À Ben NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 2 AOUT 1910 nn Te mere 18 ANNÉE MORESCROL ALLO 1 . La qqu y sont TDEPDETSOINESUDOOTLE.,. P'obj d'me aisément et sans sourciller, ne DS ù de rome gross pertwd'argent, au jeu oùl ITA XII L'efficacité. vide aux courses, les Fran > Fes ECHECS UOUTEVELES expression bien-caractéristique, RER Égarz tomac.”” Re ce estonr comme + source pendant-des-mois, vous prenez ctdetorr rtebonne: ca Pilules qui sont soai ne DL CROELETEER e de l'estomac où de Je dys ALES CLR [He arts “i enr CAELZ2 UE VALUE PER ORNNT DE ST) out pas À attmetr lhett: quel énergie ou 1 bonr F'étre iop leur font complètement, défaut. tard pour _ Se Eorsque-vous voyez rous@envah: ur Individu | ses, fisées, ax RL l AISSAIT ans tes remecdesnoct parce-que vous rezdêtes-préventi:aussitôt par une ag- nne-vensgoneez imm robvier à : L êtes victime. 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Le!pris que-vous -en puis-} pesais-cent quarante estisiez redoute: Rent nette ncitE ont E Eu avec les Pilnies Moro; en Par les Médecins.de la Compa- etgnie Médicale Morotous les jours, d'une touchant * “Montréal, 3 avrilx90o. Ietirs,. er + chauffer nee Cest-un travail pénib cie rhalers anni et : ête, de douleurs dans:les mem ‘bres, de malau- cœur. fn 6 J'ai prises Pilules Moro et : ge 3 tie À i de mes maux d'estomac, j'ai ma maladie traiter mois, j’abengraissé-de-douze | <t je pèse: maintenant cent cin quante-deux.. Je suistou jet dispos pouraller à mon travail, mais j'ai toujours sous da main t-qu'Onifles Pilules Moro. Quand je suis f TRS fort. mes amis ont-pris les mène mhpssin 5 gs tment. pour conti- Plusieurs de Pilules Mo {«FERDINAND ND VANIER, 39-rue Lévis, Montréal. . 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Robert la remercie et s'étonne de| Maïs un cri strident, un hurle- expirer, là, lui aussi, au pied du lit|cette prévoyance touchant à la di- | ment de colère s'élevait. funèbre de son aïeule, à côté de, Gracchus, le spoliateut ! dtanansonéene css tese came ee Mais quoi ! un miracle soudain, le salut inespéré ! la porte qui s’ou- vre et une jeune fille vêtue de hlanc qui apparaît sur le seuil... —ÂAlice ! murmure-t-il, se de- manudant si c’est bien la réalité ou s’il est le jouet d’une hallucination. | Mais aussitôt, dominé par la réa- lité redoutable, il iui crie : —Ne laissez pas se refermer la porte : nous serions enterrés vi- vants ! Trop émue, trop troublée cette présence inattenlue de bert, elle s’avance vers lui sans cerner le sens de ses paroles. Mais quelqu'un est derrière elle, quelqu'un qui a bien compris et qui, afin qu’elle demeure ouverte, cale la porte avec les pierres épais- ses de la muraille artificielle cons- truite par Brutus et ses compa- guons, et démolie un peu plus tard par Gracchus, quaad il parvint à la cachette où il devait trouqer une si affrense mort. Ils demeurent là en présence les uns des autres, devant le corps de l’aieule endormie, si oppresés par l'étrangeté dramatique de la situa- tion qu'ils ne peuvent d'abord trou- ver une parole. Puis Alice fond en larmes, et Ro- bert se met à genoux devant elle en lui disant : — À vous, je dois la vie, à vous Ja délivrance, à vous je dois de re- voir ma mère et ma soeur... | Elle veut lui demander des ex- plications sur sa présence dans le caveau funèbre. Mais Maguette! voit que le jeune homme chancelle, Maguette, qni sait une partie des choses et qui a deviné tout le reste, Maguette, qui comprend quelle ef- froyable agonie vient de subir Ro- bert Elle tire vivement un flacon et le présente aux lèvres du jeune hom- me. Il absorbe avidement le cor- dial, qui le désaltére et lui rend quelque force, L'’intelligente fem- me a peusé à tout. Dans L'espair| incertain ou l'intuition étrange | qu'elle retrouverait l'égaré des! Grottes dans le caveau de l’aïeule, elle a apporté avec elle de menues provisions, du chocolat, des PA cuits....la nourriture légère que peut supporter un homme ayant subi un loug jeûne. Et, tandis que par Ro- dis- vination, on entend des pas étouffés | dans le couloir, un bruit de voix... | —Soyez fort, Monsieur le mar- |quis, dit Maguette et protégez con- tre eux Mademoiselle Alice. Ils | sont 1à. ... Eux aussi, ont décuu- vert la route, mais Dieu a permis que vous arriviez le premier ! | XVIII | LA MALEDICTION DE LA | MORTE Î | Lucrèce, parvenant triomphante à la chambre secrète vers laquelle, en suivant fidèlement le plan de Gracchus, elle avait réussi à guider son frère ; Lucrèce s'arrêta sur le seuil, pétrifiée par la stupéfaction et la colère. Quoi donc ! Robert qu’elle cro- yait mort, Alice qu'elle était par- faitement sûre d'’avoif laissée en- fermée là-haut, sous la garde vigi- lante de la camériste-geôlière !.... Et cette Maguette, réunie avee eux, ici, autour du lit funèbre de cette morte ! Il y avait donc réellement des miracles ou des sortilèges, ou bien sa névrose à elle, Lucrèce, se {tournait en folie ! Désemparée, consternée, oscil- lant entre la fureur et l’épouvante, elle demeurait immobile, éprouvant le tremblement précurseur de la crise prochaine, Le banquier, qui se possédait davantage, écarta doucement sa soeur, et, pénétrant dans le caveau, il s’avança vers Alice et vers Ro- bert : —C’'est la seconde fois, Mon- sieur, dit-il avec hanteur, que vous tentez, avecla complicité de ma fille, de dérober ce trésor... Ses yeux Ss’abaissèrent alors sur les coffres, et l’aspect de ces riches- ses le bouleversa violemment. .. Ce trésor qui est à moi ! ache-| | va-t-il d’un accent résolu. —Oh ! père, s’écria Alice, fai- sant un pas vers lui en joignant les mains, vous savez bien que le trésor appartient à l'héritier d’Albères, et, ajouta-t-elle en montrant le lit funèbre, que son aïeule le!uia gardé ! Les regards du banquier se por- tèrent alors sur la morte, effrayante et vénérable en ses vêtements de parade, avec ses mains de cire bru- ne et son visage morvifié. Il parut impressionné et se dé- couvrit. | —Misérable ! s’écriait Lucrèce, misérable fille qui es venue te met- tre en travers de nos projets et qui a attiré ici cet homme !....Serpent que nous avons réchauffé dans notre sein, je vais t'écraser comme une bête venimeuse !.... | Son geste, aussi prompt que sa parole, dirigeait le canon du joli | pistolet de luxe, droit vers Alice. Rémandier la connaissait, il sa- vait que, dans l’exaltation des nerfs et la folie de la colère, elle était capable de tout. Effrayé devant le crime qu’elle allait commettre, il se jeta au-devant d’elle pour sai- sir le canon de l’arme.. pleine poitrine. Quand elle vit son frère tomber, ses yeux se dilstèrent comme s'ils allaient sortir de leur orbite, son visage se contracta d’une horrible manière, et les cris rauques qui jail- lirent de ses lèvres n'avaient plus rien d’umain. Elle se jeta sur le corps inanimé du banquier, articu- lant à travers ses sang lots des paro- les de désespoir : -Prosper, mon frère bien-aimé.. mou unique tendresse en ce mon- de !....Prosper...ce n’est pas moi qui t'ai frappé....ce n'est pas vrai !....je t'aimaistrop, C’est la vengeance de l’aieule !....Ah ! maudite soit cette morte, maudits les vivants, maudite moi-même puisque ma main a tenu l’arme et robe !.... Elle se releva, et, sans que l’on comprit ce qu'elle voulait faire, elle alla frapper sa 1ête violemment con- tre la paroi. Robert s’élança sur elle pour la retenir et l'empêcher de se briser le crâne. Alors, d'un mouvement prompt, du jeune homme. Ilse rejeta de côté, pensant qu’elle allait le diri- ger contrelui. Mais Lucrèce, pro- fitant de ce moment où il la laissait libre, avec ane énergie sauvage, s’eufonça l’arme jusqu’à la garde en plein coeur. Un cri d’horreur s’échappa de toutes les poitrines. Seule, la der- nière dame d’Albères, dans l’immo- bilité de la mort, gardait sa séré- nité. Alice était tombée sur ses ge- Mais le coup partait au même * . } moment, et ie banquier le reçut en redressa, par un effort de volonté, pour tâcher de secourir le banquier, blème et sans mouvement, au mi- lieu d'une mare sanglante. Maguette regardait ce tragique spectacle, sombre et les mains join- tes, en murmurant : — Tous les deux châtiés, tous les deux frappés en même temps par la justice de l’aieule ! !.... — Allez chercher du secours 1à haut, lui dit Alice de ses lèvres blanches. Quelques instants après, la cham- bre funèbre, si longtemps inviolée, s'emplissait de l’étonnement peu- reux des domestiques, couduits par la vieille femme à travers les dé- Hfatt éuitocivie de sure di | tours du sentier souterrain, jusque devant ce lamentable tableau. Rémandier, qui respirait encore, fut transporté avec des précautions infinies. Ce Robert, qu'il traitait tout à l'heure en adversaire et en ennemi, aida les serviteurs à lui épargner les secousses trop rudes, à atténuer pour lui, autant que pos- sible, le mouvement de la marche des porteurs, si malaisée daus ces couloirs étroits. Lucrèce était morte, et les ser- viteurs avaient jeté un voile sur sou visage, afin de ne pas voir ses traits convulsés dans une expres- sion de désespoir confinant à la folie. Quand le banquier fut couché dans son grand lit aux riches sculptures, et que le médecin, ap- pelé en hâte, eut opéré le premier pansement, il ouvr t les yeux. —Mon père, mon père ! gémit Alice en se penchant sur lui. 1l la regarda longuement avec une expression étrange ; ses lèvres remuèrent, mais aucun son n'en sortit. Cependant, on continuait de s’empresser autour de Rémandier, Dans cette maison livrée au désor- dre et à l'effarement qu’entraîne une subite catastrophe, Robert seul semblait conserver sa présence d'esprit et son calme. Alice re- courait a lui comme à l'unique soutien sur qui pût s'appuyer sa détresse, les domestiques lui de- mandaient des ordres ; le docteur le regardait en prescrivant les soins à donner au blessé. Lui, étranger dans la maison, l’intrus, devenait, par le prestige de son équilibre moral en cette heure de tiouble, la ressource et le conseil de tous, Par un heureux privilège de sa jeunesse et de son tempérament robuste, il avait pu retrouver cette possession de lui-même et <ette é- nergie physique et morale, au sor- tir de la crise effroyable qu'il ve- nait de traverser. Une tasse de bouillion, quelques bouchées de pain et un doigt de vin généreux, que Maguette lui avait fait absor- ber à la hâte, lui avaient rendu la force inécessaire pour suffire à la tâche imprévue que les circons- tauces lui imposaient, En face de ce mourant qui lui inspirait une pitié profonde, péné tré de l'horreur du drame auquel i! venait d'assister, Robert n’en é- prouvait pas moins un sentiment indicible de biem-être et de joie, en se retrouvant à l’air libre, à ia lumière, parmi les autres hommes, au sortir de la tombe noire où il s'était cru enseveli pour jamais ! La présence d’Alice, malgré la tristesse et les ‘pleurs de la jeune fille, lui apportait un curcroît de bonheur, intime et tout instinctif, que nul raisonnement, en cette première heure de résurrection et d’attrait fervent pour la vie reeou- vrée....ÆEt tandis qu’il s’efforçait de consoler la pauvre enfant, de soulager le banquier, d’apaiser l’effarement de tous, il songeait | Jen use imagination très douce à que le’ sang de mon frère est sur ma | l'heure bénie où il embrasserait sa mère et sa soeur, encoie en mer peut-être ou déjà en France et tout près de le rejoindre. elle saisit le poignard à la ceinture Cependant, le bruit des évéments tragiques dui venaient de se dé- rouler au château, travestis en cent versions différente, se répandait aux alentours avec les premières lueurs du jour naissant. Comme la petite escouade de la veille, augmentée de quelques au- tres jeunes payans adroits et ro- bustes, aliait repartir pour les Grottes, accompagnée cette fois des deux pauvres femmes, affolées d'angoisse, des geus du village fi- rent irruption dans la salle du ‘“Merle-Bleu’’, contant chacuu à sa façon l’histoire extraordinaire qui commençait à défrayer toutes les conversations du pays : —On a retrouvé le caveau de uoux, presque évanouie. Elle o morte, le corps du jeune monsieu étranger qui était arrivé là par les Grottes .... —Mon fils mort ! heureuse mère. — Non, blessé seulement, dit une commère, eton l'a transporté au château. He ! C’est un bon Père Jésuite de l’é- glise de l'Immaculée Conception, à Montréal, qui parle ainsi à MM. les maris : Me remettaut en mémoire ces paroles de saint Paul: ‘‘Et vous, maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Eglise, lui qui s'est livré pour elle afin de la sanctifier’’, j'ai cru remarquer que bien peu de maris observaient convenablement cette règle divine. Le Christ s’est donné tout entier, or il pose comme modèle, donc l’é gémit la mal- à suivre les Maris ! tier à son épouse. Il doit donner sa présence ; et par suite sacrifisr les réunions qui détruisent l’esprit de famille. Vous n’avez pas pris une femme pour en faire tout simplement une maîtresse de pension, chargée de voir à votre contort, à la tenue de la maison, à l’éducation de vos enfants. Vous l'a- vez prise pour être votre compagne, et vous lui avez promis appui. Or, si elie vit seule à la maison, seule durant les longues heures de la soi- rée, seule en face des tracasseries quotidiennes intimes qui la soula- geraient, n'imposez-vous à votre femme un martyre ? Que de tris- tesses et de larmes à la maison pen- dant que le mari s’amuse ! Il doit surtout donner son coeur, tout son coeur. Vous l’avez juré à votre épouse ments. Entourez-vous votre femme de ces délicatesses, de ces attentions affectueuses dont son coeur a be soin et qui lui rendaient si donx le printemps de sa vie de ménage ? Votre coeur s’est peut-être fermé et aujourd’hui c’est l'automne dans le ménage, l'automne avec ses brouillards et sa mélancolie ; par- fois même l'hiver avec ses glaces. Messieurs, pour que votre coeur soit tout entier à votre femme : il doit être d'abord tout entier à Dieu. Que les femmes seraient heureu- ses si les maris étaient des saints ! La Valeur alimentaire du Fromage Le “‘Cosmos’', il y a déjà quel- que temps, a publié un intéressant article sur la valeur alimentaire du fromage. Voici quelques iniica- tions que nous en détachons : Il y a bien longtemps déjà que la science nous a appris que le travail de tête exige chez ceux qui s’y livrent une quantité notable de phosphore ; ce métalloïide est l’ali- ment du cerveau. Or, il y a quelques jours, des chi- mistes sous la direction de M. Bal- lan, ont étudié la valeur du phos- phore dans les principaux aliments. Le chiffre qu’ils ont trouvé va con- tre la pratique indiquée, l’ichtyo- phagie. Ces savants otit recherché 1e phosphore sous la forme d’anhydri- que phosphorique. La chair de poisson ne vient, au point de vue de la teneur en phos- phore, qu'après nombre d’excel- lents aliments. Ils ont trouvé que la réserve de phosphore chez ces créatures est de 0,60 p. c., quantité qui tombe à 0,30 environ, si on se coutente de coquillages, huîtres et moules, tandis que, dans les blés, elle monte à 1,11 et qu’elle atteint 0,80 dans les millets, les orges, les sarrasins, les seigle, les sorghos, etc. Manger du pain vaut donc mieux, dans le cas qui nous occu- pe, que de manger du poisson. Mais il y a mieux : avec votre pain, mangez du fromage ; c’est là que se trouvent les plus fortes ré- l'aieule murée, et, tout à côté de la |serves de phosphore. Le maximum 1,81 s’observe dans poux doit aussi se donuer tout en- | et Dieu a été témoin de yos ser- | ni jo Grand Pique-Nique a Mont-Carmel, le 2 Aout 1910 £_ 0 Les paroissiens du Mont Carmel invitent leurs nombreux amis de ve- r passer une journée de récréation au tuilieu d’eux. Fidèles à notre passé, rien ne sera épargné pour satisfaire les goûts les plus exquis en même temps que pour rendre la journée la plus agré- able possible. Tout ce que la terre et la mer puissent produire sera à la disposition de nos aimables visiteurs. En cas de mauvais temps, le pique-nique aura lieu le premier beau ur suivant, PAR ORDRE DU SECRETAIRE CSSS cScSccccccccCc0cCSSSS +. 60,000 Egos for Hatching Mammoth poultry yards, fine catalogue of pure bred poultry for 1910, 50 pages handsomely illustrated, 25 engravings, photos, describe 65 lsading varieties of land and water fowls. Gives luw prices of stock, eggs, incubators, poultry supplies. How to care for poultry and feed chickens and fatten fowls and marketing poultry of all kinds. This book is given away FREE. Send two cent stamf to pay postage. SEND TO DAY as we have O only a limited supply of these books. The J. P. 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New-York, Chicage, le gruyère ; puis viennent : le hol- lande avec 1,61, le port-salut et le cantal, 1,28 ; le camembert, 1,10 ; le brie est sans valeur à ce point de vue, à peine atteint. il 0,68 p. c. Pour varier son régime, on peut encore s'adresser aux légumes “secs”? , le cajon, le lupin, le pois donvent de 0,61 à 1,00 : les doli- ques, les haricots, les lentilles don- dent jusqu’à 1,35, et les fèves vont mêmes à 1,45. Tout à fait inutile de s'adresser atx légumes frais, 0,1, 0,2 p: C. voilà tout ce qu’ils peuvent ofrir de phosphore ; leriz ne dépasse guére ces limites. De même pour les fruits frais : cerises, fraises, gro- seilles, oranges, poires, pommes raisins, où le phosphore est plus! souvent au-dessous de o.r. Quant aux oeufs, le phosphore y est représenté par 0,26. Avis aux intellectuele et à ceux qui rêvent une nombreuse famille. Nous n'avions pas parlé des vian- des de boeuf, de veau, de mouton, de volaille, où on ne trouve guère que 0,45 de phosphore ; c'est en- Core moins que le poisson, et beau- Coup moins que dans le pain, même bis, que dansles légumes secs et surtout dans les fromages. Les végétariens peuvent donc se réjouir. S'il est bien d'encourager la pêche, il est encore plus utile d'encourager l’agriculture et les fruitières où se préparent ces bons fromages à 1,80 p. c. de phospho- re. GROSSE 555550002000 | » donne Dé malien no mt tt het, en RSR © Pme # » Le L Pa s Re pp EE 0 2e 7% nr es & - L Ps Dear : 7 td. de UC 1 RNA n LPS PPS PR LE a S