Don N PTT #f? 1 PU D. pers LA ET ï j ‘ pANE Fe { se SAME RE ARE ee Mere TE ME he Dan Rd mage NT LS L'IMPARTIAL, a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT inc cove co6 1#1:00 cn sésac cos 00 int Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent ncus donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. — L'IMFARTIAL Tignish, Jeudi 26 Juin NEUF ANS ACCOMPLIS Avec le présent numéro L'IM- PARTIAL entre dans sa dixième an- née d'existence. Dans quelques semaines nous ferons l'historique du journal depuis sa fondation jusqu'à présent. Anti-Imperialistes Au-delà de 4,000 canadiens-fran- çais, des comtés de l'Est, part à l'immense convention patri- otique, qui a eu lieu à Drummond- Ily avait des délé- ville, jeudi. gués des comtés de Drummond, Arthabaska, Nicolet, Vamaska et Bagot. Le matin, à 9 heures et demie, il y eût une grande messe, qui a été suivie d’une procession où figuraient de nombreux chars allé- goriques. A deux heures il y eût grand pique-nique sur le terrain Mitchell, où furent prononcés les discours et adoptées les résolutions et qui sont très significative à l'heure actuelle. M. Napoléon Garceau, avocat, à présidé l'assemblée. Les orateurs de la journée, ont été : MM. Mo. net, M. P., Louis Lavergne, M. P., Henri Bourassa, M. P. Victor Geoffrion, M. P., et l'avocat Beau- parlant, de St-Hyacinthe. Tous ces discours sonnaient la note anti- impérialiste et les orateurs ont été très applaudis par la foule. Les résolutions suivantes ont été adop- tées à l'unanimité : ‘La convention des délégués des paroisses et comtés du Drummond, Arthabaska, Nicolet, Vamaska et Bagot réunie en ce jour formule les résclutions suivantes : ‘Que les Canadiens-Français des cinq comtés ci-haut mentionnés ré- unis aujourd’hui en convention ex- traordire à Drummondville affr- ment leur loyalisme envers leur roi Edouard VIL ; “Qu'il déclarent ne vouloir aucu- nement assumer pour l'avenir de nouvelles obligations et de nouvel- les charges vis-à-vis la Grande Bretagne ; “Qu'ils s’en tiennent étroitement et résolument à l'application de la Constitution de l’ Acte Britannique du Nord de 1867. “Qu'ils approuvent l'attitude prise par sir Wilfrid Laurier à la dernière session du Parlement fédé- ral et qu'ils n’entendent pas contri- buer à la défense de l’Empire en dehors du territoire canadien. ’? La foule s’est ensuite dispersée. Durant la soirée a eu lieu un grand concert donné par la sociéte philarmonique.—Le Journal. ont pris A NEW CROP OF CORN Isn’t very hard to raise with the aid of tight boots. Best remedy is Putnam'’s Painless Corn and Wart Extractor, which cures in one day. Refuse a substitute for Putnam's, it's the very best. citeur pour les Surmerside Banks Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, Fr. Fin de la Guerre On annonce, officiellement, la fin de la guerre anglo-bœær, commencée il y a deux ans et huit mois, à quel- ques jours près. Samedi dernier, le 31 mai, un té- légramme de lord Kitchener a fait savoir au War Office que la paix était conclue entre les chefs bœrs, d’un côté, et lord Milner et lord Kitchener, de l’autre. Le monde entier se réjouira de la cessation de la scandaleuse effusion de sang, en Afrique australe, qui fait la honte de l'humanité depuis de si longs mois. D'après les dépêches, de source purement anglaise pourtant, l’An- gleterre, malgré sa puissance, est loin d'avoir remporté une victoire complète sur cette poigné de pay- sans qu’elle cherche à écraser de- puis bientôt trois ans. Tous se le rappellent, à plusieurs reprises, lord Salisbury déclara, so- lennellement, au nom du cabinet, que l'Angleterre ne traiterait pas avec les Bœærs, que ceux-ci n’a- |vaient qu'ure chose à faire : se rendre à discrétion. Or, le 2 juin, au nom de ce même cabinet, M. A.-J. Balfour a dû annoncer à la Chambre des Com- munes les conditions auxquelles la paix a été obtenue. Ces conditions sont nombreuses et plusieurs sont favorables aux Béærs. Par exemple, pas d'impôts sur les Burghers pour payer les frais de la guerre ; loin de là, le gouvernement anglais paie une in- demnité de quinze millions de dol- lars pour reconstruire les fermes dévastées. De plus, les prisonniers de guerre sont rapatriés sans délai, la langue hollandaise sera enseignée dans les écoles 1à où les parents le désirent, et employée devant les tribunaux, là où c’est nécessaire. Les Bærs auront des armes pour se protéger. L'occupation militaire cessera aussitôt que possible pour être remplacée par un gouverne- ment autonome. Le gouvernement anglais a dû L'IMPARTIAL JEUDI x BASSE-POINTE COUVERTIÉ DE SEIZE PIEDS DE BOUÉ EE — LES PLUIËÉS ONT MIS LES CADAVRES A NU A SAINT-PIERRE. Li SPECTACLE EST HORRIBLE. —— X —— les visiteurs. Le nord de l'île de la Martinique est couvert de cendres, toute la po- pulation de cette partie de l'ile Fort de France, Martinique, 18.—Une colonne de boue haute de cent mètres a été vomie par le mont Pelé et a été s'abattre sur Basse-Poiïnte, enterrant le bas de la | semble avoir abandonné ces lieux ville et rasant vingt-deux maisons. |de désolation et de mort. On n’a rapporté aucune perte de vie. oi FÆ Le volcan continue de faire pleu-| NOUVELLE EXPLOSION voir de la poussière volcanique sur Sii-dhomes (huiles ” de la partie vord de l'île qui a été ren- due inhabitable. Avant la chûte de la boue sur Basse-Pointe, cette place et Lorraine avaient été inon- dées par des pluies torrentielles. La partie de Basse-Pointe qui a été frappée aujourd'hui est maintenant couverte d'environ cinq mètres de vase. Le Prêcheur a aussi souffert par cette éruption du Mont Pelé. noises), 18-—Des détonations, pro- venant apparement de la montagne Pelée, étaient clairemeït entendues ici hier. LES SECOURS Washington, 18.—Ie capitaine Hugh J. Gallagher, du service des UNE NOUVELLE ERUPTION LE 26 JUIN, 1902 a —— Dans un article intitulé Français sont une race de braves, malgré certaines folles opinions contraires”, le WVew- York Journal, un organe qui n’a guère l'habitude de mâchonner la vérité, s'expri- mait ainsi, en juin dernier, en par- lant de Ja race française : “Les Frauçais ne sont guère des batailleurs à coups de poing. Ils ne mangent point une grande quantité de rôtis de bœufs, ni re boivent une grande quantité de bière et d’eau de vie.” “Nous, les êtres supérieurs qui vivons plus au nord, Américains, Anglais, Irlandais, etc., qui nous vantons de nos luttes à coups de poing et d’autres qualités du même genre, nous sommes portés À mé- priser les Français et à conclure qu'ils sont lâches, parce qu'ils ne s'énivrent pas d'abord, pour prou- ver ensuite en frappant quelqu'un à la face, qu’ils ont sobres. De fait, pour le sang-froid, pour le vrai courage quand il en est be- soin, le Français se tient aujourd’- hui, comme il s’est toujours tenu depuis plusieurs siècles, très près vivres de l’armée, qui avait été en- voyé par le secrétaire de ia guerre pour distribuer des provisions à la Martinique, a fait un département de la guerre sur les travaux de l'expédition de secours. Il dit qu’en compagnie du canpi- taine Berry, du ‘‘Duxie,’” il fit une visite à M. Lheurre, intérimaire de la Martinique, qui a accepté avec reconnaissance leurs offres de secours. Ja moitié des provisions furent débarquées ; le reste fut déchargé à Saint-Vincent et fut reçu par le gouverneur, sir Robert Lewellyn. Le capitaine Gallagher outre les provisions, SUR LES RUINES Roscau (île de la Dominique), 18.—Avec l'autorisation de M. Lheurre, gouverneur de la Marti- nique, les ruines de Saint-Pierre ont été visités hier, par l’adminis- tration de l’île de la Dominique, M. P. H. Bell, et quelques amis qui s'étaient rendus à la Martini- que sur le vapeur ‘Yare’” La montagne Pelée était en éruption et des cendres tombaient sur le ‘“Vare””’, tandis qu’il passait en vue du Prêcheur. Il y avait des déto- nations intermittentes et le soïmet du volcan était totalement obscurci par des nuages de vapeurs et de cendres. De grands volumes de vapeurs épaisses, provenant de petits cra- tère, s’élevaient près de la côte, sur !employa 118 hommes pendant deux avait, $5,000 en es- 'et pèces. Son offre d'employer des ouvriers à la Martinique ne fut pas 05 les ruines de l'usine Guérin et dans |jours. La somme totale dépensée beaucoup d’autres endroits d’où il sur l'argent qu'il avait s’est élevé à était sorti des torrents de boue le 5 6527, mai. douc faire une reculade très appré- ciable. Par contre, les Bœæœrs semblent avoir renoncé à plusieurs de leurs prétentions. Les dépêches parlent d'un Gouvernemeut autonome qui doit succèder à l'occupation mili- taire ; mais ce gouvernement, sans doute, ne sera pas 2#dépendant de celui de la Grande Bretagne. Les deux républiques perdent donc leur existence propre et restent ax- nexées. De plus, les Burghers semblent avoir abandonné leurs alliés les révoltés du Cap et du Natal. Ceux-ci, en effet, si les dé- pêches disent vrai, ne seront pas amnistiés. Pour porter un jugement final, il faut attendre de plus amples rensei- gnements ; mais nous devons a- vouer que cette subite soumission des Bærs est entourée de mystère. On les disait en état de résister encore pendant des années, et bien déterminés à continuer la lutte, in- définiment, plutôt que de renoncer à leur indépendance politique et d'abandonner leurs alliés du Cap et du Natal. Qu'est-il survenu, dans ces der- niers temps, pour engager les chefs bœrs à renoncer à leur détermina- tion, qui paraissait inébranlable ? L'or anglais, en fin de compte, aurait-il eu sur eux plus d’in- fluence que le plomp anglais ? I] nous répugne de le croire ; car ces héroïques lutteurs ont paru jus- qu'ici aussi inaccessibles à la cor- ruption qu'à la peur. Attendons donc des renseigne- ments plus précis avant de nous prononcer sur la nature du traité de paix anglo-bœr.—Za Vérité, 7 Juin. J. E. WYATT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- Nova Scotia et ARGENT À PRÊTER : 2 loge du travail énergique des ma- [sentent on spectacle SPORSS- rins Gu ‘‘Dixie’” et dit que rien ne | ble. pe D” torrentielles a- | pouvait être plus opportun que l’ar- ee: ms _ ml cadavres RÉ DT de: pouvait voir à chaque pas. Les émauations étaient très fortes. |; Gétresse ont été ailégées eMcace- La vallée de la RAS Roxellane |ment et de tous côtés je n'enten- avait été obstruée, et une partie de) j,; que bénédictions envoyées par la rivière s'était jetée sur les ruines | L : ù iles habitants au gouverneur ainé- de Samt-Plerre, dont La Pare np |ricain pour leur avoir porté secours tentrianeie DR inondre, |en cette occasion. On peut en dire Tandis que M. Bell et ses compa- fautant de Saint-Vincent, où peut- gnons inspectaient les ruines, une avalanche de flammèches et de va ble s’abattit sur la partie occiden- tale de la ville et l’on entendit en | à la mort dans les districts dévas- même temps de violentes détona- |tés, ce qui l | ee ; is . na Vs Le capitaine Gallagher fait l’é- Les ruines de Saint-Pierre pré-| | rivée du ‘‘'Dixie. À être il y bitants à a eu plus d’ha \ soulager, car beaucoup otit échappé n'était pas le tions qui jetèrent la panique parmi/ Saint-Pierre. VILLAGE DE RICHIBOUCTOU KENT Co., N. B. roisse, St. Antoine + affaire.” La pêche du homard qui a cor- (De notre Correspondant Spécial) Le Rev. P. Martineau, curé, re- venant d’une promenade à Bouc- touche, nous arriva la semaine der- nière en compagnie du Rev. P. Hudon qui revenait revoir ses an- ciens et bons amis de la paroisse du village. Le lendemain, le Rev. P. Martineau conduisit son aimable confrère à la ville de Réchibouctou et à St Louis. Le Rev. Père Ro- bichaud, curé de St. Anne, appre- nant par le téléphone, sans fil pro-|dra intéressant ‘‘vous verrez bablement, la présence du Rev. P./{tard. Hudon au village, causa à M. le KE + curé et à ses amis une agréable sur- prise par son aimable visite. temps décline beaucoup maintce- laut, cependant, il n’y a pas à se plaindre : la pêche ayant été beau- coup meilleure que celles des an- nées dernières. Les pêches du si été très matinales ce printemps et tout annonca un bon résultat. On coimmence à parler fort des élections pour Frédericton. plus La fète de St. Antoine a été cé-! STOMACH AND BOWFEL lébrée d’une manière extraorci- TROUBLES naire ici cette année. Pour la pre- mière fois, la Sainte Relique du Grand Saint, obtenue depuis quel- ques semaines seulement, fût véné- rée par le peuple. Près de deux cent personnes reçurent la Sainte Communion. Je viens d'apprendre que les cas de picote de Notre Dame et de Co- À promptiy satisfactory cure for Cramps, Colic, Indigestion, Heart- burn, Billiousness, Sick Stomach and Summer Cotmplaint, is few drops of Nerviline in sweetened wa- ly. neral purpose remedy for intertial cagne ne sont pas dangereux. D Le eu Es Que « . Ithat no househoid siouid be with- Tant mieux. Le Rev. P. Marti- t ne. Tr tn out. Buy a 25c. bottie of Nervi- neau se réjouit d’avoir été pour les |jine to-day, it's all right. » 1e malades seulement qu’une fois de- | ffamrrrox's ss 0 PILLS CURE CON ;ï1- I. ” Me ME" RE OST EEE TESTS Lo ASE 4 « . 5 & puis le jour de l'an, mais je _ PATION. rapport au | gouverneur acceptée, mais, à Saint-Vincent, il. ‘Les souffrances de 11 population : que si ce fleau arrivait dans la pa-. aurait ‘‘forte. mencé très de bonne lhieure ce prin-| maquereau et de la morues ont aus- | Je: crois que le comté de Kent devien- ! ‘ferait l'affaire de l'île, ter. Nerviline at once relieves pain | CONCESSIons and suffering, erradicates the cause | plus grandes que les profits. of the trouble and cures permauent- | Polson’s Nerviline is the ge-! les concessions que feraient frid Laurier ne devrait pas per- de la tête de toute la procession des | phalanges humaines. | Si vous désirez un homme prêt à | qu'il admire, vous ne pouvez faire mieux que de chercher un Fran- Çais. Si vous voulez un exemple bravoure personuelle, demandez au général Agnen, de Baïtimore, ce qu’il pense des zouaves Français, de quatre et demi où cinq pieds de grandeur, qui ont attaqué les bat- teries d’artiilerie avec lui sous le commandement du maréchal Canro- | bert. Pour un exemple frappant de sang froid français, prenez le jeune de | Français, Georges Sachet, qui est mort, ilvy a quelques jours, dans un accident de machine volante, à Paris. \ Un Brézilien avait inventé une inachine volante mais il lui fallait un mécanicien habile et avec assez de sang-froid pour faire l'escensoir avec lui. I! trouva justement le sujet voulu dans la personne d’un jeune Français. Pour aucun prix spécial, mais par le seul courage, et parce qu'il voulait concourrir au succès de l'audacieuse expérience, ce jeune Français s'éleva jüisqu'à 1500 pieds SON MO- teur jusqu’au dernier moment, et perdit la vie. Faites letour de tous les clubs athlétiques de l’ Amérique et de l'Angieterre, choisissez le meilleur pugiliste, et peut-être que vous ne trouverez pas un homme avec assez dans les airs, monœuvra de sang froid pour monter en bal- Jon. Mais vous en trouverez fa- _cilement un millier de cette trempe ‘dans le faubourg St-Antoine près de la Place du Trône ou dans n’im- porte quelle grande ville fran- çaise. Cela ferait du bien à quelques- uns d’entre nous, les soi-disant su- |périeurs anglo-saxons, si nons pou- |vions nous convaincre qu'il y a d'autres sortes de courage que ce- Jui affiché par un homme qui en | frappe un autre avec son poing. Il ja la force de caractère et le | froid, de même que sang la force des Cette force du caractère ’ français s’est développée durant ! muscles. des siècles, et elle se-développe en- TÉRRENEUVE L'honorable A. B. Morine, chef de l'opposition à Terreneuve dit que le traité Blaïne-Bond ne don- |nerait À | avantage à lerreneuve, quand même il serait modifié, il Lest vraique le marché américain mais les demandées seraient On ne doit pas, cependant, dis- cuter ce traité à l'heure actuelle, cela empêcherait de donner à la LEE MERE RER OR EOAREESR EE fe nd SU CCE EE Vodi.én Butte 19 2 y" , de LÉ Li soute l'histoire “ son vne lettre : D 1 Pere Æ En : e » 4 27 ba: 15 it” à 3 L' i À Pr LE LA ë (PLRAX DAVIS.) Du Capt, F. Loge, poste ée poice No. 6, Aoutria! :—"Nons nous 8ervoluis fréqrissnent je Pasx-Rimer Penny Davis port dort leurs aane l’'estonne, riimemétemie, TOUieUT, € à coglures, eramiges, et tons les cat. & Ti 4 1 sont atteints les gens qui oCCnpent LS Gosse f 1 on comme la nôtre. Jen’hedlte pas : dire 21. » Payn-CiLLrR catie mrilleur ies.ède ?: e e l'un vuiehe avoir danse tels cas.” é 5 lipert étre pris comme remède interne et Ù + externe. ; à Bonteîlles de deux grandenre 2%e. et 51e. u SRE be ARE LE ERRESE 28 MARIE TS mettre à M. Bond de faire des ou- vertures au -gouvernement améri- cain. M. Morine est favorable à la confédération et il croit qu'elle se fera bientôt. Une grande partie de la population pense la même chose. C’est le gouvernement qui doit en prendre l'initiative. L'état des finances de l’île est extrême- ment satisfaisant et continuera longtemps à l'être. Tout dépend des conditions qu'Ottawa offrira à Terreneuve. MeQuarrie & Arsenanlt Avocats, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E, I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT À PRETER sacrifier sa vie pour un principe! Neil McQuarrie, K. C. Aubin Ë. Arsenault. College St LDunstan (Aflié à l'Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMÉRCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ‘ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- teribre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l'ouverture, Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce 1er Septembre 1901. WANTED —X — Wanted at once a the Drug Business. | well the country prefered. Apply to McDONALD'S DRUG STORE. Surmerside, P. E,. I. boy to learn Must come À boy from recommended. LA REVUXH CANADINENE Mar 1902 SOMMAIRE — L'art antique, gravure froutis- pice, par Pau: Thumapn. | —Le saleu de peinture, par |[Jean-B. Lagacé. —Chuses féminies, par A. S. Angers. —Naufrage du KR. P. Crespel, récollet, et de ses compagnons sur l'île d’Anticosti (suite e3 fin.) — Regards en arrière, poésie, ’ por À. Désillusion, nouvelle illustrée (suite), par Mary Floran. — Notre-Dame des Martyrs d'Auwriesville, dans l’Etat de Ncew- Vork, souvenirs franco-américains, par L'abbé Leleu —Les Canadiens aux Etats-U- nis, par J.-L.-K. Laflamme — À travers les faits et les œu- vres, par Ths Chapais. —À travers les livres et les re- vues, par A. EI, Vous Pouvez rendre vetre bare Aais souple comme un gant et dur comme l'acier par l'usage de l'Huiie Eureka pour Har- mais. Vous pouvez proloiger sa vie, rendre sa durés deux fois plus longue qu’ à l'orûi- Raire. EUILE EURERA Pour Harnais d'un vilain harnais en fait question de la confédération, l'at-| 21 Malgré les Etats-Unis à Terreneuve, Sir Wil- tention qui lui est due, | | | Un neuf, Composée d'une es ct pure, préparée BPécialement pour rèsis Tigueurs du temps, ep A vendre partout en boîtes — toutes grandeurs. Fabriquée par le IMPERIAL QiL co. À Ar # RM AR AE 0 GE 5 7” fes à à Di g sit,