F" Pa |. ? Me Rp 80 # ER (l ‘ D n nef Ve EPP TE ADD ME gr. Tor ri (suite de la Sème page) M. le curé Gaudet, de l'Epi- phanie, et le R. P. Joly, sont ap- pelés tour à tour à adresser la parole. Puis M. Gilles, M. P. pour le comté de Richmond, dont Arichat #mit partie, pro- “once une éloquente improvisa- tion au cours de laquelle il te moigne de son amour +t de ses sympathies pour la race fran- oaaise en Canada. {l fthcite les Acadiens de se réunir en aussi grand nombre pour tàächer d'a- méliorer leur situation et de conquérir au soleii la place qu’- ilsont droit d'occuper. 1l ne voit pas pourquoi les Acadiens ne pourraient pas célébrer leur fête nationale comme les 1rian- dais, les Allemands, etc. 1i re- commande à ses eompatriotes de faire comme lui : des canadiennes- françaises. L'hon. M. Murray, premier ministre de la Nosvelle-Ecosse, est alors appelé à grands eris. Cet homme d'Etat distingué fait l'éloge des Acadiens et de la race française en Cauada. Il est heureux de dire que dans la Nouyélle-Ecosse, les querelles de races et de religion, les pré: jagès n'existent pas. Tous, nous désirons travailler dans la paix et Fharmonie au progrès du pays. M. Murray invite alors les Acadiens à faire à son gouver- nement, toutes les suggestions possibles relativement à leurs écoles. Le gouvernement, dit- 1}, est bien disposé envers vous et vos prières seront exaucées.” Ceite déclaration a été cou- verte de braves enthousiaste. L hen. isidore LeBianc dit que c’est probablement la première fois depuis vingt aus qu'il adres- se la parole en français devani des citoyens de sa province. 1)! parie du réveil de la race aca- dienne et de ja part toujours grandissant d'iufluesce dont el-| le jouit daus .@; chambres et ies assemblées législatives. M. D. C. Fraser, M. P.,et M. L. C. Bélanger, ©. KR, maire de Sherbrooke, prenoncent ensuite des discours fort applaudis Leur parole chaude et vibrante souiè- ve l'enthousiasme général. Tous deux ont rivalisé de verve. Notre distingué ami de Sher- brooke a particuilèrement été heureux. ii a fait un portrait charmant des Acadiennes et proclamé leurs nobles et solides vertus. M. Loga», Géputé de Cumber- Jand, ajoute sa voix au courant d’éloges à l'adresse de Ja rat française de ce pays 1l veut que toutes les nationalités se respec tent les uneset les qu'elles travaillent avec ensem- ble et d'an commun accord, à faire du Canada le pays le plus prospère et ie pius libre du mon de entier. Il était alors près de six heu- res. Le président lève l'assem- blée en proposant des hourrahs year la Reineet sir Wilfrid Lau: rier. À son tour, le premier minis- tre donne le signal des braros en l'honneur du président, puis la foule se disperse- Le soir, les diverses sions ge sont réunies pour cutés dis résolutions présentées à IA Co: nérale demain. Sir Wilfrid Laurier quitte A- Vendredi aura lieu une ex- cursion à Syduey et à Louis bourg, en passant par kes Bras d'Or. La petite ville d'Arichat n'a jamais paru aussi gaie et aussi intéressante aux voyageurs. Des couhes de verdures se dressent ci et là sur la grande route et on y lit toucessortes d'inecrip tions françaises : ‘“‘Bienvenue à Laurier,’ ‘‘Conservons notre tons français” etc cte. d'épouser | autres et! dis-| ui <eront|pualation et en raison des voca- n gé |tians ecclésiastiques qui vous “’Evangeline,” de Weymouth, Sur: aeS L'IMPFARTILAI,, JEUDI LE 6 SEPT, 1900. 1lest venu ici pour assister à ces assises patriotiques des Aca liens de toutes les pariies des Provinces Maritimes On parle français plns que Jamais dans cette partis de Ja Conf:dération 1ui, anjonrd'hai, où se croirait en plein faubourg | Québec. On ne saurait se figu- irer, chez nous, “ymbien sont f:- cond ‘8, CES grandes conventions jacadiennes. Elles am:nerout in- ‘tailliblement, et plus tôt qu'on june le pense |a résurre:tion com- |piète du vaillant pauple chanté par Longfellow. Je termine ici cette letire dé- jà trop longue. Demain js» vous [transmettrez les résolutions [adoptées par la convention dont (les travaux prendront fin dans | le cours de l'après-midi. Arichat, 16—L’ éolat extraor- dinaire de la première journée de la convention plénière des Acadiens a totalement jeté dans l'ombre les délibérations pour- tant bien importantes auxquel- les nous étions conviés ee ma- tin. C’est à peine si l’on comp tait deux cents personnes autour de la tribune dressée sur le ter- rain de |’ Académie, lorsque M. le sénateur Poirierapris le fautenil. C'est malheurenx à tons les points de vue, car les rapports des diverses commis- sions qui ont siégé hier méri- talent vraiment d'être présentés devant nne assistance plus nom- breuse. Un grand nombre de citoyens d’ AÂrichat, attirés par des spectacles en plein air qui se tenaient ailleurs, négligèrent | de se rendre à la eonvntien, et des groupes nombreux d’ exeur- sionnistes nous quittèrent ce matin par les premiers bâteaux. La plupart des députés et des hommes publics marquaats pri- [rent passage àbord du Constance’ sur iequel Sir Wii- frid Leuri-r s'embarquait, vers ineuf heurs, pour retourner sur les côtes de la Nonvel'e Ecosse. De sorte que la convention s'ou- côtre vrit dans des eireonstances peu favorables et devant œn aadi- toire très limité. S:uls les Aca- diens venus de l'1le du Prince- Edouard, dan Nouveau-Bruns- wick et de la Nouvelle Ecosse restèrent sur les lieux pour sui: |vre jusqu'à la fin les délibéra: [tion de ce congrès patriotique let national: M.le sénateur Poirier et M. le juge Lasdry déplorèrent le départ des miliers de pereonnes quisout retonrnées dans leurs foyers ainsi que l'ah- ville l | | | ! ! - [sence des citoyens de la | 1 pour quides amusemeutset des donnaient un peu qui se danse : } plus loin, offraient plus d'attrai [plus loin, offraient plus d’attrait | et plus d'intérêt que Îles impor-| i 1 |à leur bénéfice et aux quelles inspecteur d'écokes irauçais pour tout le monde était convié. | Le président danna alors leo. | : | | ! ture des résolutions euirantes | Nouvelle bosse. dont l'importance n'echappera FA AUTO RES. QUE TR een | Supérienre du Nouveau Bruns- (tées au milieu des braros des|wix dit qu'ilest informé d'une quelques centaines de personnes| urce assez autorisée que p:o- chainement il y aura un ïins- | pecteur d'écoles français au Nou- | “Vu que le clergé acadien est\veau-Branswick, comme il en commis-| moins nombreux qu'is devrait|existe déjà à l'ile du l'être en proportion de notre po-| Edonard. | présentes : | 1ère RESOLUMION | | } ' } ‘les moyens légitimes et autori- et remereie les journalistes ca- 1! laide. l l'Assomption,, vienne an se- contïs des séiuinaristes acadiens des Provinces Maritimes en ;ear laidaut pécurialremenut eu au- tant que possibe à d:friyer leurs cours d autrement | ep } semblent imnanifestes et ne cor-'N.k , présente le rapport de Ja respond pas aux besoins religi commission de la presse. Ce rap- richat demain matin à 9 heares, [eux de otre popuiation, et qu — | port constate les progrès accom- à bord du côtre ‘Constance./ii est désirable de prendre tous lis das le journalisme acadien .sés parl'Egiise de leur venir en |gadien français de l'appui et des | sympathies qu'ils accordent si “ilest résoiu que la Société | <inoèremeut et si e (r1aBü Séminaire s'unissent à leurs frér-s d: l'A- daus ice vas üù ils ue pour'aient!cadie pour réciamer l'élévation | se les procurer : 'd'un évêque de Jeur nationalité: langue et nos coutumes.” “Res “qu'à cette fin, une souserip—, M. le juge LT se lève a- Fu L : At |tion Lationaie, soit onverte, qu}. . fsuite à un fonds de dotation soit consti- ar nn 0% A BRANTS+VILLAGESTORE <5°% “Que le eonseil d'administre- est autorisé à fire entrer, pan] | | { somption. | | tous les moyens que de droit, à leur dispo-ition, tous les arg:nts qui aurai: nt été douués, pour ’edacation du olergé acadien, | spécialemenz par la propsgation de Ja foi, de Paris et de Lyon, en quelque temps, en quelqre pays et en quelques maius ques ue sOit ; “Que le conseil se rénnisse le 15 août de chaque année et aus. si souvent que les présidents les vonvoqueront pour prendre en vonsidération toute demande de secours par ceux de nos oonci toyens qui se destinent à la pré. rise et qu'ils distribuent les fonds à sa disposition de ja manière la plus conforme aux intentions de cette résolutions ; 2ème RESOLUTION “Vu qu'ilyaen Acadie des paroisses entièrement françaises et d’autres ep partie françaises sealement, et qu’il est désirable à tous les points de vue que l'ins truction religieuse soit donnée aux catholiques dans leur lan- gne maternelle. “Il est résolu que cette con- vention prie resp:Ctueusement les hautes autorités eeclésiasti- ques de bien vouloir faire don- üer les instructions religieuses, c'est à-dire les sermonsen lan- guv française’ dans les paroisses fiauçaises, et que dans les pa- roisses mixtes, les instruëtions soient mi-partie en français et ini partie en anglais, eu alterna- tivement. ‘La convention eroit qu'il est juste que les paroisses françaises soivnt mises sur ls même pied que les paroisses anglaises à ce su) :t-là.” 3ème RESOLUTION “Que cette convention pléniè- re de toute l’'Acadie demande très saumblement et très respec- tususemept aux hautes autori- tés elésiastiques, dans ce qu’ elle croit l'intérêt de Ja religion et de la bonue harmonie parmi les cetholiques des Provinces Maritimes, de daiguer favoriser l'élévation d un prêtre acadien à la dignité épiscopale, fallût-il pour cela ériger un nouveau di ocèse en Aoadie.. M. Veniot, ancien député pro vincial de la Nouvelle Ecosse, a fait quelques remerques rela- tives à Ces résolutions qui ont été fort bien reçues, puis M.l'ab-; bé Monbourquette x demande de faire pubiier dans les jour. uaux les rapports et les procès | verbaux de la convention, Ila également demandé, an milieu des applaudissement, de les comptés de Inverness, Anti- onish et «uysboro, dans la M. le juge Landry, de la Cour Prince- M. V: A, Landry, du journal loyalement aux Acadiens. Le président denne lecture du rapport de ‘a mission Gus Acadiens die Etats- Unis déelaraut que ces derniers ensuite com- My winter Stock is complete and cheaper than the cheapest. Always on hand a fall Assortment of Winter Goods that will suit customers. 1 carry a full line ot DRY GOODS, HARDWARE, CUROCKERY WARE, TINWARE, FINE GROCE RIES, BOOTS & SHOES, CONFECTIONERYXY etc. AÏl selling at rock-bottom price to maks room {or spring importations. 1 have also a fine lot of dry and green Codfish selhng cheap. My expenses are not large and by carefal attention to business 1 am enabled to compete in price and quaiity with any firm on }4 E. Islaud. call in and ascertain for yourselves. 1 tuke all kinds of farm produce, Lumber, Hides, Pelts, Fire wood, ete., for which the highest price will be paid. Thanks for past patronage and solieitations for aa increase of the sawe. SYLV. & GALLANT v THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE SHOP We would eall Special attention tothe fact that our Est- blishment is fitted with the very best Modern Machinery und employing none but first class workmen We are in a grand posi tion to turn out satisfautory wok. OUR FOUNDRY DEP<T has proted to be a decided success We have spared nc expense in fitting up this depart ment, having imported from the United States a ‘Special Grade of Sand” and using the best trade of “Pig Iron”, we are in a position to meet the long de- sired needs of the publie. Parties in need of anything in our live we ask to consider these facts and any work which may he en- trasted to us will receive our careful attention. We solicit your valued orders. Bruce Stewart & Co. THE MODERN FOUNDLERS, Engineers and Machinists Steam Navigation Co’s Wharf CHARLOTTET Ow N Wonderful Time for Ciose Buyers A TREMENDOUS SALE PME: C1 Of Readymade Clothing WHOLESALE AND RETAIL We are ia a position ‘o offer you the best values in Charlot- tetown ; no doubt about it. o 1f you have no money to tlmow away you will trade at Prowse Bros. the Farmers’s Boys and, Wendertul Cheap Men. The biggest and best Store in the City. ! e à LÉ Léo } We are very strong in the following Departments : — | | READYMADE CLOTHING, HATS AND CAPS, DRESS AND MANTLES, CARPET'S AND HOUSE DRY GOOD x. it's no use of as trying to name all the bargaius we have for our custemers only say we are hunting for bargains while our customers are asleep. In fact our eye is often open when we shoulà be asie p. Everybody on P. E. 1sland invited to our Grand Show. PROWSE BROS. {éme page) Liga Es The Farmers’ Lots and W FURNISIHINGS, GENT'S FURNISHINGS, STAPLE | { Mile Lydee H. Gaudet Modiste Melle Gaud:t, afin de mieux satisfair: ses pratiques toujours croissanies, a ouvert son SAION DE Mob das le haut dun Ma- GASIN de M A J. BERNanb. Robe: et Habits pour Dams et _ D woiselles coufectiounts dans les de‘uiersgoûts vt sui- vaut l:s dernières modes. Pix raitvunubles. MARCHANDISES DU PRINTEMPS — 1 — Voici le Femps arrivé d'acheter vos Marchau- dises d'été. . Nous Avons déjà reçn et recevons chaque jour des Marchandises pour sa- isfahe tons les goûts. Nous Vendons toujours au plus bas piix et garantissons nos Ellets. \7 ‘ Nous Avons Aussi à notre no .;van magasin, à Peterville, un bon assortiment de tout & qui est convenable aux geus de Ja Campagne. Venez Nous Voir. Vous serez satisfaits. J. F, Chaisson & Cie Tignish. 17 mai 1900. Oo THE PUBTAC —.j — As lhare had sercrai years practical experience in Boston in Watch Making and Repairing And as 1 have devidid to open à watchmaking, re- pairniog and jewelry shp here, 1 th:refore soiioite the pa- trouage of the public. ! Yoar clock may be ont of or- der ; : Your waich may not keep good time ; You may have some pieces ot jewelry which have been bro- keu ; Fetch them to me 1 will gua- rantée you a Complete job. rges moderate LS. PERRY. | r : | | | | : l x a qe amp s oo