L’IMPFARTIAI, 1905 — MECHANT THIERRY ee ï RA DRASS RES SARA NES ent & se BON FRIDOLIN ++ € ET LE L èF mm. GX ment. Je lui ai fait prendre les Pilu- 6 2.4. RER DAT Pi avait placé Fridolin chez le garde | toujours insensible à ses exhorta- forestière. L'épouse du garde gé-lelluifit plusieurs questions sur menée à la santé, grace aux | » bles à son état. Ün jour Fridoliu|sienrs le curé, dit Robert, que pen- woici ce au’écrit Madame Pierre de participer à une bonne action | bientôt pour l'autre monde ? Je Si à À remarquer un mélange de compas-| —Mou ami, rcpondit l'ecclésias-| indécente raillerie : d'ailleurs le} jours à vivre, sa fièvre est extrême: loux : il lui dit d'uu ton d'aigreur| —De la patience, répondit Ro- reux.et tu triomphes !.... Tu as|ble d'avoir autant de patience que: maudit chevreuil qui a causé maique lui? Vous êtes trop bon, et je| qu'ici la fortune m'a été contraire ; | jusqu’à la moelle des os. s a , pe | la Cie Chimique Franco-Américaine, chètera ma délivrance par une som-| très fort. | tations, et je me suis adressée à elles ma vie daus l’aisance ; je n’aurai|sement au terrain pierreux sur le- les Rouges de la Cie Chimique Fran- valet des autres''" | grain était aussitôt enlevé par: les | . s 1 ,»* . } T . 4 sn . ns: l Dans l'intervalle où tout ceci se! Un soir le curé venait de le quit-| C’est le remède par excel. passait, le comte de Finkenstein | ter vivement affligé de le trouver lence des familles. e : fe à { général du district d'Hirsfeld, pour | tiouis pastorales. Le porte-clefs a Vous m’avez d'abord guérie et s'y instruire dans Î administration | borda le vénérable #ccelésiastique, maintenant ma jeune fille est ra- . | »yt. : NE :: JR . réral était une dame très chärita: | Thierry ; ce dermier, qui était tres Piluies ROUgES de la Cie Ghi- ble ; ayant appris la maladie de curieux, s'était approché de la ï Û Thierry, elle lui envoyait de temps. porte pour écouter ce que répon-| mIque Franco-Americaine | en temps quelques iuets convena- | drait le prêtre. ‘Eh bien, mion- lui apporta un poulit rôti. Quoi-|s=z-vous de la maladie de ce jeune Joss, de la Rivière Blanehe, qu’il plaignait le coupable; ia joie |scélérat ? Ne décampera-t-ii pas Co. Matane, Qué. | ; SENS 2 PSN donuait à sa figure me expression | Commence à me fatiguer du tracas! : SR M és] à * FOR NN ES de contentement où l’on pouvait}qu il nous donne. | NN \ es sion. Le méchant lhierry n'y sut tique, ne soyez pas si insensible :: voir qu'une gaieté insultante, une) le malheureux n’a plus que peu de bel uniforme vert de Fridolin bles- | ment maligne, ayez encore un peu sait cruellewient les yeux de ce ja-!de patience. et de convoitise : ‘‘Je suis malheu-| bert, oui-da ! qui serait donc capa | su te glisser et réussir au château | vous, monsieur le curé, avec un | de Finkenstein par le moyen de ton | drôle aussi obstiné et aussi endurci| : ilain auimal seul est | crois bien que toutes vos peines se- 4 ” perte ; ce, vilain 4 : P . , | Melle Hermine Ross, Rivière Blanche, Qué. l'auteur de tous mes maux. Jus-|ront perdues : le coquin est gâté, Pensez! . ‘Les excellentes Pilules Rouges de mais j'espère bien devevir j plus | vous q 1 il puisse encore faire péni- | dit Madame Ross, m'avaient guérie heureux par la suite ; ma mère a-|tence ? peur ma part, j'en doute: de mes maux de tête et de mes palpi- . 1 . . . . è PR 1. me d'argent, et me laissera encore — Hélas ! mou ami, reprit le cu- | se guérir ma CR: PR l’âge | £ ( c quinze ans, soufirait de synco assez d'écus pour passer le reste de |ré, Son coeur ressemble malheureu- q : FEES pas besoin comme toi de me faire! quel tombe la semence de la parole | domestique et d'être le très humble divine ; c'est comme si chaque à Ée “ ; | moi-même, et grâce à elles, elle est Pourtant Thierry mangea le pou-' oiseaux ; jusqu'à présent mes! Vs [ dolin de sa peine ; et celui-ci se re-|ce malheureux m'inquiète vive-| douleurs, elle est grasse, gaie et fait Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- | Américaine, sont le remède par excel- tira fort affligé, en voyant que | ment, et je crains qu'ii ne meure | la joie de la maison. Thierry n'avait rien perdu de sa!pas dans de bous sentiments. méchanceté et de sa grossièreté ha —Fh bien, c'écria Robert, à | lence des familles.” Bien à vous, bituelles, votre place jene me donnerais pas | Dame Pierre Ross, Rivière Blanche, Cependant la mäladie de Thi2rry | tant d: besogne ; si ce drôle veut! Qué. | | et de convulsions, la mettant dans l'impossibilité de faire aucun mouve- co-Américaine, comme j'en avais pris D PRING ATTRACTIUNS. jnd them here in every deparimen NEW HATS AND CAPS Our showing of Cloth Caps for Men and One Special amorg our many Qu Christy's London Hats are our Leaders, and they are best. 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Summerside, P, E. I. April 27th., 1905. s’aggrava de jour en jour en devint | aller faire un iour en enfer, qu’il y | très dangereuse. Le curé de Hirs-| aille, ça le regarde ; {<ld allait le voir souvent et ‘passait | rien à gagner ni à perdre. Puis- de longues heures auprès de son qu'il ne demande pas mieux qu'il|# Suffered For A Number lit, cherchant à lui :nspirer des sen-|Ss’arraug , qu’il parte, et bon voya- of Vears From timents chrétiens. IL l'invitaitige ! - d’une manière pressante à recourir| —Ne parlez pas ainsi, répliqua Dyspepsia. avec confiance à la miséricorde de le cuié ; ce jeune homme, tout Dieu, età ue pas rendre inutile} corrompu qa'ilest, a pourtant une pour son âme le précieux sang que âme immoztelle, et l'âme d'un notre divin Rédempteur a versé| chrétien est trop précieuse aux pour ia rémission de nos péchés, à | yeux du Ssigveur poar qu'on ne se repentir deses fautes et à se\tente point tous les moyens de la convertir sincèrement, condition | sanver. That is what Mrs. Mary Parks, Cooper, Ont., says, and there are thousands of others who can say the same thing. BURDOCK BLOOD BITTERS cured her, and will cu:e any- one and everyone troubled with Dyspepsia. Mrs. Parks writes as follows :— “I suffered for a number of years from Dyspepsia, and tried many reme- dies, but without any relief until, on the advice of a friend, I started to use Burdock Blood Bitters. After usin one bottle I was plensed to find that f was relieved of the dreadful pains I suffered. I give ail praise to B.B.B. for the benefit 1 have received, and I hope all sufferers from Dyspepsia will tr this wonderful remedy. I£ they do T am sure that they wil have the same experience that I have had.” S'il ne s'agissait ici que sans laquelle il serait éterne!lement | Gun malheur temporel, on pourrait perdu Mais Thierry ne fit pas! rester froid ; mais penser que cette grande attentiou aux paroles dune sera éternellemeut maïheu- charitable prêtre. Parfois il mon- reuse, oh ! c'est une idée trop pé- trait bien quelques signes de repen-| sible, Ayez pitié de lui. tir ; il assura même un jour le curé! __Yans le fond, reprit Robert, si qu'il avait bien du regret de n’a-|je maigres os de ce brigand ne de- voir pas suivi les couseils de son\wjent brûler que mille ans dans père, et d’avoir si souvent trompé |j'enfer, je le lui souhaiterais bien ; sa mère par des mensonges. ___. | mais aussi, quand je pense qu'il ue “Bien, mon qi, dit le CUIE ; JE! sortirait pas de toute l'éternité de suis charmé de vous voir enfin cette| Jicw de tourments, cela me glace disposition ; puisse-t-elle être l'au- le sang dans les veines, et j'aurais rote de. votre salut:! Mais dites- presque pitié de lui, quelque dé- moi, Thierry, pourquoi regrettez; pravé qu'il soit.” vous de n’avoir pas | oh aver- | Mhjerry avait entendu cet entre- San: re dates 7 un violent battement de PT à CE 11 .* ?[cœur. Les dures paroles de l'in- suivis; je me serais bien instruit Al sensible porte-clefs avaient fait l'école ; j'aurais appris un bon état, | plus d'impression sur lui que les j'aurais une belle boutique de ser- | discours pleins de douceur et de rurier, ét par conséquent je serais bienveillance du bon curé. Iln'y devenu un des bourgeois les plus ‘ PR a ot Re 9 3 a donc plus de remède, se disait-il, considérés de notre endroit. Au! 3223222323 39322323333332392932233232233232329 Tue T. MicBuRN Co., LIMITE, Toronto, Ont. 4? ECERCETEESCEEECCELCECEC RROVIM Marque de commerce & IL FAIT DU SANG NOUVEAU IL FORTIFIE IL PRODUIT Employé avec le plus grand avantage par toutes les personnes faibles. KEm- pêche les syncopes, donne une couleur rose aux joues pâles. 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Ai- dez au seul journal acadien de l’Ile St. Jeau, qui se dévoue pour les interest, pictorially and otherwise, A noteworthy feature also is F, Berkeley Smith’s description of ‘A Corner in Normandy,'’ an en- joyable travel sketch that gives more than a passing glance at one of the most curious nooks in the RS acadiens. those who have the collecting ins- Votre tout dévoué. tinct, N. Hudson Moore write on L'IMPARTIAL. old glass, in ‘The Collector's Ma- Tignish, I. P. E. \ nuel,”” ani Dr. Murray discusses av.il 1905 if. the care of the eyes and earsin a paper that will appeal particularly to young mothers and those who have the care of children. New- man's hymn, ‘Lead, Kindly Light,” is the subject of a paper by Allan Sutherland in the series In the matter of fiction, Albert Bigelow Paine’s serial, ‘The Luc- À D ra Le © |j11 me faut mourir ! Et j: cours lieu de ceia j'ai déjà passé plus | | donc réellement le danger de tom- d'un an dans cette 1naudite prison ; | ky Piece,” proceeds along pleasing lines, and Helen Choate Prince : Ù ,* . | ber sous peu de jours dans l’abîme m'y voilà malades, seul, dénue del : Li ds | des enfers ? Une seule année pas- 50 YEARS” : uand même j'en so FL, : 2 L Fer J FT |$ée dans la prison m’a déjà paru si DCE uéri, ce serait pour être enfermé Pr | pe F | longue ! combien i! serait plus af- de nouveau dans une maison del u : ; freux d'en passer mille dans les r j, un De © ia |feux de l'enfer, et c'est ce que me nsi que, toujours sensuel, | : LT LS C'est ai ; q 2 d souhaite l’impitoyable Robert ! qu'aux choses de ce 2 ilne pensait q sg | Cependant, malgré sa dureté, la monde, et son coeur était encure Anyone sending a skeich and description may cn d à Ch ti ! | pensée du feu éternel l’a fait fris- P ; J S sentiments . s à quickly ascertai inion f th loin GRR souner, et il n'ose pas désirer que | invention is probably patentable. Comigunies: religieux de foi et de confiauce dans DOK on Patents tions strictiy confidential. HANDB la bonté de Dieu et dans l'amour n vitho Scientific Fmerican, surent le pardou des péchés, MUNS & C 9.55 15ratuy. 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