….r © FONDE EN 1893 DANS L'INTERET NY er Se © ABONNEMENT: UNAN 5100 DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN 4 AXEL Union je SIXMOIS 50€ HEBDOMADAIRE CSOTÉRISI7C ne F. J, BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH Le: Spenimirs pans ol A we Vol. 3. No 3. Tignish, Ile du Prince Edouard, 1 Dec. 1914. Mardi le 22ieme Annee. Organe, Le Canada aura | dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provi 08,000 hommes Sous les armes 50,000 hommes seront gardes militaire, Ottawa, 23.—Sir Robert Laird Borden a annoncé que le Canada aura constamment sous les armes 50,000 hommes, ce qui avec les 33,- 00c0 du premier contingent donue- ra un effectif de 61,000. Aussitôt après le départ du second oontin- gent, un troisième contingent de 17,000 sera enrôlé. J1 a été convenu avec le bureau de la guerre que le second contiu- gent se composera de 17,000 officiers et so'dats, 4,795 chevaux, 36 pièces d'a:tillerie, de l'infanterie, un corps de signaleuts, d'ingénieurs d'ambu lanciers et d'‘‘army service corps’’. Deux brigades d'infanterie sont dé- jà prêts à partir et des arrangeinents ont été conclus avec le bureau de la guerre pour l'achat des canons né- cessaires pour l'armenevt des batte ries d’artitlerie. Le premier miu:stre, le ministre de la Milice et le chef de l'état-ma- jor ont eu une conférence pour dis-| cuter de procurer aux soldats des, quartiers pour l'hiver, des armes et! constamment a l'entrainement Un troisieme contingent de 17,000 moyens de faire subir un entraîne ment militaire à l’armée canadienne. Il a été résolu que le Canada aura constamment à l'entraînement 50,- 000 hommes sans compter les 8,000 actuellement en garnison. Des or- dres seront immédiatement émis pour l’enrôlement du nombre de re- ciues nécessaires. Ainsi organisées, les troupes cana- dieunes seront réparties comme suit: Premier contingent, y compris les troupes euvoyées aux Be mudes.........0.. ....33,000 Troupes de garnison au Cana M id éensius st née es vi 8,000 Troupes à l'entraînement au Conan... cotes 000 DR soc cs TT De plus, pour remplace les 17,000 qui partiront en janvier, 17,000 au- tres seront enrÔlés, portant par con- séquent le chiffre total des Cana- diens sous les ; atmes à 108,000. L'enrôlement se fera dans les divi- sions militaires comme piésente- Un drame sanglant s’est déroulé hier soir, dans un 1estaurant de la rue Lagauchetière-Est Montréal. La victime est une dame Florida Lauriu, commis de l'établissement, Un peu avant onze heures la pro- priétaire du restaurant et Mme Lau rin étaient s ules dans la place, lorsqu’arriva un nommé Auguste Coderre, domicilié au No 804 de la rue Ontario Est, et parent de Mme Laurin, Le malheureux qui, au dire de la police, était ivre, entra soudain dans une colère terrible on ne sait trop pour quelle cause. Puis saisis sant une bouteille, il la lança à la tête de sa gparente, lui ivfligeant une profonde coupure au dessus de l'oeil gauche. Non content de cel:1, le malheu- reux pritéun couieau pour ouvrir les huîtres qu'il piongea par trois fois dans la poitrine de la jeune f ms | Encore L'AICOO! Terrible drame du couteau La Douleur Cesse ! Le Mal De Dos Dis- parait. Le ‘douleureux Lumbago Guerit par “Nerviline” femme dont les cris furent heureu- sement entendus par le constable Petit, du puste No 2, qui étuit de faction un peu plus loin. En arrivant dans le restaurant, le courageux agent aperçut le for- cené qui brandissait encore son ar- me. Jl dut engager une lutte dan- gereuse pour le désarmer. Pendant que l’agent iuttait, le propriétaire du restaurant sortait et allait préve- unir les autorités de l’hôpital Nottre- Dame où la blessée fut traspor- tée. Les chirurgiens déclarent que les blessures bien que graves, ne mettent pas la vie de la jeuue fem- meen danger. Mnié Laurin n’a que 21 ans et son agresseur 24. Au poste, Colerre a décia- ré qu'il ne se rappelglent de rien de croire qu'il ait pu poignarder sa parente. Il est accrsé de tentative de meurtre. de ce qui s'était passé et il a refusé | lasting flavor.” “The best gum in the world is Sterling, l’m sure. has ever had the same pure and EE) nces Maritimes. says : No other Pure Mint Pepsin Gum leading woman in “TheGovernor's Boss,” » SSSS Popular actress, recently seen as 24 e tout l'équipement militaire, et lesiment. 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Con ï ment offensif des Allemands Sur | «D'après les renseignemenrs obte- |l1 douleur c'est Nerziline. tre le rhumatisme, ja sciatique, le e LE : C7 Le [nus aujourd'hui, l'armée de 400,000 Nervilise est peut être un rewède lumbago, la névralgie, la raideur des =” Er — sr eu 1 Allemands qui avait envahi la Polo- |nouveau ‘pour vos, mais elle est bien | 2'ticulations, les efforts ou entorses, NO | ? remi, qui a subi de lourdes pertes, |gne, entre la Vistule et la Wartha,! connue dans beaucoup de pays com c'est le seul remède. La grosse bou- + SR : fuit le plus rapidement possible |, été brisée en plusieurs endroits. |, je erède sé nds # LS &.|teille, soc.; bouteille d'esssai, 25, s? à y vers l+ frontière ailemande. Un L'une des sections de cette srinéé a Éials ii de sh ectié Rens: ha Chez les pharmaciens où de Carar- régiment allemand s'est reuvdu tout |£t6 forcée de fuir vers le sud ” rhozone Co., Kingston, Canada. — h ‘pti sses suivent Là y : i : ; aus Les _ Fi . pes une autre de se diriger vers le nord. | employée à Surveiller les pêcheries, | Troyes, a fait à un de nos confrères | d'hommes, pour remplir cette mis- . ro à es £ L 488 | rm 2 2 . , . . . . ! . . énergi ATEN : . mange ne: l'out indique que les Russes ont] , ' apparut à l’horizon, ignorant lajpré | du Petit Troyen le récit d’un inté- |sion périlleuse. ‘Sans plus attendré > troupes € DT ee F Le di réussi à passer derrière ces sections dl ar (le isence des navires enuemis. A une|ressant épisode de la bataille de! nous partions vers la forêt. | ds ss : De pa > "ON . ” | et à leur infliger de grandes es ldistance de 5 milles, l'ennemi ouvrit | l'Aisne : | Dès les premieis pas, une odeur son D a pr ‘| On annonce que les Allemands ont | le feu sur ‘‘l'Halcyon.”” Ce vieux] Depuis quelque temps nous 6 |de charnier nous arrêta, Des lam: ne D Pr HOUR ML lessuyé des défaites écrasantes à , navire dut fuir vers Lewestoft. Les|tions dans des tranchées faisant beaux de chair, des membres et ” . ac décisive. Î . d ,) « ‘ sé 1C | daus une j hase décisiv | Brezeziny et à Tuszyn. à IKSC IX ] : Aflemands ne le ponrsuivirent pas, | face à un bois, dans lequel deux ré-/ des têtes pendaient aux arbres, des h ©: [mais ils le canonnèrent - rendant | giments allemands étaient cachés. | cadavres jonchaient le sol de tous = © LL. ! TU | vingt minutes, tirant environ 130 ARE ES ne pouvait TE à les | côtés. L fe Benoit \| el | ) coups puis, soudain ils partirent. à! déloger de cette position et ils pos- C'étuit horrible ! | \d \ante ! COMMENT HUIT NAVIRES DE GUERRE ONT PU APPROCHER LES COTES Re RS ANGLAISE 4 | Le p | —— — $ DE LA MANCHE .. |! La raison de ce départ précipité| batteries Â'attillerie qui mitrail- . LE BUT DE CE RAID RESTE MYSTERIEUX est la poursuite que faisaient les |laient nos rangs. La situation al-|Trojs pieds de neige P 4 . es | QT | navires de guerres angiais à ces bâ |lait devesir intenable, quand evfin én Serbie | Lowestoft,—Un exploit auda- | chaient pendant la nuit à une dou- timents allemands. Ces derniers de- |Aïrivèrent nos canons 75. Ce ne fut j | nn : s | ci £ : : : : ._1vaient pourtant être déjà loin lors |! Pas long. Vienne, Autriche, 24.—On ef- A l'occasion du 6oième anniver-[ Le Cardinal secrétaire d'Etat |CiSUx, cHéue pas sn navires de | zainé EDS at noubtet a l remi Dès les premiers chus nous assis ét Su : oé | L le Sa Sainteté | vient de répondre à Mgr l’archevé |&uerre allemands a mis en éveil,| Lowestoft. Les premières luétirs de que MVNO. Apparel. Les À x nonce qu”il y a trois pieds de neigé, | saire de naissance de Sa Saïn et | po ds £ ss jour la chtt-ericntile it SP ter Allemands furent fs avertis par tà mes à un spectacle effrayant, er Sérbie et que, dans ce pays 1è” | Benoit XV, Mgr l'archevêque avait que, de la façon suivante: 8 à "= RpE r lesna-| il du T Ed Monté sur le talus d'une ligne de | , : de: vires ennemis qui se trouvaient déjà l'appareil secret du T. S. F. d’un s mouvements des troupes sont ex: adre:sé au Saint Père, en sou nom Rome, 23 novembre, 1914. - Re 4 per O i i | chemin de fer je dominais tout 1e si difici ‘ A k sMtlirt < Jls apparurent soudain, venant on! au milieu d'eux: ils avaient dû na. °°P19n : AVR PNR. pi cessivement difficiles. { et au nom de ses diocésains, le cà | Sain: Père vous remercie et bé- Dao à Lu ù sis Hé sddict ? ière € ? pa: bilité. bois. Notre tir était d'une justesse | « ce . », e d mt - . +. : blogramme suivant:—‘‘Longues, | nit de coeur’. a PRTSUS. PAT LVIRREE CRETE ess teinte et ne Le but de ce raid des Allemands\et d'une précision remarquables, | == I 8 \ . Card. GASPARRI. |des bateaux de pêche au moment | portaient aucun pavillon. c : , 5 | TN PR où ils sortaient du léger brouillard| Lorsque les lignes de ces pari. |" mystérieux. L'ennemi n'avait Des Dres, dès Jnmnes, : OR. ARR D R PURDY | EE N' à qui flotte sur la mer, à l'aube. Ils! ments purent être mieux distin- certaineme:t pas l'intention de bou en projetés ae les. >” 7 { : | ol load [ail (ZE YIC{IMES tirèrent sur un navire de guerre an | guées, les pécheürs crutent qu'ils barder les villes e la cûte, querque oi Re PNR | DENTIST Û , ( \ ( | glais; leurs obus tombèrent près des | avaient affaire à des vaisseäüx an. quelques obus soient tombés près de PUUE LEA à ALBERTON P, E. 1S | { F * : . : Varmou'h. Ce qui est certain c'est Mais notre état d esprit était tel, , D . LAND- « | plages de Varmouthet de Lowes | glais et ils les hélèrent Joyeusement. q : à Li toutes les souffrances WiH be in Tignish the last T 1 | UN VIOLENTE TEMPETE SEVIT DEPUIS TROIS JOURS |toft, puis ils disparurent. Ainsi le capitaine du ‘‘Roy-Daniel’”? | °° les Allemands posaient des mi |après tot : ee pes que i n Tignish the last Tues ] | SUR LE LAC SUPERIEURE | Ces navires posèrent des mines à | déclara que les navires ne se trou- DS EN Nue ERA RE se sf pro gerer je 7 sr psg day and Wednesday of each Ê | | l | quelques kilomètres de la côte, et à | vaient pas ‘à deux encâblures de PR A pe DER pOLT : 2 de st: 2 month. | Grand Marais, Mich., 21,—On a A |10 heures euviron, c’est à-dire 3 heu- |son tâteau, et il croyait toujours TT CPL CRE ET TP A ne 3 | pris que huit personnes ont péri Teny Mich., 21.—HMuit cadavres ar rès leur visite, deux chalütiers |voir des navires anglais lors 2 son NC CNE. ne : 1 | au cours de la tempête qui sévit de- | ont été recueillis sur larive du Lac " vapeur et un sous-marin anglais lon liste qui- fit oh hs Depuis cet exploit, la flotte enne Le feu de notre artillerie ne cessa F ] Bernard î d piis trois jours sur le Lac Supérieur | Supérieur, prês de Grand Marais, bites ces mines et furent dé- |qu'ils n'avaient pas le 5 — mie £a disparue aussi rapidement | qu'avec le jour, aucun coup de fusil ‘ . , À | et orentretient de vives craintes |dont deux femmes. On croit qu'ils [isole | vires de guerre Los — qu'elle était venue, mais de puis-|ou de canou ne partait plus du bois MARCHAND--TAILLEUR À ! : je nombre des victimes Soit! appartienneut aux victimes dn nau | : S sont EE ; santes flottilles anglaises parcourent | Où la mélinite avait accompli soû ds ; cousidérabies. La| b ‘Anna M. P | Les deux chaintiers à vapeursont| En réponse aux saluts, les Alle- Lis oeuvre dévastatri À toujours en mains un assort b:aucouyy plus cousidérabies. | frage de la barque nna M. Peter |j, »Rraternal' de Lowestoft, dont! mands montrèrent le Foing aux pê | a mer du Nord et nous avons des ce. | barque ‘‘Annie M. Peterson’, char |son.’’ l'équipage fut sauvé et la ‘‘Copious”” | cheurs, et'ce gente de éraiè jeur | 7215005 de croire que de bonnes| Le lieutenant-colonel qni nous |ment dedrap, tweed et étoffe de” ‘at gée de bois, a sombré et on n'a reçü| On a reçu içi aucun détail relatif! 4e Yarmouth, qui a perdu neuf hom-|ouvrit les yeux: ils s'enfuirent a-|"°0velles vont arriver. peer: voulut savoir quels ré | remière qualité 4 aucuve nouvelle du vapeur ‘“C. F.{à la perte de ce navire. dus È ne giments £nous venions d’anéantir É- ae k e s y nes. band i ni , ISONNABL.E 4 mg À Curtis” et de la barque ‘S. K. | Marquette Mich., 21.—Trois :en- s : | andodnant leurs filets mais il ne QUELLE HORRIBLE SCENE ! aics1, pour en déduire le corps ai PRIX RA ES ET Marvin’’ depuis leur départ de Ba | davres et différentes épaves ont été | S premier témoignage de l'appa: | furent pas attaqués. mée auquel ils appartenaient. OUVRAGE GARANTI … v |; .lrition d i nt L . Lie raga pour Tonowanda, N.fV., dans} jetés à la côte, près de Grand Ma-}' «cette flotte ennemie vis Quelques minutes plus tard,| Un sergent français bles, en| Le sort me désigna, ainsi qu'un Ti , h P EF I la matinée de mercredi, rais. de la flotte des chalutiers qui pê-] ‘‘’Halcyon”, une ancienne’ cation "traitement dans un hôpital de |autre sergent et une quinzaine ISNIS ? — re RTL" » ’ D où rs + … al mn éé: de PL 1h ;