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May 1897 59 YEARS’ EXPERIENCE. special notice 1u the SCIENTIFIC AMERICAN, ustrated, où of EUR AR rs Ile du Prince Edouard, Jeudi le 9 Septembre 1897 & Co!LA MESSE DU REVENANT tre. | MEL Union fait la Fo \ PS “ \ SE w - LE LN NZ LAN) De rce LC N W Mescler | LA MORT DU PERE LAGIER, | : Da même instant, le commis- | — | [111. V11, 334)—On avait re- Saire et son secrétaire enttèrent | (IT V11, 835) —Dans le mois | se 2 ra fois, dans l'é- ve le salie et s'arrétèrent | de février 1874, la neuvaine de. glise de l’il: Dapas, au milieu c-æ:t. “Ca _£$ent. horriblement Saint-krançois-—Xavier avait de la nuit, une Jamière plus mauvais ici, sapristi ! ça em-| lieu à l'Isle-Verte. | forte que celle donnée par Ja peste !” Et ilsee bouchèrent le! Le père Lagier, oblat de Ma | lampe ordinaire ; d'abord on nez, tout ex scrutant du regard rie Immaen!é, qui prêcha alors! en fit peu de cas ; puis, comme | Je gronpe assis sur le banc, |la neuvaine daus Ja paroisse, | la lumière continuait d'appa-| Tosépha sembiait inquiète, | posséilait le don d'attirer les | raître {outes les nuits, on s’en! n5 tenait pas en place. Tout à|cœurs et de convertir les âmes. | émut, et on résolut d’éclaircir| comp, elle porta la main à son|Ces apôtres ont une voix a! la chose ; on se réunit donc au corsage proéminent “Oh hate autres pareilles et leurs | nombre de quatre à cinq, pour!s'exelama-t-elle, il coule !” laccents trouvent pour ainsi! se donner un peu de courage,| Tont le monde reste étonné, [dire tout de suite le chemin | nn * ’ | ® « ® = ® |et l'on s'atança sur un: seule se rega-de, et la surprise est à |qui nène droit au cœur de cha- iigue vers l'église : mais quelle son comble lorsqu'on voit Jo-|cun de nous. Toute la paroisse | ne fat pas la stupéfaction de sépha se dégrafer et tirer de 80 à suivait donc les exercices de la! les homes, lorsqu'il virent au | corsage un camemb:rt avancé, |neuvaine avec dévotion et avec! pied de l'autel un prêtre revê- très fa t, où le snppose bien, et|zèle, ne voulant pas perdre une | ABONNEMENT : ne —— mn $1.00. PAYABLE D'AVANCE. No 5 CHEAPEST AND BEST CHAIRS Make- them ourselves 11% —. X — tu de ses habits sac-1dotaux. qui avait ainsi parfumé Ja salle { même un!crème. peu pius vite qu'ils n'étaient | venus, et, de retour ch-7 eux, | ils se livrèrent à mille conjec tures. En entendant parler de ce s'en relourncrent, | Cependant, qu'alait-on faire de! È : : re | |cet obj t génant ? Voici lasolu-| Fe . tion que trouva un inspctenr| e à | ie . ° . qui se passait, un nommé Jac- judicieux : comme les irois in mins Eeon sermon ques Valois, pivs braves que|dividus avaisat déclaré v'avoir| ies autres, s'engagea à entrer |pris aucun aliment depuis pla. dans l’église, pour voir de plus/|sienrs heures, on envoya avhe- près ce dont il s'agis-ait. Un'ter du pain, et les deux homn- soir don, après la veillée avec | méset do épha furent antori ses amis, il se rendit à l'église, !sés à manger le canembert, fit sa prière et attendit. Vers !chose vit un prêtre, en nai Lion e et avilité. qu'ils firent avec empres- minuit, il | | | tane, sortir de la sacristie, allu-| Ce repas leur permit d'atten- mer deux civrges aux extré- mités de l'autel, tont prépater dre avee patience le panier à salade qui devait les conduir au dépôt. Rnuomiends _ le lieu d'où 11 venait de sortir. et demeurant toujours au même | du com:nissariat : il était de-|des lèvres ; ! x , Le | » = os lieu ! Ils n’osèrent pas entrer et| venu comme un fromage à Ja! prédicateur 1 1 iseule de ces paroles tombkant| da révéreud père | | Le 27 février, un vendredi! ' Le corps du déht, le camem-|an mativ, le père lagier monta! S'£*\ | bert conlant, accusait Jostpha.!lentement les marchs de la! NC HOOL F | | | chaire de vérité 11 pa la comme toujonrs, avec grâce, &vec onc- tion, avec ch'ienr mêine et ter-| par revoir” énergique qi up ‘an plaua | : Se ur la foule comme un glas fu-| à | | | Le. : Sumé Desvendu de la chaire, | fatigué, le front couvert d'une | sueur froide, le père lagier al-| la se jeter sur son lit an pre.-| bytère, cherchant dans le som- neil un repos pour ses duu- leurs, le calme pour son cœur malade. Hélas ! oui, 1 d:vait y ‘ronver le repos, mais celui de l'éternité bisnheurense. L'heure dn diner étant veuu, | LA KILLE MONDAINE Queiques instants après, il l'en vit ressortir, revêtu de ses or- l La fill: moulins se distin- gne par son a.nour de la toilet s ‘ ‘ y Der Ÿ° us 1 loir an | que la messes ANait a; ofr : lien, j9"0 : C0FIe 06, JOUR: en uotre Valois se rend aa pied d: grand nombr:, sa goût pro-| l'autel, Ja iuesse | comme à l'ordinaire, et recon- | sir, les tours de promeade, duit le célébrant à la sac.istie; | Ÿ SITES, les-aniries celui-ci, après avoir salné la, les théâtres, les bals, ete. toutes croix, se tourn? de son côté ct. choses dont +11: faut ses pius jui dit : grandes délices. té — Depuis trois ans, je visns| Elle ne fréquente Pas l'égli- ici toutes les nuits, jour redire pare sicile y +" cent. pour une messe que j'ai dite avec|"Oir et ètre vue. Elle sait mieux trop de précipitation pendant | danser, " que ma vie ; j'étais condamné à ÿ!Prier Dieu ci faire le musgs venir jusqu'à ce que j'enssel C'est iv d'eile qu'on peut trouvé un servant; grâce à dire PRE FETE qu'el.e ‘# ME vous, ma péuitence est termi-| a ra sé _ : Apr aée, Je vous remercie. | C'est là, en +, sa principale L'abbé Vincent Piingnet. Louenpation. l'in: elle peut avoir ——— — de courtisans plns elle est glo- nements, portant Je calic…, et “ * e { monter à l'autel. Pepsant bien re 1 Ï sert houcé pour lex parties de pal les publiques. turluiter, etc, VELA | LE CAMEMBERT REVELA TEUR trir-use, Elle n'aimera pas un jeune [homme rangé, économe, “tran- Deux hommes et une femme | quiile, religieux, parce qu'elle se faisaient prendre, dernière- 'eraindrait qu'une fois marié à ment, en flagrant delit à icia |la maison et ne. contrairât ses lage d'un magasin du quatticr fantaisies. (est nn caractère 1é- de la Chaussée-d'Antin, à l'a ges comme le sien qu'il lui ris. On les emmena au comamis- | faut. sariat de police de M. Guénin.| Bien qu'elle s'efforce d'être Les deux hommes, âgés de j'otjours polie et aimuh'e ail- dix-huit et du viugt uns, out jeurs en famiile elie a une hu été trouvés porteurs de co sets, /meur massacrante ; elle est de chaussettes et de mouchoirs, | bourrue. impertinente, insou- tous objets derobés. mise #t souvent grossière à ses Quand ce fut au tour de la parents qu'elle ne se fait nulle- femme d'être interrogée, elle! ment scrupnle de contrister. dit : ‘Je m'appelle Josépha! Eile aime la médisance, parle Lathuile, et je n'ai rien volé.—; mal des fillis qui se conduisent Allez vous asscoir, lui dit un!mieux qu'elle, et en veut an iuspecteur, pendant qu'on va/euré s'il pré he contre la vani- faire le rapport”. [les bals. etc. Josépha s'assit sur un banc,) Sielle se marie de entre ses deux compagnons. s'être repentie et corrigée, il y Elle paraissait avoir très chaud !a dix risques contre une chance et être oppressée par l'opulence ‘qu'elle était méchante fille. de sou corsage. Tous trois gar- | Les garçons qui aimeraient à daient le silence. avoir nne f:mme querelleuse, A un moment donné, l'ins-!chipotiere, gaspileuse, insou- avans ladavre. 1i devait être mort de- on alla r'veiller Je père. orps avait déjà la rizidité du puis une heure environ. Ou ne figure pas l'étonnement du personnel du presbytère et la douleur ct la consteruation du peuple lorsqu'aux exvreices de deux heures le curé La drière annonça la mort sou- daine et foudroyan'e du père Lagier. Ce fut comme un long et douleureux sanglot comprimé dans toute la nef On y pleurui: à chaudes larmes et sans pect humain, tant la douleur é- tait sincère et vrai. A l'isle-Verte on a toujour: | conservé le sonvenir vivace et poignant de cette mort subite en pleine retraite, dans un temps de de p'niteasw et de mortifivation. Bien plns, les fidèles se sont disputé les lam- beaux de son humble soutane et pius d'une famille montre a rec orgueil nu morceau de vê tement du saint oblat de Marie Immaculée mort an champ d'honneur ‘alors qu'il faisait la moisson dans la vigne du Si gneur ” Cette mort eut du retentisse ment et fut la cause d'un bon nombre de conversions dans la paroisse. La mort du juste est un ra- yonnement. Charles À Ga: vreau _ US. ormere ee Fauo AAN “A9 A001d48 GX 09 TVOD EN VETI “juur ÀQ 19 ‘SAS JV ‘x0Q 5 S3U9:) OS “IX Se res. a *ÂALNNBZ A I32€ ae 4 Na D 38 pue £ ? 2 J00084d ou) eu} #2, FU sent ue nent ue j uoNS221p le pue ‘£pdmoad 394 {pau 398 AGE “L2RUONS pue A9AFI 3 70 UOFIIPUO9 P12DHOSP : …_ Zuyspue 595 19010 qe pue ‘ss? “ar Hors PEU RO0II 04 10} SAN) SAIS SE p ja UB JAAVT ‘H2%H03S SE" Moast uo0} NT : Son WRITE nn LL For Curs AND PRICE FURNITURE s Good, Strong & Cheap MARK WRIGHT & CO. Charlottetown @&& WRITE FOR PRICES. Jan. 67195. HAVE YOU A LEARY ROOK? 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PHOTOS AND TINTYPES ENLARGED AND VRAMED LIFE NIZE FRAMES MADE TO ORDEK Work Guaranteed Satisfactory Adüress all orders to NAPOLEON PINEAU St Louis P E 1 pecteur qui écrivait leva la)ciante des devoirs de inère, 4 lion an vri FL. 0! ro.» tête, aspira l’air de ses marines : {peuvent choisi: avec confiance ! nOX SISSITISIE ‘Quelle odeur! fit-ii, on de-|une huile tailite sar un modéle ès comme celui décrit | TESTIMONTAL I had + photograph enlarged by Mr Napoleon Pineau and 1 tel highly pri with it and wonid recommend his work to a!l. WILLIAM OYERBECK