mn o È dre: lists enanes NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH IL. P. E., MARDI 25 JUILLET 1o11 19 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MiS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII ne FONDÉ EN 1893 . PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On MMuscoscencecoco.ee 81.00! MR esse ect el Tour LES ETATS-UNIS Un an..:....00.0000. 81.50 Six MOIS. ..0.00..0000000.75 Pour L'EUROPE Un Mood rnet se COS ESSOR 0 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnuement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTTIAL Tignish, Mardi, 18 juillet 1911 Congres Pedagogigue Le convention annuelle des insti- tuteurs et institutriceséde l'Ile du Prince Edouard, aura lieu dans la la belle paroisse de Rustico, les 24 et 25 du mois d'août. Le programme sera publié plus tard. Monsieur le curé de Rustico, prie tous ceux qui se proposent d'assister à la convention de bien vouloir l’informer par quel train ils se rendent à Hunter River, VISITE DE MGR STAGN Lundi soir de la semaine dernière, Charlottetown fut ronorée de la vi- site du délégué apostolique au Cana- da Mgr Stagni, il était parti de Mont- réal sur le bateau Rosalind en route pour Terreneuve. Ilest accompa- gné de son secrétaire le Rev À. A. Sinnott. Son Excellence se rend à Terre- neuve, où il cfficiera à la cérémonie de la consécration de l’Evêque de St. Jean, Mgr Power. ntm MAUVAISE PRESSE Je vrai danger pour nos paroisses catholiques, c'est la mauvaise preses. Chaque jours le mauvais journal apporte ses idées malsaine sdaus nos foyers. Nos enfants lisent les faits divers qui disent le contraire des bonnes leçons reçues à l’école. On donne bien l'aumône pour les bonnes oeu- vres, mais aussi on paie uu tribut au mauvais journal, on le fait vivre tandis qu’il devrait être combattu: et notre bonne presse végète, dans bien des cas on la méprise. ——————— ———…_—0 La paix dans la justice! ‘’Toute paix véritable et accep- | table doit reposer sur la Ne brise pas l'harmonie au sein| d’une nation celui qui revendique | un droit, est un brave, un homme justice. | de coeur. Illusion pour nous, et ; illusion fata'e, que de uous| és | endormie dans: une fausse sé cutité. L'enna mi est toujours là qui yous épie: chaque fois que l'oc- casion lvi est offerte d’entamer no- tre mentalité, il la saisit. Lui re- procher cela serait puérilité. Le mieux à fairefest de nous prému- nir contie ses ruses, Résistons à l'assimilation savante, comme nos ancêtres ont résisté à l'absorption brutale. Lorsqu'on a recours à l'habileté pour nous circonvenir, ayons recours à l’habileté pour nous défendre, Si l'ou s'acharme à notre des truction avec les puis sants leviers qui s'appellent l’ar- gent et l'esprit de parti politique, ayons assez de flair pour le consta- ter, assez d'intelligence pour le re- connaître, assez de coeur pour nous défendre. A cette seule condition nous conserverons notre existance comme race et nous travaillerons 'au progrès véritable de la nation. = Congres Pedagogique aux Iles- de-la Madeleine, Mardi de la semaine dernière, s'ouvrait au Havre-aux-Maisons, Iles Madeleine, un congrès des ins- titutrices des Iles-de la-Madeleine, qui sont au nombre de vingt-deux. L'hon. P. Boucher de LaBruè- re, sutintendant de l'Instruction Publique de la Province de Québec, M. l'abbé Duchesne, principal de l'Ecole Normale de Chicoutimi, M. C. J. Magnan, inspecteur général des écoles, M. Ahern, professeur à l’école normale Laval, et M. Ad- jutor Rivard, professeur d’élocu- tion à l’Université Laval, passaient à Shédiac samedi, en route pour l’Iie du Prince Edouard et les Iles- Madeleine, où ils prendront part aux délibérations du Congrès des institutrices, dont nous avons le plaisirgde donner ici l'intéressant programme: Programme des Séances du Con- grès Pédagogique des Institutrices des Iles-de-la-Madeleine au Havre- aux-Maisons du 18 au 21 juillet 1911. 1er jour, marûi, 18 juillet 1911— 10 heures du matin—Ouverture du congrès sous la présidence du su- rinteadant de l'instruction publi- que—Discours de circonstance. 3 heures de l’après-midi—Confé- rence de M. l'abbé Duchesne, Princinal de l’école normale de Chi- coutimi. 3 heures de l’après-midi—Con- férence par le même.—Sujet: Conti- uuation du même sujet. 3ème jour, jeudi, 20 jnillet 1911— 8.30 heures du matin—Conférence par M. Abkhern, professeur à l’école normale Laval.—Sujet: L'enseigne- ment de l’arithmétique à l’école é- lémentaire. 5 10 he1res du matin—Conférence par ie même.—Sujet: L'enseigne- ment de l’arithmétique à l’école in- termédiaire ou modèle, 3 heures de l’après-midi—Con- férence par M, Adjutor Rivard, professeur d’élocution à l'Univer- isité Laval.- Sujet: L'élocution à | l'école primaire. 8 heures du soir--Conférence par le même.—Sujet: Continuation du même sujet. 4ème jour, vendredi, 21 juillet 1911—8.30 heures du matin—Con- férence par M. Nansot, inspecteur d'écoles.—Sujets : L'enseignement de la géographie. —Clôture dn Con- grès. LE SAINT-PERE À FAIT UN‘ COR- DIAL ACCUEIL À MGR BRUCHESI Rome, 14 juillet.— Le pape a re- çu aujourd'hui en audience privée, Mgr Paul Bruchesi, archevêque de Montréal, qui a présenté fau saint- père la situation de son arrhevêché. Le souverain pontife $’est montré très cordial avec le prélat cinadien, avec lequel il s'est entretenu lon- | guement. Au cours de cette entrevus, le pape a renouvelé à Mgr Bruchesi ses félicitations sur le succès du congrès eucharistique tenu à Mon- tréal l’été dernier, Voici la lettre que sa Sainteté Pie X avait adressée, des avant l’ouver- ture du congrès de Madrid à{S. E. ie cardinal Aguirre : À notre cher Fils Grégoire Aguir- re, cardinal-prêtre de la S. E. R., archevêque de Tolède. —A Tolède PIE X, PAPE | Notre cher Fils. | Salut et bénédiction apostolique. Le jour approche où les catholi- ques vout accourir à Madrid de toutes les parties de la terre, afin d'y célébrer sous votre présidence a vous, Notre Légat, un solennel Congrès euchatistique ; et nous a- vous appris avec beaucoup de joie qu’ils y seraient en grand nombre. Et, comme Nous avions présenté l’ardeur de religion et de foi sur- tout de vos milieux populaires. Nous avons facilement imaginé que seraient d’une singulière magnif- cence les honneurs qu'on s'apprête à rendre chez vous à l’auguste Sa- crement. Certes, s'il ne convient pas que le peuple espagnol se laisse surpasser par aucun autre en rien de ce qui touche la profession de la foi catholique, il convient encore bien moins qu’il en soit ainsi pour ce qui touehe au culte de Notre- Seigneur, vivant parmi nous sous ses voiles mystiques : car ne fût il pas le particulier hon- neur de fl’ Espagne celui qui fut donné pour céleste patron aux con- grès et aux confréries eucharisti- ques en raison de son zèle insigne vis-à vis fde ce Sacrement, saint Paschal Baylon ? Aussi souhaitons- nous plutêt que les choses se passent de telle sorte que ce Con- Une lettre du Souverain Pontite La Premiere Communion et le Saint Viatique Taient plus pleinement et plus heu- actes les plus récents du Siège apostolique, c'est à dire qne l’En cyclique ‘‘Mirae caritatis'’ de Notre illustre Prédécesseur et de Nos deux Décrets ‘‘Sacra Tridentina Synodus'’ et ‘Quam singulari”. Voyez par quels moyens ïis pour- . Depuis queique vingt ans les Con- grès Eucharistiques se suivent.... mais ne se ressemblent pas. Nous sommes loin aujourd'hui de ces humbles débuts qui marquaient les pieuses assises de Lille et celle qui reusement étre mis en pralique. Chercher en outre tout ce qui peut plus largement propager les usages salutairement institués pour entre tenir la dévotion commune envers l’Eucharistie, telle sera la tâthe de votre zèle et de votre piété. Nous app;enons grandement, parex emple, Ja coutume, qni set in troduit en beaucoup d'endroits, qu'il n’y ait aucun dimanche ni jour de fête sans exposition publi- que dans toutes les églises de l’un et l’autre clergé et sans binédiction dn Saint Sacrement pour les assis tants : et sachez que Nous souhai- tons vivement que cet usage s'in- troduise dans les autres diorèses. Vous Nous causeriez aussi une grande joie si vous preniez soin de promouvoir de tout votre pouvoir de fréquents Saluts, et les Adora tions perpétuelles, et de solennelles prières au Dieu caché, Mais par- dessus tout, veillez à ceci et qu’au- cun des ministres de la Sainte KEu- charistie régulièrement chargé du salut éteruel des chrétiens ne l'ou blie. Chacun sait que c'est habitude trop fréquente, en raison d’un ma'heurenx sentiment d'hu- manité et de piété qu'on rend aux mourants ce détestable service de ne point appeler le piètre à chevet, sinon quand la torpeur su let grès soit honoré, uon seulement | par le nombre de ceux qui y pren-: dront part et par la splendeur des, cérémonies, mais aussi et surtout| par l'abondance de ses fruits. En effet tous vos soins doivent tendre absolument du côté ou se sont portées davantage Nos préoccu pations et Notre peusée, à savoir : que les hommes soient atnenés à une plus grande connaissance, à un. plus grand amour et à une plus grande habitude de Jésus Christ. Vous comprenez bien vous mêmes que toutes choses sont vivifiées par une pieuse et religieuse communion au Sacrement ; et c'est pourquoi il importe avant tout que, parmi les chrétiens, —non seulement ceux qui ont atteint l’âge adulte, :mais tous ceux qui jouissent de la raison, — prévale l’usage fréquent même quotidien de l’Eucharistie. Propo sez vous douc avant tout, comme prême des sens a déjà hébété toute ieur connaissance. Ainsi voit-on des chrétiens sortir d'ici bas sans être munis du Corps du Christ, u- nique viatique pour la céleste pa- trie. Appliquez vous donc de tou- tes vos forces à extirper les racines d'un si grand malet à incualquer communément ce précepte de la vraie charité fraternelle que ces puissants secours d'une vie meil- leure soient administrés le plus tôt | possible à tous ceux qui sont er péril.—Il nons reste à demander les secours de la grâce divine pour ces conseils et vos projets. Nous le faisons de tout coeur. Et Nous vous accordons avec amour la Bé- nédiction apostolique comme gage de ces faveurs en témoignage de Notre particutière bienveillance, à vous, Notre cher ls, et à tous ceux qui assiteront à ce Congrès. Donné à Rome, prés Saint-Pier- re le 3 juin 1911, huitième aunée premier sujet,de consideration, ce que fait principalement le fond des de Notre Pontificat. PER X,' PATES. Pour Je congres de vent prendre part au Par un arrangement spécial avec les autorités de l'Intercolonial, les, congressites se rendront à St Louis | avec un billet d'aller seulement. En se procurant ce billet, il ne fau-| dra pas oublier de demander à l’a-| gent un ‘‘standard certificate”? Ce! certificat devra être conservé, et à | la fin du congrès il sera signé par| qui de droit. Avec ce certificat si- gné, tous pourront retourner gta- tuitement. Par le Kent Northern, on se pro- curera à Kent Juuction pareillement un billet pour aller seulement. Pour revenir, un certificat sera don- né au congrès. Pour se rendre à St Louis, il ne faut pas oublier que le convoi laisse Kent Junction daus l’après midi, et que les congressistes du côté de; Moncton doivent laisser Moncton à! 10 30 4. 1. vec le convoi pour Richibouctou, | où des voitures transporteront ls | Aux Hnstituteurs et Institutrices du Comte de Kent et a tous ceux qui doi- Saint-Louis de Kent Congres Pedagogique passagers à St-Louis. Les paroissiens de St-Louis ont généreusement offert leur concours pour assurer le succès du congrès, Ils seront à Richibouctou avec des voitures pour recevoir les cougres- sistes et les visiteurs. Ils les pen- sionueront gratuitement. Knfin ils promettent de faire en sorte que les nombreux visiteurs soient en chantés de leur séjour à St-Louis. L’hospitalité est donc assurée aux cougressistes et aux étrangers. MM. les Instituteurs, Milles les Institutrice: du comté de Kent, vo rre devoir est d'être à St:Louis les 25 et 26 juillet! À vous d'en faire un succès. Toute la classe enseignante de la province y est couviee- Que tous les congressistes aient un calepin et un crayon pou: pren- C'est le seul convoi dre note des choses principales et chant britannique... . Et voici com- qui correspond à Kent Junction a ‘important-s du Congrès. D. F. LEGER, Pre. 0t Paul de Kent, N.B une , en couçut l'idée ne se doutait guère |sans doute que Dieu allait, en si | peu de temps, à l'oeuvre timide- :ment fondée, donner un si rapide développement. | Le Congrès de Madrid se rappro- .chera des derniers Congrès de Co- logne, Londres et Montréal, par l'importance et le. nombre de ses membres. On ne parvient plus à les comp'er, puisque de bien loin LE CONGRES EUCHARISTIQUE DE MADRID S. E. le cardinal Aguirre, légat du Pape, prit ensuite la parole pour remercier le représentant du Roi et après lui l'évêque de Namur, se faisant l'organ: des prélats étran- gers, traduisit les même sentiments de gratitude pour l’accueil ?si cha- leureux qui leur avait été réservé. Nous ne pouvons qu'à grands traits repasser la grandiose image de ces belles solennités eucharisti- ques, et À regret nous devons forcé- meat passer bien des détails. L'assemblée générale qui s’est te- nue lelundi matiz a été surtout marquée par les discours de Mgr l’Archevêque de Montréal, sur les ceux ci dépassent les cent mille, Et lils sont allés le tous les coins du ; ' glob:, car il a falln cette fois les] réuuir en différentes sections, d'a- près les nationalités auxquelles ils appartiennent. Il ya la section Allemande et Austro-Hongrnise. la section Fran- |çaise et Belge, la section Hispané- | Améiicaine, la section Anglaise, la section Irlandaise, la section Ita lienne. L'on peut se demander comment | pour des assemblées générales trou- |ver des locaux suffisants poar réu-! inir tout ce monde. On a puse ren- dre compte à la séance inaugurale ‘du Coss-ès, de l'insolubilité du rob' ème, car pour avoir choisi l’é- glise la plis grande de Madrid, San | Francisco et Grande, le comité or- \ganisateur a bien dû reconnaître malgré tout, qu'il ne disposait pas de salle rénondant aux exigences ’lus de la moitié des cong'e-sistes ont dû renoncer au plaisir d'assister à cette séance juaugurale, et ils ont dû se conten- ter d'acclamer à l'extérieur de l’é- glise les cinquante évêques qui y |taisaient leur majestueuse entrée le soir, à 6 heures. | Ils y avaient été précédés par l'infante Isabelle et l'infant don Carlos, frère d’Alphose XIII, venu pour y représenter le Roi. Les mi- uistres de la Marine et de ‘‘Fomen- to’’, aiusi que la séanee, présidée par le cardinal légat, ayant à sa actuelies gauche le patriarche d'Arménie. La maîtrise de la cathédrale en- tonne le ‘‘Veui Creator'’ et le chant terminé, linfant don Carlo: au om de S. M. le Roi souhaite Ja bi2n- venueanx prélats étrangers. (Ce {salut il l'adresse également à tous les congressistes et exprime le voeu que les travaux du Congrès soient jutiles et féconis pour l'Eglise et la religion. résultats des Congrès de Montréal, let de l'archevêque de Séville, sur les devoirs des parents à propos de la communion des enfants. Les travaux de sessious se conti- nuèrent le mardi et le mercredi. La procession du congrès eucha- ristique qui s’est déroulée le jeudi dans les rues de Madrid a été ccr- tainement l’une des plus imposantes de toutes celles auquelles ont don- | né lieu jusqu'ici les congrès encha- ristiques interuationaux. Plus de 50,000 persounes, prêtres et fidèles, {y ont pris part. Partie à 5 heures 30 de l'église San Jeromiro del Real, elle a suivi le Prado, la rue d'Alcala, la Puerta del Sol, la Calle Mayor, la Calle de Bailen. Tout le parcours était jalonné d'’innombra- bles mâts portant les écussons des grandes villes d'Espagne, des ori- flammes aux couleurs pontificales et aux couleurs espagnoles. Les soldats, au nombre de 15,000 formaient une double haie initer- rompue et ils mettaient le genou à terre au passage du Saint Sacre- ment pcrté par le cardinai Aguirre, légat du Pape. La procession arriva ainsi .sur la place d'armes du palais royal. Les souverains, entourés des membres €u gouvernement, des hauts digni- taires du royaume, se tenaient en haut du balcor de la façade princi- pale dn palais royal. Le Saint Sa- crement fut reçu avecles houueurs royaux à l'entrée du palais et es- corté par les soldats de l'Ecole roy- lale, en costuma de gala, jusqu’à la (salle du trône. l { | Après q'e Leurs" Majesté eurent fait le rs d''vo ‘ons, le cardinal A- guirre se rendit au balcon central ‘en compagnie de la famille royale et, là d'in geste majestueux, don- na la bénédiction aux congressistes massés sur la place.—-De Ja Croix. | cl | CHANT NATIONAL Tandis que l'Angleterre et les | | | { | La reine Marie stuart a Les catholiques vont apprendre ne ste "1 JDA de | Dominious retentissant de ‘‘God [Avec p'aisir que le Très Revd Mon- | j save the King’, aussi variés que |Stigneur Fraser, recteur du collège multiples, il n'est pas sans interêt | écossais à Rome, introduira sous de rappeler que ce chant natioaal « | Peu ‘à cause de Marie, la reine d'E- nne origine française. Voici en quelle circonstance il prit naissance. Un jour, Mme de Maintenonex- | prima le désir de voir accueillir Louis XIV par un chant nouveau Luili se mit à l'oeuvre et quand le roi arriva, les demoiselles de Si Cyr le saluèrent de ce couplet: Î | PER . Grand Dieu, sauvez le Roi ! Grand Dieu, sauvez le Roi ! Vive le Koi Que toujours glorieux Louis victorieux Voie ses ernemis Toujours soumis î } l Peu de temps après, Haendel eut l'occasion d'entendre ce chant ex |écuté par un brillant orchestre, Il |se fit donner une copie de l'oeuvre | par la supérieure de Saint Cyr et la |soumit au roi Georges 1er d'An- gieterre. Elle lui plut, Ii pria |l’illustre compositeur d’en tirer le |ment de la triple collaboration de | Mme de Maintenon, Lulli et Haen- ee uaquit le ‘God save the Kiug 1 |cosse devant la Congrégation des tite, Ceux quihaïssent la malheu- reuse reiue oublient que c'est sur- tout à cause de sa dévotion et de sa loyauté au saint Siège qu’elle a tant souffert. Le saint Père de son temps avait une telle confiance en sa piété et en sa dévotion qu'il lui a acco:dé le privilège d'être elle même un Tabernacle et de porter sur elle la Ste KEucharistie afin de pouvoir se communier dans sa pri- son. Monseigneur Fraser, en parlant de cette cause disait que tous les s£ints ne sont pas parfait, KEneffet il est difficile de nommer un être hu main qui soit parfait à l'exception de la Ste Vierge et de St Joseph. Le'recteur se propuse de penser cette cause rapidement, et espère voir un jour la Reine Marie élevée sur les autels de l'Eglise. ss Abonnez: vous à l’Impartial, 2e oh DIET ç æ ER ER diner