“/ LOU | IAE ES PPS ARR ee MS DT ee See cat eet D np 6 gt A De A8 AE Bros a me L à u on D LE REVE D'UN IVROGNE :lune.Jela vcis de pres toute ronde comme nous la voyons de notre vallée, avec une ser- pette qui vient je ne sais de qui, . - { " 6 a ik Dans un village d'Alsace vit qui est plantée au beau x vait jadis un pauvre paysan lieu de son globe. crédule et naïf, fort honaëête Fritz me dit le méchant ai- homme du reste, n'ayant d'autre [812 Je suis las de cette logue course et j'ai envie de me repo- défaut qu'un penchant un en | : 2 a toi un instant pour trop vif pour les joies du caba-| ser. Retire . : : : e haleine, e ret. Un jour son maître rerient | M 141S8T TEPrencr assieds-toi sur la lune. CONTE ALSACIEN L’IMPARTIAL, JEUDI LE 18 NOVEME es ! Avant de te jeter par terre| deux animaux mal soignées et comme une bête brute, tu de |donne, à la longue, pius de pro- vrais au moins choisir un en fit. droit plus propre ! C'était ma bonne femme Ca therine qui m'apostrophait par ses douces paroles et me jetait un seau d'eau sur le corps pour me le laver de la boue daus la- quelle j'étais tombé. René Miguel. CAUSERIES AGRIC. LES d'uu lointain voyage : grande rumeur au village, grand fête à la ferme. Le bon Fritz n'y manque pas ; il a pour son mai- tre an tendre dévouement, et se fait un devoir de le ni prouver par mainte ardente libation. Vers le soir tous les convites réunis dans la cour de la ferme s'en retournent de côté et d'au- tre à leur habitation. Fritz, quia encore quelque mots à dire à un généreux flacon d’eau-de-vie, reste seul. Enfin il|£ : . ru | se iève, il dit adieu à cette jour- d'aile je ” RP _. née de plaisir et s'achemine vers|. — De __. 1 sn la vallée où sa femme l'attend |J4T*: —— pe se Me dans sa maison ; or le long de 0 ne a la route il ini arrive des événe- | °"! °u 7 ouager mn D" ments prodigieux dont on parle- pe dis ape — la ane ra longtemps encore dans les eux FN SON. de ne De il Moi lsinsous trainai le plus adroitement pos- M tai lsimime l'hi sible sur le giobe giiseant, et je toire de s2s pérégrinations et de le serrai entre S ses angoisses. noux, tandis que je m'appuyais le n'en allais ditil_ ‘son. | "°° les mains sur le manche HD dioutesles belles bou: de ‘a PARU a peine avais je teilles que notre généreux sei- pris cette horrible situation que wneur nous avait fut libérale le maudit aigle, me regardant ment servir, etiegrettant seule- d _ — TT ne. dit : À ment que le ternps eût passé si présent, adieu, mou cher Fritz. te Érriré an bord d'une ri Le printemps dernier tu m'as hies qu'il ds doi enlevé on nid ; je vouais ie travarser, je m’arrêtai. La soirée | °P8€7: — vais seRmut, (tait sunerbe, le ciei était étin- Reste là, mon petit Fritz, tu as celant d'étoiles. Je me rapyelle que ce jour-là est un des jours de fête de la Sainte Vierge ; je regarde le ciel, je fais un signe le idée, au nom du ciei! Et comment voalez-vous que je puisse m'asseoir là sans tomber ? —Bah !tuas bien peu courage ; prends cette serpette à deux mains, ellete soutien dra. —]1mpossible ! Impossible ! —Comme tu voudras, reprit il avec une parfaite impassiblii- té ; mais je ne puis te porter plus longtemps, et d’an coup me semb'es très bien assis Je me souvins alors de ce mal- | heureux nid, que J'avais réelle- ment enlevé. J'implorai mon pardou en gémissant, je suppliai l'aigle d'avoir pitié de moi ; j'in- voquai sa grandeur dâme, sa de croix ; en même temps mon pied glisse, ct me voilà dans l'eau. —Ah ! malheureux pé- | cheur, me dis-je, tu es perdu !| Cependant je nage de côté et d'autre, et je finis par atteindre la rive. Que faire ? Je m'en vais épouvant deé ma soiitude, transi de froid. ne sachant ou! "2"te = pleurant. chercher un refuge, quand | Tand's que l'Etute 3; ue tout à coup japerçois une; dans nr de désesnoir, grande ombre qui me dérobe juinosdain le manche de laserpette viarté de la lune. Deux ailes|1*'" immenses s’agitent dans airs, et |roulai dans l'espace la tête en un rigle télque Je n’en jamais | PS. vu s'abat auprès de moi avec un bruit pareil à celui du toa- nerre.—ÆEh bien ! Fritz, me dit. il, en me regardant fixement. comment i6 trouves-tu ?—As- moment, JuilContrition et en roulant inutile : il s'enfuit en ricanant et me laissa accroupi au milieu ji me relenait se brisa et je - Cette fois, me dis-je, est f:it de moi. Adieu, ma mai- | 1 | | | | |mes chers enfants. | | sez mal pour le daus répondis-je, stupéfait d'entendre | l'espace, je tombe an milieu vet oiseau sauvage me parler. | d'un troues d'oies sauvages. J'aimerais mieux être chez moi. | Celle qui conduisait la colonne 1l me demande par quel hasard | ME Cennaissait, car elle revenait nuit, et moi je Ini raconte com-|virons de ma demeure. ment, avane ba quelques gout- | —Comment, c'est toi, Fritz ! laissé | S'écria t elle ; |lière idée as ta de voyager je me trouve ici au milieu de Ja| Chaque été faire son nid anx en- tes de trop, je m'étais tomber dans l’eau. — Ecoute, me dit-il alors, quoi- [ainsi ? Je lui racontai tout cel que ce soit une grande faute de | qui m'était arrivé, et elle eut {a part Ce t’enivrer ainsi œuu!Pitié de moi.—Tiens, me dit elle, jour de fête de Ja Vierge, cepen-|susrends toi à une de mes dant, commetu es un brate | Pattes, et je te sanverai. J'obéis, homime et que tu ne me lances | je pris une de ses pattes, entre point de pierres, n1 à moi ni à mes deux mains, et ja bonne et anvs petits, je veux exposer ma | génereuase oie m'emportacomme vie pour toi. Assieds-toisur mon/nn hanneton snspendu au bout «dos, et je t’empo:terai dans ta! d’un fil, de montagne en mon demeure. Puis voyant que j'h6-|tagus, de piaine en plaine, jus qu'an bord de la mer. —Qù ailons nous, sitais : Crois en ma parole, a- jouta-t-1l em mettant sa patte stir <A portrine, sans moi tu ne avec terreur ; Je ne reconnais beile , hi hs . . . rois hier: -{ l ’oie ‘OS nn eécrial Je : ei je ni ASSIS sur s0n CTOIS D16 D, ré pondit I Olt , ous lui dis je, } jeux sortir d'ici. —A |lons, soit,| PIUS ma Ailsace—Je le dos et J'eulaçai mes bras autour!allons en Italie. Et elie continua T tira x toi 3 de son cou pour ne pas tcmber.|son vol. Nous flottions depuis :} prend son vol, ils'élance dans longtemps au dessus de l'Océan, | j Las comme une alouette. quand tout à oup, Ô bouheur ! Saisi de frayeur, j: le conjure/l'aperçois un vaisseau voguant de descendre vers ma maison-Me | à pleines voiles, qui me semblait prends-tu done, dit-il, pour un}se diriger vers moi cher pays. sot 2 Ne voistu pas dans les! Sans rien dire, je lâächai la patte champs deux hommes armés de de l'oie et tombai — milleu des tnsil 2 Et crois-tu que our :e vagues. Tandis que jessayais de jlaisir de te ramenèér pias vite me relever de wa chute et d'é veui.le m'exposer|teudre mes bras meurtris pour « h: Z toi Je ; i ï > Et il continue à me sauver à la nage, je m'é un être tué St cs s voix aui + élever toujours plus haut. La, veille, et j'entends une voix qui ierrec ehappe à mes regarcs, les} me crie : nuances flottent à mes pieds.| —Tu ne te corrigeras doncja | . . J | tu. 0 x J3w nA à Nous arrivous, devinez où ? À la! mais, indigne ivrogne que tu #: RE on — M'asseoir sur la lune !'Quel- } ‘ {ferait on pas, à soi, a sa famille, mes -deux ge-| vraiment une bonne figure, et tu | er, noblesse de sentiments, tout fat des nuages, tremblant d'épou- | cen| son, et ma bonne Catherine ct) | Tout en faisant mon acte d>:| et ‘ueile opera recu toutes les pluiss d'’au- | VEILLEES ET BONNES es | | Chers lecteurs, quel bien ne | " et aux voisins peut-être, si l’on | prenait la bonne habitude de passer en famille les Jongues Isoirécs d'automne et d'hiver, |s'entretenant de choses utiies à la suite d'une lecture intéres- sante bien faite par ïj'un des membres de la famille, pendant que les autres écoutent icut en occupant ieur doigts et leurs |mains à un travail facile. Graud | Dieu, quel temps perdu et plus que perdu à cette saison ! Com- bien de jeunes gens prennent le dégoût de ia maison paternelle | parce que leur intelligence n'y est pas cultivée et que le temps est mal employé. C'est surtout | par de bonnes lectures et des ré- jilezions senstes, à la suite de |ces lectures, que les jeunes gens seront attirés à la maison, et y | prendront de bonnes résolutions | pour l'avenir. LES PATATES Malgre la sécheresse de cet automne les patates pourrissent, parait-il, et l'en nons dit qu'el- | | | | | |les se rendront assez cher cette l'année. Dans ce cas, il est bon de rappeler que le meilleur moyen ide conserver les patates dans june cave, c'est de Îles tenir à june basse température et à l'a. bri de toute humidité. C'est | pour quoi beaucoup de cultiva- teurs mettent des morceaux de chaux au fond des caves de pa- itates ; il ne faut pas non plus que ces carrés solent {rop pro- tonds. 11 est bon aussi pour as: |sécher la cave d'y mettre en plusieurs endroits, des mor- veaux de chanx en pierre. 11 va s'en dire que la cave a dû être parfaitement nettoyée avant d'y |mcettre les atates. | BOIS DE CHAUFFAGE Aussitôt les gelées d'hiv:r ar- irivées, il faut préparer le bois de |chauffage pour l’année suivante, si cela n’est pas déjà commencé. | À tout prendre, la masse de nos cultivateurs se chauffent mal et | brülent cepeudant beau :onp de [bois inutiiement, faute d'avoir fait ces tra*aux en bon temps, et dans les meilleures conditions. | Du bois cordé dehors, mais qui |tomne, ne fait guère de profit de |la moitié da mème bois, mais à l'abri et bien cordé dès le |beanx jours d'été où du prin- temps. Combien cependant se :chauffent en grande partie avec du bois vert, faute de s'être fait (uoe provision s ffisante un an |d'avance. Prenons donc l'habi- ‘tude de bucher Je bois avant les neiges, de le sortir du bois aux | premiers beaux chemins d'hiver, de le scler et fendre convenable- ment pendantles'tempêtes et anx moments perdus d'hiver, et de le mttre sous un abri bien à l'air aussitôt que possible le printemps. SOINS A DONNER AUX ANIMAUX la fin d'actobre. Espérons que nos a. nimaux n'ont pas eu à souffrir des tempêtes et des gelées d'au- tomne, qu'ils ont été tenus à l'a Nous voilà rendns à LE MONUMENT:-LUSIGNAN On a dévoilé, lundi, le jour des morts, dans le cimetière ca- tholique d'Ottawa, un menu- ment érigé à ia mémoire d'Al- phonse Lusignaaà, écrivain qui a du Canada français. Ce monu- fait sa marque dans les lettres] ment est l’œuvre d'un groupe d'amis du défunt. qui ont voulu de cette mauière trarsmettre à la postérité ie souvenir de cet excellent httérateur. M. Louis Fréchette, écr'vain bien connu, a prenoncé le d #- cours de circonstance, «t des poésies ont été Ines par MM. Gonzalre Désaulniers, Pamphi- le Lemay, Adolphe Poisson, et Nérée Bsauchemin. L’honora- ble sénateur Poirier, de Shé liac dont, l'épouse est la sœur du regretté Alphonse Lusignan, au om de Ja famille de celui que l’on honorait avec tant d'éclat a remercié en termes pleins de délicatesse les organisateurs d3 cette belle et t .uchante c'émons- tration. La veuve de M. Lusignan, née Melançon, est une Acadien- ne dont les ancêtres se réfugiè- rent dans le comté de Montcalm, au nord est de Montréal, après la tourmente de 1755 —Le Mon niteur Acadien. FALL . 1897 . At Alberton the cleap point of interest is the Establishment palarly as Alberton Headquarters There is to be found the larg- est and most. complete stock of general merchandize, selected with an eye single to ‘he inte- rest of the West end part of P. E. 1slaud. 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In the great amphitheatre below the falls are seen the boiling waters, strongly and effectively depicted, and the two unch little steamers that make their tours under the constant showers of spray. Never has this subject been handied by an combined with deep, thorough feeling an artist with equal force and impressive dignity, de delicacy oftouch.”—7he Rarlwuy Age. pi oS will ei £ copy id on on e 81.85, or if you will do a little easant work and secure bscri « us as follows—The Famous “Picture will be Sent Absolutely Free, Send Postal Card for fall particulars. % HER HOME, HEALTH WOMAN # AND BEAUTY ...... Boudoir and T'oilet. Dining Room and Parlor- House Decoration. Health of Women and Children. A BOOK THAT EVERY MOTHER AND DAUGHTER SHOULD STUDY AND EVERY HOUSEHOLD POSSESS Fab RE - A RIT DSSSRROSROSCRORIRONINONONOSSNRES BRON ONORONCE DISONS An Intensely INTEREST- Sympathetic ING Chapter on Articles on Girlhood ... 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Ai! and the dominant instinct of that Saxon lineage which wias and vo ner and places of subdues by processes known t tv ; i ; 14 Taken by by side. And as the contoches Lave pemed Leu ph = ne She Permission of | 3 n° longer a far-off land of which we have only heard. The first ete _ who made America, and madeit English, occupied nin weeks. It required two centuries to reduce that time Lait Nos Perilous Her Majesty, shores and the white cliffsof Albion lie less than one Ru id eus bre The Queen, and } 7°275 we have talked with England under the sea in a common la ER ner The Saxon, Englishand American, travels more than any other m s with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, ts, for the old, the storied, the historic, we go to him, What he has is ina Le _ Own these association, ours as wellashis. We give him stupendous nature d race written in pes Stones and clustering ivy, representing the toil and hope of to return is an incident of daily le, se en By favor of the} , ner purpose to see, to know and to appreciate, England and Sn Ti en and broader mn It is a hand-made and a time-mellowed beauty : for usthebea ne Historic Places À "°" cities that seem old enough to us, He gives us the story of o . ; à toil hope which we inherited, and whose racmorials are also ours, Noblemen and md visits every year in the person of thousands of individuals. Tee and taller trees, and more stupendbus waterfallsthan hisislands leno uty of histo r common Send Postal Card for fuil particulars. # re Ne GA Fan ARE “YP LATTES STAR Ko ù VRP » ; HE ce R & » * Fe © È