités en Kxtrême Orient. St-Petersbeurg, 20.—Une dépè- che du col de Gounschou dit que les Russes ont découvert un mou- v-ment tournau: à So uiiles au nord-ouest de Kouorchamgtiou, à environ 30 milles au nord-est du col de Gounschou, exécuté par 6000 bandits chinois, plusieurs milliers de cavaliers japonais avec 22 canons. St-Petersbourg, 20— On affirme ici que l’amira! Rojestvensky n’a pas enfreint la neutralité de la France dans la baie de £Chamrank, car l’amiral a fait du charbon et a pris des approvisionxewents pour sa flotte en dehors des ciux terri- toriales. Londres, 21.—Le correspondant du 7?mes à St-Peiersbourz, coufir- ment les rapports qu’on s'attend à apprendre d'un jour à l'autre que la division de Nebogataïf a traver- OT 7 ur tartine LE POT D Orné de dragons bleus et Jls'en va. La racine en Chaque jour, plus avant, 11 la veut arracher, mais E Zv" " Parfois un enfant trouve une petite grain?, Et tout d'abord, charmé de ses vives couleurs, Pour la plauter, il prend un jot de porcelaine Sort de terre, fleurit et devient arbrissean ; ant qu'il fasse éclater le ventre du vaissear! L'enfant revient ; surpris, il : oit la plante grosse Sur les débrit du pot brandir ses verts poignards ; Il s'obstine, et ses doigts s’ensanglantent aux Gards. Ainsi germa l'amour dans mon âme surprise : Je croyais ne semer qu'une fler:r de printemps : C'est un grand aloës dont la racine brise Le pot de porcelaine aux dessins éclantents. FLEURS de bizarres fleuis couleuvres s'allonge, son pied chevelu plonge la tige est teuace ; THEPPHILE GAUTHIER. nable. At Brace FOR SPRINGTIME x Seeds for the Farmer of the best obtai- Supplies for the Fisherman lowest prices McKay & Co. Lit - Summwerside P. E. I. March., 27 1905 4 McDonald's x Every package is guaranteed. Put Condition Powders 2XO There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the world. 30 cents. The ordinary so-called condition powders are put up in hala pound packages and sold without guarantee at 25c. a package. Donald’s Condition Powders are put up in full pound packages and are fully guaranteed, and sell only at 2oc. a pound. See ? McDonald's Drug Stoie, Water Street, Summerside, is headquartersl or PureD rugs and Veterinary Remedies. JAMES MacDONALD, D. 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On est d’opi- union jei que plus la bataille navale sera retardée, plus les chances se- ron{ du côté de l'amiral Rojestven- sky qui pourra employer la divi- sion,ée Nebogatoff pour leurrer Togo pendant qu’il se rendra avec son escadre à Vladivostok où à l’{1: Shaka line, sé le détroit de la Sonde ou le dé- troit de Malacca, dit que l'amiral | d'attaquer !'escrdre qe l'amiral Ro- | cédécs rar la cavalerie, Une dépêche reçne de Mand- chourie dit que les armées japo- naïse s’avaucent vers le nord pré- 1 peu plus leurs enfants, il est à pré- # F Fat e é N & TABLETTES| Fi PS Un véritable spécifique de la © a RSA antives dei Cie Chimiaue France Amésiesine Bel : issent sûrement sans coliques, ni chaleurs À l'estomac. Prix partout %ets Le: la boîte. Par la poste, sur réception du montant. Echentillon gratuit. 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