2 DRE CARE UNE OC RAS À PAR RME mn a dre SANTE EME Sd nr PTT rr MEN UNE ee: .. ee mer ee charge ge © Bone € Fe von ses + Te MY L 2.2. m8 Be RASTRE La Et ares ? Pere ri - Pt HE CS L'IMPARTIAL, | Le seul Journal Français dans | File du Prince Edouard. a (1) Ï } Publié le Jeudi de chaque saine mises, etc. doivrnt être adressées à F. J. BuorTe, Tignish, I. P. E. — cm ER EE L'IMPARTIAL. TiGNISH, 9 MAI 1895. “Lx journal, c’est la grande ehaire du jour. Du haut de tte chaire, l'apôtre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus AUX MANGEURS DE FRANCAIS. :. Du “Hamilton Times” | “Ceux qui, dans leur honnête conscience et dans leur igno- rance complète des manigances de nos roaés politiques, voient œuvre nationale et tique—Nous reviendrons sur ce sujet plus terd. ASSEMBLEE DES INSTL dans l'usage de la langue fran- case au Canada une menace l'assemblée trimestrielle des | pour nos institutions, appren-|instituteurs des districts de Tig- dront sans doute avec surprise |nish et de Palmer Road à eu ABONNEMENT: un an…...$1.00 que l'usage de la langue erse lieu le 6 avril, à l’école gram- (la langue nationale des Irlan-; maire de Tignish. Le nombre! Toutes communications, re-! dais] se propaged'une manière de personnes présentes était) sensible dans les écoles en 1r- land . En 1893 plus de 800 candidats à l’enseignement ont subi leurs examens dans leurs langue nationale, en 1894, il s’en est présenté plus de mille. En apprenant cette nouvelle, les homnees d'Etat anglais n’ont pas été pris du haut mal: loin de là, le sentiment public au-! glais, sans distinctien de parti; favorise l'emploi de l'erse en ir- lande, du gallois dans ie pays de galles, et du guelique en Ecosse. En Angleterre, en croit que l’on pent-être patriote sans entre les murs d'une église mais à tout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien.” L'Abbé H. KR. Casgrain. Le Sénat ayant ajourné 5ses seances à une quiuzaine de jours, les sénateurs Arsenauit, Prowse et Mardouald ont pro- fité de l'occasion pour revenir au sein de leurs famiiles. Vendredi dernier. Mgr Mc- Denald de Charlottetown, Mgr Sweeney de St Jean N. B. et Mgr. Cameron d'Antigonish. N. E. ont été recus en audience particulière par Notre Saint Père le Pape. Le sénateur Power, parlant sur l’adresse. a dit que l’on ne devait pas payer trop cher l’en- trée de Terrenvuve, qui, tôt ou tard, doit venir au Canada, car l'Angleterre est trop heureuse de s’en débarrasser. L'autre jour, à Montréal, un pasteur protestant le Rév. W. Graham, voulant dire du mal des jésuites, leur a rendu ce magnifiique témoignage: ” Plus que toute autre orga- nisation religieuse, a-t-1il dit, la Société de Jésus a enraye ja marche du protestantisme et a réussi à sauver l'Eglise de Rome des daugers qui la mena- çaient. ” Sans le zéle déployé par la Socicté de J'sus, après la ré- forme, Rome ne compterait pas aujeurd'hui un tiers de ses par- tisans actuels et la marche tri- omphante du protestantisme aurait presque balayé l'Eglise cathelique de la surface de la terre, et ilne lui resterait que peu de vestiges de son ancienne grandeur. ” | Certains catholiques qui ja- lousent les Jésuites ou qui les dénigrent pourraient méditer avec fruit ces paroles du pas- teur Graham. Fas est et ab hoste doceri (La Vérité). Qui eut dit rn 1873, que le cardinal Peeci, qui avait 68 ans lors de son élection, et dont la santé inspirait des inquiétudes, avait devant luiplusde 17 ane nées de 1ègne! Le glorieux portificat de Léon X111 dépasse déjà, et de beaucoup la moy enne ordinuire du pontificat, moyenn. qui n’est que de cinq années. Sur les 263 Papes qui ont occupé jusqu'à nos jours le trône de saint Pierre, il n’en est que onze qui aient régné plus longtemps que le Souverain Pontife actuel En voivi la liste : saint Du- mas. qui régna 18 ans, de 396 à 384; saint Léon le grand. 21 ans,de 440 à 461 ; Adrien ler, 25 ans, de 771 à 795 - Alexandre 111, 21 ans. de 1159 à1181 ; 1n. novent 111. 18 ans et demi, de 1198 à 1216 ;, Jean XXi1 18 ans et imois, de 1306 à 1324 : Ur- bain VIi11,-21 ans, de 1523 à 1644; Clément X1, 21 aus, de 1700 à 1721 ; Pie V1. 24 ans de 1755 à 1799; Pie V11, 23 ans,de 1800 à 1823 ; enfin Pie 1X, 32 ans. d'' 1846 à 1878. Pendant ses dix-sept années, L., XI:: a vu mourir 100 car- di::: . dont 10 uvalent été ve éé pr Pie IX et ies 60 autres pi actuel. n'ya plus aujourd’hui qu'un seul mem- bre du S ere-Casieuwr qui soit: plus à: qu Leo: X'11 C'est il cardinal Meertel, né en 1806. ' être sans cesse sur les toits pour parler de sa loyauté. On y a foi en soi, on y a foi dans les autres et on respecte la langue et les sentiments de ses concitoyens.” LE TREMBLE. Lorsque Jésus-Christ mourut sur la croix, la nature entière prit part à la douleur univer- selle ; les plantes elles-mêmes exhalèrent une plainte doulou- reuse qui s'éleva vers de ciel. Un seul arbre, le peuplier-trem- ble, resta froid et insensible. En ce mement passait au-des- sus du peuplier un ange por- tant un calice d’or rempli du sang divin recueilli au pied de la Croix. En le voyant ainsi immobile, il eut un frémisse- ment d’indignation qui fit in- cliner le calice et répandre quelque gouttes du sang pré- cieux sur les racines de l'arbre. Et en même temps, ‘Arbre égo- iste et insensible, s’écria-t-1l tu refuses de prendre part à la douleur générale! Eh bien! pour ton châtiment. lorsque, par les plus belles et les plus chaudes journées de l'été, tou- tes les autres plantes resteront dans le calme et l’immobilité, toi, tu t’agiteras sans trève ni merci ; tu trembleras éternelle ment, et tu ne seras cenuu que sous le nem de tremble !” Et voilà pourquoi les fevilies du tremble remuent sans cesse; voilà pourquei cet arbre, au port majestueux et fier, semble toujours gémir. LE PROCHAIN CONGRES DES INSTITUTEURS ACADIENS L'année scolaire tirant à sa fin, nous désirons rappeler à nos lecteurs, et surtout à nes instituteurs que le congrès des instituteurs français aura lieu cette année, à la salle Ste. Marie, Tignish. Le succès immense qu'a eu l'assemblée des ïin- stituteurs l’année dernière, a Egment Bay, doit inviter les paroissiens et les instituteurs de Tignish, de Palmer Road et de Bloomfield à prendre l'affaire à cœur et faire honneur à l’oc- casion. Un mot que nous ve- nons de recevoir de M. l’ins- pecteur Arsenault nous per- suade que le congrès sera célé- bre, cette année, avec antant, sinon avec plus d'éclat qu'il l’a été l’année dérnière. Les bra- ves gens de Tignish, de Palmer Roaa et de Bloomfield qui sa- vent toujours se montrer à la hauteur de la circonstance en de telles occasions ne failliront pas, nous en sommes certain, et ne négligeront rien pour rendre l'évènement mémorable. Le programme promet d’être varié et intéressant. Il nous fait plaisir d'apprendre qu’un bon nom- bre de nos instituteurs sont déjà prêts à prêter leur con- cours pour que le congrès soit un véritable succès. À part des messieurs du clergé, qui, par leur présence rehausseront l'éclat de la fête, plusieurs de nos hommes de profession et publics ont bien voulu signifier leur intentien de se jeindre à nous dans cette mue ve ue L'EIMPARTIAL. patrio- TUTEURS. Tel qu'il avait été annoncé, beaucoup plus grand qu'aux assemblées précedentes, signe apparent que notre population française s'intéresse de plus en plus à cette œuvre. M. le président ayant rendu compte du procês-verbal de la AVIS Comme il a déjà été annoncé, aise por le fil télégraphique. Tout le Canada déplora la triste mort de l'éminent homme d’é-| tut ; noire Souveraine pleura la dans la salle Ste Marie, Tig- uish, un concours auquel sont, invités les élèves les plus capa-| bles de toutes les écoles fran- caises des paroisses ‘le Tignish et de Palmer Road. À l'issue de ce concours on décernera à ceux qui en seront jugés dignes les prix qui ont été promi: au | commencement de cetts annee. | Le programme de l’exainen «ae; devront subir les concurrents comprend la lecture francaise, l'application des règles de la grammaire jusqu'à la svrtaxe et la Doctrine Chrétienne. Cha-! que instituteur ne derra pas précédente assemblée, plu- sieurs résolutions furent son- mises et adeptées, savoir : 1o Que tous ies procès ver baux soient inscrits dans un ré- gistre tenu à cette fin 20 Qu'à l'avenir, les assem- blées aient lieu le mercredi au lieu de samedi. 3o Qu un comité de cinq soit fasse un rapport à la prochaine assemblée ei prépare les condi- tions auxquelles doivent se con- former ceux qui désirent deve- nir membres de l'assemblée. 40 Qu'un comité exécutif de trois soit nommé pour préparer les affaires qui doivent être transigées à chaque assemblée. Sur l'invitation de M. le pré. sident, M. G. Buote, principal de l’école grammaire de Tig- nish, douna lecture d'un papier ayant pour titre ‘La discipline à l’écoie.”” Cette lecture, prépa- rée ayec une rare habileté, fut fort appréciée et mérita à M. Buete un vote unanime de re- merciements. Le Rev. Dr. Chaisson, dont le dévouement pour l'avance- ment de ses compatriotes, est sans borne, et qui protège l’as- sociatien d'une manière toute spéciale, étuit présent comme en toutes les occasions prévcé- deutes et fit un discours très encourageant et pour les insti- tuteurs et pour les parents. 11 appuya fortement sur les avan- instituteurs en mettant en pra- tique, les avis donnés par M. Buote dans sa lecture. I] fit re- Aus- uifeste envers ses élèves. compris que le maitre a leurs leurs dev'irs. trefois, poursuivi d’instituteur, il n’abordait pas trouver à des réuniens comme celle qui a lieu aujourd’hui. 11 félicita l'association pour les progrès marquants qu’elle à dé- Jà opérés. M. Phileas Buote, instituteur, dans une ceurte adresse bien pensée, passa en revue le :a- pier qui venait d’être lu et con- seilla aux instituteurs de met- tre en pratique, autant que pos- sible les conseils qu'il contenait. M. W. Overbeck et M. le sé- cretaire adressèrent aussi l’as- semblée et, en termes élogieux, félicitèrent les parents pour l'intérêt qu'ils manifestent pour le succès de cette noble cause en assistan’ à nos délibérations et encouragèrent teus à se join- dre à nous dans ce mouvement louable et patriotique. Plusieurs autres personnes adressèrent l'assemblée, tous exprimant leur satisfaction et remerciant les Revs. Messieurs du clergé. M. l'inspecteur et les instituteurs qui ont pris l'initi- ative dans ce mouvement desti- né à faire tant de bicn à l’avan- cement de la langue française au milieu de nous. Il fut ensuite proposé et a- dopté que M. J. B Gaundet, ins- tituteur, lirait un papier à la prochaise assemblée qui aura lieu mercredi de la prèmière semaine de juin, à la salle pub- lique de la paroisse de Palmer Road, et l'assemblée s’ajour- na. Isaac Desroche,s Secrétaire. choisi pour formuler un code, de Règlements ; que ce comité! tages que pourraient retirer les marquer que.dans l’enseigne- ment, le succès de l’instituteur dépend entièrement de l’éner- gie et du patriotisme qu’il ma- sitot, dit-il que les élèves ont: intérêts à cœur, ils ne tardent pas à apprécier ses efforts et ils se dévouent noblement et avec cœur à l’accomplissement de M le Dr. Doiron adressa en- suite la parole. 1] parla du res- pect mutnel qui doit exister entre ie maitre, les elèveset les parents. Ayant lui-même, au- la carrière ce sujet comme étranger et il était toujours heureux de se fournir plus de trois candidats pour ehaque matière. Ces con-| leurrents devront être munis! d’une billet de leurinstituteur. faisant connaitre le nombre da candidats et les matières sur-| | lesqueiles il se propese de con- courir et ce billet devra eire isigné par instituteur. Ceux qui subiront l'examen sur la: ‘grammaire auront leur ardoise javec crayon. Le copcours com- |mencera à 9.00 À. M. La distri- ‘bution des récompenses aura ‘lieu à 1.00 Pp. M. Ilest à espé- Irér que chaque instituteur se fera un honmeur et un devoir de fournir son contingent de candidats et que les parents de ces enfants seconderont de! tout leur pouvoir les eflonts de leurs instituteurs. À l'œuvre done, instituteurs, et qu'une noble émulation stimule votre courage et vous enfants, tra- vaillez comme des braves pour mériter les récompenses pro- mises et rehausser l’eclat et la réputation de votre école. Jean B. Gaudet Vice-Pres. local AU SINAT DISCOURS DE L'HON. J. O. ARSE- NAULT. Si l'honorable monsieur (Primrose) qui, vient d'adresser la parole à jugé à propos de demander l'mdulgence de cette chambre, à plus forte raison dois-je solliciter la même fa- veur et d’une manière toute particulière, vu que c’est la première fois que je me présen- te devant cette honorable chara- bre ; c’est pourquoi. je u'ai pas beaucoup à dire. Néaumoins, puisque le devoir m'y appelie, joflirai quelques remarques. Le premier sujet qui attire no- tre attention daus le discours du trône en est un qui est triste, se rapportant à la mort. Rien de plus certain que la mort et rien de plus incertain que le temps de la mort. La mort ne respeète ‘ni ls personnes ni les positions; elle entre dans les palais des rois comme dans les chaumières des pauvres et souvent elle frappe au temps où l’on s'y attend le moins. hières années, pas moins de trois de nos plus éminents hommes d'Etat sont décédés. Sir John Macdonald d’'heureuse mémoire, le fondateur et le père de la confédération, le vé- ritable homme d'état et le chef bien-aimé de son parti, n’est plus. 11 a souvent été dit de lui qu'il était le seul homme dans le Dominion qui put maintenir le parti conservateur au pou- voir et qu'après lui nous auri- ons “le déluge” ; mais il nous a quitté et nous n'avons pas eu le déluge. Sir John Abbot, hormame d’une habileté consom- mée, commandant le respect de tous, et d'une grande influence, a ensuite paru sur Ja scène conme chef du gouver- nement censervatenr; mais a- près une session, le mauvais état de sa santé l’a contraint de résigner sa nosition et peu après ii a été appelé à sa demeure e- ternelle Ces deux hommes d'état sont morts après une lon- gue et honorable carrière au milieu de leurs familles et de leurs amis chéris. La mort 1e Sir John Thomp- son est particulièrement triste. Sir John nous a été enlevé sou- dainement à la fleur de l’âge, sans avertissement aucun, étant alors des milliers de milles de son pays et de sa famille, et juste au moment où il venait de receveir les plus grands hon- neurs qui pouvaient être accer- dés par notre Gracieuse Souve- (raine. La plus vive douleur \Sempara de tous les esprits Luxe 26e la triste nouvelle de sa mort soudaine nous fut trans- Depuis les quatre der-. il doit y avoir lieu le 27 juin, de son habile et fidèle conseiller et tout ce qu’elle put céré actuellement dans la pri- faire pour témoigner sa SYIMpPa- this et son amour pour 1 ' cet il-. HÉRITAGE DE $#15,000,000 Boston, 23 — Ur“Gurnal noce qu'un nommé Frank Ho- ward Poor, de Haverhill, incar- son de réforme du Massachu- setts, à Concord. vient d’hériter lustre lile da Canada, fut exée- de $15,000,000. 11 y a quelques cuté de la manière la plus ro- vale possible, Je n'ai pas besoin, mn à a son. Sou héritage lui vient d'un de rappeler la pompe avec la- auelle les restes mortels de lil L} lastro défunt farent transportés à leur derhere demeure dans sa patrie, pour ainsi dire sous lai surveillance de Sa Majesté elle-. im@ine Tant de sy mpathies tant de mu ques d'estuhue de la part de notre Reine pour un de ses suots iucrite bien noire amour et notre loyanté toute entière. Sir John Thorpson west plus; ses actes seuils restent. C'est avec satisfaction que l'on re auvque duns le discours d: ru Lyrcellence que des né- ociilious, tendant à développer ler : 11crec canadien, ont éte entr : ces aveu les puissances €- tronccres el les différentes co- ] iitis de l'empire. 1] existe depuis quelque teraps au Manitoba un senti ment de méontentemeut dù à un ucie de cette législature qui prive la rinorité de cette pro- vince & leur ‘roitset privilèges er :. 1e . *ducatien. Ces driiis : aient été gurantis par ie ul... du Canada lors de ‘ei rec üe Manitoba eu con- fédéra ion, et la politique de la majorité d'urs icnmomination de cette pr'v'ace qui enlève à ia zumorité iss droits qui leur avaient 62 accordés est, je crois, beau -oup à regretter. Jusqu'en 189{ toutes les dénominations vivaient en unien et en paix daus eette prevince:; depuis cette époque un grand nombre de ia population n'ont pas joui da même privilèwe des taxes d’ezole dont il joussuient jus- qu'à lers. La question a paru devant les cours du Canada et a été. enfin envoyée au conseil Privé de l'Angleterre, où la uévsion a été donnéeen faveur de la minorité. Le ‘remediai order” à été argumenté de part et antre devant le conseil prive du Canada et à été envoyé an éouvernement de Manitoba r *? . ‘afin d’umender la loi d’une mu- nière conforme à la dévcisien du Couseil Privé de l'Angleterre. 11 faut espérer que la législa- ture de Manitoba traitera la décisien avec un es- prit de justice et que cette question sera reg.ée d'une ma- uière satislalsante pour tou- jours. Les pères de Îla confédéra- Uon avaient toujourseu en vue la pessibilité que Fancienne colonies de Terreneuve ferait parts de la confédération, mais Jusqu'à une date récente cette province n'a montré auette disposition ie s'unir à la gran- de famille cauiauienne. Plus iard, cependant, les opinions ont charoë ot Terreneuve «à EN SON # des delesués à cet effet. isperons que Terreneuve de- viendra bientôt nne partie de la confédération ce qui ren- drait complete l'union de tou- tes le: positions britanniques de ce côté de Atlantique. Ter- reneuvre étant comme la clef du golfe St. Laurent, sera une acquisition de grande valeur pour le Canada. Les resour:es de File sont corandes et l’e- change du commerce serait grand et avantageux. Vous remerciant Messieurs, pour l'attention que vous m'a- vez accordée, je terminerai mes remarques en appuyant la mo tion qui est devant cette cham- bre. L'ETE 4% APPROCHE. IL VOUS faut un habillement pour la saison. N'oubliez pas de venir me voir ayant de vous le procurer. Je prux vous habädler aussi com- fortablement et a meilleur mar- ché que nul autre. D. J. DOIRON, St. Antoine de T' ailleur Blogemfeld, 2 Avril 1894. STANDARD T2CHIGN CATALOG! Dow ready for Fi au Winter of 388 Àj 190 pages—over 1/09 clegsnt thustrakons. | mail Free, for only % cents. sn EF ION CO., 33 Wost L- ! Street, < _ tn mois Poor a commis un faux et a eté condamné à un an de pri- certain Howard, du Nevada. D'autres personnes, demeurant à Sacremento, àOakland, Cali- furnie, et à Carson City, Neva- da. ont aussi hérité du même Howard. Poor est un jeune homme de 24 aus, trés intelli- gent. 11 a une soeur, Mile Kitty Poor, qui demeure à Lynn. ‘es fonds qui lui sont légués, con- sistent en actious de mines d'or en immeubles, en hypothèques, ete., ete. rapportant d'énormes intérêts. Le mitlionnaire Poor devra languir en prison jus- qu'en janvier 1896. Come all ye gallant seamen {bold, Come listen unto me, Uutil 1 relate the dangers And hardships ef the sea. Chupt. 1st: Ver. 22nd. of the history of the uatives of the uninhabited island : for dose’nt il say that what belengs to the man beiongs to the wo- man and what belongs to the woman belongs to herself and as much more as she can clap her hands on. Now my friends the subject of my discourse fer the next week will be Ready made Clothing. 1 hare just opened à n-Ww, choice and very selected lot ef the above mentiond goods and [ am determin-d tos-:1lthe most of them within the next 30 days as all the profit L want on every suit is eleven cents. Say a suit of mens x} wool clothes cost me five dollars and seventy cents 1n Foronto and it takes ninteen esnts to pay freight and expenses on it to Tignish. whih makes five dol- lars and eighty nine cents, sureky vou will not kick if 1 ask eleven cents profit on suit which makes Six Dollars Please call and examine at once in order to be convinced that 1 jam not joking, also remember there is nothing trashy about thes: goods as 1 want to build up à guod trade in this business. 1 have also à beautiful lot of children’s elothes ranging {rom two dollars upwards, You will hear from jater me about ready made clothing. Now for boots, shoes and harness- All my own shop make of Graine and neat leather boots are sold and Lam fully aware of the imauuy kind thoughts intended to me by the fishermen while they are Over-hauling their lobster traps in the cool and placid waters of the Gulf cf St-Law- rence, as their feet are always dry, thereby securing them from culds and other deseases that are prevalent at this sea- son of the year. 1 am st.1l sele ing Harness as good and as cheap as ever Collars, haimes and traces at cost. 1 have also recelyed some of the prettiest, slylish cheapest and best Ladies boots and shoes that ever struck the Country. The same for gentlemen. 1 amstill expecting another lot of Ladies and Grents fine foot wear. Now a word about Groceries. Some people in this town talk about tea, ha! ba ! ha ! ha ! why the faintest ghost of a smell of my 25 ct, tea would defeat the Bachelor tax act and make the ladies re- turn thanks to Cupid, the god of love for allowing me to place such an excellent and cheap tea on the market. The same can de said about flour, sugar, beans, rice barley onions apples pickles, soaps, spiees ef all kinds, Tobacco of every des- cription and in fact every thing that can be expected in a Gro- cery store. Biscuits are always kept new and fresh. 1 pay the highest cash price for eggs and oats. 1 also want 100 calf skins 409 cow hides and allthe sheep skins you can bring. J. Albert Brennan. +