LETTRE ENCYCLIQUE DE srvénême, a ainsi résumé et prouvé . | les prescriptions du très saint Con- N, L \, Le PIE À icile : ‘‘Deux charges sont spécia- —Ja chose, Vénérable lement imposées par le Concile de *’|Trente à ceux qui ont charge | n'offre aucun embarras : car ce SO | d'âmes : l’une est de parler au peu- | si graves regarde tous ceux AMI! ple des choses divines les jours de sont les pasteurs des âmes. Ceux- fa. jrautre est d'instruire les en- cien effet, sont tenus par le Pré-\£iuts et tous les ignorants de la loi cept: du Christ, de connaître et de faire puître les brebis à eux confi- | ées. Faire paître, c'est tout d'a- | Pontife distingue ces deux de- | bord enseigner. Je vous donne-| jrs : celai de j'allocution que l'on rai des pasteurs selon mon coeur, |appelle vulgairement explication de la (l'Evangile et celui de l’enseigne-| . | usi par- | Pa l Aiasi f | ment de la doctrine chrétienne. En; C'est pour | | Frères, divine et des rudiments de la foi.”’ C’est à bon droit que le très sage | ctiss vons feront paître (lans science et la doctrine.” lait Dieu par Jérémie. effet, il en est peut-être qui, dési- | quoi l'apôtre Paul ‘Le, ; travail.oe | Christ ne m'a pas envoyé baptiser, persuadent que l’homélie peut tenir | (I. Cor. E, 17) ljieu de catéchisme. Combien cette marquant ainsi que ceux qui sont l'opinion est fausse, c'est ce qui est | chargés à quelque titre de gouver-| investis de la les fidiles des disait : reux de diminuer leur mais prêcher.”” évident pour qui réfléchit. L'allo-| ner l'Eglise, sont charge d'instruire s'adresse en effet à ceux qui doi- |vent déjà être imbus des éléments de la foi. (On peut la comparer au pain qui est distribué aux aduites. | montrée quel est son pris L | L'enseignement du catéchisme, au | Dieu ! Certes l'aumôûône que Nous| . htraire. sit” lefldit ‘ce lait RITES PRES PAR ONE soulager ||, Dôtre sairt Pierre voulait qu'il a un grand mérite | 1 de . Ed : : | leurs misères, __"., | fut désiré sans malice par les infi- Mais qui nie-| )i : ee Pa ya p 2 re 4 |dèles comme par les enfants à peine | ra la supériorité du zèle ct du la-| , nés. , ar lequel Nous gagnons aux | 3 : S re pri cree 55 , |; En un mot, la fonction des caté- âmes les instruisant et les avertis- | |chistes censiste à prendre une véri- té concernant la. foi ou les moeurs ; : !chrétiennes et à la mettre en lumi- Rien ne saurait être plus : gréable à | Con Jésus-Christ sauveur des IN l'en outre, le redressement de la vie dit de se: 7 | doit être le but de l’enseignement, m'a envoyé prêcher aux pauvres." | e eatéchiste doit établir un paral- |lèle entre les préceptes de vie que (Luc IV, 18). ii te cependant, V énéra Le us Ii importe epend ant, V " | Dieu à donnés et la manière dont nsistance | choses saintes. Nous croyons superflu de faire l'éloge d’une telle instruction et de devant sant, non pas les biens éphémères nor a Ss du corps, mais les biens éternels : ère sous tous les aspects. lui-même par 1 » bles Frères, de mettre avec ce fait audessus de tout : quel qu'il soit n’a aucun lien plus étroit. En effet qui peut nier que chez le prêtre la science doit s’a- jouter àla sainteté de la vie? ‘*Les lèvres du prêtre garderent la science.”’ (Malach. II, 7.) En fait, cette science, l'Eglise l'exige très sévèrement de ceux qui doi- vent être admis au sacercoce. Pourquoi cela? Parce que le peuple chrétien attend d'eux la les hommes vivent réellement ; il in prêtre |. | à A. faut ensuite, se servant d exemples \opportuns et sagemeut choisis, soit | dans les saiñtes Ecritures, soit dans l'histoire ecclésiastique, soit dans la vie des saints personnages, per- suader les auditeurs et leur mon- trer du doigt pour ainsi dire de quelle façon ils doivent ordonner leur conduite ; il faut enfin termi- uer par des exhortations afin que les assistants conmçoivent l'horreur des vices, s'en détournentet sui- cornaissance de la ioi divine et que les destise à communiquer celle-ci. ‘‘Etils chercheront une loi sur ses lèvres parce que c'est l'ange du Diet des aimées.”” (76). vent la vertu. Nous savous, à la vérité, que la charge de transmettre ainsi la doc- trine chrétienne déplaît à beau- cou, car elle n'est appréciée qu’à et semble peut Dieu . + 2 = 2 V ect rauoi l'évênue, lors de C'est pourq , valeur une faible être peu susceptible de conquérir la faveur populaire. Nous pensons cependant qu’une telle appréciation dénote des esprits quise laissent l'ordination, s'adresse ainsi aux candidats au sacerdoce : ‘‘Que vo- tre-doctrine soit un remècle spiritu- el pour le peuple de Dieu ; qu'ils ni ancolrète le notre Or- e es coopérateurs G£ HOÎTE Ur . re 5 s une: : conduire par la légèreté plutôt que 1 ar la vérité. Certes, Nous ne re- l'éloge dû aux orateurs un zèle sincère vour la gloire divine, s'attachent soit à venger et à défendre la foi, dre : afin que, méditant sa loi muit et jour ils croient ce qu’ils auront | RÉ: lu. et enseignent ce qu'ils auroutl , IU, et € » 2 sacrés qui, dans cru.’’ (Pontif. rom.) S'il n’est aucun prêtre à qui ces pense- ! choses ne s'adressent, que LÉ |soit à louer les saints. Mais leur rons-nous de —— qui, 1 ———. du sonvsil exige un autre travail préa- | pou et dt SFr + Su 7 | lable : celui des catéchistes. Si ce la charge qe directeurs «es 7 [labeur manque, les fondements 1 1 . 1. «+ £ mea : > e leur digg H:ce t commie . +: t. LL cn es Fa - , | font défaut, et ceux qui édifient la par une sorte ae contrat. : “1 , 4 , , | maison travaillent en vain. Trop ent être cla:sés| . 4: / |souve nt les discours les plus ornés Ces pi êtres doi en quelque sorte parmi le 1u1q teurs que le Christ a don pasteurs : , . [qui sont écoutés avec applaudisse- ments par les assemblées les plus « à ( SOIEnL nés afin que les fidèles ne | nombreuses, ont pour seul résultat plus de petits enfants flottants et | DS ü: fe 2 F de , de chatouiller les oreilles st n'’é- ballotés à tout vent de doctrine au : . : &e ni A Li) [mouvent aucunement les coeurs. milieu de la :'IMCCHANCELE GES 110M-|,, ) x : Los: ré , [L'enseignement du catéchisme, au + que sant la rite Gaus 14 | : mes ; Que, 14ISant 14 VE >» dan an km We Éthbls e cius + [contraire, quoique numpie et sin | ; ds | charité, ils croissent au ruilieu de le, mérite qu'on lui applique ces eme ee en ANT | — - CE D RER Re TR RESORT ARRET engager cution qui est faite sur l'Evangile | Savon de Toilette pour lequel il vous faut dé Ceux obtenir leur SAVONS DE TOILETTE pour rien. obtenez notre Liste de Primes. nul besoin. Presents GratisæSavons«Toilette - Servez-vous du Sunlight Savon et Conservez les Coupons. 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[ciel, et n’y retournent pas, mais tours de | : ta |abreuvent la terre, la pénètrent, y 1111 t L L' & Lu y É ; du tont pousser les germes, procurent Ci St :( st1 | | care ê j : Ê \ t Sess de ] menre à celui qui se et 4 { “ : t " € \ CAD ; LT s à é saisi. ce Mt à PEAU ns . du pain à celui qui mange ; ainsi A. V 11 CAD \ Ca! ] . ; É À : | sera ma parole qui sortira de ma et 7 de rel ] "ie UC 3 : rs PE elle ne reviendra pas inu- a } T1€ it P' ipie Q a Teiigion Lei 4 d és 6 | 1: 1 se LHC VETS 1 1, 1Na15 lie Iera cé que au 11] Li ‘ 4 JUS x s 4 « : ai vouiu, el ie prosperera dans de fête solenrels t ci 1€ Je x A Fr à dan £ : , choses pour lesquelles je l'ai en- pendant l'Avent et le curême, ou| = Tour Noa 5 : é V: 10 €! tout au m tr fois par se- | maine, Le n est pas (OUT ; 1 aJou- | te en effet que les curés sont tenns, | : + 1 + ntee le au moins les dimanches et jours de Ad #S fête, soit par eux-mêmes, SOit par Le Traitement du Dr Weaver. d'autres, d’instruire les cnfants des |! 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Sealed tenders will be received at this office until noon on THURSDAY, JUNE Iôth, 1905, from and person willing to eontract for the repairing of Vernon River Brid- ge, Queen’sCounty, according to spe- cification to be seen at the office of the Hon. George Forbes, Vernon River Bridge, 8. F. Drake, (road Inspec- tor) Pownal, and at this office. The name of two résponsible per- sons willing to becomo bound for the faithful performance of the contract must aceompany each tender. The Department does not bind it- self to accept the lowest or any ten der. Tender to be addressed to the un- dersigned and marked, ‘‘lenders for Vernon river Bridge.” L. B. McMILLAN, Sec’y Pub. Works. McKinnon’s English Ointment CURES Fever Sores, Salt Rheum, Scalf Heads, Itching or Bleeding , Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworim, Blotches, Erysipelas, Inflammation, Blood Poison, Cuts, Bruised Burns, Sprains, Chapped Hands, Corns, and all Eruptions of the Shin from any cause whatever. 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County Line road ; to John Jrainor’s, Shamroek, Culvert Repair, at 9 o'clock; to Kinkora at IL o'elock ; Middle’ on at 1 p. m., Arnett rond 2 p. m., Mount Tryon at 4 p. =1., No Man's Land at 5 p, m., Phillip Sim. mons 6 p. m. TUKSUAY, June I4th.— Augustine Cove at 8 a. m. Repairs on bridge ; at Albany, at 10 a. m. ; (Culvert Re- pairs at Crue's ; Searletown, at I p. m.; Carleton, at 3 p. m. ; Cape at 6 p. m. WBDN £SDAY, June I4th.—Augus- tine Cove at 8 a. m., to MeFadyen’s Corner at I0 a. m., Holland's Corner and Point road at II a. m., Vietoria road at 1 p. m., Crapaud and Wad-- dell roans at 5 p. m. All Bridges, Culverts and By-roads not mentioned in the above will be at- tended to and soli by publie auction when in the near vicinity, at the saie of the above ronds. Sales all 10 be approved by the Commtssioner of Pu- blie Works. WM. E. FRANCIS, * Road Inspector. Tryon, May 22, 1905. POUR LES Uultivateurs J'ai le plaisir d’annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes onvenables à tous, Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi: Voitures, Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à ‘Ti- gnish, tous les Réparages dont on a besoin, J'aurai un Entrepôt à Tignish où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P, Gallant Etang des Clous DONAHOE’'S MAGAZINE FOR JUNE À very instructive article on ‘‘Th2 Supreme Court of the United States'’ opens the June issue of DONAHOE'S MAGAZINE, Mrs. C. C. Collins has made a thorongh study of her subject and combines the history of the Court with bio- graphical sketches and pleasant anecdotes of the men who preside over it. An American girl in an African couvent gives a vivid description of her life, with its hardships and compensationus ; Magdeïen Rock has an entertaining account of the famous abbey of Glastonbury ; and Caroline Domett tells of a holiday month in ‘‘The Square of St. Sul- pice.”’” ‘‘At the Ferry’’ by Seu- mas MacManus ; ‘‘In Gressony’’ and ‘‘Ligurian Peasant Folk’’ are other foreign articles dealing with points of interest to the tourist, and also to the stay-at-home who appreciates graphic pen pictures ‘‘Modjeska’’ is the subject of the Rev. John Talbot Smith’s monthly dramatic review. He recalls the triumphs of this Catüolic actor, tells of her recent reception in New York, and comments on the over- sight of Catholic circles in that city in regard to this talented daughter of the faith. Georgina Pell Curtis, Helen Hughes, and Nina Welles Tibbits contribute bright short stories, 4 the serial ‘’ Not a Judgment’’ through some fascinating scenes. The departments contain much of luterest, and the poetry and nume- Tous illustrations complete an ad- mirable summer edition. Si vous tousssez, prenezle > BA UME RHUMAL Traverse, at à p. m. ; Big Clear road,.