nn JAMPARTIAL. E: CHAQUE SEMAINE k or nr daws l'L'e | { PUBLIR LE JEUDI DE | | APONDSEYES D | s ANNONCES 1ère msertion k: ligne 1o:ts. | AT ere $ Issertinns subséquentes, 2ct || paéesate DÉS E N Cartes d'affaires, $s par an e \ À 3 Ê 44 D à J’ { Î à 1 5 \) | Se me nr DT a 0 en ne 27 re ht De mener mm ADEME à > 7 de «en ns em 7 RE Er et ? a. Buote, FiéteuPropricéiu. cc 7° U/nion fait a Force.” | En Vol. IL. TR. de Phines He : + J . le 2 Mai 1895 No 41 mat CARTES SEE HE PLANS OF The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A mewca. FOR CIHEAP RATEN, LIBÆERAL PUACHX, GUOD RETEURAN. FULL GOVERNMENT DEPOT. H, J. MeNEIL, Suinmerside General Agent for P. E Island. Dr.J..J. Desnoyers TIGNISH, L P. E. Burean et residence en face du Block Chaiïisson, Broad Street, près de la station. D'AFFAIRES. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont nichevaux ui voiture Dr. Desnoyrs les visite ses frais. 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À 2,000 ver- ges, sa balle perce le corps de sept solduts placés l’un derrière P autre. .. —Un nommé Pernard Brady, demeurant à Roxburv, an fau- bourg de Bosion. ayaut bu dans la matinée uze pinte et demie de whiskey est tombé raide mort. —À Addisoa, V. O. un aigle Id'unce t:ille colossaie à s ‘une filetie de dix ans du nom ‘de Jenkins et s'ent enfui avec elle dans les mor::7nes. Les | parents aflolée «2 Ten jant ont fait des recheries ivfrnetneu- ses pour la retrotiver. — Par suite &> a &: cheresse de l'an dernier au Nebraska et de la disetie de fourrage qui en est résuitée, les fermicrs et éle- VERS &€ Fees ovcidentale de FEia: ne peuvent : plus nour- jrir leurs chevaux, qui se ven- dent setnellement dans la ré- loin à Ces prix Variant de 15 cnts à $2 PROP. daula di densburgh *, : YA ‘ … lun ; 2 _. aÙ + iur &t 1 LC il : î l'hotel QG: } e de Os est tombé, brisant dans sa chute tout ce qu: se trouvait Sur SON ponE: Les vitres co- loriées de la tour ent été ré “dite en miettes. Leo poids a passé à travers un plane her en orme de six pu es d'épaisseur. Cet La ee di à l'usure du cable qui retosiait le poids. — M. Edisom espère qu'un re on pour:e lire les pensées les plus secretes d’une per :onne n iul appliquant un appareil | élecirique 8x rh Cet ap- pareil, réllé par un lil à la téte tête d’une autre personne, permet- ‘Hata cette d:rnière de pren- dre connaissance des pensées de l’autre. Ce serait là une in- .vention qui désunirrit bien des médages. — Un français du uom de Ba- |Ziaux, voyageur Infatiguable, vient de trouver dans le Trans- vaal une nouveile espece de | bois qui ressemble à l'ebène en coule ‘ur, nais «i dur qu'on ne | peut À l'entaner avec la scie à |moins qu'il soit vert. Une fois | sec, il résiste à tons les outils et | brise ou ébreche l'acier le mieux trempé. Ce bois est égale- Fes presque à l'épreuve du feu, car il à fallu quinze jours d’un braiser constant pour ré- duire en eendres je tronc d'un de ces arbres. —Le rapport de l'inspecteur | des prisons pour Ontario vient d'être publié. Ce rapport dé- meutre qu'en 1894, il y a eu |9450 e emprisonner ents, soit une jaugmeutation de 831 sur 1593. | Les persoumes mises en prisOn, | 8063 était du sexe masculin et 1383 du sexe féminin. Le cout total pour l'entretien de chaque item a été de 4481 cents contre 5139 en 1893. i,3 cout total pour l'entretien des prisons en 11894 s'est élevé au chiffre de :861,319,17 coutre $59,939,07 en 11895 —Un xvicil usage espagnol | veu: que le jeudi saint, au me- ment de 1 ndiistion de la Croix, le s1imistre de la justice présen- te au souverain, dans la cha- | pelle royale, les dossiers de |condamnés à mort. que, ctendant les as sur le plaicau ou les pi ecCes 2 dépo- :sées, commue }2 pe ine des con- | damnés en disani : “Que Dieu |me pardonne comme je Jeur | pardonne !” | Dès que ces paroles sont pro: jnoncées le r11mstre remplace | par des rubans blancs les ru- |bans noirs qui entourent les dossiers. Cette cérémonie s'est renou- velèe encore l’année dernière à la ellievé | la Pénitence :; les gracié moins de onze condam- nes dent l'exécution était im- minente. À PROPOS DU CHIFFRE 7 Nous avons les 7 merveilles du monde; les 7 jours de la création ; les 7 têtes de l’hydre ; les 7 vaches grasses et les 7 va- ches maigres ; les 7 chefs con- tre Thebec, d’ Eschy le ; les 7 sa- ges de la Grèce : : des 7 collinrs de Rome ; les 7 bouches du Nil ; la légendes 7 évèques envoyés en Espagne par F Saint-Paul; les 7 enfants de Sara, les 7 électeurs (d’ Allema- | gne) : la guerre de 7 ans. Le chiffre 7 joue aussi un très grand role dans les choses ordinaires de la vie: Les 7 jours de la semaine ; les 7 notes de la musique ; les 7 couieurs du prisme ; les 7 planêtes ; les 7 sacrements ; les 7 psaumes de 7 parties de r’otce. Ecoutez les physiologistes ils disent que nous changeons de peau tous les 7 ans. Et le proverbe : “11 faut tourner 7 fois sa langue dans sa bouche ” Les Russes disent: “7 n'attend pas un ; “Et les Espag- nols ne ionent ni ne blâment a- vant 7 années. On comprend Que les plus sages pêchent au joins T fois par jeur ; | | À et quand nous éprouvons unle joie très LIT ire, nous sommes au septième clel. Il y aussi les 7 péchés ca- pitaux et les 7 plaies d'Égypte. Il n’est pas jusqu'à nos sou- venirs d'enfance qui parlant du nombre 7: Barbe Bleue avait perdu 7 femmes et les bottes de l'Ogre étaient des bottes de 7 lieus à la ronde. UN SOU DE “FUN” EXTRAITS DES PETITES LEC- TURES CANATIENNES. DIFFICULTES DE LANGAGE: Repéter rapidement plu- sieurs fois de suite les phrases suivantes : Uu plein plat de blé pilé. Un champ de cent choux. Ciel, si ca ce sait ses soins!is sollt Sans succes. Trois petits pois blancs. Trois petites pipes fines pour un SOU. Fraises fraiches, fraiches frai- ses. Six chaises sèches Six scies sclent Six cyprès. Tros gros rats gris dans trois grsn Îs tious très creux. Chasseur qui chassez, sachez chasser. Le riz tenta le rat, le rat ten- lé tatà le riz tentant. Treis dragons gradés. Poches plates, plates poches. Douze douches douces. Tu dors, tortue tordue ? Dors- tu, tordue tortue ? Des bas blanc. d DISCIPLINE MILITAIRE Des soldats prussiens sont à l'exercice. Sergent.— Pourquoi riez-vous caporal Vanderschaisspiegelpe- pernotersvonkeineus ? Caporal.—Je ne ris pas, ser- gent. Sergent —Comment, vous ne riez pas! Faut-il que je vous envoie au clou pour vous faire comprendre que, lorsque je vous dis que vous fiez, VOUS riez en eflet, quand même vous verse-riez assez de larmes pour noyer tout le régiment !. Et vous, soldat Springstoksleuter- es blanes bas. mouar-|herg, si vous remuez encore, je vous fais prononcer le nom du caporal quarante fois de suite sans prendre haleine ! BONNES RESOLUTIONS. Toujourssoif.—Nous allons nous corriger: le premier de nous deux « qui mettra les pieds dans un débit de boissons, pa- yera trente sous d'amende. Ài- mes-tu ça ? Gergesèche, — Maguifique! D que ferons- -nous de tout ss _ “uint-Pierre et | Toujourssoif—Nous le boi- rons ensemble. AU TRIBUNAL. Juge.—Pourquoi avez-vous volé le thermomètre de ce mon- sieur ? Tramp.—Pour connaitre le temps. Juge. mois. -Le temps ?.. Douze Le suivant !… —Eh bien! soit, c'est conve- nu. Vous serez mon gendre. Je yous accorde la mabn de ma fille. —0h! merci ! Mais à une condition: ma nos ira habiter avec vous. ——Certainement, et vous aus- monsieur, mille fois 1s1? — Moi ?… ple! ah! non par exem- AU RESTAURANT “Garcon ! — Monsieur ! —(Ce beefsteak est bien dur! 11 provient d’une viville vache, sans doute ? —Non, monsieur. —JJ'un cheval? — Non, monsieur. D'un âne alors ? —Non, monsieur... On l’a dé- cou} é dans un bycicle. L'intelligent garcon est à li recherche d’une autre place: BONNE FILLE Le docteur X., revenant de ses courses, interroge sa ser- vante: Est-il venu quelqu'un ? —Oui, monsieur. Qui ? —Je ne le sais pas. Comme vous étiez absent, j'ai laissé sonner jusqu'au moment où 1ls se sont tannés ;” puis ils sont partis. À sh, LE TRAVAIL Tout homme est né pour le tra- vail, c'est la loi de Dieu ; le par- esseux qui ne veut rien faire est unfardeau pour la société, et Dieu ne le bénit pas. Aide-|= toi, le Ciel t'aidera, à dit un sauge, Cette pensée doit se gra- ver dans le cœur de chaque homine. Le travail bien com- pris n’est pas uhe peine, c’est un délissement nécessaire à la santé du corps et de l'esprit. Qu'y at-il de plus ennuyeux, de plus importun que l'homme oisif ? Il fatique les autres; les heures pour fui sont trop lon- œues, la chaleur du jour trop difficile à supporter, le froid trop rigoureux. Ces hommes sont la plaie des sociétés. Travaillez enfanis, si veulez être heureux, si voulez qu'on vous estime; al- lez au travaille le cœur gai, contents; priez Dieu de lelbe- nir; songez à votre besogné et ne craignez jamais d'en trop faire. Le succès n’est atteint, en ce monde, que par un travail in- cessant, quelque soit sa nature ; la fortune n'arrive pas sans la- beur et ceux qui l'ont trouvée. sans faire aucun effort, sont facile à compter. Les jeunes gens que l'on voit fläuant en attendant un changement de température avant de se met- tre à l'ouvrage, sont fatigués avant de commencer et s'arrêé- tent au premier obstacle qu'ils rencontrent. L’habileté et l'a- mour du travail sont les deux principaux éléments du succès 1l est inutile de faire mar- cher une machine électrique dans le vide ; mais l'air peut- être saturé d’électricite et ce- pendant vous obtiendrez une étincelle qu’en faisant fonction- ner la machine. La statue, dans toute sa perfection, peut exister dans le cerveau de l'artiste qui la voit en imagination, tout fait dans le bloc qu'il a devant lui; mais pour arriver à un but pratique il doit travailler ce bloc avec son intelligence et vous vous { Î chance. | at TIGNISH ses mains pendant un temps |fd; quelquefois trop long. Le suc- |fmisn | bonne mesure, de la prompti- tude avec laquelle on saisait et exploite les bonnes occasions qui peuvent se présenter. Une grand partie de ce qu'on ap- pelle “la chance” n'est ni plus ni moins que l'application judi- cieuse de cette qualité Ce sont les hommes qui tiennent leurs | yeux ouverts et leurs mains hors de leurs poches qui ar- rivent le plus promptement à la fortune. Ceux qui sans éner-| gle et sans perspleacité volent: ieurs voisins réussir là où ils ont écouché s'excusent et se consolent, en disant avec résig-| nation, qu'ils n’ont paseu de En dehors du travail intel- ligent, il faut. pour arriver au suucès, se tenir prêt à faire face à tous les revers. Les homes: trempés de manière à né jamais | admettre la défaite, ou qui l’ou- blient sans regrets inutiles, prêts immédiatement à lutter de rouveau sont plus que tous! les autres destinés à arriver Combien d’erateurs célébres ont échoué à leur premier dis cours ; combhieu de négociants après avoir perdu une première fortune en ont fait une seconde plus grande ; combien d’inven- teurs ont trouvé le succès après avoir échoué dans de nom- breux essais; combien d’au- teurs n’ont écrit à leur début que des œuvres insignifiantes. Tous ces travailieurs ont com- pris qu'il fallait lutter, que leurs échecs provenaient de leurs inexpériences et il se sont bravement mis à acquérir ce qui leur manquait. Un des! erands secrets de la réussite | c'est d'être toujours prêt à recommencer l'effort tenté, c'est de vouloir l’atteindre et le vouloir avec tenacité. L’' ART D ANNONC ER Jos. Parvenu tempêtant sur l'mutilite des annonces. —Ca ne vaut rien les annon- ces. Moi qui vous parle, Jj'an- nonce depuis trois semaines un parapluie qu'on m'a pris à l’é- glise. Jusqu'ici, je suis comme sœur Anne, je ne vois rien ve- ir. Un reporter s'avance vers lui et lui dit : Vous voulez discontinuer votre annonce, vous avez tort : Annoncer que la personne qui rapportera votre parapluie sera libéralement récompensé, est erreur. Je vais vous rédiger votre annonce. Voici: ‘Si la | érsonne qui a été vue prendre un parapluie à l'église de... il y a trois semaines, ne le rap- porte pas au no.de la rue. nous dénigrerons son earac-| tère de bon chrétien et d’hon-| nête homme.” | Deux jours après la publica- tion de l'annonce, l'individu volé trouvait sur son parron vingt-trois parapluies avec rune petit pamcarte, sur laquelle était écrit : “Prière de garder "1 chose secrète.” | | | Your Stomach Distresses You after eating a hearty meal, and the result is a chronie case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES estion _ "€ Boewe re. are à tive Cure Promote the Blood, and Consti patio from a dodrd an: Ress | the pisse fan Enttre Meaiel ne sCbese A ER , Priee, 50 Conte » pes. BRIPA NS OHÉMICAL 60 160 reves Se., EN Youx. At RICHATEST TD BEST DL AT A Issued MOnthiy. Tilustrates in D executed | ion Engrasings test aud rss | gns in Ladies’, Misses’ and dre nd the latest information en F Triyinings. 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