à ame DRE DR EE" #2: vorRen sr HET da TER AMAR TA ANRT LA PRE CA TT CASE SARA REV RE ARR PRE à GET 26 ES PT OR CROAUR Mn dRT OPA ER MERE ER COUR. | CR sn jones ere GR bi «= DR PTE APN des - ‘ FE : ‘ ’ MPARTIAL me RS sers POUR L'IMPARTIAL rw ER homme atteint de paralysie. Vi- Montréal, 10 juin, 1896 | vant, quoique mort pour rem- Yons vous étonnez sans doute | PLir les devoirs et les fonctions de mon long silence; des cir- de la vie, le paralytiq e jusqu'à constances incontrolables m'ont | "10 <poqne, comparativement empêché de vous écrire derniè- rapprochée, était voué à passer rement, mais je vais faire mon |°°° J97S dans un état déses- possiblo pour tenir mon enga- pére et dép:orable. Mais de- gement à l'avenir ” | puis la découverte merveilleuse Lo sms lo dicton donnée au monde sous le nom populaire: “voir Naples et. a- de Pilules Roses da docteur près cela mourir”: moi je dis, | Williams, ceux quisont atteints voyez Montreat er -éte et “re: de cette maladie primitivement incurable ont maintenant les tournez chez vous pour racon- er . . » mo ns opte a ; ter à vos amis les merveilles y ’ force et la vigueur. Des cen- que vous y avez vues. Je ne! . 2 : taines de personnes, dans di- connais pas de site ylus en- A HU jee dites * verses partie ) - chanteur que celui qu'occupe pa EUR Y 4 : . |tes sont invalides à force de la grande métropole de la Puis- AE : garder le lit, ont été san:e du Canada. Pouvait on ; : ‘ .. |rendues à la santé par ce re- trouver un nom plus approprié! .,. “ ” mède incomparable. Au nom- que “Mont Royal” pour ce pa- ; PI : 4 bre de ceux qui ont ainsi été radis sur terre ? Ma plume est è : : ‘ EE . | heureusement rendus à la vi- impuissante à écrire la beauté, | la richesse et l'étendue de cette |gueur, il y a M. Allan. J. Mac- . {Doi n résident bien connu ville, mais dans un prochain Donald, un réside < numéro de l'IMPARTIAL je tà- de Nine Mile Creek, 1. P. E m. cheraïi de vous dire quelque mcDonald dit :-“Pendant l’ru- chose du Paris de l'Amérique. tomne de 1893, je me blessai au Je vois par les journaux de dos et j'endurai de grandes Charlottetown, que l'œuvre de douleurs toute l'année suivante la nouvelle cathédrale avance pas moins de quatre médecins , : me donnèrent des soins à des é- rapidement. Tous les catho- liqués de l'ile doivent avoir à poques différentes, mais sans cœur cette entreprise à la foi me procurer de soulagement religieuse et patriotique. Les Avant le in de l'année, F0 habitants de l'ile sont renom- | Vis C0u/raint d'abandonner tout més pour leur générosité et travail actifet tombai rapide- leur libéralité lorsqu'il s'agit Te ven la Ru # 7” d'œuvres soit charitablss soit 7 _ . 4 Pr : philanthropiques, et je suis sûr |P°" F se DRE re ae que leur réputation se soutien- RN mit — dre dits ‘ls dsmmianos :oût | "778 d'emplâtres de Paris, les regarde si intimement “ mais sans résultat. Mes jam bes . jourd’hui. Après avoir admiré Dern ee : pe pe «je a: ._ | faibles, et je trainais les pieds Jes magnifiques églises parois, siales de Tignish, Palmer Road quand je voulais marcher. Fi- Bloomfield, Misceuche et Si- nalement pe P us ne: suce Peter's Bay, nous pouvons fa- et je me vis dass 1 impossiblité cilement nous imaginer ce que pen n.Ae PRE PP PE ” sera la cathédrale de Chariotte- | °°2t à PPT en pniee - town lorsqu'elle sortira des — Pire ST I ee mains des contracteurs. Re Des. 2 er mt es Je vois que le “Watchman” me : PR: FREE gate fait l'honneur de citer les éloges Re durant is ” mé sed dans l'impossibilité complète de que j'ai faits à s'adresse du cu-| . D Phwv- ré Burke et des que'ques réflex- LL. : Re sv Y ions cons(quentes au sujet de PNR PE RU nos fermiers. Je profite de cette besneowp, mais PNR Ent occasion pour féliciter MM. les _ Dee ce 3 nue directeurs de l’Impartial” Lres impossibles s déurire. Les l'influence prépondérante que médecins finirent Pa Per _dire ce vaillant journal exerce non|{il n'y avait plus d'espoir et seulement sur nes nationaux| {ue ie devais me résigner à mals-dolane-sèr @œuà qui sont | Passer le reste de ma triste vie de races ct de langues diffé- dans cette horrible position. rentes des nôtres. 11 est évident ! Fort heureusement, peu après que notre gazette acadienne de |C® lugubre avertissement, je lus l'ile est Ine et appréciée, et sa qu Un cas semblable sobhesss noble et patriotique attitude jee été guéri par l pe. 6 des dans la campagne électoraie qui Pilules Roses du Dr Williams. se poursuit actuellement par C était un ue ue de gué- tonte le Puissance, Ini attire|"1°0n nn PPT NES 7. l'estime et la sympathie de|M1S me procurèrent où certain toute personne agissant d'après | nombre de pilules PR». er: les dictées de sa conscience. | PR dès lors . pnire, &e “Soumission aux autorités religi|P'èS €n avoir pris quelques euses, respect pour la constitu- | ous Rue 2 gi es en tion et justice pour nos frères! 7 que la vie commençait à re oppressés,” voila le mot d'ordre | venir dans mes pauvres Jam- de l'Impartial, et c’est avec un |? éoitime orgueil que nous cons-| . de lee en semaine | © graduellement je me re les améliorations que nous ap ide plusen plus fort, jusqu'à porte chaque numéro de ce vaillant champion de notre lan-| boites ; je marche maintenant gue et de nos «'roits. Continuez | allègrement et puis vaquér à donc à combattre le bon com-|des occupations légères. ; je bat ; la lutte est difficile et les ee que je deviens de jour en obstacles à vaincre sont nom-| imati expri des paroles toute breux, wais avec la justice de! °*PTIMET Par ces P 1.0 . | à PET 6e que lé rou- notre coté, qui peut douter du la reconnaissance que ] éprou résultat final ? |ve de pouvoir marcher, après Aurevoir avoir passé par de si crueiles Insulaire | Preuves. etje désire sincèreé- ment que les bienfaits éprou- lvés par moi soient un gage CONQUISE | d'espoir pour ceux qui souf- frent. Elle cède enfin au progrès de la | science médicale Le temoignage vigoureux d'un horame qui était un invalide épuisé par l’alitement et à de- LA PARALYSIE Williams frappent le mal à sa racine, le chassant du système et restaurent le malade à la santé et à la force. Dans les cas de paralysie, ataxie, locomo- mi-mort.-1l jouit mainte trice, _csiatique; rs, nant d’nne santé et force nou- érésipèles, scrofules, etc, elles velles-Les docteurs admet- sont supérieures à tout PE tent que Ja paralysie n’est |traitement. Elles sont aussi un Li Le ms enArifinna nonr les . maux 7 1 (dans la vie que de voir unjun fardeau et elles restaurent M. Laurier et de M. McCarthy, rapidement le riche éclat de la! unis aux candidats des Patrons, (THE ALBERTON COLUMN Sans sincérité et d'en cœnr bien dur devra être le ‘catholi- santé aux joues pâles. Les hom- mes épuisés par l’excès de tra- taine dans les Pilules Roses. çants ou envoyées par la malle franco à 50c la boîte ou six boi- tes pour $2.50. en s'adressant à la Dr Williams Medicine Com- Spany, Brockville, Ont, ou Schenectady, N.-Y. Méfiez-vous des imitations ou des substi- tuts que l'on dit “aussi bons.” UNE AUTRE VOIX EPISCOPALE CATEGORIQUES DECLARATIONS DE MGR CAMERON LETTRE CIRCULAIRE AU CLERGE D'ANTIGONISH Mgr John Cameron, évêque d'Antigonish, dans la Nouvelle- | Ecosse, vient d'envoyer à son clergé la lettre suivante : Au clergé du diocèse d’Antigo- uish, Chers ei Révérends Pères Nous sommes à Ja veille d'une élection générale, et dun résultat de cette élection dépen dront beaucoup la paix ct la prospérité du Canada. Une ques tion brulante, dont l'importance dépasse de beaucoup toutes celles qui agitent les partis po’ litiques, a été soulevée 1l y a six aus, au Manitoba, par l’action tyrannique du gouvernement local. Cette question n’a pas c'ssé depuis d’agiter l'opinion pubiique de près ou de loin, a- vec une intensité toujours crois sante et elle continuera d’être de plus en plus une cause de discorde tant qu’elle ne sera pa- définitivement réglée conformé- ment aux règles de la justice: C’est sur cette question qu'on en appelle à l'électorat du Do: minion, pour qu'il donne con- sciencieusement son vote le 23 courant. La position pour chacun de nous est la suivante : Elirez- vous, ce jour-là des représen- qui a promis ‘le faire respecter la constitution et de remédier peur toujours au mal fait dans le but de miner par la base, la charte de nos droits les plus chers ? Ou bien voulez-vous, au contraire, choisir des hommes qui se sont engagés à renforcer un autre chef pratiquement op- pos é à la passation d'une loi réparatrice destinée au redres- sement des griefs admis ct de la nature la plus sérieuse ? Durant la dernière ses sion du vail, la fatigue ou les excès! tion trouveront une guérison cer-!:ombera à M. Laurier. Est-il {probable que M. Laurier fera Vendues par tous les Or" [een devoir ? N'a-t-il pas maintes tants prêts à supporter un chef, gouvernement et le devoir de présenter en chambre une législa- remédia trice i n- fois combattu la législation re- médiatrice du gonvernement comme étant nne mesure de coercition et une atteinte aux droits des provinces ? Il est vrai que M. Laurier a promis, à différentes reprises, qu’une fois premier ministre, il aménerait le gouvernement Greenway à modifier la loi de 1890, abolis sant les écoles séparées, de fa- çon à douner toute satisfaction à la minorité lésée. Mais cette tentative, si elle est faite, sera- t-elle couronnée de succès ? Est-il probable que le gouver- nement, qui a fait dernière- |ment à M. McCarthy l'ovation que l’on sait et qui fait mainte- nant tous ses eflorts pour ie aire élire par ses amis à Bran- don, soit disposé à se rendre anx appels doucereux de M. Laurier ? Est-il admissible que le gouvernement Greenway a- pres avoir, dans un but abso- lument égoiste, entretenu et développé depuis six ans, un esprit d’hostilité constante vis- à-vis des écoles catholiques sé- parées, ailie maintenant courir jau-devant de la mort politique en admettant ses fautes, et en demandant à ses dupes fanati- sées de continuer leur confiance à un gouvernement d'impos- teurs ? Jamais. Mis il y a encore une autre raison pour laquelle le “plan | du chef de l'opposition est fata- lement condamne à lJ'avoite- ment.” Dans uue lettre de l'arche- vêque de St-Boniface, Sa Gran- deur m'écrivait comme suit: “L'expérience passée, les cir- constances qui ont accompagné les dernières élections locales, et l'opinion bien arrêtée d’hom- mes les plus dignes de foi, tant catholiques que protestants, m'autorisent à déciarer que nous ne pourrens jamais obte- nir des écoles séparéees du Greenway, et tout arrangement fait à Win- nipeg serait nécessairement in- complet et précaire. Notre seul salut est donc un bill répara- teur fédérai réglant la question d'une manière permanente et aous metlant pour tonjours à l'abri des attaques des fanati- ques et de la capricieuse am- |bition des partis politiques l,‘La loi réparatrice fédérale ‘amendée durant la dernière se: sion dOttawa était satisfai- | sante et elle aurait pu être Parlement fédéral nous avons rendue parfaite par d'autres vu nos grands partis politiques amendements à ses articles, divisés au sujet de Ja législa |en comité. et c'est ce que les tion remédiatrice : L'un essa- prétendus amis de la minorité yant le plus vigoureusement manitobaine auraient dû faire : possible de faire passer un bill en votant contre la loi. 1ls ont Je continaai à en prendre | maintenant, que j'en ai pris 32 jour plus vigoureux. Je ne puis Les Pilules Roses du docteur chaleureusement approuvée par la minorité catholique du Manitoba ; l'autre s'opposant à la inesure, la dénonçant comme une loi de “ccercition” et sissant par sa violente persis- tence à en rendre la passation impossible daus les circonstan- ces. Maintenant, pourvu que le chef actuel du gouvernement soit soutenu par une majorité à la fin du mois, à la convocation des Chambres, la bataille éera reprise sur la législation remt- diatrice et elle sera gagnée cette fois. Une léçcon suffisante sera ainsi donné aux fanatiques, aux extrémistes, aux politieiens malhonnèêtes qui n’oseront plus fouler aux pieds la constitu- tion pour opprimer les minori- tés, catholiques ou protestantes dans n'importe quelle partie de uotre cher pays. sans du gouvernement sont é- gaux en nombre à ceux l'oppo- sition, et à plus forte raison s'il sont en minorité, la majori- P 0:64: 2x , | reus- | fait le jeu de nos pires ennemis. C’est done mon opinion bien | arrêtée que nous devons nous 'rallier à ces chefs, et à ceux-là seuls, dont le drapeau porte Législation réparatrice.” En conséquence, je supplie Votre Grandeur et votre peuple de nu'appuyer que les candidats décidés à zous donner, dans notre grande misère, ce que nous demandons au nom de la liberté et de la concience, et aussi au nom de la constitution. Nous espérons que tous les ca- |tholiques, de concert ave: tous les hommes sincères des autres dénominations chrétiennes, int- teront, en cette occurence, ce, |pour faire respecter le pacte fédéral. Puisse Dieu tout-puis- sant nous accorder, dans son librement le règne de Jésus- D'un autre côté, si les parti-| Christ dans les âmes des chers enfants confiés à nos soins. Nous levons nos regards vers le ciel d’où le s:cours viendra certainement en temps oppor- É 6:-p» v | | Ch’town, infinie bonté, la grâce d'établir. que ou le non-catholique qui fermera l'oreille à une suppli- cation aussi sincére et aussi ral |sonnable. Mais le fait que ja minorité persécutée est de notre religion et qu'elle lutte pour recouvrer l'exercice perdu du droit et du devoir divins d'é lever ses enfants dans sa foi est une noutelle raison qui nous engage à nous considérer comme doublement obligés en conscience à maintenir la cons- titution, en ne votant que pour des candidats résolus à Anppu- yer le brave chef qui sisi en gagé par les déclaration réité- rées plus formeiles, danse le Parlement et les assemblées publiques, du Manitoba au Cap Breton, à proposer et faire pas- ser dans le parlement une loi réparatrice fédérale approuvée par l'autorité compétente, c'est à dire la minorité lésée du Ma- nitoba. Voter pour un libéral dans la présente crise, est en réalité un vote contre la justice qui doit être rendue à la minorité manitobaine. Le chef du parti conservateur étant le seul qui se soit engagé à rendre justice, tout électeur qui, par son vote, dimiauera‘sa majorité effective, diminuera par le fait même ses chances d’être capable äe pro- poser cette mesure au Parle- ment avec l'assurance de la faire adopter. Vous pouvez vous servir de cette circulaire selon votre ju- gement. Jour de la Fête-Dieu, 1896 John Cameron, Evêque d’Antigonish. +ELECTION+ 4 CARD. > —0X0— To the Electors of tne Elector- al L'istrict of West Prince :— HSE met, in my canvas through this District, sev eral persons who express doubt as to my intention of running as a Candidate at the next elec- tion being genuine, and having heard several rumors to the same éffect, 1 ‘ake this oppor- tunity to declare my deter- mined intention to run «as an independaut candidate, owing àllegiance to no party. 1t elected, I will support ouly such measures as are cal- culated for the best intercsts of the country, no matter from which political party emana- ting. 1have been several times h:retofore returned as your re- presentative at the head of the Poll, but always, except one term Gf parliament, in opposi- tiou 10 the government. 1n this position 1 was handi- capped in successfully pressiug on the attention of the go- vernment such improvements as my district and this provix- ce were tully entitled to. Rightly or wrongly there is no doubt about th: fact à go vernment will not give such attention to representations made by a member opposed to them politically as they will to :|the repressntations made by an independent member or by a supporter. .. JAMES YEO. . Port Hill, May 15, ’96.— (tf] ___ pour les ECOLES FRANCAISES. Frimaire-Français et Anglais Premier Livre--Français et Anglais À vendre en gros et en détail 7 0} À fe GEO. CARTER & Cïix. Libraire. Sept. 12 —— L'IMPARTIAL —— Le seul journal français dans l'Ile du Prince Edouard ABONNEMENT. VA AD ééndassc: $1.00 Six CT es dr DS an A POINT FOR CLOTEHING BUYERS There is in Alberton one stock of ready made clothing that is thoroughly up-to-date 1n de- sign, style, fit and finish, well made in every particular, and, best of all, extremely moderate in price, That stock 1S to be found at Alberton Headquar- ters—Rogers’ big store .…. 1fitis low-priced clothing ou want, we cau suit your ideas exactly. 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