ne Le sons pe : PPS LES tt A Dr mn * rss tnernranpaninres-m There are many ‘‘Erect Form” Corsets in the market. better than ‘‘W. B.” We are not telling you our story of their me-! rits. We are giving you the verdict of our customers who have proved them. SHAPE AND MATERIALS B” CORSETS: meme eeren © à 0 A re - L'IMPARTIAL JEUDI Le But none + Material, we admit doesn’t compare with shape. out of competition. and you'll buy them. R. I. HOLMAN. LA PANTHÈRE NOIRE (suite de la premiere page) nous n'avons pas la moindre crainte à concevoir à cet égard.” La nuit s’écoula pourtant au mi- lieu de l'inquiétude générale, car le plus léger craquement du navire faisait tressaillir les passagers et résonnait à leur oreilles comme un glas de mort. D'autre part, le froid augmentait et était devenu d’une telle intensité, que les manteaux et les convertures ne pouvaient pas suffire à protéger ceux qui s’en couvraient : on at- tendit le jour avec anxiété. Quand vint l'aube, le vent s’éle- va ; la montagne de glace avait changé de place, etla proue du Goliath se trouva dans la direction du vent ; le capitaine profita de cette circonstance pour faire mettre toute les voiles dehors; dans l'espé- rance qu’elles retireraient le navire de la fâcheuse position où il se trouvait. La toile se gonfla, les mâts et les vergues plièrent sous les efforts du vent, mais le vaisseau ne faisait pas le moindre mouve- ment. En ce moment suprême, l’idée vint au capitaine Beverly d'essayer de déplacer le navire au moyen de l'ancre ;on descendit la plus grande dans une chalope, on fit glisser la chaîne sous la quille, et l'ancre pesante tomba dans la mer à environ vingt mètres de l'arrière du bâtiment ; elle s’enfonça profon- dément dans l’eau au bord extrême de la banquise, et tout aussitôt le capitaine ordonna à l'équipage de se mettre au cabestan pour la lever. 11 s'agissait de savoir si l’acre étant hissée s’accrocherait sous l’eau à la banquise de façon à ce que le na- vire reculât. On fit manœuvrer le cabestan, qui s'arrêta tout à coup ; l'ancre était prise, on hissa quelques voiles, les mâts plièrent alors et craquèrent, la chaîne de l'ancre raclait, le navire se penchaït et se soulevait, lorsque, grâce à un der- nier effort, on sentit qu'il glissait sur l'eau. Un cri de joie sortit a- lors de toutes les poitrines, et le Goliath se balança légèrement sur les flots, tandis que la banquise, poussée par le vent, s’éloignait em- portée par le courant. L'ancre fut alors levée, et le na- vire reprit tranquillement sa route, la poupe tournée vers les Etats- Unis. A partir de ce moment, l’état de la mer devint calme ; le soleil ne cessa pas d'éclairer les passagers, et dans l’espace d’une semaine les eaux prirent une couleur verte qui annonçait le voisinage du. conti- nent, , is a strong factor in selling corcets, but it When the two are combined the corsets are ir- [mander s’il n’y avait pas de lettres 7” + LE 29 MAI. “i9o2 à son adresse. Ce silence était extraordinaire ; mais il ne s'en inquiétait pas, car il pouvait se l'expliquer en réfléchis- sant au service irrégulier du cour- rier, qui avait à passer par des che- hins de traverse ; mais, le cinqui- ème jour s'étant écoulé sans nou- velles de son cousin, M. Taylor: résolut d’ailer le surprendre, Il s’iufcrma auprès du maître d’htel de l'endroit où son cousin de- | meurait, et celui-ci qui connaissait | très bien les environs de la ville, | lui conseilla de louer une voiture | pour se rendre à l'habitation du | cousin Albert, quoique le trajet pût être fait plus rapidement par mer. D'ailleurs les dépenses eus- sant été les mêmes, et 1] eût fallu attendre le bon plaisir du vent et de la marée descendante, sans compter qu'on aurait été bien mioins com- modément à bord d’une embarca- lui Walter, pour ne pas être seul resistible. Test these shapes. Testthe materials ; they'’il stand It, | pendant ce voyage. La matinée Every pair guaranteed. | ‘‘Terre ! terre ! ’’ s’écria un ma- prévenir de son arrivée et de celle! tin la vigie. des siens, etilne doutait pas que | ‘Les plus joyeuses acclamations | son cousin ne s'empressât d’accou- \saluèrent la vue - des côtes améri- | rir. ( caines, et quelques heures après, | Comme Daniel connaissait par- toutes voiles déployées, le Goliath : faitement la ville, le capitaine Be- |entrait fièrement dans la baie de |verly lui donna l'ordre d’accompa- | Chesapeak. | gner les émigrants, qu'il invita à | souper ; car la soirée étaient trop | CHAPITRE IV |avancée pour qu'ils allassent loger | | à l'hôtel. | En pénétrant dans cette magni-| Daniel conseilia à M. Taylor de fique baie, la plus vaste de toutes monter dans une voiture, car la ‘celles de Etats-Unis, la famille ville était située à une demi-heure Taylor examinait avec curiosité les de distance du qnai, et il était | fermes, les cabanes même, abritées | d'avis que les nouveaux débarqués par de splendides bouquets d’ar- | trouveraient la route fatigante, |bres. | après le voyage qu'ils venaient de | L'intérêt qu'ils portaient à cet | faire. examen était d'autant plus vif, qu’ils allaient s'établir sur les rives | le conseil du bon nègre, non qu’il de cette baie. ‘eût peur de se fatiguer, mais parce Il leur fallait encore passer une qu'il ne voulait pas faire attendre nuit à bord du Goliath, et attendre le capitaine. Au dremier coin de au lendemain pour mettre le pied rue, on prit donc un cab, et Da- If the shape isn’t right the material ne Le lendemain, au point du jour, M. Taylor parti, et emmena avec était splendide, et le soleil se hâta de dissiper le brouillard qui s’éten- dait de la baie jusqu’au milieu des terres. M. ‘Taylor et son compagnon purent admirer à leur aise les hau- teurs boisées, le long desquelles courait le chemin raboteux. Des oiseaux inconnus, dont le plumage étincelait aux rayons du soleil, voi- tigeaint dans les bois verdoyants et | faisaient entèndre leur chant mati- | nal ; des écureuils gris et noirs tra- | versaient le chemin en se jouant| dans les arbres qui bordaient la, route. Ce qui causa le plus grand plaisir au jeune homme, ce fut la découverte d'un aigle énorme, à| tête noire et blanche, qui se tenait | perché sur un chêne, à cent mêtres de la route. Le jeune Walter or- | donna aussitôt au conducteur d’ar- rêter, et, sautant à bas de la voi- ure, le fusil à la main, il courut du côté de la levée sur laquelle le chêne était planté. Au même mo- moment, une orfraie poussa un cri strident de l’autre côté de la baie. , Walter pouvait apercevoir l'oiseau de proie, de l'élévation où il se! M. Taylor s'empressa de suivre trouvait. L'orfraie se jeta sur l’eau | avec la rapidité de l'éclair et s'éle-| va dans les airs, tenant un grand poisson dans ses serres. Déjà elle fuyait, emportant sa! desquelles on apercevait la baie de Plus loin la route serpentait au- tour de collines ineultes, du haut Chesapeak, couverte de navires aux grandes voiles blanches. Plus M. ‘Taylor approchait du terine de son voyage, puis il était impatient d'arriver ;le désir de voir son cousin était si vif, qu’il demandait à chaque instant à son cocher si l’on serait bientôt rendu à la maison d’Aïbert. 7 Enfin, à l'heure où le soleil allait se coucher, l’automédon améri- cainh montra aux voyageurs une ferme qu'on apercevait à une petite distance de la route, sur le ! bord de la mer, et il leur annonça qu'ils étaient arrivés. Un quart d'heure après, M. Taylor et Walter, le cœur ému, sautaient à bas de la voiture et se dirigeaient rapidement vers un pe- tit jardin, mal entretenu, qui abou- | tissait à la maison. Leurs yeux cherchaient déà” dé#tans côtés à découvrir le cousin . Aïbert, ‘lors- qu'un homme, ef manches de ché- | mise, sortit de la maison et se tint debout, sous la vérandah, en re- gardant les nouveaux venueé-avec étonnement. Le mari de mistriss May se diri- gea vers l'inconnu, et lui demanda poliment si c'était là que demeurait M. Albert Taylor ets'il était visi- bie. “M. Albert Taylor ! mais il est mort de la fièvre il y a deux mois, répondit l’homme d’un ton de par- et j'ai acheté qui, si je faite insouciance cette ferme à sa veuve, ne me trompe, est retournée en Angleterre, Voulez-vous vous re- poser, Monsieur ?’’ ajouta l'inconnu d’un ton fort poli. M. Taylor chancela corme frap- pé par la foudre ; il regarda fixe- ment son interlocuteur, en se de- | Fe : : | mandant s'il avait bien entendu les paroles qu'il venait de prononcer. ‘Mon cousin est mort ! s’écria-t- il enfin en joignant les mains ; bon Dieu ! mais c'est impossible. —Rien n’est plus vrai pourtant, Monsieur ; il a été enterré sous ce sycomore, suivant la demande qu'il en avait faite avant de mourir,’ ré- pliqua le planteur, qui alla cher- cher un vase d’eau glacée placé près de la porte, et l'offrit à l’oncle et au neveu en leur disant : ‘“Voulez-vous vous refraîchir, gentlemen ?’’ M. Taylor, sans répondre à cette sur le sol américain. Ils reposèrent peu cette nuit-là ; la lune répandait sa clarté sur les! côtes et les éclairait comme en plein | d'admirer le spectacle toujours si varié des bateaux, grands et petits, qui glissaient sous leur yeux, au sein des ondes verdoyantes. A peine le jour parut-il, que les émigrants, sortant de leurs cabines, vinrent respirer l'air frais du matin et saluer les rivages que leur na- vire semblait passer en revue. La maison du cotisin Albert n’é- tait-elle pas sur le bord de la baïe ? Leur parent savait depuis long- temps qu'ils devaient arriver par le Goliath, et les passagers s’imagi- naient le voir accourir à Baltimore, pour recevoir ceux qu'il attendait avec la plus vive impatience. Il devait déjà avoir lu, au moyen d’un télescope, le nom du Goliath, peint en grosses lettres noires sur la bor- dure de la poupe. Le soleil était déjà couché, lors- que l’on aperçut enfin les clochers de la ville, se détachant en sil- houette au milieu d’un ciel bleu. descendre vers les collines lointaines, lorsque le Goliath atteignit le prc- montoire sur lequel Baltimore est bâti, et qui s'étend bien loin jus- qu'aux montagnes du nord. C'est à la partie la plus éloignée Pointe) que mouillent les grands navires, près desquels le Goliath vint se placer, tandis que les mate- lots carguaient les voiles. M. Taylor descendit à terre avec sa famille, en remerciant du fond du cœur la Providence de l'heu- reuse traversée qu'ilavait faite. Il se dirigea vers le bureau de la poste, pour déposer une lettre qu’il venait d'écrire à Albert, afin de le |niel s’asist à côté du cocher, qui était de même couleur que lui. proie, lorsque l'aigle se mit à sa! politesse, se laissa tomber sur un poursuite. L'orfraie redoubla ses banc et cacha sa figure entre ses coups d'ailes en jetant un hurle- mains, tandis que Walter lui pas- Dr. PHySsICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New Yorr Uxiversity TIGNISH, .... .. PEL J. DOIRON,M.D. ê GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL, { Ÿ Tignish............L P.E © FOR YOU need to dress well can be had at reasonabie price at FIDÈLE J. 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Les chevaux partirent au petit trot. if Le taureau est un magnifique . | . . : ment perçant et laissa tomber le sait doucement les mains autôur La vue des maisons alignées et jour ; aussi ne se lassaient-ils pas | Déjà l’ombre du soir commencait à proprement entretenues, les églises surmontées de leurs coupoles et de nombre, la population qui remplis- sait les rues, tout cela éclairé par les becs de gaz et par la clarté de la lune, produisit en effet saisis- sant sur les nouveaux débarqués. Is se réjouirent d’être à la veille demeurer dans le voisinage d’une y déposèrent la lettre et retour- nèrent immédiatement à la Pointe. Le lendemain, de très bonne : heure, les/passagers quittèrent Île navire, après avoir remercié aimable capitaine Beverly. Ils | allèrent se loger dans un hôtél de isecond ordre, près du bassin, loù le Goliath était à quai. Le | capitaine Beverly, qui connaissait le maître d'hôtel depuis de très longues années, les avait conduits lui-même ; aussi furent-ils confor- tablement installés. M. Taylor se rendit ensuite chez | le banquier, sur la maison duquel était tirée la lettre de crédit, afin! | | leurs clochers, les monuments sans ville aussi animée. | Parvenus au bureau de poste, ils M. Taylor en souriant ; tu ; Es à | poisson, que l'aigle saisit au vol et du cou. qu’il emporta aussitôt sur le chêne. | Walter, caché derrière un arbre, | avait assisté, à%toutes les péties de cette chasse. cha doucement de l’oisean de proie, quine songeait qu'à dévorer le poisson, et, faisant feu, 1l atteignit l'aigle en p'ein corps : l'oiseau tom- ba mort ; il n'avait même pas lâché son butin. Walter, radieux d’une pareille ictoire, porta sa victime jusqu'à la l’attendait péri- 1 s'appro- voiture, où oncle pour le féliciter. ‘Cet oiseau te dépeint ce qui se Jasse dans le monde, mon cher Walter, dit M. Taylor en souriant ; le plus fort opprime toujours le plus faible. Aussi, mon oncle, j'ai cru de- voit punir le voieur, répondit Walter. Certainement, tu l'as tué parce que cela t'a fait plaisir, répliqua t'es même montré très adroit, et je re- marque tu as déjà un coup d'œil très sûr. ’” son Tout le long de la route, les deux Cependant, au bout de quelques ninutes, le brave homme revint à ui et demanda au nouveau propri- étaire s’il n’y avait pas, dans les environs, une auberge où son ne- veu et lui pussent passer la nuit. I 1 1 (à continuer) Baden Powell’s Mounted Police South Africa. We, the undersigned, of the Ba- den Powell’s Mounted Police have great pleasure testifying to the fact E. RO. cured@ us of Rheumatism and Sore Throat. One of our comrades, animal de 3 aus. Pour prix et conditions, s'adres- ser à Pierre Max. 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D . » savons bien | vastes cl ï P . sley has written a strong bit of fic- NÉ di us AN à es [vases champs de maïs et de tabac, tion in When Justice Was Appeased, D + chez 1€ cultivés dans le voisinage d'agréa- The third paper in Dr Murray’s reset ‘à ‘bles habitations de planteurs. Leur Series où Ch Trails denis sy Le troisième et le quatrième jour | y&hicule patheticaliy, yet wisely, with the se passèrent sans que la famille vit! 27: om- | Howard Blakley, H. Wentworth, | disobedient child and discusses with E _—. ne | bragé par des arbres séculaires, | Clifford Bort | parents the vexed question of rewards arriver le cousin Albert et sans ‘re-| formant des arcades de feuitlares | SECOR, The departmentts Charles McGee, and punishmeuts, cevoir de ses nouvelles. M. Taylor à tr LE Wilfred C. Walker. | Present matter of interest for ei 2 Le, à n #3 |branch of the householt_—Suifimer * S 0 ant chaque £ S Fr issai vtr SH AESS . « : à ù d : : * 6 à … [ jue matin |se glissait un rayon de soleil quil Sold by all Druggists and Dea- Furnishings, Cookery, the Garden, de toucher son argent ;‘il prit Qua- soyageurs jourent d'un plaisir tou- tre mille dollars en or et en laissa | jours renouvelé. , trois mille environ, ne voulant pas courir le risque d’être volé. “IL est préférable, dit-il à sa | femme en revenant à l'hôtel, de n'avoir qu'une partie de nos fonds en nos La campagne des environs de Baltimore est ravis- | sante ; tantôt ils traversaient de : » 1 fn rnif + xCÀ -— 44 CS " « mactifioues sûturases, dans quels passaient des troupeaux mains : nous Vours truly, è se trouvait souvent mA * NS c.. : 0. è avers lesquelles, par intervalles, ! ee: Cons, auir àL i ) ARS Dr ete ; and thero are also the ever-en- et chaque soir à la poste, pour de- éclairait d'immenses herbages, lers, tertaining Pastimes for Children | LL Re à ue ts " n LE w DT SES Re ; nant CE MT sue Cp F x FAST c 4 2" L d” nn | PTT + she r Li