{ PE 4 orne ee DRE L x Le LL opens è plant SE - ss L rt " + np . , » 2 y à , mm - ” pe —— à L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 5 JUILLET 1910 r8 ANNÉE t & à | “‘Aussitôt.après mon marlage; y a deux € fus atteinte e grande faiblesse. Je souf- continuellement de douleurs ans le dos et dans l'estomac qui îme faisaient craindre la terrible ption, à laquelle je semblais fs, Pme déris rise tien de ce que e prenalset tte dyspepsie qui : le sommeil m’af : davantage. Ma mère, émployé les Pilules 3 Compagnie Chimique 4 tr un soulagement ; ce LEE tement bien. Rs anti ge Rouges’’ que je considère le ques et que. je me dans l’occa- : Les PILULES ROUGES de Ja Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux Deupes aux femmes, parce.qu’elles ne sont que pour les femmes et Les PIL “eint sa fraicheur naturelle, L qi me fit prendre plusieurs remè- “Il:y-a-quatre ans, je croyais avoir pérdu ma santé pour toujours et nepouvoir vivre que quelques années, malgré ma jeunesse. Depuis quatre longues années, je souffrais du beau mal qui me rendait incapable de vaquer À tous les travaux de mon ménage. Je me mis sous les soins d’un médecin es et me traita aussi pour le dia- bète, Je ne remarquai cependant aucune amélioration, et lorsque je me décidai d’aller voir les Médecins de la Compagni état de faiblesse, Ces médecins beaucoup de mieux dans les pre- rmiers temps et j'étais si contente et siencouragée que je ne manquai pas de les-employer régulièrement. | € Achaque boîte, je me sentais plus forte ; les malaises et les douleurs diminuaient et en peu de temps je me guéris.’’ Mme. ALFRED:MONETTÉ, 10o-rue-Parker, Montréal. | Elles palpitations du cœur, les douleurs de Pabdomen, les dérangements, reins, les troubles de la vessie, les maladi ‘enfin, toutes les maladies causées par le excellence de la femme sur le retour de l’âge, employées femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont De mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une gnie Chimique Fan née i vous doutéz que les PILU doivent être enregistrées. _+ Envoyez une descri imprimée ei rouge, laissant voir, -tont-ce vous avez À souffrir,-car nous donnons des consultations fgratuites non seulement à nog genes l Adressez toujours t COMPAGNIE € Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible r lettre. CO-AMERICAINE, 274 six ans, de désordres particuliers graves dûs, disaient les médecins consultés, à la faiblesse et à l’im. pureté du sang que javais gagnées à un dur travail. Je suis restée au lit six mois, incapable de me lever et souffrant horriblement. L'un après l’autre, cinq médecins m'imposèrent leurs traitements qui n’eurent aucun succès. Enfin, il fut question de me conduire À eChimique Franco- |l’hôpital pour y être opérée ; mais Américaine, j'étais dans un grand j'avais tant souffert de toutes façons que je ne voulus jamais me donnèrent plusieurs conseils que je suivis faliement, et je pris consentir à cela. Je consultai les les Pilules Rouges. J'éprouvai| médecins de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine, je suivis leurs avis, je ee les Pilules Rou- ges, ab ment, Aujourd’hui je suis bien et si heureuse que je recommande de grand cœur les Pilules Rouges. qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance jusqu’à la vieillesse, * ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Am les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent at t le mal de tête, les étourdissements, les es nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, beat mal et particulières aux femmes. car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie, Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent stimulent lappétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur ‘réception du prix, soc pourane boîte, $2.50 pour six boîtes. ‘Toutes les due game Opération par lé Pilules Rou J'al été très malade, pendant puis les lettes Purgatives t je me rétablis ainsi parfaite- Mme THOMAS PELLETIER, 1rue Vinet, Longue-Pointe, ! Montréal. ricaine guérissent les scrofules, ts de côtés, les les irrégularités, les douleurs de Elles sont le remède par pas. En peu de temps, elles en grosses lettres, le nom de la lettres contenant de l'argent rue Saint-Denis, Montréal, muniquait directement avec la chambre de la marquise, et je pen- se que les nouveaux maîtres du château l’ignoreut encore.... J'aperçus l’intendant et la femme de confiance debout contre la paroi de pierre à côté de l’autel. Ils a- vaient déposé la civière où reposait la marquise sur le cercueil de l’un des deruiers morts. Je pensais qu’- ils allaient la laisser en cet endroit, ei je me demandais ce que M. Bo- niface et Mme Françoise pouvaient bien chercher sur cette muraiïile de pierre unie et lisse... Robert écoutait avec un redou- blement a’attention. Depuis le commencement du ré- cit, dans son désir de savoir tou- jours la suite, il n'avait pas songé à la fatigue probable du vieillard. Il est vrai que Bonin semblait avoir repris des forces en racontant cette histoire du passé, dont le souvenir lui demeurait si net, qu'il lui sem- blait la revivre encore. Mais le jeune homme s’aperçut que la pa- role du vieillard se faisait plus len- te, entrecoupée par une respiration difficile. —Je vous ai laissé trop parler, dit-il, mon brave ami. Reposez- vous un peu. Et il étendit le bras vers la cré- dence pour y prendre la tasse de lait. — Non, fit le vieillard, pas cela.. Mais plutôt une cuillerée de ce cor- dial ordonné par le docteur pour me rendre un peu d'énergie. Quand il eut pris le remède vi- tal, il voulait aussitôt continuer som récit. Mais Robert, mettant l'humanité au-dessus de la curiosi- té la plus légitime, lui imposa le le silence. Quelques instants se passèrent pendant lesquels le jeune homme, demeura penché sur le vieillard qui demeurait immobile, ‘les yeux cios, miais visiblement éveillé, et a- vec un pen de sang aux joues. Bientôt les paupicres du malade se relevèrent, Il regarda Robert et dit ; : —Laissez-wol achever ; je pour- rais ne pas avoir le temps. .... Sur la paroi de pierre, au- dessus de leur tête, j'aperçus con- fusément quelque chose de sculpté qu’ils examinaient : —C'est bien ici, se disaient-ils l’un à l'autre, voilà !e signe . l’é- pée, la fleur et l'oiseau. —Ah ! s’écria Robert, l'instinct de Maguette ne la trompait pas ! —Maguette ? interrogea Bonin. — Je vous expliquerai plus tard... Continuez, si cela ne vous fait pas trop de mal. ..… Fronçoise alors se retourna. Voyant que j'avais soulevé le ban- deau, elle s'élança vers moi en criant : —Ah ! je traître....il nous voit ! —]Je nesuis pas un traître, lui dis-je ; il fallait me laisser en paix, si vons n’aviez pas confianse en moi. M. Bouifrce à son tour s’était rapproché. — Ne le brusquez pas ainsi, Fran- çoise. Puis, s'adressant [à moi : — Je sais que tu es un garçon de parole. Au nom de la Dame d’Al- bères, dont nous exécutons en ce moment les volontés, je te deman- de de garder le bandeau jusqu’à l'heure où nous te l’enlèverons. Me le promets-tu ? Je haissai les épaules et lui ré: pondis : -Je vous le promets, vous y tenez tant. La nuit se fit de nouveau pour moi. Quelques instants après, ils me disent de reprendre le coffret, et Françoise se remit à me guider. Je sentis que nous scrtions de la crypte et j'eus l’impression que nous nous engagions dans un pas- sage ouvert à la place même où j'avais vu la femme de confiance et l’intendant chercher quelque chose sur la paroi de pierre au des- sous de la sculpture. puisque J'avançai maintenant sans diff- culté dans un couloir évidement é- troit, mais sur un terrain suffisam- ment uni et qui descendait toujours en une pente douce, seulement la marche se prolongeait étrangement ; nous devions avoir dépassé déjà le territoire du château. Où ces gens me menaient ils? et dans quel lieu voalaient-ils cacher ce coffret que je commençais à trouver bien lourd ? —Je ue peusais qu'au coffret, car je me figurais qu'ils avaient laissé ie cadavre de la marquise dans la crypte, à côté des autres morts. A deux reprises déjà, ils m'a- vaient fait reposer. Je sentais que j'avais ensuite changé plusieurs fois de direction, Avions-nous parcouru réellement beaucoup de chemin ou bien me faisait-on faire des marcbes et des contre-marches, dans le but d'égarer mes conjectu- tres au suiet de la route suivie ? Cette dernière pensée me mit de méchante humeur, car ma lassitude était extrême et je ne me souciais | pas de promener plus longtemps ce | coffre au milieu des souterrains. ! | J'allais élever la voix pour quelque | remarque désobligeante, lorsque Françoise me toucha le bras en di- * : —C'est ici. Un instant après, mon bandeau tombait, détaché par M. Boniface. Nous étions dans un corridor souterrzin, en face d’une porte de fer, petite et basse, scellée dans l’é- paisseur d’un mur. A la lueur du flambeau de cire que tenait Fran- çoise, je vis avec surprise mêlée d’uve plus pénible Impression le corps de ia marquise, toujours cou- ché sur la civière, que les porteurs, Boniface et Jean-Baptiste, avaient déposé à terre, le temps de peser tous Jes deux sur ie resosrt qui fit s'ouvrir la porte devant eux. Ils! eurent soin d'arrêter cette porte avec une grosse pierre pour qu’elle demeurât ouverte. Françaoise passa la première a- vec le flambeau. Un lit de parade était tout préparé, eutouré de six grands cierges. Ils y coucherent la morte, et la femme de confiance, avec tendresse et respect, remit en ordre la toilett: funèbre que le long transport avait un peu déran- gée. [es fidèles serviteurs allumèrent les cierges et 1écirèrent, en se ré- pondaut, verset par verset, le ‘De Profundis’” et quelques autres pri- ères latines. sant —J'étais resté debout sur le seuil, saisit par le caractère uuique de vette scène, tête découverte et m'ef- forçant aussi de prier. Le corfret était à terre, à côté de moi. Boniface, qui se releva le pre. mier, me fit signe de l'appopter. Alors, j'aperçus, dans la chambre funèbre, d’autres coffrets à peu près de la même dimension, mais de formes encores plus anciennes, rangés contre ie mur ;j'en comptai sept; le mien, que je pleçai tout à côté, fit le huitième. Je remar- quai à ce moment, à l’autre extri- nité de l’étroite chambre, une au- tre porte de fer pareille à celle par laquelle nous étions entrés. Alors, l’intendant commença à éteindre les cierges, tandis que Françoise, toujours agenouillée, sanglotait, la tête dans ses mains. M. Boniface, la toucha douce- ment à l'épaule ; —Le temps presse, Frauçoise, il faut sortir d’ici ! — Ah ! la quitter, la quitter pour ne plus la revoir !.... — Vous la reverrez....telle qu’- elle est eu ce moment, quand son petit-fils qu’elle veut attendre re- viendra. La servante s'était relevée. Klle baisa encore une fois les mains de cire de la marquise, arrangea le bon- uet de dentelle sur ses cheveux blancs, et, avec un geste de résigna- tion douloureuse, sortit enfin. La porte, dégagée de l'obstacle qui la retenait, se referma d'’elle- même avec un bruit sec. —Ce n’est pas tout, vons le sa vez, dit M. Boniface en remettant aux mains de Françoise la torche allumée dont il l’avait débarrassée, tout à l'heure pour la laisser prier et pleurer à l’aise. à suivre UN COUP D'EAU FROIDE CAUSA PRESQUE SA MORT Maisletraitement de Father Morriscy sauva Francis Cassidy. Voici son histoire : Burden, York Co., N.B., Dec. 3, 1908. ‘A l’âge de 18 ans, comme jefauchais pendant une journée très chaude, je devins altéré et j'allai boire à la source. Tout-à-coup, je me sentis malade. Je consultai un médecin de grande renommée, qui me traita pendant quatre mois pour indigestion. Mais je devins plus mal, et si faible que je ne pouvais plus marcher, je manquais d’appétit, ne pouvais plus rien digérer, enfin je perdis 30 livres. J'étais presque mourant, mais comme dernier espoir, m'adressai à Father Morriscy. J1 me donna un traitement de deux mois, et dès le premier jour, je commençai à reprendre vigueur. J'ai maintenant 21 ans et suis un homme plein de santé et très fort. Sans le secours de Father Morriscy, je serais mort maintenant. FRANCIS CASSIDY. Des milliers de personnes ont fait usage des Tablettes ‘No. 11” Father Morriscy pour la Dyspepsie, l’Indiges- tion, l’Estomac sûr ou malade, Brüûle- ments, Gonflement ou Lourdeur dans l'Estomac, le rejet de gaz, et tout autres dérangements de l’ Estomac, avec les résultats les plus satisfaisants. Une Tablette ‘No. 11” peut digérer 13% 1b. d'aliments. 3octs. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co.. Ltd.. Chatham. N.B.47F PLAYING HAVOC WITH PATENT MEDICINES An Old-fashioned, Home-Made Mix- ture which Cures Kidney and Liver Troubles. eee À prominent Jecal druggist states that since the celebrated prescrip- tion of a distinguished specialist has become more or less known it is in- terfering with the sale of secret medicines. The prescription, which first appeared in a leading health journal, is reproduced here, just ex- actly as eriginally written: Fluid Extract Cascara, 14 oz.; Fluid Ex- tract (Carriena Compound, 1 oz.;: Compound Syrup Sarsaparilla, 6 oz. Directions: One teaspoonful after each meal and at bedtime. Any good druggist can dispense this, or, even better, a person can buy the items separately and mix them at home by shaking them well together in a bottle. It is stated that the ingredients being vegetable, are harmless and simple. It has à gentle and natural action, and gradu- ally tones up the eliminative tissues, leaving the kidneys in a perfectly healthy condition. A merchant well known in publie affairs states that this recipe cured 7 rheumatism. Save the prescrip- ion. La Plaie Soejale du Divorce Un membre du Barreau des Etats-Unis, M. R. N. Crane, du Missouri, a fourni récemment des renseignements du plus haut inté- rêt au sujet de l'institution du di- vorce dans la grande république. D'après des ssatistiques très com- plètes compilées par le bureau du recensement de Washivgton, il a été démontré quele divorce est plus frequent aux Etats-Unis qu’en aucun autre pays civilisé, le Japon excepté. Aux Etats-Unis, en 1900, la der- nière année où le recensement a été fait il y eut 73 divorces par 100,000 de population. Au Japon, la pro- portion cu avait été de 215 par 100,000. Le pays qui vient immé- diatement après les Etats-Unis est la Suisse, avec 32 divorce par 100,- 000 ; la France en eut 23, et l’Alie- magne 15. La moyenne pour les autres pays européens est de dix environ ; mais en Angleterre et daus le Pays de Galles, il n'y a eu que deux divorces par 100,000 ha: | bitants. Les statistiques établissent aussi que ie nombre des divorces s’est ac- cru aux Etats-Unis beaucoup plus rapidement que la population. De 1870 à 1880, la population a aug- ‘1enté d'environ 30°-, et le nombre les divorces d’un peu plus de 79°-, Dacs la décade de 1890 à 1900, le taux de l’augmentation des divorces a plus que triplé celui de l’accrois- sement de la poputation. Plus signicative encore est l’aug- mentation des divorces comparée à l’augmentation de la population ma- riée. Il est établi qu'à j’heure ac- tuelle un mariage sur quinze, —ou| peut-être seize—est fihalement dis- sout par le divorce. Il est admis qu’une majorité des actions en divorce aux Etats-Unis sont réglées par entente mutuelle. Mais le grand nombre des poursui- tes intentées et la facilité avec Ja- quelle le divorce est obtenu ont eu pour effet de familiariser la société avec cette institution, à tel point que même des gens qui ne man- quent pas de respectabiliti la consi- Jèrent comme populaire et ferme- ment établie, On :#stime que si un couple mal assorti désire faire dis- souûre son mariage, c'est sa pro- pre affaire que le public n’a rien à y voir. La Caroline du Sud est le seul état de l'Union où le uivorce ne soit pas permis. , Les causes de divorce sont faciles à trouver, En Louisiane, on en fait une de la diffamation publique d’un conjolut par l’autre. En KFlo- ride, la violenre de caractère est une cause de divorce de même qu’- au Kentucky. Nulle part, cepen- dant, en dépit de l'impression con- traire, l’incompatibilité de tempé- rament n’est acceptée comme motif à la dissolution du mariage. Et encore faudrait-il, peut-être, faire | uue exception pour l’état de Wash- | ington où le statut autorise la Cour À accorder le décret si elle est con- vaincue que, pour quelque cause) que ce soit, les parties ne peuvent | plus vivre ensemble. SSS25c22255900 Des multiples causes de divorce, la pius fréquemment invoquée et la plus sûrement scceptée est la déser- tion du foyer conjugal. La fréquence toujours croissante les divorces aux Etats-Unis a susci- te récemment un mouvement ten- dant à en diminuer le nombre. M. Craue est d'opinion que l’in- différerce grandissante envers le devoir et les obligations du mariage est due surtout au fait qu'aux E- les statuts comme un contrat pure- cérémonie. divorces aux Etats-Unis, dit M. Crane, n'est pas lue seulement à la légèreté et à la frivolité avec laquel- le on y contracte le mariage ; elle est due aussi à la légèreté et à la nombre de cours de justice envisa- gent la dissolution du mariage. — L'Action Socsale. PHYSICIAN GIVES ADVICE Tells Why Se Many Suffer from Catarrh and Rheumatism. A distinguished physician, famous for his successful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows:— ‘Our climate being more or less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cana- dians are careless in their habits, and to this as much as climatie con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatic and catarrhal troubles in any cli- mate. This eminent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit Jargely for his success: Fluid Extract Cascara, 44 0z.; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 oz.; Compound Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system. Any druggist can dispense this, or you can buy the ingredients separately and mix at home by shaking in a bottle. Maay of our readers should bencft by this article, Save the recipe, tats-Unis le mariage est défini dans) ment civil et qu'aucune formalité |$ n’est décrétée pour solenniser la |} L'augmentation du nombre des |; Fique-Nique et Bazar à Miscouche Mercredi, le 1 O—— à juillet, 1910 Des annonces sont publiées et de grands préparatifs se font pour le plus grand Pique-Nique qui se soit tenu à Miscouche, à la date men- tionnée ci-haut. Il y a cinq ans que Miscouche a eu un Pique-Nique ; mais les bonnes Dames de cette paroisse n'ont rien perdu de leur habilité dans i'art de préparer dîner, -oupeis, etc, pendant ce temps. Rafraïichissements et amusements de toutes sortes. De plus, pour rendre ie Pique-Nique plus attrayant, il y aura un Bazar et une table d'articles de far taisie où pourront être acheté des objets utiles et artis- tiquement conf ctionnés. La fanfare fera résonner ses plus melodieux accnrds pendant cette agréable journée. Si le temps n'était pas favorable, le Pique-Nique sera remis au pres mier beau jour. Les liqueurs enivrantes sont strictement défendues sur le terrain. Un train special laissera Tignish pour Miscouche à l'heure et aux taux suivants : aller et retour : Stations Taux Tignish 90 St. Louis 90 Alberton 90 Elmsdale 90 Bloomfield 80 O'’Leary 70 Coleman 70 Portage 60 Conway 50 Ellerslie 45 Port Hill 45 Northam 40 Richmond 35 Wel!ington 20 Miscouche arr. Heure de départ 7.15 à. M. 73%: 7.50 7-59 8.15 82 8.37 8.52 9.00 9.12 9.17 9-23 9.30 9.43 10.00 Le train special laissera Miscouche pour Tignish à 6.30 p. m. Par Ordre du Comité Mammoth poultry yards, fine for 1910, 50 pages handsomely illustrated, 25 engravings, photos, describe 65 lsading varieties of land and water fowls. prices of stock, eggs, incubaiors, poultry supplies. for poultry and feed chickens and fatten fowls and marl-eting 4 poultry of +11 kinds. This book is given away FREE. Send two cent st: ap to pay postage. O only a limit À supply of these books. The 000047000009 60,000 Eggs 929 or Hatching catalogue of pure bred poultry Gives low How to care SEND TO DAY as we have J. P. Tanton Co, Box 16, Summerside 000000000009 0090900700000000077000002S9S C6B8,566696 5665685 Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour :emonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique recoustituant qui a fait ses preuves. personnes faibles, de saison Il est prescrit aux aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET frivolité avec laquelle un grand MAIL CONTKXACT Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be receiv ed at Ottawa until Noon, on Fri- CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P, Q. 3926 COULÉ A FOND Le Télégram de New York pu- blie une dépêche de Holyhead, Pays de Galles, racontant le tragi- day, the 2oth., July, 1910 for the | que naufrage d’un steamer mar- conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for your years, times per week each way, between O’Leary Station and West chand français, le LaRochelle, cou- pé en deux par un steamer anglais, Cape from the next Postmaster |le News, an large de l'Ile Skerries, | General’s pleasure. Printed notices containing fur- dans la mer d’Irande, Le La Ro - the: information as to conditions of chelle était un vaisseau en fer, et a proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of O’- Leary Station, West (Cape and route offices and at the office of the Post Office Inspector at Charlotte. town. Jon F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Iuspector’s Office Charlottetown, 16th, June 1910, sombré si vite après la collision que e personnel de ses machines, dix hommes, n’ont pas eu le :emps d’é- chapper, Le reste de l'équipage s'est jeté à l’eau et a été recueilli par le News, qui le ramène à Holy. head,