dé fs à a bé A HSE TEE Mer: a RS RE MS ES AN san F LS PS ges pe DRE As PAST SN LR ER nt ; & hi SI PPT a nt mnt tee ter menns cunimcorcie So # I’IMPARTIAL, JEUDI LE 2 MARS, 1890. | : HUMORISTIQUE Chez le cordonnicr : Une dame à toilette tapa- geuse et fort maquillée essaie une paire de bottines. —Combien ? —Six dollars. —C'est joliment cher ! —Oh ! pas du tout, madame : pensez donc, pour le veau qui entre dedans. Un compatriote peu lettré de- mandait à Mery, en faisant son- ner les finales : —Dis, mon bon, fais-tu tou- jours des versss ? Méry répondit en rimant : —Oui, j'en faisss ! Au tribunal correctionnel. Le président admoneste le prévenu qui se livre à des écarts de lan- gage. —Dans votre intérêt lui dit-il en terminant, je vous engage à peser vos paroles. Le prévenu, goguenard : —Alors, prêtez-moi les fa- meuses balances de Ia justice ! Dans un petit trou pas cher, le dernier qui existe, un étren- ger. tout en se faisant montrer les chambres, demande av pa- tron de l'hôtel : — Vous logez beaucoup d'ar- tistes ici, n'est-ce pas ? —Oui, monsieur, beaucoup d'artistes...et aussi beaucoup de personnes distinguées. Scène de ménage. Monsieur—Allons, la paix, Charlot ! Veux-tu bien rester tranquille. Je ne sais, en vérité, de qui cet enfant tient son mau- vais carectère ? Madame—Ce n'est pas tou- jours de moi. Monsieur— Non, ma chère, vous n'avez rien perdu du vô- tre. Les demestiques. Monsieur et madame atta quent nn rosbif qui est dur comme de la pierre. 1l appellent la cuisinière. —Marie, conment avez-vous pa accepter un pareil morceau de viande ? —Ah ! madame, je l'ai bien dit au boucher : si c'était moi, je ne veus le prendrais pas ! ——Béthisy a vne concierge très indiscrète. À ussi dit-il à ses amis et connaissan:es : —Adressez-moi des lettres platôt que des cartes postales ; ou, s1 vous tenez à employer des cartes postales, n'écrivez rien dessus. —À |a campagne : On dine sous les arbres. Soudain, une bouteille qui semble tomber du ciel, vient jeter le trouble dans une société de dineurs. — Tiens ! s'écrie l'an d'eux. ün “aéro:itre |” Le petit Paul posait à son père quelques uns ds ces éter- neis pourquoi auxquels il est souvent si difficile de répondre. Le papa croit pouvuir s’en tirer par une phrase toute faite : On ne peut pas tout dire aux enfants... Et sien ! reprend le gramin, dis en la moitié. — Voyons, Alcide, toi qui se un malin, quelle diflérence y at-il entre un sanglier et un paletot ? —Tu ne troares pas ? —1 7? --Eh bien ! c'est que le san: giier n'a qu'ane hureet le pa- letot une doublure. —! 11 Daus le cabinet du président du tribunal, deux épeux sont cités en conciliation. — Voyons, madame, dit le président, lorsque votre mari vous a épousée, il vous aimait _-Oh! oui, monsieur, et je vous assure que son cœur bat- tait fort, THAT THROBBING HLADACHE Would quickly leave you, if you used Dr. Hing's New Lite Pilis. Res ands of sufferers have proved their matchless merit for Sick and Ner- vous Headaches. They make pure blood and strong nerves and build u your health. Essy to take. Try them. Only 25 cents. Money back if not cured. Sold by all Drugpgists. | — Et maiutenant ? — Maintenant, c'est sa canne qui bat fort. Deux petites files se dispu. taient sur les talents de leur! mère respective. — Maman sait faire ceci. — La mienne sait faire cela. La discussion devient de plus en plus vive. —Il ya une chose que ma maman à moi sait faire et que la tienne ne fait pas... —Et quoi donc ? —Elle peut s’enlever toutes les dents d’un seul coup, na ! Gaibollard se plaint d’avoir deux maladies : la goutte et la pierre. —Ce qui ma console, disait-il l'autre juur, c'est que, fatale- ment, l’un de ces maux sera la guérison de l’autre, puisqu'il est reconnu que la goutte creuse la pierre. BISMARCK'S IRON NERVE Was the result of his splendid health. Indomitable will and tremen- dous energy are not found where Stomach, Liver, Kidneys and Bowels are out of order. If you want these qualities and the success thev bring, use Dr. Kings’'s New Life Pills. They develop eve:y power of brain and body. 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Dimanche derniér, Z'envoie une de mes bottes à ressemeler en faisant dire que Z'étais très pressé. Le savetier qui était en train de dézeuner veut se dé- pêcher tellement qu'il coud son beel-eteck après ma chaussure, et qu’il mange ma semelle. —Ca me semble un pez fort, mais ça ne m'élonn® pas, ca’ z'ai vu dernièrement un paysan des environs le Fordeaux, qui avait laissé tember par mégarde une allumette dans son champ, et qui, l'année suivante, en à trouvé une forêt. _-Té, Bigasse, à de Marseille, dans la zone, c'est bien plus fort que ça; un soir Z'avais laissé tomber an bonton de culotte, huit zours après, au mêmé en droit, z'airetronvé un pantalon tout tait, et à la dernière mode, encore !| — C'est un peu exazéré, et ce- pendant, ça ue m'étonne pas, car Z'ai vu encore plus fort que ÇA : Une aéronaute de Bordeaux avait parié avec un de ses amis, qu'il irait avec son bailen plan- ter un clou dans la lune. 1l l'& fais comme il j'avait dit : ze l'ai vu de mes yeux ;ila par- faitement planté le clou. Un Original Huit cent vingt cinq francs, ou $165 pour une taille de che- veux, voilà qui peut paraître un prix exhorbitant, et à ce prix-la, bien péu de Hpersonnes pour-/ raient aller d'une façon suivie chez le coifteur. C'est cependant ce qu'à payé, il y a quelqne temps, certain baron hollandais fort :excentri- que, dont un journal russe ra- conte ainsi l’histoire : Cet original, voyageant l’an- née dernière en Angleterre, se frou va si sasisfait des soins don- nés à sa chevelure et à sa barbe par un coiffeur de Londres, qu il décida ne jamais se faire cou- per les cheveux par un autre perruquier,—fat il Figaro lui- même. Depuis lors, tous les deux ou trois mois, il reçoit a la Haye la, visite du coiffeur anglais dont il s'agit, lequel arrive le matin par Flessingue et retourne à Londres le lendemain. Chacun de ses voyages coûte au baron ia somme de 200 francs environ, sans compter le pour-boire. Le mois dernier, voyageant en Russie, l'original et riche Hollandais s'aperçut que ses cheveux réclamaient impérieu- sement ls seins du figaro lau donuien. On Jui télégraphia aussitôt de ‘e rendre à Berlin, pour y rencontrer motre mania- quo, lequel devait faire avant de rentrer à la Haye, an court séjour dans !a capitale alle- mande. Cette fois, le déplacement et les frais de la ceupe s’élevèrent a 825 franes Un record difficile à dépasser, n'est-ce pas ? L'esprit des paysans. --Quel âge avez-vous ? de- mandait on a un riche proprié- taire. —Je ne sais trop, répondit:il je puis avoir de 38 à 49 ans. — Comment ! vous ne savez pas votre âge ? —Non. Je compte mes rentes, mes tête de bétail, mon argent ; | mais je ne cherche pas à compta2r mes aunées, car ie snis sur de n’en perdre aucune et de n'en roir voler zucane. Une bonne femme se présente à l'hôtel de ville au bureau où se distribuent les secours avwx indigents. —Quels sont vos titres ? in- terroge l'employé. —Mon bon monsieur, j'ai eu huit enfants. —L'employé, distrait : — Tous à la fois ? Le vieux soldat. —Oai, mon- sieur, pendant trente ans j'ail été soldat et j'ai traversé bien des combats. Je suis en ore ni vie, après a voir hravé les mà choires de la mot. Le vi:ux civil—Moi, mon. sieur, j'ai 55 treñte ans marié bravant celles de raa femme. Donuez moi la main. Vieux mot, mais drôle tout de même. Dans un café de de prevince, un chercheur de charade par- le : Mon premier a la coque. luche, mou second a la rougeo- le, mon troisièms a la fièvre ty- phoide, mon quatrième a le choléra. —Et votre tout ? —Mais c'est de mes enfants que je parle. Ripars Tatu'es cure biliousness. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabuies: for sour stomnel, THE SPECIAL ATTRACTIONS For this week are LADIES’ FURS ! LADIES’ FUR SACQUES ! LADIES’ CLOTH SACQUES ! 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